Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

mardi 9 juin 2009

Quenelles Party (et autres propos pas forcément lyonnais)

 

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Après ma livraison de rhubarbe d'Alsace à la charmante Camille (sans son chat), je n'ai pas pu quitter Lyon sans passer chez Giraudet pour glisser dans ma glacière (diable, elle voyage toujours avec une glacière?) une boîte pleine de quenelles... Forcément je n'ai pas choisi les parfums les plus classiques, Miss Coloc' m'avait déjà emmené manger des quenelles de brochet dans un bouchon deux soirs plus tôt, j'ai donc choisi des quenelles aux épinards, d'autres à l'encre de seiche, d'autres aux céréales, d'autres encore au piment d'Espelette et quand même une petite touche de brochet avec deux quenelles brochet - écrevisse. Et avec ça mademoiselle? Un pot de sauce tomate au piment d'Espelette.
Ainsi quand on rentre à Strasbourg, qu'on enchaîne illico presto avec une journée de boulot harassante et que le frigo est désespérément vide, aucun problème puisqu'on dégaine le jocker de la Quenelle  Party! Simplissime, rapide et... ohlala! Diablement délicieuses. C'était la première fois que je "cuisinais" (les guillemets sont de rigueur, le terme "réchauffais" étant à peu de choses près un peu plus adéquat) des quenelles et je me dis maintenant que c'est un peu idiot de ne pas m'y être mise plus tôt. Dites, y'a quelqu'un dans l'assemblé qui aurait une chouette recette que je pourrais garder sous le coude pour le jour où sur un coup de tête je déciderai de me lancer dans les quenelles à la lyonnaise maison?
Franchement, c'était top, si vous avez la chance d'avoir une boutique Giraudet pas loin de chez vous (bouuhhh pourquoi y'en a pas à Strasbourg?), courrez y, je suis conquise. Mention spéciale pour celle aux céréales: trop miam!
Suite au commentaire de My, la recette de quenelles de brochet en gratin de Lilo, Cuisine Campagne



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Depuis le temps que Mercotte me faisait envie, à nous raconter ses stages chez Valrhona à grand renfort de superlatifs, ça me titillait... Cela dit l'idée de traverser la France pour suivre un cours de cuisine complètement chocolat ne m'avait pas sérieusement traversé l'esprit avant que le père Noël n'ait été divinement inspiré de m'offrir un bon pour un stage chocolaté. Youpi! J'ai donc passé une journée Purement Chocolat chez Valrhona et moi, généralement pas très bonne cliente pour les cours de cuisine, j'en suis ressortie conquise, ravie... et avec l'envie d'y retourner!

Le programme de la journée était chargé, entre une tarte au chocolat, un entremet chocolat & framboise pépin, une mousse au chocolat aux perles craquantes, des orangettes (et un point très très instructif sur le tempérage du chocolat) et des coulants au chocolat, y'avait pas de quoi chômer... Et pourtant à aucun moment je n'ai eu l'impression de précipitation: tout était toujours soigneusement expliqué et exécuté dans le calme et le soin du détail et la précision. Et surtout, on pouvait poser toutes les questions qui nous passaient par la tête (même si elles avaient un rapport très très éloigné avec la recette), Sébastien nous y répondait sans problème et il prenait le temps de détailler et expliciter ses réponses. J'étais conquise et ravie d'apprendre plein de choses utiles, certes peut être pas à la cuisine du quotidien mais à la pratique des basiques de la pâtisserie (j'avais choisi le stage avec soin: j'étais sûre que je mettrais souvent en pratique des techniques ayant trait aux tartes au chocolat et aux entremets ^^ Quant au tempérage du chocolat, mon unique essai ayant été un fiasco total, je n'avais plus envie de m'y atteler à nouveau... Mais là Sébastien a su me convaincre et cet hiver, je retente! )

 

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C'est tout sauf un cours pingre: on peut y goûter tous les crus de chocolat que l'on souhaite, on nous apprend même à le déguster correctement (très intéressant!), on dépose avec délicatesse une feuille d'or sur votre tarte au chocolat, on vous laisse prendre des poignées et des poignées de perles craquantes pour les ajouter à votre mousse au chocolat, vous repartez chez vous avec votre tablier en tissu à l'effigie de la marque de chocolat pour crâner ensuite dans votre cuisine... C'est plein de petits  détails mais avouez que c'est bien plus agréable que de se faire emballer dans un sac poubelle en plastique en guise de tablier non? Forcément on se dit que pour le prix que ça coûte c'est la moindre des choses mais si on calcul le tarif horaire, un stage chez Valrhona revient à +/-  25 euros l'heure et quand on rapport ça aux tarifs pratiqués par les trucs du genre atelier des chefs ou même cuisine aptitude à Strasbourg, on se dit rapidement que ce n'est absolument pas si cher que ça, surtout que là, on est un cran au dessus dans la qualité, l'apprentissage et dans la classe.

Je n'ai pas quitté Tain l'Hermitage sans passer par la boutique pour y acheter des kilos de chocolats (le contraire aurait été étonnant), j'ai trouvé en plus cette ville absolument charmante, en sortant de la gare j'ai été saisie par ces collines rayées de vignes partout autour de moi. Je suis ressortie de l'école du grand chocolat avec l'envie d'y retourner (forcément!) mais aussi celle de craquer pour le superbe livre de Frédérique Bau "Chocolat Fusion"... Ahh le chocolat! J'ai donc repris mon train la glacière pleine à craquer, mais après une petite dégustation avec Miss Coloc', j'ai réussi à faire une petite place pour une boîte pleine de quenelles :)

Si vous hésitez, n'hésitez plus très longtemps, ça vaut vraiment le coup à mes yeux, mais il faut juste prévoir de s'y prendre bien à l'avance car les cours sont complets bien longtemps à l'avance.

Valrhona - L'école du grand chocolat

 

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Quand Miss Coloc m'a raconté qu'elle avait découvert un chouette restaurant iranien à Lyon, je lui ai dit qu'il fallait ab-so-lu-ment qu'elle m'y emmène quand je viendrais à Lyon. Et elle n'avait pas oublié.
Je me suis régalée, j’ai découvert la cuisine perse, une cuisine fine, délicate, parfumée, proche mais différente de la cuisine afghane. Si les entrées étaient un peu banales et faisaient penser aux mezze libanais (caviar d'aubergine, épinard au yaourt à l'ail, feuilles de vignes farcies, concombre au yaourt à la menthe, galette de viande, galettes de pomme de terre, aubergine au yaourt au basilic à l'ail…) les plats étaient à tomber. Des saveurs inédites, épicées sans être pimentées, subtiles. J’avais choisi le menu à 25 euros juste pour pouvoir enfin goûter un plat qui m’avait été présenté par une amie un peu comme un des plats nationaux de l’Iran : Khoreshté fessendjan, cuisse de canard à la sauce de noix aigre douce à la mélasse de grenade. C’était terrible, un délice ! Moi qui n’aime pas les noix, j’ai été fascinée par ce plat où toute l’amertume des noix avait disparue, j’ai fini la sauce du canard à la cuillère… C’est un plat surprenant, original, vraiment très savoureux. Miss Coloc n’a pas pu se résoudre à prendre autre chose que le Djoudjeh Kababé, brochette de coquelet au safran et au citron, qu’elle avait goûté et adoré la première fois ; et j’ai compris pourquoi quand elle m’a fait goûter son plat : c’était terrible. J’avais un peu hésité entre le canard aux noix et à la mélasse de grenade et le Khoreshté Ghormeh Sabzi, paleron de bœuf aux fines herbes, parfumé au citron vert séché, un des autres plats traditionnels iraniens dont on m’avait vanté les saveurs… J’ai quand même pu y goûter puisque M. a choisi ce plat mijoté et me l’a fait goûter : une viande d’une tendresse dingue, des parfums bien loin de nos traditionnels ragoûts.

 

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Le décor est banal, voir un peu vieillot ; la présentation des plats très basique mais le service est souriant, le patron s’amuse à nous faire prononcer en iranien les noms des plats que l’on choisi, il est attentionné sans être envahissant (ce que je supporte en général très mal !) et le rapport qualité prix est vraiment correct: bref, je suis jalouse que ce restaurant ne soit pas strasbourgeois!
Les desserts sont eux aussi originaux et délicieusement parfumés : bizarrement, celui que j’ai sans doute préféré, c’est la mousse à la noix de coco à l'extrait de pétales de roses et pourtant j’ai beaucoup de mal avec les fleurs en cuisine, mais là c’était subtilement dosé et surtout la texture était parfaite… Le gâteau aux poires, à la cardamome, aux pistaches est moelleux, humide, parfumé, vraiment très bon et le flan persan à l'eau d'oranger aux pistaches n’a rien à voir avec la texture de « nos » flans, l’eau d’oranger est très délicatement dosée et même si c’est le dessert que j’ai le moins aimé des trois, il s’en sortait quand même très bien !
Encore une cuisine qui mérite d’être découverte et qui est elle aussi trop rarement proposée en France!


Le Petit Persan
8 rue Longe
69001 Lyon
Téléphone 04 78 28 26 50
http://www.lepetitpersan.fr/

Tarifs :
Entrées : 7, 8 euros
Plats : de 12 à 18 euros
Dessert : 6 euros
Menu : 18, 22 et 25 euros

 

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dimanche 15 mars 2009

Ma découverte de l’année : la cuisine afghane

Ça m’est tombé dessus par le plus grand des hasards: après de longues minutes à errer dans les rues de Rouen, vides et frigorifiques en période post noël, à la recherche d’un restaurant, on s’est rabattu limite par défaut sur un restaurant afghan qui nous inspirait confiance… pourtant il n’y avait encore personne à l’intérieur, il faut dire qu’il n’était pas très tard… Qu’importe, on a poussé la porte et après nous pas mal de monde finalement a fait de même. Et là, à cette table, nous avons eu un choc : mais pourquoi donc la cuisine afghane était-elle méconnue si elle est si bonne ? Ce soir-là nous avions enchaîné les découvertes et superlatifs. C’était délicieux. J'avais déjà une fascination pour les visages et les regards afghans depuis que j'étais bien plus jeune et que j'avais appris à les reconnaitre entre tous (bon, je me faisais parfois avoir avec les pakistanais!) en feuilletant encore et encore le petit livre de Steve McCurry. Ensuite l'Afghanistant est (re)venu bien plus tristement dans les mots des journalistes et j'ai bien compris que je n'étais pas prête à mettre les pieds en Afghanistan. Voyageons donc avec les papilles.

Du coup depuis j’ai un peu prospecté, j’ai emprunté un bouquin (en fait je n’ai pas encore pu me résoudre à le rendre à la bibliothèque) et, ce n’était pas prévu mais je pense que 2009 sera sur ces pages l’année de la (ré)habilitation de la cuisine afghane. Des recettes viendront au plus vite mais en attendant, une adresse parisienne de restaurant afghan où j’ai passé une délicieuse soirée avec Eleonora. En tous cas, si vous avez des infos et des recettes afghanes à partager avec moi, je suis toute ouïe...afghani_5

A deux pas du sacré cœur, la devanture ne paie pas de mine et à l’intérieur c’est pire : je suppose que la décoration n’a pas dû évoluer depuis la création de ce restaurant… C’est vieillot, sombre, à base d’objets et de costumes traditionnels… et de vieilles photos défraîchies de paysages afghans. Dommage. La salle du sous sol est peut être plus conviviale : des poufs, des tapis pour un repas plus proche du sol et une ambiance peut être plus chaleureuse. Un décor pas terrible donc, un service minimaliste, silencieux et peu souriant mais correct pour le reste. Par contre le contenu des assiettes est parfait.

Une cuisine à base de légumineuses (pois chiches, lentilles, haricots rouges), où le yaourt est très présent (dans les plats comme les desserts), la viande la plus cuisinée est l’agneau (en ragoût ou en kabâb) et le riz est omniprésent (palao et tchalao). La cuisine afghane est une cuisine unique issue d’un subtil mélange des cuisines des pays voisins… Des plats parfumés comme en Inde mais sans le moindre côté hot ; on retrouve aussi l’Inde dans certains plats (les sambosas, les concombres au fromage blanc très proches de la raïta, les nân…), l’influence perse (safran, cardamome, pistache…), arabes (nombreux kabâb) et moyennes orientales (les dolmes, légumes farcis, le halva et les bakhlava) et mêmes quelques traces chinoises (les raviolis !). Tant d’influences et de mélanges pour une cuisine qui au final ne ressemble à aucune autre !

Je n’ai pas du tout noté les intitulés exacts des plats, mais il faut avouer qu’ils n’étaient pas toujours bien choisis/appropriés/appétissants (au choix) et sûrement pas sophistiqués, par exemple une des entrées intitulée quelque chose comme « Aubergines frites » mouais, dit comme ça, ça fait moyen envie mais en fait on a eu des aubergines délicieusement confites dans une sauce aux tomates et le tout nappé de yaourt. On a adoré.
On avait aussi partagé des rondelles de pomme de terre à l’ail servies froides dans une sauce tomate et elles aussi nappées d’une spirale de yaourt. Le dîner commençait bien…

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Et il n’en a que mieux continué ; les ashak (raviolis aux poireaux, sauce tomate au bœuf haché et haricots rouges ; nappés de yaourt et parsemés d’un peu de menthe séchée finement « moulue ») que j’avais déjà découverts et adorés à Rouen étaient délicieux ! Je ne peux que vous conseiller de découvrir cette spécialité afghane.
Le deuxième plat que l’on a partagé c’était des nouilles (trop cuites, mais c’est vraiment le seul reproche que l’on peut faire à cette cuisine !) servies avec une sauce aux haricots rouges, pois chiches etc… Miam ! Sincèrement, au risque de me répéter courrez découvrir cette cuisine. Comme j'avais envie d'y goûter, en accompagnement, j’ai choisi un cheese naan qui était à tomber !
 


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Côté dessert, on retrouve les parfums et les saveurs de la cuisine afghane : une glace à la cardamome, un coulis de fruits rouges et quelques pistaches… Le repas entier peut s'accompagner d'un thé à la cardamome qui ravira les plus dingues de cette épice!

L'Afghani
18, Rue Paul Albert
75018 Paris
Tel : 01 42 51 08 72
M° Château Rouge

Prix :
Entrée : +/- 5€
Plat : +/- 11€
Dessert : +/- 5€

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Depuis que j’ai commencé à écrire ici, je prends plaisir à partager avec vous quelques bonnes (ou moins bonnes) adresses de restaurants. Je ne me prends pas pour une critique gastronomique, je vous parle simplement de ces adresses comme j’en parle aux copains… Et si vous vous voulez faire pareil et partager avec d’autres vos bonnes adresses, le site « Mon Nuage » propose un concours : « Ton Restaurant Favori », il vous suffit de raconter un (ou plus !) restaurant qui vous a particulièrement marqué, en France ou à l’étranger avant la fin du mois… Choisissez vos plus beaux mots et illustrez les avec quelques photos si vous voulez… Je fais partie, avec d’autres, du jury et je serais ravie de découvrir quelques bonnes adresses à utiliser pendant les vacances ;)

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mardi 10 mars 2009

Les sens en éveil? Pas sûr...

Ca doit être la troisième ou la quatrième fois que je vais manger à l'éveil des sens, au cœur de la petite France, et à chaque fois je n'aime pas vraiment et ne sors pas conquise... Pourquoi y retourner? Et bien c'est un peu la misère pour trouver un restaurant ouvert un dimanche (midi) à Strasbourg... 

Certes, il y a des fleurs fraîches sur les tables mais le côté boiseries et déco pseudo campagnarde ne me plaît pas (un peu too much non les bottes de foin aux toilettes...?) et puis j'ai toujours du mal à trouver mon bonheur sur la carte qui fait la part belle aux abats ("Croustade d’abats de veau, œuf de caille et vinaigrette à la Kriek" ou "Terrine de ris de veau et jambon sec, salade de jeunes pousses vinaigrette à la Duvel") et aux viandes ("Filet mignon de veau façon grand-mère, pommes de terre farcies aux légumes d’hivers, jus corsé"): il y a trop peu de poisson et c'est un peu trop rustique à mon goût. Car oui, tout est une question de goût, le rustique sophistiqué doit avoir son public quelque part.
   

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Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas vraiment de la cuisine tradi, le chef a une patte que je fini par reconnaître; l'influence belge notamment avec "Joue de boeuf braisée façon Carbonnade à la flamande, jus de cuisson à la Chimay, véritable frites Belges" et que l'on retrouve beaucoup au niveau des desserts que ce soit avec les speculoos (en crème brûlée), les bières (une glace à la Leffe) ou les gaufres de Liège... et il faut avouer que l'on trouve à sa carte des plats que l'on ne trouve pas forcément ailleurs ("Fricassée d’escargots aux herbes aromatiques en coque d’oignon sur une purée de pommes de terre au lard"  ou "Palet de queue de bœuf aux poivrons confits, chantilly aux herbes et bisque de homard"), mais c'est juste que je n'apprécie pas vraiment (euh, qui veut goûter le mille feuille St Jacques et boudin pour me dire ce que ça vaut? - moi ça me fait peur -). Ca manque de légèreté, de finesse et peut être, avouons le, d'exotisme.

On a commencé par des amuses bouches pas vraiment parfaits: la souplette aux crustacés ou un truc du genre je crois, était servie froidasse, le sablé au parmesan était bon mais en même temps je sais aussi les faire... (Saviez-vous qu'avant d'être star du petit écran et de publier des livres de cuisine, Nigella - Lawson - a été critique gastronomique ?... et pour elle un restaurant valait le coup si elle ne pouvait pas refaire la même chose que ce qu'elle y avait mangé chez elle... et je pense un peu comme elle...)_veil_04
J'ai choisi le boudin (ou plutôt j'ai accepté d'y aller à cause du boudin sinon rien ne me disait sur la carte) et c'était pas terrible disons le franchement. "Verrine de boudin Basque au piment d’Espelette aux pommes, poires et pommes de terre": un bocal avec au fond de la chair de boudin (le boudin n'était pas mauvais  mais pas aussi bon que celui que l'on achète chez Frick Lutz) et au-dessus de la purée de pomme de terre (très moyenne, manquant de consistance et de goût) et... des quartiers de poires... pas épluchés. Alors ça, ça m'a sciée. Je suis désolée mais la texture de peau de poire, ce n'est pas bon. En plus c'était ultra gras (aspect bien luisant qui coupe un peu l'appétit...) c'est bien simple si le bocal n'avait pas été si chaud je l'aurai renversé pour en faire couler le jus gras. Et puis si, pour faire comme Nigella, j'avais cuisiné ce plat chez moi, j'aurais fait plus compoter et confire les lamelles d'oignon (et je les aurais émincé nettement plus finement) pour que ça fonde plus en bouche et puis j'aurais alterné les couches: boudin - purée & poires - boudin - purée et poires plutôt que d'avoir deux grosses épaisseurs (que l'on ne voit pas sur la photo malheureusement)...

Sinon, apparemment le "Carré d’agneau en croûte de pain d’épices, mœlleux au chèvre et carottes des Sables au cumin" a plu... Et j'y ai bu un vin blanc très sympa (ils vous vendent certains vins de la carte au centimètre, l'idée est bonne mais c'est un peu folklorique le ruban mesureur à table et bon entre 2 centimètres de début de bouteille et 2 centimètres de fin de bouteille y'a comme une différence non?), mais bon vous me connaissez, moi, les vins, c'est pas mon truc alors j'ai juste retenu que c'était un bordeaux blanc....

Je n'ai pas pris de dessert, quand j'ai entendu le serveur expliquer à la table de presque à côté qu'un financier c'était un peu comme une madeleine, ça m'a confirmé qu'il ne fallait mieux pas tester le cheesecake. De toute façon c'est de la cuisine qui tient au corps et les portions sont généreuses donc j'avais plus vraiment faim.
On a quand même eu des amuses bouche avec le café, un mini financier (pas bon, ils ne valaient pas ceux de Lilo) et un flan au nutella (très bon).

Pour ces tarifs je préfère aller ailleurs... et puis c'est un peu "plan-plan", c'est un restaurant où il faut prendre son temps, sachez le si jamais vous êtes un poil pressé ce jour là...

Mais moi je voudrais vraiment votre avis sur ce lieu si vous avez déjà testé (parce que mine de rien ça fait quand même quelques années que le restaurant existe), et si vous voulez tester, je vous conseille de demander la salle à l'étage, on y est plus tranquille et elle me semble plus claire, plus calme...

L'Eveil Des Sens
2, Rue Escarpée
67000 Strasbourg
Tel : 03 88 32 81 01

Tarifs:
Plat unique: 18 euros
Entrée et plat ou plat et dessert: 28 euros
Entrée, plat et dessert: 34 euros
 

Posté par loukoum blog à 08:48 - Restaurants - Commentaires [35] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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dimanche 1 mars 2009

Azabu : luxe, calme et volupté

 

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Le restaurant est discret : on pourrait passer devant sans s’arrêter, ce qui serait dommage. Fort dommage. Un cadre épuré, moderne, soigné pour une ambiance calme et apaisante, exactement ce qu’il nous fallait ce soir-là.

J’avais pris soin de réserver* deux places « au bar », face au teppanyaki (plaque chauffante) et c’est ainsi qu’on a vu le chef cuisiner devant nous toute la soirée. Il était silencieux, quasi muet, pas très souriant non plus ; et nous, nous observions ses gestes et regardions défiler devant nous les plats de la carte que nous n’avions pas choisi (le magret de canard grillé, les rondelles de lotus grillées puis gratinées, le foie gras poêlé…). On ne s’en laissait pas… Cependant si regarder le chef cuisiner devant vous n’est pas votre tasse de thé, il y a d’autres tables dans la salle et au sous sol une grande table commune, chaleureuse et conviviale dans un décor charmant…


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Les serveuses sont souriantes, elles réussissent à être à la fois attentionnées tout en restant discrètes (elles ne sont pas japonaises pour rien) et dans les assiettes tout est délicieux, c’est parfait, fin, délicat. Les assiettes sont basiques mais élégantes, la vaisselle est sublime et chaque détail est soigné ; comme ces portes baguettes en galet. C’est chic, mais tout sauf bling-bling.

 

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J’avais choisi le carrelet à la sauce au wasabi (après avoir longtemps hésité avec le saumon grillé mi cuit à la sauce ponzu) et N. les joues de porc confites au gingembre. Nous avons tous les deux été conquis. Ici pas de sushi, maki ou sashimi, les poissons et les légumes sont cuits, le plus souvent grillés sur le teppanyaki ; et une des spécialités de la maison, c’est l’okonomiyaki. L’okonomiyaki est une crêpe japonaise épaisse, à base de choux, que l’on peut parfumer au porc ou aux fruits de mer (ou à ce que l’on veut en fait), une fois cuite elle est nappée de mayonnaise et d’une sauce spéciale pour okonomiyaki et on saupoudre le tout de flocons de bonite qui sont si légers et aériens qu’on a l’impression qu’ils deviennent vivant au contact de la crêpe, ils se mettent à bouger, à s’animer… J’en avais déjà fait à la maison mais sans jamais en avoir goûté de « vrais » avant, donc sans vraiment savoir ce que valaient les miens, du coup j’avais hâte de goûter à cette spécialité d’Osaka, réalisée dans les règles de l’art. J’ai choisi un okonomiyaki aux fruits de mer et N. celui au porc. C’était vraiment très bon, et j’étais ravie de voir qu’avec les miens je n’étais pas tombée très loin du but… La patronne tout aussi attentive et attentionnée que les serveuses nous a même donné des conseils pour perfectionner la technique des okonomiyaki à la maison… Y’a pas à dire ils sont confondants de gentillesse chez Azabu !

 

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Ce restaurant est certifié restaurant japonais authentique par le label du CECJ (Comité d’évaluation de la cuisine japonaise) et comme à chaque fois avec ce label, la qualité des plats est au rendez-vous. Souvenez vous, je vous avez déjà parlé de ce label ici, et pendant mon passage à Paris j’en ai profité pour à nouveaux tester quelques adresses de ce guide sans avoir été déçue. Ce guide est ma bible. Téléchargeable gratuitement ici.

Ah oui, avant de partir n’oubliez surtout pas de passer par les toilettes ; un passage chez Azabu ne serait pas complet sans un passage par les toilettes, je ne vous en dit pas plus !

* Penser à réserver, il n’y a pas beaucoup de tables!

Azabu
3, Rue André Mazet
75006 Paris
Téléphone : 01 46 33 72 05
Métro Odéon

Tarif :
Azabu est un restaurant japonais haut de gamme. La qualité est là, les prix aussi.
Apéritif (umeshu par exemple…), plat à la carte, okonomiyaki et thé = 45/50 euros par personne environ.
À noter que les okonomiyaki ne peuvent être commandé qu’en accompagnement et non pas en plat unique.
 

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dimanche 14 décembre 2008

Restaurant du dimanche - Chut!

 

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Nous avions découvert la terrasse du chut lors d'une balade en faisant quelques détours avant d’aller au cinéma ; au bord de l'Ill, c'était le début de soirée, la fin de l'été se prolongeait et c'était sans doute les derniers soirs où les gourmands pouvaient profiter des terrasses des restaurants strasbourgeois. Tout de suite on avait eu un coup de cœur pour cette terrasse à la fois chic et conviviale, joliment aménagée sur cette minuscule place pavée, à l’abri des regards et des passants, un point de rencontre entre quelques ruelles peu fréquentées et inconnues des non-initiés... À quelques pas des ponts couverts, des allers et venus de touristes et de bateaux mouche, dans la Petite France, il faut le savoir ou bien le chercher pour découvrir ce restaurantchut_03 et sa terrasse au charme fou. On regarde la carte, elle semble assez tentante, par contre impossible d'entr'apercevoir la moindre enseigne ou le nom de ce restaurant. Ni de ce côté-là, ni de l’autre côté de la façade. Etrange. En un coup de fil, je me renseigne auprès de mon père, ce restaurant c'est "Chut", le nouvel hôtel - restaurant ouvert par Mojgan Henriet qui avait lancé, à l'époque, le Cornichon Masqué... Maintenant qu'il me dit ça, je me souviens que mes parents m'en avaient parlé, il y a quelques mois, quand ils y étaient allé...

Le Cornichon Masqué (j’ai toujours trouvé ce nom génial !) avait rapidement séduit le Strasbourg branché à la fois par sa localisation sur la place la plus hype de la ville et par des plats originaux... On peut donc parier que Mojgan a été suivi par ses fans jusqu'à l'autre bout de Strasbourg quand elle a ouvert le Chut...
Pas d’enseigne, pas de menu à l’extérieur lorsque le restaurant n'est pas ouvert... le pari peut sembler osé mais je pense que petit à petit la mayonnaise a pris, le bouche à oreille à fait son travail; pour preuve, j'en entends quand même de chut_04plus en plus parler (mais en même temps quand je suis passée devant la dernière fois il y avait une ardoise indiquant « Hôtel Chut » à l’entrée…).

Après être tombée sous le charme de cette terrasse, je n'ai eu de cesse avant d'aller manger chez Chut, mais la météo locale aidant, ce fut en intérieur, à une saison où les terrasses désertent Strasbourg. Quand on rentre au 4 rue du bain aux plantes (j'ai toujours beaucoup aimé la poésie des noms des rues strasbourgeoises... sans forcément toujours comprendre le pourquoi de certains noms pour le moins exotiques...) on entre dans la seconde terrasse du restaurant, encore plus intimiste: le patio tout de plantes vertes vêtu... décidément le cadre est charmant... surtout en période estivale. L'intérieur me séduit moins par un aspect un peu bordélique. C'est comme ça les vieilles maisons alsaciennes: c'est un poil alambiqué, alors il faut faire avec. On est installé dans une salle, la salle principale, oh, elle n'est pas très grande, disons entre 15 et 20 couverts. On pourrait dire qu'elle est ouvchut_02erte sur la (petite) cuisine mais ce serait mentir, disons juste qu'il y a un passe-plats qui donne sur la salle, on devine et entrevoit le cuistot derrière la lucarne mais ce n'est pas à proprement dit une cuisine ouverte. Cependant voilà, premier problème: les odeurs. Même si ce n'est qu'un passe-plats, c'est quand même une ouverture entre salle et cuisine, et force est de constater que les odeurs de la cuisine refluent vers la salle... ce qui peut peut-être vous mettre en appétit en début de repas va vite se transformer en un truc pas forcément super agréable quand vous êtes au dessert et que la cuisine est encore au poisson. You know what I mean.

Mais n'allons pas plus vite que la musique. Mojgan Henriet est architecte (et elle réussi à mener de front ses deux carrières... chapeau bas), elle a chiné au fil des années tout le mobilier de l'hôtel et du restaurant... associant de l'ancien et du contemporain. D'ailleurs cet hôtel-restaurant a la particularité qu'une bonne partie de son mobilier soit à vendre... mais encore une fois, encore faut il le savoir... Sachez donc que si vous, vous craquez pour ce vaisselier au milieu de la salle vous pourrez peut être repartir avec. Mais je dois vous avouez que moi, j'ai pas trop aimé ce vaisselier, il m'a un peu chagriné... Je dois être vieux jeu mais j'estime que c'est pas forcément extra de sortir et ranger la vaisselle devant les clients qui découvrent la carte ou plantent leur fourchette dans le plat du jour. Mais surtout, pour moi il ne collait pas avec le reste de la salle à l'atmosphère chic, chut_13sobre et cosy: de belles nappes anciennes aux couleurs clairs, des bougeoirs savamment choisis et orchestrés, une salle fleurie... C'est calme et agréable. Oui, calme; c'est pas la PMG.

La deuxième salle est peut-être moins agréable mais sans aucun doute la plus incongrue et originale. Elle est tout simplement aménagée dans l'ancien garage de la maison, à l'opposé de la salle principale; une sorte de grand hublot dans la porte du garage vous permet de guetter les allers et venues des quelques passants qui s'aventurent en ce bout de Petite France. Et le clou du spectacle? À la bonne saison, Mojgan ouvre la porte du garage et vous voilà entrain de dîner dans une terrasse couverte... Décidément cette femme est pleine de bonnes idées... Et décidément ce restaurant et un appel au retour des beaux jours... Cette seconde salle accessoire ne m'enchante pas totalement, je la trouve moins cosy de par des vas et viens pas forcément romantiques: on y trouve la machine à café et d'autres détails me font penser que cette pièce n'était à l'origine pas forcément destinée à accueillir les clients, mais elle doit être ouverte quand il y a un peu plus d'affluence.

Et la cuisine? Et ben là c'est patatra. J'ai pas franchement accroché. chut_06La carte manquait d'originalité, de truc en plus qui fait frétiller les papilles. Et manque de pot dans l'assiette c'était pareil. C'est une cuisine du marché qui s'articule essentiellement autour des produits proposés par les maraîchers, la carte change donc très souvent... Elle est brève mais le choix reste très correcte: plus ou moins 4 entrées, 4 poissons, 4 viandes et 6 desserts au choix. Une carte un peu trop classique comparé à ce lieu atypique. C'était en septembre, on y lisait au rayon des entrées "Duo de rillettes de poissons et haddock mariné", "Salade de roquette aux queues d'écrevisses" ou "Poulet mariné, gésiers de volaille". Au rayon des plats: "Carrelet meunière, roquette et vinaigrette de poireau", "Gambas grillés au pesto", "Noix de St Jacques à la noix de coco, duo de lentilles" "Curry d'agneau", "Entrecôte grillé, poêlée de légumes", "Poussin grillé aux agrumes".

J'avais opté pour le "Pluma Ibérique, ragoût de pois chiche"
Si la viande était délicieuse le reste était moyen : moi qui aime beaucoup les pois chiche, j’en ai laissé une bonne partie ; il y avait aussi des haricots beurre trop cuits qui partaient en lambeaux…

Côté dessert c'est la Berezina. Mousse de mascarpone aux framboises, pêches au sirop, soupe de fruits rouges, crème caramel: ça reste du classique de chez classique. Où  est l'insolite, chut_07le peps, la créativité? Bon, vous me direz, tant que c’est bon… J'ai opté pour la tarte au quetsches... et figurez vous qu'elle n'étaient pas vraiment bonne, la poudre de noisettes sur le fond de tarte lui  donnait une texture granuleuse que je n'ai pas trop aimé. Dommage.

Mojgan cuisine, prend la relève du chef quand il est absent, met son grain de sel dans l'élaboration de la carte... Et bien personnellement j'ai avis qu'elle devrait l'y mettre un peu plus souvent, on retrouverait ainsi peut être une cuisine un peu plus singulière, un peu plus à son image et à l'image du lieu qu'elle a créé.

A noter aussi une absence de carte des vins qui peut déranger certains. (On vous proposera des vins mais sans forcément préciser leurs prix...)

 
 

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Et si le  chut était surtout un hôtel? Quand on monte à l'étage, on change d'atmosphère, on sent bien qu'on est toujours dans la même maison, mais ici on est moins dans l'ambiance chaleureuse de la salle à manger, c'est plus moderne, plus clair et lumineux:  les boiseries, le sol et les poutres ont été restaurés et repeints dans des tons clairs. Tout est clair, épuré. C'est apaisant. Moijgan a dû entièrement rénover ces deux maisons mitoyennes pour y aménager cet hôtel d'un genre très particulier. Huit chambres toutes plus charmantes les unes que les autres... et un petit salon dont tout le monde peut profiter et où certains antiquaires (et artistes?) exposent quelques pièces à vendre - "exposition" qui passe inaperçue tant les pièces s'intègrent dans le cadre de l'hôtel. Les chambres sont plus ou moins grandes, les draps sont en coton et en lin et dans chaque chambre des détails qui n'en sont pas (ces anciennes parois vitrées colorées issues d'une vieille cage d'escalier qui ont été montées sur rails, elles coulissent ainsi pour séparer la chambre de la salles de bains) nous rappelle que Mojgan est architecte et que ce lieu est à son image: inventif et dans son époque. Les objets sont plus contemporains, mais on retrouve toujours ce mélange des genres et des époques.

Du luxe certes mais pas du design bling bling
, ici c'est intimiste, convivial.

Le chut se voudrait peut-être chambre d'hôte, mais je le trouve trop chic pour ça, il vise une clientèle bien trop haut de gamme pour prétendre au statut de chambre d'hôte me semble-t-il... maintenant, et si la solution en cuisine n'était pas celle d'une table d'hôte plutôt que celle d'un restaurant...?

Pour conclure ce billet bien trop long, chut est sans hésiter l'hôtel parfait pour un séjour en amoureux à Strasbourg; quant au restaurant, oubliez le l'hiver mais courrez profiter des terrasses dès le printemps!

   

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Chut

4, Rue Bain aux Plantes
67000 Strasbourg
03 88 32 05 06
http://www.hote-strasbourg.fr/index.html

Prix moyens:
13€ les entrées
20€ les poissons
19€ les viandes
7€ les desserts

Chambres de 105 à 190€ la nuit
Suite à 230€ la nuit
 
 
 

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dimanche 7 décembre 2008

Adresse du dimanche - L’escale aux quais

 

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Je me souviens être allée manger à l’escale aux quais avec mon père au début de mes études,  c’était un restaurant qui proposait toute sortes de viandes un peu exotiques ; j’y avais mangé du crocodile… Depuis le restaurant a été repris par un jeune couple qui, s’ils en ont gardé le nom, ont complètement révolutionné la carte. Plus de crocodile, de zèbre, d’autruche ou de buffle mais une cuisine moderne, un peu sophistiquée.

Le cadre est relativement ingrat, le rez-de-chaussée ne fait office que d’accueil, les deux petites salles étant à l’étage, obligeant les deux serveuses à d’incessants aller-retour dans les escaliers dès que la sonnette signale une nouvelle arrivée… Le crépis n’est pas très beau et je ne suis pas fan des boiseries alsaciennes repeintes en saumon… disons que ça ne colle pas trop avec d’autres détails plus sobres, classes et sophistiqués comme les assiettes en ardoise.

Il n’y a qu’une poignée de tables dans ce restaurant tout en longueur, pensez donc à réserver, c’est souvent complet. Accueil et service nickel, une carte qui change régulièrement (n’hésitez pas à la consulter sur leur site internet, ça mettra sans hésiter vos papilles en émois et ça pourra vos donner des idées!), des plats souvent originaux, plutôt bien réussis.

J’avais choisi en entrée le « Saumon d'Écosse label rouge fumé par nos soins, sandwich de dampfnüdel et mousseline de panais au wasabi », le saumon était d’une grande finesse et j’ai complètement craqué pour cette idée de servir les dampfnüdel en salé qui plus est avec ce mariage panais & wasabi. J’étais très enthousiasmée par l’entrée, j’en aurai voulu plus. En plat, j’ai jeté mon dévolu sur le « Civet de biche au chocolat amer et chou rouge confit, gaufres aux cèpes, chutney coing et dattes » (mais j’ai hésité longtemps avec le « Tournedos de sandre rôti, bonbon de boudin antillais, choucroute au genièvre et crème de persil plat aillée »). Je ne suis pas une grande adepte du gibier, mais quand il est cuit longuement et qu’il devient si moelleux, j’aime plutôt bien. C’était bon, mention spécial pour la gaufre originale et parfumée. On note quand même les titres un peu pompeux ou tout du moins ultra détaillés des plats à la carte, on sait d’avance ce que l’on va trouver dans son assiette, ça peut en rassurer certains mais ça coupe tout effet de surprise.
En dessert, j’ai fauté, moi qui à chaque fois que j’opte pour un moelleux au chocolat au restaurant jure qu’on ne m’y reprendra plus, j’ai choisi le « Coulant au chocolat Grand Cru Araguani, légèreté à la pistache croquant à la poudre de framboises » et j’aurai pas du. Y’a toujours un truc qui cloche avec les moelleux et les coulants aux restaurants. Ici aussi. Un peu écœurant, un peu too much, bref j’aurai mieux fait de me passer de dessert.

Une bonne adresse, elle n’est pas devenue ma favorite (peut être qu’il manque un petit truc en plus ?) mais c’était bon, sympa, agréable, vous pouvez y aller!



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L’escale aux quais
2 Quai Finkwiller
67000 Strasbourg
Téléphone: 03.88.37.32.34
http://www.escale-aux-quais.com/

Tarifs :
Entrées de 13 à 16 €
Plats de 16 à 22€
Desserts de 6 à 9€
Menus au déjeuner en semaine à 15,50€ (1 plat, 1 verre de vin et 1 café) ou à 19,50€ (entrée+plat ou plat+dessert, 1 verre de vin et 1 café)
Menu surprise le soir pour la table entière (2 entrées, 1 plat principal et 1 dessert)

 

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dimanche 30 novembre 2008

Adresse du dimanche - Le phénix

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Alors celui là je bats ma coulpe de ne pas avoir été fichue de vous le conseiller plus tôt depuis le temps qu’on y va, que se soit entre copains ou en famille !

Je crois que c’est bien le seul restaurant chinois où je vais, même si il faudrait que je teste à l’occas’ les adresses strasbourgeoises que l’on m’a déjà recommandé.
Le cadre est des plus basiques, la peinture rose saumonée des murs n’est pas forcément ma couleur préférée, mais leur poulet au citron est un truc à tomber par terre. Avec ma sœur et avec Little So’ on est d’accord sur ce point. Des morceaux de poulet enrobés d’une sorte de pâte à beignet, frits et bien citronnés qui réussissent à rester légers et pas franchement gras en bouche… et puis cette touche de citron !… Ah difficile de choisir autre chose que le poulet au citron quand je vais au Phénix. Mais la dernière fois toute la table avait opté pour le bœuf barbecue et c’était un vrai bonheur. Une montagne de beaux morceaux de bœuf au sommet d’une sorte de poêlon en forme de dôme, une sauce irrésistible et les morceaux de bœufs qui cuisent au centre de votre table, libre à vous de les picorer plutôt saignant ou plutôt cuits. C’était vraiment excellent.
Recommandé aussi le bœuf aux oignons ! Trop miam. A noter aussi que dans la rubrique «vapeurs» les "raviolis maison" sont fait maison (chose assez rare pour être signalée), et pour les amateurs, il y a des cuisses de grenouille à la carte. Sinon, vous y retrouverez l’exhaustivité des cartes des restaurants chinois et les plats classiques des restaurants chinois, et pour faire dans les confidences, Miss Coloc’ a généralement du mal à résister en dessert aux beignets de glace flambés, mais perso je m’en passe très bien ;)
 

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Le phénix
3 Place Du Marche Aux Choux
67600 Sélestat
Téléphone : 03.88.92.21.71

Tarifs :
Raviolis maison 4.20
Riz cantonnais 2.80
Bœuf barbecue pour 2 personnes 22.40
Poulet au citron 7.20
Bœuf aux oignons 6.50
   

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dimanche 9 novembre 2008

Slurp ! (Quand c’est bon, on y retourne – épisode 2)

Il faisait beau, un soleil radieux, l’automne n’était pas encore installé, l’été traînait et on en était ravis du coup on a décidé de profiter de cette peut être dernière journée d’été tardif pour aller passer la journée à Colmar et environs… et forcément on est retourné manger au soleil levant. Je vous en ai déjà parlé en long et en large, alors je ne vais pas radoter ; juste un bref billet pour vous confirmer que c’est sublime. Et pas uniquement en ce qui concerne le poisson cru.
 

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On n’a même pas cherché à résister à l’appel des Gyoza qui étaient aussi bons que dans notre souvenir. On avait aussi choisi le Taka Kyuri – Poulpe et concombre sauce piquante… et je dois dire que j’ai aussi beaucoup aimé cette salade.
Ah, le repas commençait très très bien...
   

 

 

 

 

 

Cette fois ci nous n’avions pas envie de poisson cru, on y est allé pour déjeuner et on a opté pour les « petits plats » de nouilles… Des udon ou des soba, servies chaudes ou froides…
 

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J’ai choisi les Udon et Mochi, le bouillon (chaud) était doux et parfumé, j’ai adoré. Les mochi je n’en ai pas une grande expérience donc même si je l’ai beaucoup aimé (il était en tempura, servi dans le bouillon) je ne peux pas dire si c’est le top du top en matière de mochi. Quant aux udon, j’ai pris un grand plaisir à les slurper jusqu’à la dernière ! Miam, j’en veux encore ! Plat hautement recommandé!
 

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N. avait opté pour les udon, beignets de gambas et œufs brouillés, son bouillon était plus corsé, nettement moins doux, sans doute à base de dashi il était complètement différent du mien, plus viril j’ai envie de dire…
Mais très apprécié lui aussi!

 

 

 

   

 

 


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Onigri fourré à la prune marinée
(j’ai pas franchement aimé)
 
 

Au soleil levant
15, rue Berthe Molly
68000 Colmar
Téléphone : 03 89 24 48 55
Fermé lundi et mardi

Idée tarif:
Gyoza et salade de poulpe & concombre : 5€
Petits plats de nouilles:  De 8 à 12,50€

 

 

   

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dimanche 2 novembre 2008

Nuage de fromage blanc noyé sous abondance de fruits rouges


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Quand on entre dans le salon de thé grand'rue, on est englouti par ce cadre tout rouge, ultra chaleureux: des boiseries alsaciennes, des guirlandes lumineuses, du bric et du broc, et toujours du rouge partout. C'est un peu étrange parfois: des canards en plastique, des tableaux et des angelots plutôt assez kitschs comme le coucou... un mariage assez inhabituel, un peu vintage, un peu vieillot mais finalement très douillet; une ambiance feutrée, on s'y sent bien, grand_rue_6comme dans un coconet ce n'est pas la première fois que l'on va y prendre le petit déjeuner. Vous pouvez choisir un petit-déjeuner très traditionnel avec croissant et confiture, mais personnellement je ne résiste pas à l'appel de la tarte au fromage blanc. Avec un chocolat chaud aux épices cette fois ci, la dernière fois avec un jus citron-gingembre...
Quand on entre dans ce salon de thé, on tombe quasi nez à nez avec la vitrine magique aux gâteaux où trônent les multiples gâteaux du jour. Enfi
n, il ne sont pas tous du jour, forcément avec un tel choix quand on arrive le matin à 8h on trouve des gâteaux fraîchement réalisés et encore entiers et d'autres entamés la veille. Le salon de  thé grand rue ne joue pas la carte des gâteaux sophistiqués, des parfums derniers cris ultra modernes, ce n'est pas de la pâtisserie haut de gamme, c'est de la pâtisserie réconfortante, moelleuse, grand_rue_5complètement décadente. Décadence c'est clairement le mot qui vient à l'esprit quand on est devant la vitrine et qu'on essaie de choisir un gâteau... Des gâteaux comme chez mamie, quasi aussi bons que ceux de mamie. Des gâteaux aux fruits recouverts de steusel, un choix fou de tartes au fromage blanc (nature, à la cannelle, aux framboises...), un gâteau au chocolat aux multiples étages si haut si haut si haut... Systématiquement je craque pour une tarte au fromage blanc car elles sont presque aussi bonnes que celles de ma maman. Et c'est pas si facile à trouver dans un salon de thé une bonne tarte au fromage blanc, même à Strasbourg. La part est généreuse, elle est servie noyée sous le coulis de fruit rouge (par exemple) et si comme moi vous n'aimez pas la crème chantilly, pensez à le préciser sinon votre assiette se transformera en mont blanc (ou presque); quand je vous parlais de décadence... La décadence et cette ultra gourmandise plait beaucoup, le salon de thé grand'rue a ses adeptes, ses fans (surtout des filles non?).

 

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Le détail fashion: La mode à commencé à New York avec les "cafés tricot", pas la peine de traverser l'atlantique pour tricot-thé, il suffit d'aller au  Salon de thé grand'rue

A noter qu'on peut aussi y déjeuner mais ça j'attends que Miss Coloc viennent nous revoir pour y retourner avec elle avant de vous en parler
 

Salon de Thé "Grand'Rue"
80 Grand'Rue
67000 Strasbourg
Téléphone : 03.88.32.12.70.
Lundi à Samedi 08h - 18h

 

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dimanche 26 octobre 2008

L'atelier du goût...

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Le détail que je préfère dans ce restaurant ce sont ces ronds de moquette verte au sol à l'entrée du restaurant, sur le chemin de la salle... la première fois que j'y étais allée j'ai eu l'impression de marcher sur des disques de gazon qui me menaient vers les tables. Ma mère a trouvé que j'avais beaucoup d'imagination pour assimiler ça à du gazon mais n'empêche que cette impression m'est restée et c'est toujours ce détail que j'essaie d'entrevoir à chaque fois que je passe devant ce restaurant de l'ultra centre strasbourgeois. Je me souviens pas mal de mon premier passage à l'atelier du goût, c'était il y a quelque temps, le restaurant avait ouvert cette semaine là, mon père piaffait d'impatience à l'idée d'aller tester la nouvelle adresse de l'ancien chef du Panier du marché, panier du marché qui à l'époque était un peu sa cantine... Sauf que notre premier passage à l'atelier du goût ne nous avait pas convaincu (c'était moyen pour un temps d'attente un peu trop long). Ni moi, ni lui je crois.  Mais il ne faudrait pas juger un restaurant sur ses prematelier_gout_8iers jours d'ouverture, du coup j'y suis retournée cette semaine entre deux séances shopping avec ma mère... et c'était bon. L'atelier du goût est complètement dans la tendance du moment: une carte réduite, peu de plats, un choix restreint mais une rotation de carte accélérée (atelier_gout_9à noter que leur carte du moment est sur internet, donc avant de réserver vous pouvez toujours y jeter un coup d'œil, surtout si vous êtes difficile et du genre à avoir du mal à trouver votre bonheur... mais à mon avis vos papilles seront titillées par certains des intitulés... Qui résisterait à "l'Œuf de Ferme au plat, Râpé de Truffe Fraîche, Sel Maldon et basta ! "?) et une cuisine à l'écoute des saisons, qui utilise des produits issus de l’agriculture et de l’élevage raisonné ou biologique. Le désir de privilégier la production locale pour une alimentation plus naturelle. Complètement dans l'atelier_gout_3air du temps tout ça, tout comme le décors contemporain: des murs en bois clair qui font très suédois, de chouettes nappes en lin, des couleurs très acidulées - les sièges vert pomme, des chaises orange mécanique - des ardoises partout partout avec les plats du moment, une autre énorme ardoise avec cet imposant et magnifique bœuf découpé en morceaux... Et partout des petits détails qui font tout: les tables ont carrément un vase inclus et une petite fente bien vue pour porter la carte. Bref... On nous amène un amuse bouche assez sympa, une mini verrine: gelée de carotte/orange, houmous, pesto de roquette... Le houmous prend le dessus mais il est tellement bon que je ne m'en formalise pas.

atelier_gout_6Côté assiettes c'était plutôt pas mal, j'ai été totalement conquise par mes "Wontons de Gambas et Potimarron, Salade de Chou Blanc Croquant, Sweet Chili Sauce " tout y était parfait, la farce, étonnant mélange de gambas et de potimarron, les textures bien croquantes entre les raviolis wonton frits et la salade de choux parfaitement assaisonnée, et cette sauce chili délicatement sweet et judicieusement parfumée. On en redemande. Mon plat était bon mais un cran en dessous, le "Cœur de Thon Rouge juste saisi, Minestrone aux Orecchiettes de Cecco n°91 au pistou" ne collait pas trop avec le désir d'une cuisine qui respecte l'environnement (certes c'est aussi à moi de ne pas le choisir à la carte, mais je peux aussi très bien faire le choix de ne plus acheter/cuisiner de thon rouge mais de m'autoriser d'en manger ponctuellement au restaurant...) et ce petit snobisme du je-te-précise-que-j'utilise-des-pâte-de-cecco-et-en-plus-je-te-donne-leur-numéro, ça me fait bien rire ;-) Mais bref, c'était boatelier_gout_5n et la cuisson mi cuite royalement maîtrisée même si il m'a déjà été donné de manger plus beau morceau de thon. A ce stade là je n'avais plus faim, j'ai même pas totalement fini mon assiette, on est dans un resto qui soigne la forme (c'est bon et la présentation est travaillée) mais aussi le fond (on ne sort pas encore plus affamé qu'on est rentré, exit les proportions faméliques), berf, repue mais bizarrement quand il fut l'heure de choisir un éventuel dessert, l'appétit est ratelier_gout_10evenu en lisant sur l'ardoise "Pastilla de Figues Noires de Soliès, sauce chocolat épices, glace au lait ribot". Premier contact avec le lait à la mode du moment pour moi, oui c'est bon mais ça n'a pas révolutionné ma vision des produits laitiers non plus, la pastilla était ultra chocolatée du coup la figue s'effaçait un peu beaucoup trop à mon goût face au chocolat noir noir... mais n'empêche que les textures étaient réussies: le croquant de la pastilla qui part en petites paillettes croquantes en bouche (et sur l'assiette), le moelleux de la farce choco-figue, le froid de la glace et une sauce chocolat divinement épicée, un dessert réalisé à la minute et servi bien chaud. Et puis pour finir, le service est top, rien à redire ce ce côté là...  et le pain est un délice! Quant à ma mère, elle avait opté pour la "Longe de Veau d’Aveyron Fermier rôtie, Panzerotti au Sparassis Crépu « Morilles des Pins » et Légumes", un magnifique morceau de veau et des champignons que l'on retrouve rarement que ce soit aux cartes des restaurants que sur les étals des marchés...


atelier_gout_2Bref, c'est bon, la carte sympa avec une touche d'inventivité bien vue mais ça reste cher à 20€50 la formule déjeuné 4x1 (1 heure, 1 plat, 1 boisson, 1 café) à laquelle vous rajoutez 6€ si vous êtes gourmands et sweet tooth...

 

A noter:

  • Chaque mois un menu de saison (36 euros, entré, plat et dessert) avec pour octobre un cappuccino de Patidou à l’Ecume de Cèpes, râpé de Mimolette Extra Vieille, en plat, un Filet d’Agneau du Sud Ouest en croûte d’herbes, Panisse croustillante, Poêlée de Chanterelles jaunes, jus pointu et en dessert le mont Blanc à la Châtaigne revisité et Poire Williams Rouge, coulis de Cynorrhodons
  • L'obligation de prendre un plat. Moi qui suit adepte de la formule "une entrée et un dessert" ou "deux entrées", ici c'est pas possible, vous êtes obligé de prendre un plat, j'ai du mal à comprendre pourquoi mais toujours est-il que c'est comme ça.
  • Pensez à réserver!atelier_gout_7
  • Si vous ne finissez pas votre bouteille de vin, vous pouvez l’emporter chez vous.
  • Une table d'hôte pouvant accueillir, autour de la même table 10 à 17 personnes.
  • Un petit stand genre épicerie (confitures, bocaux et condiments maison, quelques livres, une gamme d’accessoires…) Perso je ne suis pas trop fan de ce "mélange des genre" mais je sais qu'il y a des amateurs...

 
L'atelier du goût
17 rue des Tonneliers
67000 Strasbourg
Tél.  03 88 21 01 01
http://www.atelier-du-gout.fr/

Prix:
Entrées de 12 à 18€
Plats de 22 à 25€
Dessert de 8 à 9€

**********

Bon, je vous laisse j'ai encore des petites choses à préparer
pour le pique nique de ce midi!
En plus, il va faire beau :-)
(d'ailleurs, pour ceux qui sont de la partie, n'oubliez pas le changement d'heure ^^)


Posté par loukoum blog à 07:56 - Restaurants - Commentaires [31] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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