Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

samedi 31 mars 2007

Réveil en épices

 

chocolat__pices

Plus qu'une recette, une idée,
adaptable pour les épices comme pour les proportions
pour que tout le monde y trouve son plaisir...


Chocolat chaud aux épices

Pour un bol ou deux mug:
500mL de lait
2 cuillères à café de cacao non sucré
2 cuillères à café de cacao ludique
un mélange d’épices acheté ou fait maison à base de... (par exemple) clous de girofle, cannelle, gingembre, poivre long, poivre noir, cardamome, muscade, fève tonka (râper le poivre long, la fève tonka et la muscade; piller la girofle et la cardamome, et ajouter les poudres obtenues aux poudres de cannelle, gingembre et poivre noir.)

Mélanger les cacaos et les épices (autant que vous voulez, c’est selon les goûts).
Faire chauffer le lait puis le verser sur le cacao, mélanger pour bien dissoudre le cacao.

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vendredi 30 mars 2007

Hot hot hot

La douceur de chocolat, l’onctuosité de la crème… mais le piquant irrésistible du piment d’Espelette… Personnellement c’est une association que j’adore !

Chocolat chaud pimenté

Pour deux mugchocolat_chaud_espelette_1
250mL de lait
125mL de crème
100g  de chocolat noir dessert 70% de cacao
½ à 1 cuillère à café rase de piment d’Espelette… (Pour moi l’idéal tend plutôt vers 1 cuillère ou les ¾ mais je concède que ce soit peut-être un peu trop pour les âmes sensibles…)

Détailler le chocolat en petits carreaux.
Chauffer le mélange lait & crème jusqu’à frémissement. Hors du feu y verser le chocolat, remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu. Ajouter ensuite le piment, fouetter bien et verser…

Ah et puis, si vous en avez marre de votre cette même mug toute la semaine, revenez la semaine prochaine ; car c’est MA mug, pas que je n’en ai pas d’autre, mais je ne bois pas dans les autres. Les autre c’est pour les invités. Celle la c’est la mienne et celle de personne d’autre. Chacun a ses manies, n’allez pas dire que je suis une extra terrestre… :)

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jeudi 29 mars 2007

Cannelle et Cacao


cacao_cannelle_2


… je continue ma petite semaine du chocolat chaud,
avec une version qui ne devrait pas déplaire à Anne… ;)


Chocolat chaud à la Cannelle
D'après La Blonde (ça va le ski, y'a  de la neige? il fait beau? ^^)

cacao_cannelle_1 
Pour un(e) mug ou deux tasses:
250mL de lait
2 cuillères à café de cacao non sucré
2 cuillères à café de sucre
1 pointe de couteau de cannelle (la pointe de couteau a l’avantage d’être une mesure variable, adaptable en fonction de votre passion pour la cannelle)

Pendant que le lait chauffe tranquillement dans sa casserole, mélanger directement dans la tasse le cacao en poudre, le sucre et la cannelle. Y verser le lait chaud tout en remuant…
Buvez…

 

 

Parenthèse-qui-n’a-rien-à-voir :
 

Joyeux Anniversaire à Claude Olivier !

 
Et je voulais aussi vous signaler la naissance d’un nouveau (encore un !) blog culinaire : Un « Flo » de bonnes choses… Elle a été accueilli au sein de la culinosphère par un colis en provenance directe de Chez Dorian, avouez qu’il y a pire comme envol… ;) Et puis, je sais pas, mais j’ai comme l’impression qu’elle va devenir une Bretzel…


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mercredi 28 mars 2007

Chocolat chaud à l’italienne


Cela fait déjà plus d’un an que Raph et moi découvrions Rome. C’était en Janvier et il faisait moche ! ;) Je me souviens de la visite des thermes de Caracalla, de la pluie qui s’invite et de nous qui nous réfugions dans le premier café trouvé. C’est comme ça, aux thermes ou ailleurs, que nous nous sommes retrouvées à commander un chocolat chaud et à découvrir LE chocolat chaud italien : épais, onctueux, qui se boit autant qu’il se déguste à la petite cuillère. Nous ne nous attendions pas à ça, nous nous sommes regardé, et un échange de regard a suffit  pour se rendre à l’évidence, nous étions du même avis : c’était un délice et avec le temps de chien dehors, exactement ce qu’il nous fallait. Les jours suivants nous avons plusieurs fois recommandé des chocolats chauds, puisque nous y avions succombé, mais j’ai toujours trouvé que le premier avait été le meilleur, on a été très déçues par des trucs genre danette® qui non contents de n’être pas terribles, n’avaient au final plus rien d’un chocolat chaud. Le chocolat chaud italien à beau être épais, faut pas abuser.


A mon retour, j’avais cherché une recette, et j’étais tombée sur celle-là, que j’ai adoptée. La texture était exactement celle qui me convenait. Le problème c’est que je n’ai pas retrouvé ma source… donc si quelqu’un veut se manifester pour que je rende à César ce qui lui appartient…

chocolat_chaud_italien_1Pour un(e) Mug
2 cuillères à café de cacao non sucré
2 cuillères à café de sucre
4 cuillères à café de maïzena
250mL de lait (écrémé ça marche très bien)
- Notez que c’est assez light ;) -

Mode d’emploi :
Mélanger dans une petite casserole le cacao, le sucre et la maïzena.
Ajouter ensuite le lait, bien mélanger et chauffer sur feu moyen, sans cesser de mélanger au fouet, jusqu’à ce que le mélange épaississe.

Dégustez à la petite cuillère ou buvez à petites gorgées, c’est comme vous voulez…
Selon les gouts, il faudra peut etre ajouter du sucre...

 

chocolat_chaud_italien_2

 

Et puis:
Joyeux Anniversaire Schlitt!

 

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mardi 27 mars 2007

Chocolat chaud au bailey’s

Aujourd'hui, à mi-chemin entre le cacao de l'enfance et la pointe alcoolisée du Bailey's (alcool de fille par excellence)... Un mélange parfait… J’y ai goûté la première fois chez Jeannette et ses cycleux, puis ensuite aussi à Prague, quand j’entrais toutes les deux heures me réchauffer dans un café pour y boire quelque chose de chaud…

Chocolat chaud au bailey’s
chocolat_chaud_baileys
Pour un(e) mug:
210mL de lait
40mL de bailey’s
2 à 3 cuillères à café de cacao ludique*

*le cacao ludique c’est le cacao pour enfant de votre choix, mais je vous en supplie, tout, tout sauf du Nesquik. Du poulain grand arôme c’est très bien par contre.

Chauffer le lait jusqu’à frémissements, y dissoudre le cacao, ajouter le bailey’s et boire…

Compliqué hein? :)


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lundi 26 mars 2007

Chocolat chaud, l’art et la manière…

C’est le printemps, je sais, et ce n’est donc plus vraiment le temps des chocolats chauds, mais il a fait un temps de chien ici la semaine dernière, et j’ai eu l’impression de replonger en plein milieu de l’hiver. Apparemment cette semaine va être plus ensoleillée…. Chouette… mais que cela ne vous empêche pas de succomber aux joies du chocolat chaud… !

Il y a mille et une façons de faire un chocolat chaud… et pour commencer la façon la plus traditionnelle : à la crème et au vrai chocolat…


chocolat_chaud_tradi


Un véritable chocolat chaud

Pour un bol ou plutôt deux mug (tout ça pour une personne ça fait quand même beaucoup) :
250mL de lait
125mL de crème
100g  de chocolat noir dessert

Détailler le chocolat en petits carreaux.
Chauffer le mélange lait & crème jusqu’à frémissement. Hors du feu y verser le chocolat, remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu et…

… verser dans votre tasse, prenez votre petite cuillère, touillez, goûtez en une cuillère encore très chaude, savourez ce petit plaisir et se dire que le cacao en poudre c’est vraiment une sale invention, touillez encore, approchez vos lèvres du bord de la tasse, les tremper dans le liquide marron… puis laisser filtrer un filet de liquide vers votre délicat palais, mmmhhh, c’est bon… boire, gorgée après gorgée, pas trop vite pour laisser durer le plaisir… mais pas trop lentement car froid c’est moins bon…
 

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jeudi 22 mars 2007

Chronique d’un anniversaire annoncé, mais pas du mien

 

choco_orange_2     choco_cara_deco_1


J. fait partie de cette rare espèce des hommes qui non seulement cuisinent, mais aime aussi cuisiner. Et quand il m’a parlé de son anniversaire, il a pris soin de préciser : « Bon, j’suis pas sûr de pouvoir cuisiner grand chose, c’est en pleine période de boulot… »
Moi : « Au pire, je peux te faire ton gâteau d'anniversaire, il suffira que tu me dises ce que tu veux. »
J. : « Alors là, avec plaisir… »
C’est aussi simple que ça.

Quand un peu plus tard je lui ai demandé s’il avait choisi ce qu’il voulait comme gâteau, il m’a parlé d’ « De trois gâteaux de taille décroissantes superposés, de façon à créer une pièce monté à trois étage. Des biscuits tout simples, chaque niveau étant d’une couleur différente : bleu, vert et rouge, mais des couleurs bien vives car ça devait faire très ‘70s ». Il m’avait dirigé vers cette photo, si jamais je ne voyais pas très bien ce qu’il voulait dire. 
cannel_s_3
… Ok…
J’avais bien promis que je lui ferai le gâteau d’anniversaire qu’il voudrait, pourquoi pas, ça me donnait une occasion de travailler le fondant et la pâte à sucre ;)…

Mais en fait il poursuivit et m’a dit : « Attend, j’vais trouver quelque chose de plus classe. »
… Ah ? Ok… Je le croyais tout à la fait capable de pousser le quatrième degrès jusqu'au bout....

Il lui fallait du chocolat, très bien…
Il voulait du fromage aussi…
Alors, logiquement, il m’a demandé si je pouvais faire un truc qui associait le chocolat et le fromage… mouais, je lui ai dis que j’en avais un peu marre de faire des cheesecake (oui car moi quand on me dit chocolat et fromage je pense cheesecake, pas vous ?), mais côté fromage il ne voulait pas du fromage de femmelette mais plutôt un truc genre camembert donc d’un commun accord on a décidé d’arrêter de chercher dans cette voie et finalement il m’a envoyé trois liens vers trois recettes : des cannelés, une tarte chocolat-orange et des madeleines chocolat-orange.

Je devine donc qu’il est adepte de l’association chocolat-orange (pas moi, c’est pas trop mon truc, par contre, chocolat noir et citron : miam miam miam) alors je me dis que je pourrais lui faire une petite trilogie autour du chocolat et de l’orange : Cannelés chocolat orange, madeleine aux zestes d’oranges et aux pépites de chocolat, tarte chocolat orange…

choco_orange_5__Et là j’apprends que A. veut aussi faire quelque chose. Pour vous situer la chose A. est connu pour ses repas élaboré à base de « trois ingrédients maximum »… donc quand il dit vouloir faire un gâteau pour J. ça devient marrant… [Note-qui-n'a-rien-à-voir: je préfère encore cette façon de cuisiner, même si le sel et le poivre comptent chacun pour un ingrédient; comparé à la technique je-gère-un-super-mega-top plat à base de "je mélange un peu tout ce qu'il y a dans mon frigo et vide un peu tous mes pots d’épices dedans" pour obtenir une bouillie infâme.]
J : « Ca sens le défi ça ! »
Moi : « Il veut faire quoi ? »
J. : « Mmm je crois qu’on va déjà lui demander de faire quelque chose, c’est déjà un début, genre un cake ou un brownie. Il peut aussi faire comme ma soeur quand elle "fait" un dessert… »
Moi : « Un truc ou tu rajoutes juste les œufs et le lait? »
J : « Ouais ça, ou pire, un brownie chocolat de chez brossard avec crème anglais en pot. »
Moi : « »
Finalement A. a annoncé « une mousse au chocolat avec une recette ou "plus y a de truc, meilleur c'est" c’est-à-dire, avec plein de beurre, de crème, de sucre et de chocolat. »
No comment.

J’ai continué à réfléchir ponctuellement à ce que j’allais faire, réalisant que mon moule à madeleines ne rentrait pas dans mon four et avait donc été abandonné sur le bord de l'autoroute chez mes parents, et oubliant que j’étais sur ce coup-là, en compétition avec A.


choco_cara_3

 

Je n’avais aucune envie de faire de « vrai gâteau » j’avais eu ma dose pour mon anniversaire, les choix de J. me convenaient donc très bien. J’ai fait des cannelés que j’ai parfumés en m’inspirant des idées de Béa et de Sylvie. J’ai utilisé la recette marmiton ici. J’avais déjà fait des cannelés mais pas complètement réussis : ils étaient restés dorées or un cannelé doit être bien foncé et croustillant à l’extérieur avec l’intérieur moelleux et « chewy ». Cette fois ci ma première fournée n’était pas parfaite mais ensuite j’ai adapté mon temps de cuisson et c’était bon. À vous de faire des tests en fonction de votre four et de vos moules.


cannel_s_1

Cannelés

Pour une quinzaine de cannelés traditionels, à la vanille et au rhum :
500mL de lait
Les graines d’une gousse de vanille (fendre la gousse dans la longueur et racler l’intérieur avec la pointe du couteau pour en récupérer les graines)
25 g de beurre + un peu pour les moules
100 g de farine
200 g de sucre en poudre
2 œufs entiers + 2 jaunes d’œufs
3-4 cuillères à soupe de rhum

La veille, faire bouillir le lait avec le contenu de la gousse de vanille et le beurre. Pendant ce temps, mélanger la farine et le sucre puis y ajouter les oeufs d'un seul coup, mélanger puis verser le lait bouillant, et mélanger à nouveau. On obtient une pâte fluide proche de la pâte à crêpes, laisser refroidir, ajouter le rhum et mettre au réfrigérateur pour 24 heures.
 
Le lendemain, sortir la pâte du frigo au moins une heure avant la cuisson. Préchauffer le four à 260°C. Badigeonner les moules à cannelés de beurre fondu, y verser la pâte, en ne les remplissant qu'aux 3/4: poser les moules sur une tôle, et cuire à 260° pendant 15 minutes, puis baisser 180°C et continuer la cuisson pendant encore 1 heure 45 [C’est ce que j’ai fait, ce qui marche avec mon four et mes moules, la recette préconise 5 minutes à 270°C, puis encore 1H à 180°C. Il faut adapter la cuisson, le cannelé doit avoir une croûte brune, ma première fournée était un peu trop blonde alors j’ai augmenté le temps de cuisson.] Démouler les cannelés encore chaud sur une grille.

cannel_s_2


Pour des cannelés chocolat & orange :
Il faut en plus : le zeste d’une orange et 3 cuillères à soupe de cacao non sucré
Faire chauffer les 500mL de lait avec le beurre et le zeste d’une orange. Quand le lait bout, couvrir et laisser infuser un quart d’heure puis filtrer. Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre et le cacao puis y ajouter les oeufs d'un seul coup, mélanger puis verser le lait, et mélanger à nouveau. Ensuite, suivre le mode d’emploi précédent sans ajouter le rhum….

 

Pour des cannelés à la cardamome :
Il faut en plus : le contenu de 6 capsules de cardamome pilée au mortier et au pillon
Faire chauffer les 500mL de lait avec le beurre et la cardamome. Quand le lait bout, couvrir et laisser infuser un quart d’heure puis filtrer. Pendant ce temps, mélanger la farine et le sucre puis y ajouter les oeufs d'un seul coup, mélanger puis verser le lait, et mélanger à nouveau. Ensuite, suivre le mode d’emploi précédent sans ajouter le rhum….

Pour des cannelés citron & gingembre:
Il faut en plus : le zeste d’un citron un morceau de gingembre de la taille d’un pouce épluché et rapé.
Faire chauffer les 500mL de lait avec le beurre, le zeste de citron et le gingembre. Quand le lait bout, couvrir et laisser infuser un quart d’heure puis filtrer. Pendant ce temps, mélanger la farine et le sucre puis y ajouter les oeufs d'un seul coup, mélanger puis verser le lait, et mélanger à nouveau. Ensuite, suivre le mode d’emploi précédent sans ajouter le rhum….


Je ne suis pas une fan inconditionnelle de cannelés, je trouve ça un peu trop sucré, mais c’est vrai que le contraste des textures entre la croûte très croquante et l’intérieur bien moelleux et « humide » est très chouette. Je pense que ceux-ci étaient plutôt réussis côté texture (je n’ai jamais goûté de vrais cannelés bordelais) mais côté parfums, c’était très léger, trop léger. Il fallait vraiment se concentrer pour trouver une légère touche de cardamome ou de citron-gingembre et il était absolument impossible de trouver le goût du chocolat et de l’orange dans la fournée la plus foncée. C’est dommage et il faudra forcer sur les parfums la prochaine fois.


cannel_s_4


Tarte chocolat orange d'Alain Ducasse

La recette vient du Petrin mais si vous aimez le chocolat et l’orange, je vous conseil aussi d’aller faire un tour par ici.
Les amateurs de l'association chocolat/orange appréciront...

Pour 1 tarte d’environ 23cm de diamètre et 5 tartelettes

Pour la pâte :
110g beurre en pommade
125g sucre
½ cuillère à café de selchoco_orange_3
1 oeufs
250g farine

Pour la crème chocolat orange :
50g chocolat noir à 70%
40g beurre pommade
50g sucre
12g farine
le zeste d’une moitié d'orange
1 cuillère de soupe de jus d'orange (ou de Cointreau)
1 oeuf
50g noisettes en poudre

Pour la sauce chocolat :
200ml eau
150g sucre
60g cacao en poudre non sucré
60g crème liquide
 
Pour la décoration:
cacao non sucré


choco_orange_4

 

Préparation de la pâte :
Mélanger le beurre pommade, le sucre et le sel à la cuillère en bois jusqu’à obtenir une pâte crémeuse. Ajouter l’oeuf et bien mélanger. Ajouter ensuite la farine et mélanger grossièrement à la cuillère en bois. Malaxer ensuite la pâte avec les mains : la pâte est sèche et fraible au début mais rapidement elle va former une boule lisse et homogène. Emballer  dans du papier film et mettre au frais 30 minutes (ou plus, c’est pas grave).

Préchauffer le four à 150°C.
Étaler la pâte finement, foncer les moules recouverts de papier sulfurisé, piquer le fond de tarte avec une fourchette, couvrir avec une feuille de papier sulfurisé et déposer des haricots secs cuire ainsi les fonds de tarte à blanc pendant 15 à 20 minutes d’après la recette, au moins le double de temps pour moi ( !?) : la pâte doit être légèrement cuite et prendre une très légère coloration dorée. Laisser refroidir dans les moules.

choco_orange_1


Préparation de la crème chocolat orange :

Faire fondre le chocolat au bain-marie.
Mélanger le beurre et le sucre jusqu'à obtenir un mélange crémeux et pâle. Ajouter la farine, le zeste d'orange finement haché et le jus d'orange. Mélanger. Ajouter l’oeuf, mélanger puis incorporer le chocolat fondu et la poudre de noisettes. Mélanger.
Déposer la crème sur les fonds de tarte. Enfourner et cuire à 170°C pendant 10 à 15 minutes : une fine croûte doit se former en surface. Laisser tiédir avant de démouler.

 

Préparation de la Sauce Nappage au Chocolat :
Mélanger l'eau, le sucre et le cacao en poudre dans une casserole et porter à ébullition en remuant avec une cuillère en bois pour lisser le mélange. Ajouter la crème liquide et porter de nouveau à ébullition. Laisser refroidir hors feu.
Dès que la sauce chocolat a refroidi, recouvrir les tartelettes en versant lentement la sauce au centre. Mettre les tartelettes quelque temps au frigo afin que la sauce se fige puis saupoudrer d'un nuage de cacao.


choco_orange_6__


En fait c’est J. qui m’a rappelé, une semaine avant son anniversaire: « Attention, tu dois assurer parce que t’es en cochoco_cara_deco_3ncurrence avec A. et je crois que là il est motivé… »
Moi : « Ah oui merde (oui, il m’arrive d’être vulgaire...), j'avais oublié ce détail. Je vais peut-être revoir ma copie alors, hors de question de me faire écraser par lui! »
J : « Je crois qu’il te suffit de cuire ton gâteau pour gagner, ou de doser tes ingrédients et si tu veux vraiment l’éclater, tu mets plusieurs ingrédients… »
Moi : « T’es pas très sympa sur ce coup-là… Pour toi, il est capable de tout! »
J : « Ah oui ! C’est vrai. »
... Ce qu'il y a de bien quand ces deux-là sont ensemble, c'est qu'on ne s'ennuie pas. Comme quand on se retrouve à prendre le petit-déjeuner face à eux, et qu'on les regarde jouer aux légo comme des gamins... :)

 

Je suis donc entrée en guerre ouverte avec A. Sous les yeux ravis de J. qui aimait beaucoup cette idée. Et ne venez pas me dire que je ne suis pas sympa, que j’aurai pu « conseiller » A. etc etc. Non seulement c’est un grand garçon, mais en plus, j’ai bien tenté de lui proposer mon aide, mais je me suis faite envoyé balader par un « Je te signale que c'est la guerre, j'épluche marmiton.org » Donc.

Ok, mais pouvait-il lutter contre ça :

choco_cara_1


Tarte suicidaire au chocolat et caramel à la fleur de sel de Veronica

Pour une tarte d’environ 23cm de diamètre et un petite tartelette en plus :

Une subtile pâte brisée à fève tonka
200g de farine blanchechoco_cara_deco_5
50 gr de sucre
Une fève tonka râpée
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
Un peu d'eau

Un caramel salé irrésistible même pour moi qui n’aime pas le caramel
45 gr de sirop de glucose
275 gr de sucre roux/cassonade
150 ml de crème épaisse
1 cuillère à café de fleur de sel
25 gr de beurre

Une ganache chocolat extra
350 gr de chocolat noir
3 cuillères a soupe de miel
400 ml de crème épaisse
100g de beurre


choco_cara_4


Préparer la pâte :
Mélanger la farine, le sucre, la fève tonka et l’huile. Ajouter l'eau au fur et a mesure afin d'obtenir une pâte souple, former une boule de pâte, l’emballer dans du papier film, puis mettre au frais pour 30 minutes.
Abaisser ensuite la pâte, foncer le moule recouvert de papier sulfurisé, piquer le fond de tarte avec une fourchette puis cuire à blanc dans un four à 180°C pour 30 minutes voir plus :  la pâte doit être dorée.choco_cara_deco_2

Pour le caramel :
Faire fondre tout en surveillant, le sirop de glucose dans une grande casserole. Sur feu doux à moyen, ajouter au fur et a mesure le sucre, laisser caraméliser tout en remuant à la cuillère en bois.
Pendant ce temps, faire chauffer la crème additionnée du sel.
Hors du feu, ajouter petit à petit la crème chaude dans le caramel, il peut se former quelques grumeaux, remettre sur le feu doux et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit onctueuse, retirer alors du feu et ajouter le beurre. Mélanger bien puis verser sur le fond de tarte cuit.

Pour la ganache :
Faire fondre le chocolat au bain marie puis y ajouter le miel, bien remuer, ajouter la crème et enfin le beurre. Le mélange doit être bien homogène. Étaler sur la couche de caramel et mettre la tarte au frais pour 4-6 heures.


Cette tarte est un délice. Le doux goût de fève tonka dans la pâte apporte une pointe d’originalité, moi qui n’aime pas trop le caramel je n’ai pas pu résister à celui-là, la ganache est top et le tout ensemble… et bien… « ça déchire »

Ah oui, et puis, pour la petite histoire, A. a bien fait un gateau. Un gateau au chocolat. Et il était bon. Et il avait réussi à rester fidèle à son précepte "Trois ingrédients maxi"... comment? Bah, je ne vais pas dévoiler son secret ici... ;)


choco_cara_2     choco_cara_deco_4

 

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lundi 19 mars 2007

Oui, j’aime le luxe hype (et j’assume !)

Dans la famille « Je transforme tout ce que je touche en or »,  après la fille, je demande le fils.
Richard Meier tenait, il y a quelque temps « La rivière », sorte de bar à tapas luxueux, branché et asiatisant (oui, déjà à l’époque…) juste à côté du restaurant de sa sœur.
Il a maintenant déménagé grand’rue : nouveau lieu, nouveau nom, nouveau concept. Oui, un lieu hype et conceptuel. C’est moderne, c’est tendance et c’est sans doute le dernier endroit où être vu à Strasbourg.

Les photos de l'interieur du lieu ne sont pas les miennes mais celle de ©Laurianne Ceneda.

 

R_jour_bis


De l’extérieur, on ne peut rien deviner. C’est une façade tout en discrétion. Vous, strasbourgeois, vous passez régulièrement Grand'Rue non ?… Vous êtes forcément déjà passé devant… mais vos yeux se sont-ils déjà arrêtés sur cette façade ? J’en doute. Rien n’est là pour attirer le regard : pas d’enseigne, une carte  bien cachée… Mais le soir, parfois les rideaux se lèvent et laissent entrevoir des lumières tamisées…


R_nuit


Dès l’entrée, on ne peut que remarquer le soin tout particulier apporté à la décoration des lieux. C’est sobre, original R4et très design (tient tient tient… en écrivant cette phrase je me dis que ces adjectifs collent aussi au contenu de nos assiettes….). Au rez-de-chaussée, le bar, je pense qu’il est adéquat de lui associer l’adjectif lounge. Asseyez vous devant le bar tout en inox, ou dans des canapés bien molletonnés en velours violet… pour y prendre un verre avant de manger, ou pour y boire un verre tout court. Les  lumières sont très tamisées, quelques bougies, quelques luminaires bien pensés et sophistiqués; et les murs recouverts de grandes toiles contemporaines. On y sert les « savories », petits plats dégustation, travaillés autour du cru « Huîtres au gingembre » « Thon aux herbes et au citron », du froid « Salade de Shitakés » « Salade de papaye verte et méduse à l’orange », de la vapeur « Boulette aux épices » « Raviolis à la daurade », du frit « Nem  croco » « Boulette de crevettes Hiroshima », du grillé « Brochette de boeuf aux feuilles de citronnier » « Brochette de poulet à la confiture de mangue piquante », du cuit-cru « Sashimi de thon à la framboise épicée », du sucré « Glace gingembre en beignet chaud » « Fondant au chocolat, confiture aux cinq épices ». Vous l’avez deviné, ici aussi des petites touches d’Asie ponctuent chaque plat.


On monte ensuite l’escalier de ce lieu conçu comme un grand loft, tout est ouvert… de la salle du restaurant on peut plonger R2dans le bar et des moelleux sofa on devine les gens déjà attablés. Et pourtant les deux étages restent tout de même séparés d'une certaine façon. En haut, l’atmosphère est la même au son près : à la musique de fond s’ajoute le brouhaha des gens déjà attablés. C’est chic et moderne. Là encore les luminaires sont savamment choisis, ainsi que tous les décors : les bougies à table, les couverts, les murs bruts sur lesquels trônent des toiles toujours très modernes. Au fond de la salle un mur de verre sépare la salle de la cave à vin, des murs aux pierres apparentes et des bouteilles sagement alignées…

Ce restaurant est conceptuel. Le mot est lâché. Et le concept en question est issu du kaseiki, un banquet traditionnel des samouraïs japonais qui « repose sur la théorie quantitative de la déraison du goût. » L’originalité de la chose c’est que vous ne choisissez qu’un plat, la composante principale de votre menu et ensuite vous laissez le cuisinier choisir les mets qui l’accompagneront. Vous pouvez décliner votre repas en 5, 7 ou 9 mets et c’est donc le cuisinier qui décidera pour vous des mets qui accompagneront au mieux votre plat. Il faut lui faire confiance, ne pas cherche à tout contrôler et se laisser surprendre par une succession de petits plats.


« Des mets dans lesquels les saveurs
(acide, sucrée, salée, amère et piquante)
trouvent justement leur place
et côtoient les couleurs, les textures et les arômes. »

 

R_1J’ai choisi comme plat des Gambas à la plancha citronnelle verveine et soba au basilic, légumes grillés.

On pouvait aussi opter pour le « Magret de canard laqué, bouillon caramel jasmin, pomme fruit salée à l’anis » ou un « Tataki de thon, salade de wakamé », le « Carpaccio de saint jacques, mousse de noisette » ou le « Filet de bœuf aux trois gingembre, racines de lotus, frites de patate douce »

Rassurez vous, n’ayez pas peur, les 5, 7 ou 9 plats ne sont pas too much : moi j’avais opté pour les Gambas en 7 mets. Une succession de 6 mini mini plats ont débarqués devant moi. Avec un sens de la marche à respecter en ce qui concerne la dégustation.

J’ai commencé par un velouté de patate douce à boire à la paille. C’était fin et très réussi car il avait réussi à s’affranchir du côté douceâtre de la patate douce, vraiment très bon. Ensuite il y avait un carpaccio d’ananas au basilic, simple mais le basilic n'avait pas assez de goût je trouve. En troisième position venait LE truc que je n’ai pas aimé : uR7ne gelée de crème de coco aux herbes, sans toute à base d’agar agar. Mais moi, que ce soit de la gélatine ou de l’agar agar, j’ai beaucoup de mal avec les trucs fleubeuleubeuleu (comprendre gélatineux). Après c’était tempura de cuisse de grenouille et sauce à la réglisse. Très bon, les tempura comme la sauce bien que je n’y ai pas décelé la touche de réglisse. Ensuite, des rouleaux au saumon et au wasabi, d’inspiration sushi mais n’ayant plus rien à voir avec : ni algues, ni riz… c’était surprenant et vraiment très bon, croquant entre l’abondance de graines de sésame blond et de sésame noir, des vermicelles de riz, du saumon et du wasabi. Une surprise très réussie. En dernier un  bouillon noir aux ailerons de requins, il y nageaient des bouts de tofu, c’était très parfumé et j’ai plutôt aimé.

La cuisine invite à voyager en Asie, c'est une cuisine fusion où à chaque fois l’Asie donne le ton, et plus particulièrement le Japon. Les saveurs sont fines et parfois complexes, les plats sont élaborés avec soin et tendent vers un esthétisme épuré. Certains plats sont vraiment très inventifs, d’autres sont plus des classiques déviés et revisités, et le plus souvent c’est réussi. Mais j’avoue que parfois certaines choses n’étaient pas au top, il reste des points à améliorer côté cuisine, je trouve.

R8Le patron n’officie pas en cuisine, mais nulle doute qu’il y décide beaucoup de choses, c’est cependant en salle qu’il dispense de son énergie. Il faut dire que  les serveurs n’ont généralement pas qu’une petite assiette à vous apporter, non c’est tout une farandole de coupelles et ramequins qui débarquent devant vous. Les serveurs sortent de cuisine avec un plateau, qu’ils déposent sur une petite table adjacente à la votre avant de disposer la dinette devant vous en vous informant de ce que le cuisinier à tenu bon de vous confectionner. N’hésitez pas à vous faire répéter les intitulés des plats si vous n’avez pas entendu ou si vous avez aussitôt oublié, il serait bête de déguster sans savoir.

Pour nous faire patientez avant l’arrivé de l’unique plat commandé, on nous apporte l’attraction de la soirée : du foie gras lyophilisé. Une assiette, au milieu un petit pot contenant autant de mini pailles que de personnes autour de la table, et tout autour de ce petit pots, des petits tas de poudre beige, autant que de pailles. Là vient la scène la plus cocasse de la soirée, rituel que chaque table, l’une après l’autre accomplira. Une première personne s’empare de l’assiette, pioche une paille, et s’applique à « sniffer » sa petite ligne. Les guillemets à sniffer s’imposer car je vous conseille quand même de recueillir la poudre beige avec votre muqueuse buccale plutôt qu’avec votre muqueuse nasale. Ce n’est qu’un conseil. C’est ludique, inattendu et ça a le goût du foie gras en fin de bouche.

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Ensuite arrive votre plat, là, plus de surprise, vous avez ce que vous avez demandé. Mes gambas étaient très bien par contre grosse grosse déception en ce qui concerne les soba qui étaient trop cuites (ok, chuis très exigeante en ce qui concerne les soba mais quand même, c’est la moindre des choses) et parmis des bons légumes grillés trônait un ignoble champignon-pas-bon (mais ça c’est peut-être juste mes papilles). Il y a donc des choses à revoir en cuisine quand même, la perfection de sa sœur n’est pas atteinte. Mais en même temps je ne devrais pas comparer deux trucs aussi incomparables. Les lieux et le public sont complètement différents. Ok une cuisine fusion asiatique et un soin tout particulier apporté à la décoration les lieux, mais au R on joue avec un concept original visant à attirer les branchés de la ville, près a accourir pour tester le nouveau restaurant tendance.


Ensuite, le dessert. Là vous avez à nouveau le choix : « Glace aux épices et macarons au piment d’Espelette » « Fondant au chocolat et glace cannelle » « Meringue mousse de gingembre épicé » « Salade de fruits en gelée chantilly citronnelle »

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Libre à vous de finir votre soirée en bas des escaliers, un verre à la main, bien callé entre un majestueux tableau et une guirlande lumineuse...

Mise à jour : ce restaurant est désormais fermé!

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53, Grand’Rue
67000 Strasbourg
Tel : 03.90.23.53.90

Kaseiki Yin (5 mets) 30€
Kaseiki Juste Milieu (7 mets) 35€
Kaseiki Yang (9 mets) 40€

Du côté des savories: le savory est à 4€50, l'assortiment de 4 savories à 16€ et l'assortiment de 5 savories à 21€

Ouvert uniquement en soirée (sinon c’est pas hype) du lundi au samedi

 

Note importante : toutes les photos de l’intérieur du lieu ne sont pas les miennes (©Laurianne Ceneda), je n’ai pas osé dégainer et en plus je pense qu’il faisait trop sombre pour avoir des clichés qui tiennent la route.
Les photos viennent d’ici, site découvert récemment et que je trouve plutôt bien fait.

 

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samedi 17 mars 2007

C’est fort en cacao

Et je dis bien, fort en cacao, pas fort en chocolat. Nuance importante.

Eric Kayser, célèbre boulanger avait sorti il y a déjà quelque temps un pain au cacao en forme de cabosse de cacaoyer. Je n’avais jamais goûté le pain de la boulangerie Kayser (province oblige), mais j'en avais beaucoup entendu parler. Et là, je me suis décidée et j’ai suivi à la lettre la recette de Sandra. Elle n’a pas son pareil pour mettre la boulange à portée de tout le monde. Ce pain est fort en cacao mais pas du tout sucré, et c’est très intéressant pour les papilles de découvrir ce goût non associé au sucré pour une fois. Ce pain se garde assez longtemps et j’avoue que ça doit être terrible avec du foie gras…


pain_cacao_1


Le Pain Cabosse Cacao

500g farine T65
20g levure fraîche du boulanger
45g cacao en poudre non sucré
10g sel
40g miel
310 ml d’un mélange moitié eau / moitié lait
45g huile olive
40g grué de cacao

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Le grué de cacao, c'est des petits éclats de fèves de cacao.
Merci Cathy!

 

Tiédir l’eau et y dissoudre le miel.
Mélanger la farine, la levure, le cacao et le sel. Creuser un puit, y verser le mélange eau/miel tiède et mélanger à partir du centre avec une cuillère en bois pour incorporer au fur et à mesure la farine.

Lorsque la pâte forme une boule assez ferme qui se détache des parois, ajouter l'huile d'olive petit à petit tout en  travaillant la pâte à la main jusqu’à ce qu’elle soit souple et homogène. Quand l'huile est incorporée dans la pâte, ajouter le grué de cacao et mélanger pour le répartir dans la pâte. Pétrir environ 10 minutes sur le plan de travail fariné: la pâte doit être souple et élastique. Façonner une boule, la mettre dans le saladier, couvrir avec du film plastique et un torchon et laisser lever 1h - 1h30.


pain_cacao_5     pain_cacao_3


Écraser la pâte pour la dégazer et la transvaser sur le plan de travail légèrement fariné. Replier la pâte 3 ou 4 fois sur elle-même, la retourner et la façonner grossièrement en boule. Couvrir et laisser détendre 15 minutes. Façonner la pâte en ovale et affiner/rouler les extrémités en pointes, déposer sur la plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé. Couvrir et laisser lever environ 1h.


pain_cacao_2

Préchauffer le four à 240°C [avec un récipient métallique à l'intérieur].
Lorsque le pain est prêt à être enfourné, donner 5 coups de lame (de rasoir) parallèles sur toute la longueur.
[Verser un verre d'eau dans le récipient métallique et refermer aussitôt la porte du four pour emprisonner la buée. ] Après 1 min, ouvrir le four et enfourner le pain.

Cuire environ 25 minutes.

NB : je n’ai pas pu réaliser les étapes entre crochets. Le pain était cependant terriblement bon quand même ;)

 


 

pain_cacao_int

   

Je profite de ce billet pour souhaiter un
joyeux anniversaire à mon père ainsi qu'à J.!

 

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mercredi 14 mars 2007

Soirée filles, xième du nom


Les soirées entre filles se suivent et ne se ressemblent pas toujours. La dernière en date était plutôt déjantée, je crois que nous avions rarement autant ri, faut dire que Blonde, au sommet de son art nous a donné l’exemple et on a suivit assez facilement. oreo_3Naturellement j’arrive à la bourre, le dessert sous le bras, la sauce soja dans le sac. Elles sont déjà entrain de détailler les carottes, d’émincer le poulet et de le faire revenir avec les champignons, de cuire les vermicelles de riz et d’ébouillanter le soja. J’écope donc volontairement de la tache constituant à décortiquer les crevettes, parce que vous comprenez, Little’So n’a pas envie que ses doigts puent le poisson. Chochotte va. Vous n’avez pas encore deviné ? Rouleaux de printemps au menu. On a quelques classiques, notamment les rouleaux de printemps et les sushi. Et côté sucré on craque régulièrement pour les Chocolate Pot. Mais pas cette fois ci. Les rouleaux de printemps, c’est pratique, oreo4convivial et personne ne passe quatre heures dans la cuisine : on dispose sur la table tout ce que l’on veut mettre dans nos rouleaux, les galettes de riz et un plat d’eau chaude, régulièrement renouvelé. Pas d'assiette mais un torchon (propre) devant chacune d’entre nous et chacune à son rythme et selon ses envies roule ses rouleaux. L’idéal c’est aussi d’avoir de la sauce maison faite par LN. Recette familiale et secrète mais surtout terriblement savoureuse (preuve étrange en soi mais révélatrice tout de même : Little’So a bu le fond de sauce restant dans son ramequin. C’est un peu extrême, je vous l’avoue, je me suis contenté de finir mon fond de sauce avec quelques germes de soja.) Le truc c’est qu’on avait décidé de faire « léger » pour le repas pour pouvoir faire « lourd » en dessert.



Oreo Cheesecake

J’avais envie de faire un Oreo Cheesecake depuis quelque temps déjà mais c’est quand j’ai vu cette photo, que je me suis dit que ça ne pouvait plus attendre. J’en ai profité par la même occasion pour tester la recette du Philadelphia® Classic New York Cheesecake de Kraft Food.


Oreo, c'est quoi?


oreo1  oreo2


Pour 10 personnes
Pour un moule à charnière de 22cm de diamètre :

700g Oreo
4 cuillères à soupe de beurre
800g de Philadelphia
90g de sucre
2 cuillères à soupe de farine
1 cuillère à soupe de vanille liquide
125g de yaourt nature (1 pot)
3 œufs


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S’occuper de la première moitié des biscuits (350g) : Détacher les deux biscuits de chaque Oreo de leur crème centrale, racler la crème de chaque biscuit et la réserver. Mixer entre vos doigts les disques de biscuits noirs pour obtenir une poudre grossière, y ajouter le beurre fondu et bien mélanger. Préchauffer le four à 160°C. Recouvrir le fond du moule à charnière d’une feuille de papier sulfurisé et y verser les miettes de biscuits, les presser au fond du moule à l’aide du fond d’un verre par exemple pour réaliser une couche de miettes de biscuits au fond du moule. Cuire 10 minutes puis placer le moule au frigo le temps de préparer la garniture.

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Fouetter le fromage pour l’assouplir. Ajouter dans l’ordre le sucre, la farine, la vanille, la crème intérieure des biscuits et le yaourt en mélangeant à chaque ajout. Ajouter ensuite les œufs l’un après l’autre en mélangeant entre chaque œuf. Cuire 1H20 à 160°C puis laisser refroidir dans le four éteint. Placer ensuite au frigo pour 24 heures (ou plus, en fait, plutôt 48H).

Avant de servir, s’occuper de la deuxième moitié des Oreo en les cassant en deux ou quatre pour recouvrir le chessecake avec une belle couche de biscuits. Naturellement cette étape est facultative mais si vous la réalisez, veillez à ne pas le faire trop tôt sinon les biscuits vont se ramollir et c’est pas terrible.

 


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Verdict : grosse déception. Il était trop imposant, j’aime bien les cheesecake denses s’ils sont moelleux mais là ce n’était pas le cas. Et j’ai du mal à comprendre pourquoi. Cette recette est peu différente de celle du Philadelphia Classic Cheesecake (le yaourt et la farine en plus, un œufs en moins) et pourtant cette fois-ci il était dense et trop sec, pas du tout moelleux et fondant comme le cheesecake banane caramel… Bon, j’avais déjà des doutes quant à l’utilisation de farine et là c’est définitif, je n’en mettrais plus. Et je pense aussi que cette recette nécessite plutôt 48h de repos que 24H, les restes étaient plus agréables en bouche le lendemain. Je vous mets cette recette pour le coté Oreo, mais pour la base je vous la déconseille, y’a mieux comme texture.


Rien à voir: Je profite de ce billet pour souhaiter un
joyeux anniversaire à Christine!

 

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Cathy m’a convié à répondre au nouveau questionnaire à la mode, celui des années en 2 et en 7… c’est sympa et ça permet de découvrir un peu le caractère se cachant derrières les lignes d’un blog… Cela dit, je l’ai prévenue que je n’aurai pas beaucoup d’années en 2 et en 7 à détailler… Bon, en même temps, elle me convie à répondre à un questionnaire et me  parle de cheesecake, donc voilà Cathy, tu as un cheesecake et un questionnaire ! ;) Tu vois, il suffit de demander !

 

1982
Joan Jett aime le rock’n’roll et Kim Wild nous chante Cambodia, c’est les années 80 et ça s’entend ! ;) On comprend pourquoi les Clash se demandent s'ils doivent rester ou partir... mais heureusement that they are here to rock the casbah. Moi par contre, je ne suis pas encore là.


1987
Pixies_ComeOnPilgrimMa sœur débarque et Andy Warhol meurt. Les Pixies sortent « Come On Pilgrim »  (quand je regarde maintenant la pochette de ce CD je pense à "Fur"...) et moi je ne suis qu’haute comme trois pommes. Pendant que certains vont sans doute les voir sur scène, nous à la maternelle, on nous parle d’une histoire de Pomme et d’escargot… Après coup j’ai l’impression que ce « poème » on l’a étudié pendant les trois années de maternelle… Mais ce n’est sans doute qu’une impression…

 

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1992
Nirvana chante Smell like teen spirit, Sinead O’Connor déchire une photo du pape devant tout le monde, moi je enfantalbertville_3 suis en primaire et je m’ennuie un peu. Je cuisine déjà quelques gâteaux et ma mère m’énerve quand elle ne me fait pas confiance et ne veut pas me laisser seule dans la cuisine et puis c’est agaçant, elle veut toujours savoir ce que je vais faire alors que moi je veux garder la surprise jusqu’au bout. A cette époque-là, je ne fait que des gâteaux et on m’a déjà offert quelques chouettes bouquins de pâtisserie que j’ai toujours. A la télé on nous parle du Traité de Maas(tricht), du procès du sang contaminé, et on regarde la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d'Albertville. C’est la guerre en Bosnie-Herzégovine et la France ressemble déjà à ce qu’elle est aujourd’hui puisqu’elle instaure le permis à points et vote la loi Évin.


1997
radiohead_2Année magique pour les musiques mélodiques à tendance électronique, entre Death in Vegas qui tue Elvis, les versaillais qui sortent « Moon Safari », Portishead et son album éponyme et les Chemical Brothers avec « Dig Your Own Hole ». Moi je suis au collège et avant de me mettre à ces albums, je me contente de « Ok Computer », Tom York est définitivement mon moineau mouillé préféré (comprenne qui pourra). Tout va bien dans le meilleur des mondes, même si ces allemands m’énerve un peu avec leur déclinaisons. Mais les allemands, en soi, j’aime plutôt bien ^^. Je commence à prendre des photos, et les années de collège sont pleines de bons souvenirs…


2002

the_hours_NK1Un été en Crète, cependant pour le reste, ce n’est pas l’année la plus fun; année de concours. Mais je découvre l’autonomie et l’indépendance, ça me convient ;) . Suede sort « A New Morning » mais moi j’écoute toujours leur premier album et Pulp sort « Hits » mais j’écoute toujours « Different class » . Aujourd’hui encore, ça n’a pas changé. C’est l’année du magique « Scorpio Rising » de Death in Vegas et aussi celle du Live des Jefferson Airplane (cherchez l’erreur… ^^). Pete Doherty n’a pas encore complètement grillé son cerveau et intéresse plus NME que le Daily Mirror, « Up The Bracket » est dans les bacs. Gonzales s’amuse comme un petit fou et sort « Presidential suite », ce mec est trop doué. Je prends une claque énorme au cinéma avec « The hours ». C’est simple ce film me scotch tellement que je retourne le voir le lendemain. Aujourd’hui je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu ce chef d’œuvre. Tout est parfait, le texte, la photo, les actrices et notamment Kidman qui transcende tout. Mais je ne vais pas en parler ici, ça prendrait des plombes.


the_hours_1the_hours_EH1TH2


2007
Ne se prononce pas.
Les années en 2 et en 7 ne sont décidément pas les plus cool côté boulot.
En plus j’ai toujours pas écouté le nouveau Arcade Fire (honte à moi).


2012

Pour une fois, je sais où j'aimerai être et ce que j'aimerai y faire...
But... we'll see...

 


Sur ce, je fais suivre ce questionnaire aux Bretzels (Fred, Clem, Belle de Blé, Marie et EloClaude Olivier et Soho sont dispensés puisqu’ils sont déjà passés par là) et si Ninnie veut s'amuser, j'aimerai bien découvrir ses années en 2 et en 7 aussi...

 

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