jeudi 26 novembre 2009
Brunch entre copines - La brioche
Je ne me voyais pas faire un brunch sans brioche (c'est un peu mon nouveau dada, vous l'aurez compris!) mais j'ai opté pour une brioche salée, pour changer et puis parce que nous avions déjà de quoi tartiner le sucré... J'ai choisi le chinois salé de Mingou qui me faisait de l'œil depuis belle lurette, il est très bon et fait plus partie de ce que j'appelle les brioches sèches, par opposition aux brioches humides... Alors choisissez en fonction de vos goûts (la couronne salée de Fidji est, elle, plutôt une brioche humide), là encore les filles n'ont pas laissé une miette de reste!
Le chinois aux lardons et au fromage de Mingou
Pour la brioche:
3 jaunes d'œufs
85g de beurre ramolli
1 cuillère à café de sel
1 cuillère à café de sucre
165mL de lait un peu tiède
375g de farine
18g de levure fraîche
Pour la garniture:
100g de lardons fumés
100g de beaufort râpé
1 échalote pelée et finement émincée
Graines de pavot
Ajouter dans la cuve de la map les ingrédients dans l'ordre suivant: les jaunes d'œufs, le beurre mou en morceaux, le sel, le sucre, le lait (tiède mais pas trop chaud sinon il va tuer la levure), la farine et enfin la levure émiettée. (Selon la map, il faudra adapter l'ordre des ingrédients). Mettre dans la map programme « pétrissage et levée uniquement », qui chez moi correspond à une demi-heure de pétrissage et 1h30 de levée
Pendant que la pâte lève, faire griller les lardons dans une petite poêle, égoutter sur du papier absorbant. Réserver. Sur feu doux, faire dorer l'échalote dans un peu d'huile, réserver avec les lardons.
Quand la pâte a levée, l'étaler en rectangle sur un plan de travail fariné (environ 30 x 40 cm), garnir de fromage râpé et du mélange lardons/échalote. Rouler ensuite la pâte puis couper le boudin obtenu en huit tranches, les déposer dans un moule à charnière ou un moule rond beurré. Saupoudrer de pavot.
Au four vapeur: Faire lever la pâte 20 minutes dans un four en position étuve/40°C. Au bout de ce temps, sortir la brioche du four, la laisser dans un endroit à l'abri des courants d'air le temps de préchauffer le four en position combiné vapeur/180°C puis enfourner pour 20 minutes.
Sans four vapeur: Laisser lever la brioche à l'abri des courants d'air dans un
endroit tiède, quand la brioche a levée enfourner 30 minutes à 180 °C.
mercredi 9 septembre 2009
Patoumiville – Une tentative de rich english cake
Il existe une ville où l’on peut subtilement commander un flan pâtissier par sms, où les filles qui ont le permis n’ont pas la même tête que celles qui ne l’ont pas, une ville où l’on se faufile de bon matin au marché pour que vous trouviez sur la table du petit-déjeuner des framboises, des myrtilles, du fromage blanc et du neufchatel, une ville où l’on peut déjeuner au milieu de l’après midi des gnocchis dans un charmant salon de thé dont le carrelage vous rappelle celui des piscines…
Il existe une ville où un (autre) salon de thé sert un rich english cake à tomber, une ville qui fourmille de jolies petites ruelles pavées, bordées de milles et une petites boutiques et d’autant de librairies, une ville où l’on croise le chemin de séduisantes guirlandes lumineuses, où un(e) inconnu(e) vous offre le moule Konstantin Slawinski que vous lorgnez depuis un bail…
Il existe une ville où le tartare de thon n’est pas émincé finement mais où l’on a de beaux gros morceaux de thon rouge dans son assiette (et c’est si bon !), où l’on parle de tout sans voir les heures défiler jusqu’à réaliser que l’heure de se coucher est dépassée depuis longtemps, une ville où l’on écrit des cartes postales à quelques amis en riant et où l’on ne peut pas résister à ce collier qui vous attire indubitablement dans la petite boutique de créateurs à l’étage d’un immeuble au si joli carrelage…
Cette ville n’est pas loin de la mer, cette mer qui manque cruellement ici… Une promenade au bord de la plage, une traversée en bateau, le vent dans les cheveux, des galettes à midi, le kouign amann juste après (bien sûr que c’est raisonnable – vous voudriez qu’on achète des kouign amann sans les avoir goûté au préalable ?). Le soleil de Bretagne est doux, il tord le cou à toutes les légendes urbaines circulant à son sujet…
Il existe un endroit dans cette ville où vous
feuilletterez pour de vrai des livres dont vous avez déjà lu le plus
grand bien, et si par hasard cette chic fille n’avait pas réussi à vous
convaincre par les mots (ce qui est déjà rare), les si nombreuses pages
que vous pouvez feuilleter là-bas achèveront de vous convaincre… Dans
cet endroit, on apprend que la meilleure façon de réussir avec brio le
flan pâtissier de Christophe Michalak est de le faire par-dessus la
jambe en l’oubliant presque au four… A cette adresse (que l’on connaît
par cœur pour y avoir déjà envoyé promener des cartes postales et
autres missives voyageuses) on découvre la même théière acapulco que
l’on a chez soi, on boit son thé au petit déjeuner dans les mêmes
tasses mobile que l’on a chez soi avec des filles qui comprennent et
partagent votre attirance pour la vaisselle vintage, qui partagent vos
fous rires, qui sont tout aussi capables que vous de tomber en
admiration devant un bol japonais (ou une boite à thé !) et avec qui on
peut parler des recettes de Gracianne, de Camille sans son chat, des
petites crèmes de Natalia, des habitant d’une certaine boite à sardines
et de se demander
si la femme mince de Grand Chef mange des kouign
amann [inventaire non exhaustif, of course]… Alors on se demande
pourquoi ces chics filles sont à Paris et à Rennes parce qu’on les
aimerait bien à Strasbourg, juste à côté, pour pouvoir sonner à leurs
portes avec une thermos de thé au yuzu, partager avec elles des
spaghettis aux cœurs de bœuf, aller déjeuner avec elles des bento,
toquer chez elles pour leur déposer une ou deux parts de cheesecake,
aller au cinéma ensemble pour y voir chaque film que la gente masculine
ne daignera pas venir voir avec nous pour cause d’acteur bien trop
mignon à notre goût (ou au leur, tout est question de point de vue)…
Mais il faut monter en vitesse dans le train, la valise plein d’épices d’Olivier Roellinger, d’umeshu, de barres infernales, de fleur de sel dans un joli petit pot à sel en porcelaine vert eau, de caramel à tartiner… On est comme sur un nuage… De toute façon Patoumi ne nous en a pas laissé le choix : on reviendra, forcément, que ce soit pour les sandwiches de sa maman, pour aller manger au Fuji ou juste pour le plaisir…
La praluline voyage de Paris à Rennes
Le rich english cake du thé au fourneau
Le retour à Strasbourg ne se fit pas sans nostalgie, mais heureusement
le cake framboise – pavot de Madame Durand était là pour le petit
déjeuner du lendemain…
Merci Mingou, merci Patoumi!
De retour ici j’ai eu le loisir - comme il est délicieux de profiter de
la fin de l’été en savourant chacun des jours de vacances restants avant
la rentrée…- de rechercher un peu plus d’info sur ce mystérieux rich
english cake dégusté au thé au fourneau et il semblerait bien que
Mingou ait assez justement flairé la chose : rich english cake est une
appellation fantaisiste pour « Carrot Cake » (tout de suite ça vous
parle plus non ?). Du coup je me suis retournée vers une bible en ce
qui concerne le tea time anglais : Jane Pettigrew’s Tea Time où j’ai
fort logiquement trouvé ce que je cherchais sous l’appellation « Rich
Carrot Cake ». J’avoue, je n’ai suivi la recette que de loin en
fonction de mon envie du moment, ce qui a donné cette tentative de rich
english cake. Bon, ce n’était pas LE rich english cake (la texture était différente, plus moelleuse et la gâteau était plus clair), mais dans la
catégorie Carrot Cake il se défendait plutôt pas mal : moelleux,
parfumé et un glaçage parfait : figé mais fondant à la texture super
agréable pour le pâtissier : assez ferme pour tenir sur le gâteau mais
quand même un peu liquide pour couler délicatement le long des bords du
gâteau… Quoi de plus gourmand, de plus irrésistible ?
Cela dit si l’une des deux chics filles se sent d’humeur à copier un peu
plus fidèlement que moi le rich english cake du thé au fourneaux… ce
serait chouette ! =)
Rich English (Carrot) Cake
On notera quand même au passage qu’il ne faut avoir peur de rien pour
décider d’appeler un gâteau aux carottes « rich english cake », dans un
monde où il faut cuisiner sans beurre, sans sucre, sans mascarpone ni
cholestérol (mais ou par contre les carottes sont admises), c’est une
gageure de miser sur une telle appellation. Mais que voulez vous, il
reste des gourmands qui n’ont peur de rien.
Pour un petit moule Konstantin Slawinski :
2 œufs
80g de sucre blond
50g d’huile d’olive
80g de farine complète
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 cuillère a café de cannelle
80g d’amandes en poudre
75g de noix de pécan grossièrement concassées
250g de carottes lavées, épluchées, râpées
80g de raisins blonds grossièrement mixés
75g de St Môret
175g de sucre glace
Un peu de vanille en poudre
Préchauffer le four à 180°C.
Fouetter les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et
devienne un peu mousseux, ajouter petit à petit tout en continuant à
fouetter l’huile d’olive puis incorporer la farine, le bicarbonate de
soude, la cannelle, les amandes en poudre, les noix de pécan, les
carottes et les raisins. Bien mélanger.
Huiler le moule avec un filet d’huile d’olive, le remplir de la
préparation aux carottes, lisser la surface et enfourner pour 45
minutes (vérifier la cuisson du gâteau : la lame d’un couteau enfoncé
dans le gâteau doit en ressortir propre si le gâteau est cuit).
Sortir le gâteau du four et attendre un quart d’heure avant de le
démouler, laisser refroidir sur une grille. Pendant ce temps préparer
le glaçage en mélangeant vivement le St Môret pour l’assouplir puis en
lui ajoutant le sucre glace et un peu de vanille en poudre si l’on
veut, mélanger jusqu’à avoir une préparation homogène. Glacer le
gâteau, patienter sagement avant de déguster.
mercredi 12 août 2009
Retour dans les cyclades le temps d'un dîner
Depuis que j'étais rentrée de vacances, j'avais envie d'y retourner au moins un peu, le temps d'un repas, en cuisinant certains des plats que nous avions préféré là bas... J'ai opté pour des Dakos, qui sont en quelque sorte la bruschetta grecque: du pain bien grillé, presque dur en fait mais ramolli par le jus des tomates et l'huile d'olive, garni de tomates concassées et de fromage frais local (suroto ou feta par exemple), ici impossible de dénicher de la feta fraîche et encore moins du suroto (ô malheur!), j'ai donc opté ou un mélange de feta et de faisselle pour un résultat vraiment top et assez proche des bruschetta que nous avions dévoré à maintes reprises sur les îles. Une recette faite pour les dîners d'été sur la terrasse...
Je ne pouvais pas non plus passer à côté des Tomato Balls qui nous avaient à la fois tant intriguées avant qu'on ne les goûte (des boulettes de tomates? Mais comment peuvent-ils bien faire ça? Super intriguant comme truc...) et tant plu une fois qu'on en avait eu dans nos assiettes dans ce petit restaurant de Chora, au milieu des ruelles blanches qui serpentent sous le soleil et fourmillent de cafés et de tavernes, de petites terrasses sur des pas de porte où s'assoir sur les chaises en bois peintes pour boire une orange pressée ou pour grignoter un morceau... Le hasard nous avait fait choisir ce pas de porte bleu, celui d'un petit restaurant où nous avions mangé à l'intérieur dans la minuscule salle décorée de façon si atypique et du coup terriblement charmante et personnelle. A coté de nous de grandes fenêtres ouvertes sur la terrasse et sur la ruelle... il y avait peu de monde, le village était d'un calme reposant, il était sans doute un peu tôt pour manger... qu'importe, le patron nous avait montré sur son calepin la petite liste des plats du jour, nous avions commandé, N. m'a regardé drôlement quand j'ai choisi la saucisse (ben quoi, pourquoi pas?) et en attendant, pendant que l'on entendait le patron s'affairer seul dans la cuisine adjacente, pendant qu'on se régalait des bruits de cuisson (pour une fois que tout n'était pas prêt d'avance et simplement réchauffé!), nous avions saisi le jeu d'échec sur l'étagère... La partie était chouette, nous l'avons à peine interrompue quand le patron est venu déposer devant nous les trois petites assiettes dont celle des tomato balls, tomatokeftedes de leur petit nom local.
C'était délicieux, des boulettes croustillantes à l'extérieur, moelleuse à l'intérieur, frites mais pas écœurantes, nous étions sous le charme. Et dire que la saucisse était elle aussi à tomber, si parfumée... Cette adresse était drôlement chouette... Quelques temps plus tard, la partie d'échec n'était pas fini et pourtant il fallait filer prendre le bus (dans les îles grecques, rater un bus peut vous mener à attendre un certain temps le prochain ^^), une feuille de papier, un stylo, je note à la va vite les positions des pièces... nous reprendrons la partie plus tard, au bord de l'eau ou sur une terrasse... Pour me replonger dans l'ambiance de cette si agréable taverne, j'ai choisi de mêler trois recettes de tomatokeftedes: celle de Piment Oiseau et deux recettes du site Saveurs du monde. Au final le résultat était vraiment parfait: pile le gout, le look et la texture des boulettes dégustées dans les îles. Et naturellement je ne pouvais pas ne pas compléter ce menu sans une moussaka. J'imaginais et je connaissais la moussaka comme une association de viande hachée - tomates - aubergines mais dans les cyclades, toute moussaka contient aussi... des pommes de terre! Une couche de pomme de terre au fond du plat à gratin. C'était assez étonnant. En fait ils ont un nom (que malheureusement avec tous les efforts possibles je n'ai pas été capable de retrouver - quelqu'un saura-t-il me le redonner?) pour désigner la moussaka sans pomme de terre. Autre surprise de taille: que ce soit une moussaka avec ou sans pomme de terre, elle est toujours recouverte d'une trèèèès épaisse couche de béchamel trèèèès épaisse et pas très gouteuse. Un peu dommage donc. Ici j'ai donc adapté la recette à mes envies: pas de pomme de terres et une fine couche de béchamel gratinée. La recette n'est donc peut être pas archi traditionnelle mais c'est comme ça qu'elle me plait même si certains y auraient vu plus de tomates ou une couche de sauce tomate maison en plus. Il y avait aussi au menu ce jour là une tentative de Cheese Pie mais elle fût malheureusement nettement moins bonne que celle dégustée à Santorin: pas assez croustillante, moins fine et moins délicate. Il faudra donc chercher à peaufiner la recette... Côté dessert j'ai voulu gouter la Watermelon Pie qu'aucun des restaurants dont nous avons croisé la route n'avait pu me servir (beaucoup l'affichaient sur leur carte mais n'en avait en fait pas du tout... genre le mois de juin c'est pas la saison de la pastèque...) du coup j'avais recopié la recette trouvée dans un des magazines bilingue qui trainaient dans les ferry. Le résultat fût apocalyptique. Dommage. Si quelqu'un a une recette mangeable, je serais ravie de la tester ;)
(Les photos sont celles du restaurant à tomatokeftedes - restaurant "To xyma" à Chora sur l'île d'Amorgos)
Dakos: la bruschetta grecque
Pour 2 dakos
2 épaisses tranches de pain au seigle (ou autre pain noir ou pain complet)
1 gousse d'ail
3 tomates mûre et charnues
100g de feta
100g de faisselle (égouttée)
Sel & poivre
Origan
Huile d'olive
Câpre
Facultatif : tiges d’oignons nouveaux, persil plat, basilic (lavés et séchés)
Faire griller le pain en le faisant aussi durcir : ne pas le faire simplement dorer recto verso directement sous le grill du four sinon il sera grillé mais l’intérieur de la tranche sera moelleuse. Mettre les tranches de pain sur la grille du four à mi hauteur sous le grill ; quand une face est bien dorée, retourner la tranche et faire dorer. Réserver.
Peler la gousse d’ail et la gratter sur chacune des tranches de pain.
Peler et épépiner les tomates, découper la chair en petits dés, réserver.
Dans un bol écraser à la fourchette la feta, ajouter la faisselle, bien mélanger. Assaisonner avec sel, poivre, origan, filet d’huile d’olive. Réserver.
Si vous le souhaitez, vous pouvez émincer finement les tiges d’oignons nouveaux, quelques pluches de persil plat et quelques feuilles de basilic. C’est sans doute pas très réglementaire mais…
Garnir chaque tranche de pain de concassé de tomates, napper d’un filet d’huile d’olive et napper ensuite du mélange feta-faisselle.
Saupoudrer si vous le voulez de verdure (oignons nouveaux, persil plat, basilic) et de câpres. Napper d’un filet d’huile d’olive et servir.
NB : si vous prévoyez de couper les dakos en deux moitiés, couper les tranches de pain après les avoir gratter avec les gousses d’ail. « Recoller » les deux moitiés et continuer comme si de rien n’était, les deux moitiés se sépareront ainsi toutes seules.
Tomatokeftedes : Tomato Balls
Pour 20 à 25 pièces
500 g de tomates
1 courgette pelée et râpée
½ crottin de chavignol râpé ou autre fromage de chèvre à peu près équivalent (facultatif)
2 petits oignons (nouveaux) finement émincés
Origan
40g de feuilles de menthe lavé et finement ciselées
Des feuilles de basilic lavées et finement ciselées*
Des pluches de persil plats lavées et finement ciselées*
Sel & poivre
1 filet d’huile d'huile d'olive
150 g de farine (prévoir un peu plus)
1 cuillère à soupe de levure chimique
Huile de friture
* quantités selon votre envie mais il faut que la menthe garde le dessus sur les autres herbes.
Peler et épépiner les tomates tout en veillant à garder le jus, découper la chair des tomates en petits dés, mettre dans un saladier la chair et le jus de tomate. Ajouter la courgette râpée, le fromage, les oignons, l’origan, la menthe, le basilic et le persil. Saler (pas mal), poivrer, ajouter un filet d’huile d’olive. Ajouter ensuite la farine et la levure. Bien mélanger.
La quantité de farine est variable : elle dépend du jus rendu par les tomates etc… On doit avoir une pâte assez ferme pour que les boulettes ne se délitent pas dans le bain de friture. Avec ces proportions par exemple chez moi c’était parfait quand j’avais fini de tout mélanger mais comme j’ai laisser reposer la préparation +/- 1 heure avant de faire frire les boulettes, la préparation a rendu du jus et pendant que l’huile chauffait, j’ai du ajouter à peu près 7 cuillères à soupe de farine (ce qui n’est pas rien) pour avoir une consistance permettant de faire de belles boulettes à la friture.
Dans un fait-tout préparer le bain de friture en faisant chauffer de l’huile pour friture, prélever de belles cuillères à soupe de préparation, à l’aide d’une autre cuillère à soupe déposer des boulettes dodues dans le bain d’huile chaude et les faire frire. L’huile ne doit pas être trop chaude sinon les boulettes vont dorer très vites sans que l’intérieur ne cuise. Frire les boulettes puis les égoutter sur du papier absorbant, déguster tout de suite. On peut selon l'envie et le goût les servir avec un filet de jus de citron jaune.
Si vous avez des restes, ces petites merveilles se réchauffent très bien au four.
Moussaka
Pour 8 personnes :
1kg de bœuf haché (de l’agneau c’est encore mieux)
750g de tomates mûres et charnues
5 gousses d’ail pelées et finement hachées
Miel
2 oignons nouveaux pelées et finement émincés
2 oignons rouges pelées et finement émincés
250mL de vin blanc sec
3 poignées de persil plat
Muscade
Origan
Beurre
Huile d’olive
Sel et poivre
800g de tranches d’aubergines grillées (merci Picard !)
Béchamel maison : Farine, beurre, lait, sel, poivre, muscade
Fromage pour gratiner (ici du parmesan fraîchement râpé)
Dans un fait-tout, faire dégorger la viande dans un filet d’huile d’olive. Réserver ensuite la viande hors du feu.
Peler et épépiner les tomates, découper la chair en petits dés. Faire revenir rapidement dans un filet d’huile d’olive sur feu doux avec un peu de sel et d’origan. Réserver hors du feu.
Dans un fait-tout, faire fondre un peu de beurre, y faire revenir l’ail sans le faire colorer, ajouter une cuillère à soupe de miel puis petit à petit ajouter la viande et la faire colorer et dorer. Ajouter un peu de muscade et 1 cuillère à soupe d’origan. Mélanger, réserver hors du feu dans un grand saladier.
Dans un fait-tout, faire suer les oignons dans un mélange de beurre et d’huile, ajouter une belle cuillère à soupe de miel puis petit à petit ajouter l’équivalent d’un verre de vin blanc, le faire réduire au fur et à mesure.
Dans le saladier, ajouter à la viande les oignons, une poigné de pluches de persils plats. Verser le tout dans le fait-tout, ajouter le reste du vin et faire réduire sur feu vif. Hors du feu, ajouter les tomates et deux poignés de pluches de persil plat. Mélanger, goûter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
Montage : beurrer un plat à gratin, garnir d’une couche de lamelles d’aubergine, ajouter de la farce, une couche d’aubergines, encore une couche de viande et finir par une dernière couche d’aubergines.
Faire la béchamel : faire fondre sur feu doux dans une casserole 5 cuillères à soupe de beurre, y ajouter ensuite 5 cuillères à soupe de farine, mélanger à la cuillère en bois : il se forme une boule de pâte (sinon rajouter un peu de farine), ajouter ensuite petit à petit du lait, tout en fouettant toujours sur feu doux, la sauce épaissie. Arrêter d’ajouter du lait quand la sauce a l’épaisseur désirée, assaisoner. Napper le plat de cette béchamel, saupoudrer de fromage râper. Enfourner pour 1 heure à 180°C.
PS: Dominique aussi rentre des Cyclades, ça se sent dans ses assiettes...
samedi 9 mai 2009
Retour du marché - Avant/Après
Ce matin une insomnie m'a réveillée bien trop tôt, du coup j'en ai profité pour aller au marché à l'heure où il n'y a pas foule, oubliant d'éteindre mon réveil et le laissant s'égosiller tout seul jusqu'à mon retour - le pauvre. Je ne suis pas rentrée avec un cabas plein à craquer du marché mais je n'ai pas su résister à la mizuna et à ce bouquet de ciboulette à moitié en fleur; un fromage frais aux herbes de saison, quelques panais (encore!)... Ainsi à midi je n'ai pas cherché midi à quatorze heures quand j'ai ouvert le frigo... La mizuna, un peu de ciboulette ciselée, un oignon nouveau en petits dés, quelques fleurs de ciboulette, de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique blanc, sel et poivre du moulin, quelques morceaux de fromage... Avec un reste de poulet, c'était parfait (et si joli!).
lundi 20 avril 2009
Retourner à Trouville?

Certains Bretzels risquent de me prendre pour une folle dingue de fromage, mais en même temps ce ne serait pas très très loin de la réalité. En effet, une soirée autour du fromage ne m’ayant pas lassée du tout et une envie de pique nique en amoureux ce dimanche, samedi nous avons bravé la pluie strasbourgeoise à deux sous mon nouveau chouette parapluie rouge, assez grand pour nous protéger tous les deux, pour aller à la cloche à fromage (le fromager, pas le restaurant). Comme presque à chaque fois que l’on y va, on a pris soin de choisir trois fromages aux noms inconnus puis on a pris congé du fromager moustachu pour aller chez Naegel choisir un dessert. Pas besoin de temps ni d’envie de cuisiner pour pique niquer, de bonnes adresses et un peu d’idées et on se régale drôlement. L’après-midi était bien avancé, il faut dire qu’avec les évènements de la journée, on n’avait pas vu le temps passer, le choix de délicieuses gourmandises était donc réduit chez mon pâtissier préféré, on a rebroussé chemin pour faire un détour chez Mulhaupt où la vitrine était encore bien garnie. Une tartelette au citron et une autre au citron-basilic plus tard, nous repartions sous la pluie et sous le
parapluie rouge. Dimanche le soleil était là, les cerisiers étaient en fleurs et nous on pique-niquait au bord de la marre. Du bon pain, de délicieux fromages, le soleil, je ne vois pas que demander de plus… Je me coupe un morceau du « Trouville du bocage » et c’est le choc ! Trop bon ! Un délice ce fromage inconnu, le petit côté persillé est discret et me fait penser à quelque chose… à quelque chose que je cuisine… Aux Käseknepfle pardi ! Assez étonnant comme parallèle, complètement délicieux comme fromage, essayez de le découvrir, il vaut le détour. A l’
heure où je vous écrit ça fait plus de 24 heures qu’il n’en reste plus une miette ;) Mais je suis bien incapable de vous en dire plus à son sujet, il semble être inconnu au bataillon, même Google n’a pas la moindre trace de son passage. Côté dessert par contre, y’a pas de quoi se pâmer : la tarte au citron manque d’acidulé et la tarte au basilic manque tout simplement de citron…
jeudi 12 mars 2009
Stop à la choucroute, au baeckeoffe et à la tarte flambée : l’Alsace ce n’est pas que ça. La preuve (1)
Depuis quelques semaines, je sens le temps changer (ou est-ce de l'auto-persuasion?): le soleil est plus présent et j'entends les oiseaux gazouiller le matin quand je me lève peu après le jour... Et ben, c'est pas trop tôt! Parce que cet hiver, pour la première fois j'en ai eu marre de cette saison infinissable. Vraiment très marre: trop long, trop froid, trop mouillé: raz le bol! Quelle idée aussi d'habiter à Strasbourg, j'vous jure ;)
Du coup, pendant cet hiver infinissable, j'ai fait un petit retour vers la cuisine alsacienne qui était complètement adaptée à la météo locale. La cuisine alsacienne n'est pas forcément connue comme une cuisine glamour et sophistiquée, certes elle a un côté rustique mais elle est surtout relativement méconnue dès que l'on sort des grands classiques présents à la carte de tous les restaurants pour touristes. (Fleischschnaka, mon amour...) Une cuisine généreuse, copieuse, pas très light (vive la crème et le beurre... argh...) et qui tourne beaucoup autour de certains ingrédients clefs: les pommes de terre, le lard et le chou notamment (et puis ils mettent du persil partout!). Mais en cette période de criiiiise c'est aussi une cuisine très économique, bref elle a tous les atouts pour vous séduire actuellement ^_^
Donc si, comme moi, vous n'aimez pas le baeckehoffe et la tarte flambée (rassurez vous, j'adore la choucroute), essayez ces recettes alsaciennes avant la fin définitive de l'hiver (vu le temps qu'il a fait à Strasbourg hier, il n'est décidément pas fini celui là!)...
Les Käseknepfle (Quenelles au fromage)
C’était une de mes recettes fétiches au début de mes années d’étudiante : ultra facile, ultra rapide, pas cher du tout et surtout : réalisable avec des ingrédients que j’avais toujours dans mes placards.
Les recettes traditionnelles de Käseknepfle contiennent des quantités équivalentes de farine et de fromage blanc (dans certaines recettes il y a même plus de farine que de fromage blanc, la pâte est si ferme qu’on peut former un boudin que l’on découpe en tranches qui seront les knepfles), cependant au fil des essais j’ai fait évoluer la recette vers une forme plus légère : en diminuant la quantité d’œufs utilisée, on peut obtenir une recette avec une plus grande proportion de fromage blanc par rapport à la farine.
Personnellement je les fais toujours à la ciboulette par goût mais vous pouvez aussi très bien y ajouter du persil ou tout autre herbe fraîche qui vous fera plaisir.
On peut très bien ne pas faire dorer les knepfle après la cuisson dans l’eau bouillante, comme on peut aussi ne pas les servir avec des lardons mais plutôt nappées d’une sauce… mais je trouve que ces alternatives ont moins de goût, sont plus fades… j’aime bien cette association avec le lard fumé croquant. Le raifort est facultatif, mais il apporte du peps et une petite touche de fraîcheur.
Pour 3 à 4 personnes selon l’appétit
500g de fromage blanc (0% possible)
240g de farine
2 œufs battus en omelette
Sel et poivre
Ciboulette (lavée, séchée, finement ciselée)
300g de lardons (fumés)
Un peu de raifort frais
Dans un grand bol, mélanger le fromage blanc, la farine, les œufs. Ajouter ensuite le sel, le poivre, la ciboulette, mélanger. Réserver.
Dans une poêle, faire revenir les lardons jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés et très croustillants. Les éponger sur du papier absorbant, ne pas laver la poêle puis remettre les lardons dans la poêle, réserver.
Dans un fait-tout, porter une grande quantité d’eau à ébullition, à l’aide d’une petite cuillère, prélever une quenelle de préparation au fromage blanc, à l’aide d’une seconde cuillère à café, pousser cette quenelle dans l’eau bouillante. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte, cependant je conseille de ne pas mettre toutes les quenelles à cuire en même temps dans le fait-tout, opérer en deux ou trois fois pour que les quenelles ne se collent pas entre elles. Il faut cuire les quenelles plus ou moins 5 minutes. Elles vont remonter toutes seules à la surface, quand elles sont à la surface, les laisser cuire encore quelques minutes (contrairement à des pâtes, les quenelles ne peuvent pas vraiment être trop cuites) puis les récupérer à l’aide d’une écumoire et laisser égoutter dans une passoire. Effectuer la seconde « fournée » et ainsi de suite (pas besoin de changer l’eau).
Bien égoutter les quenelles puis les faire dorer et réchauffer sur feu doux dans la poêle où l’on aura fait dorer les lardons.
Servir dans les assiettes, râper dessus un peu de raifort frais et accompagner d’une salade verte.
Salade de pomme de terre tiède à l’Alsacienne
La
douceur et l’onctuosité des pommes de terre contrebalancées par un
mélange d’acidulé - piquant (la vinaigrette) et de croquant (les
échalotes crues, les cornichons, la fleur de sel). Cathy, cette recette est pour toi !
Pour 3 personnes :
9 pommes de terres (fondantes, pour purées) (750g de purée une fois les pommes de terres cuites et épluchées)
8 petits cornichons
1 ou 2 échalote(s) (selon leur taille)
1 bâtonnet de bouillon Kub
De la ciboulette (lavée, séchée, ciselée)
Fleur de sel
Pour la vinaigrette :
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de melfort (à défaut du vinaigre de cidre)
1 cuillère à soupe de moutarde
Sel et poivre
Pour accompagner :
Des knacks (mais des vraies, pas des trucs herta hein…) et une salade verte
NB
: naturellement toutes les variantes sont possibles, on peut y ajouter
du persil, des pluches de céleri et pour les puristes, du beurre :-)

Remplir un fait-tout d’eau, y plonger les pommes de terre et les faire cuire à feu fort.
Quand
les pommes de terre sont cuites (la lame d’un couteau les traverse
facilement), réserver hors du feu dans l’eau de cuisson afin de
maintenir les pommes de terre au chaud.
Pendant ce temps, découper les cornichons en rondelles. Réserver.
Eplucher l’échalote, la couper en deux dans la longueur et émincer finement en demies rondelles. Réserver.
Faire chauffer 500mL d’eau, y dissoudre le bouillon kub et réserver (on n’utilisera pas tout le bouillon).
Réaliser
la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients. La vinaigrette
contient pas mal de vinaigre et de moutarde pour apporter du piquant à
la salade.
Au
dernier moment, faire cuire les knacks et éplucher les pommes de terre,
les mettre dans un saladier, les écraser à la fourchette, y ajouter les
cornichons, l’échalote, la ciboulette, de la fleur de sel (pas de sel
fin, la fleur de sel apportera un peu de croquant en plus !), la
vinaigrette et mélanger vivement. Ajouter ensuite un peu de bouillon
petit à petit jusqu’à avoir la texture voulu (ici j’ai ajouté seulement
entre 50 et 100mL de bouillon).
Manger tiède, sans plus attendre.
Brot Knepfle (Quenelles de pain)
Une recette du livre "Knepfle, ravioles, pâtes et galettes" de Thierry Kapler
Ce livre est une petite merveille si comme moi vous êtes une fanatique de knepfle! C'est aussi une chouette façon de découvrir la cuisine alsacienne par les chemins buissonniers.
Pour une vingtaine de quenelles :
250g de pain
500mL de lait (demi écrémé)
2 échalotes (ou 1 gros oignon)
1 filet d’huile d’olive
2 œufs
150g de farine
Persil, ciboulette (lavés, séchés et finement émincés)
Sel, poivre
Noix de muscade râpée
Pour le pain, faites avec ce que vous avez chez vous (c’est le but !) moi j’aime bien y mettre un peu de pain au seigle, mais ça ne change pas la recette ; cette fois ci j’avais mis un morceau de pain au seigle rassis et un morceau de pain « classique » du jour.
Couper le pain en demies tranches bien épaisses et les faire tremper dans le lait.
Je mets les morceaux de pain rassis dans une casserole, je les arrose de lait, quand le pain a commencé à ramollir, je mets les morceaux de pain dans un plat à tarte, j’y ajoute les morceaux de pain « frais » et j’arrose avec le lait qui est dans la casserole. (Mais le lait n’est jamais chauffé…), je laisse ensuite les morceaux de pain continuer à s’imbiber.
Éplucher et émincer finement les échalotes ; dans une poêle, faire chauffer un filet d’huile d’olive sur feu doux et y faire dorer les échalotes. Réserver.
Récupérer les morceaux de pain, les presser/essorer entre vos mains pour enlever le surplus de lait.
Dans un grand bol, battre les œufs en omelette et y émietter le pain mouillé, bien mélanger puis ajouter la farine, les herbes (soyez généreux) et les échalotes (ne pas nettoyer la poêle où l’on a fait revenir les échalotes, elle va servir). Saler, poivrer et ajouter un peu de muscade. Bien travailler la préparation pour obtenir une pâte homogène.
Dans une grande casserole, porter une grande quantité d’eau salée à ébullition. Quand l’eau bout, baisser un peu le feu pour avoir une eau à faibles bouillons.
À l’aide de deux cuillères à soupe façonner des quenelles de préparation en tassant un peu la préparation, déposer les quenelles dans l’eau bouillante, procéder en deux étapes si nécessaire pour ne pas mettre trop de quenelles en même temps dans la casserole. Laisser les quenelles cuire 8 à 10 minutes (même si les quenelles remontent à la surface avant, laisser cuire 8 à 10 minutes), égoutter et faire dorer sur feu doux dans la poêle où les échalotes ont dorés.
On peut, comme pour les Käseknepfle les servir avec des lardons grillés et un peu de raifort mais on peut aussi les manger telles quelles avec simplement un bonne salade verte (dans ce cas, compter autour de 6 à 8 quenelles par personne).
jeudi 5 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake salé aux fromages de chèvre et à la confiture d’olives noires au citron
L'idée de ce cheesecake est venue progressivement: j'avais complètement craqué sur la version salée des biscuits roses de Reims sur le site de Bien Manger (avec l'idée déjà précise de vouloir en faire un cheesecake) et j'avais trouvé sur le même site une confiture d'olives noires au citron qui m'avait intrigué même si je ne voyais pas trop ce que j'allais bien pouvoir en faire.
Et puis j'avais cette idée qui trottait dans ma tête depuis quelques temps: réaliser un cheesecake tout chèvre... avec du chèvre frais et de la faisselle notamment.
Et lors d'un repas entre gourmandes, où chacun avait ramené sa chouette petite contribution, Anne nous avait proposé un chèvre frais avec de la confiture d'olive noire. L'association était terrrrible! Ca y est, la dernière pierre était trouvée et l'idée du cheesecake au fromages de chèvre et à la confiture d'olives noires n'a pas quitté mon esprit jusqu'à ce que je mette les mains à la pâte. Cependant si le goût colle parfaitement, j'ai trouvé la texture trop étouffe chrétien: je pense que j'ai mis trop de fromage (chèvre frais et tome) et trop peu de faisselle... Cela dit c'était volontaire car sinon le goût de chèvre était trop faible... Ah cruel dilemme entre la texture plus "légère" et le parfum de chèvre...
Cheesecake aux fromages de chèvre et à la confiture d’olives noires au citron
Pour deux petits moules à charnière de 12 centimètres de diamètre
Pour la croûte :
100g de biscuits « le salé de Reims », maison fossier (trouvés ici sur le site de Bien Manger)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Pour la base :
190g de chèvre frais
200g de faisselle de chèvre non égouttée (on met aussi le petit lait) (ie deux petits pots individuels)
80g de tome de chèvre fraîche
2 œufs battus en omelette
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel & Poivre
3 belles cuillères à café de confiture d’olive noires (trouvée ici sur le site de Bien Manger)
Réaliser d'abord la croûte biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter l’huile d’olive, mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Séparer cette préparation en deux, verser une moitié au fond de chacun des moules à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier fouetter le chèvre frais et la faisselle de chèvre, ajouter la tome découpée en très petits dés, les œufs, l’huile d’olive. Mélanger. Saler et poivrer.
Mettre la confiture dans une poche à douille (ou un sac congélation)
Garnir chacun des moules de 2,5 cuillères à soupe de préparation au fromage (environ), à l’aide de la poche à douille, réaliser au dessus de cette couche une spirale de confiture d’olives noires, recouvrir ensuite avec le reste de la préparation au fromage. Lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe. Cuire 20 minutes.
Au bout de ce temps là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
vendredi 19 septembre 2008
Que faire avec... les crozets?
Quand j'avais envoyé des crozets de Savoie à Ninnie, j'avais réalisé que jamais je n'en avais acheté/mangé/cuisiné... Du coup, j'ai mis un paquet pour moi dans mon cabas... Au début je ne savais pas trop quoi en faire et puis finalement, en allant à droite et à gauche, je les ai cuisiné et j'en ai même racheté... Et toi Ninnie, tu les as mangé comment tes crozets?
(Les crozets sont des petites pâtes carrées fabriquées à partir de farine de blé et de farine de sarazzin. Si vous voulez les faire vous même, une recette par ici.)
Gratin de crozets aux petits poireaux nouveaux
D'après une recette vue par ici.
120g de crozets
1 poignée de poireaux nouveaux
Huile d’olive
Sel et poivre
50g de beaufort
100g de crème liquide
Faire cuire les crozets comme des pâtes et comme indiqué sur le paquet.
Pendant ce temps, laver minutieusement les poireaux puis les faire revenir dans un fait tout dans un peu d’huile d’olive, ajouter ensuite un petit fond d’eau pour les recouvrir à moitié, les cuire à découvert puis à couvert afin qu’ils soient tendres mais encore légèrement croquants. Saler et poivrer.
Dans une casserole, faire fondre la moitié du beaufort dans la crème, mélanger.
Quand les crozets sont cuits, les égoutter et les mélanger à la sauce au fromage.
Verser un tiers des crozets dans un moule à cake, ajouter les poireaux puis les recouvrir avec le reste des crozets. Recouvrir le tout avec le reste du beaufort découpé en lamelles.
Faire gratiner.
Crozetto
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 petite gousse d’ail
1 oignon nouveau
120g de crozet
1 verre de vin blanc
Autour de 380mL de bouillon de volaille
1 pincée de thym
2 tomates séchées hachées longitudinalement
Sel, poivre
Quelques feuilles de roquette
Copeaux de parmesan
Peler et hacher finement l'oignon et l’ail. Sur feu moyen, les faire revenir dans l’huile d’olive dans un fait-tout. Y ajouter les crozets, bien mélanger pour qu’ils soient luisants
d’huile d’olive. Ajouter le verre de vin blanc et mélanger jusqu’à évaporation.
Ajouter une pincée de thym dans le bouillon de volaille ; ajouter ensuite ce bouillon, louche par louche dans les crozets. Après chaque louche, mélanger bien et une fois que tout le liquide s’est évaporé, ajouter la louche suivante. Continuer comme ça jusqu’à ce que les crozets soient cuits. En fin de cuisson, saler (modérément) et poivrer, ajouter les lamelles de tomates séchées.
Servir et saupoudrer de roquette et de copeaux de parmesan.
Crozets aux légumes et au jambon
Un plat rapide et complet pour les jours de flemme…
Une recette d’Audrey, à peine adaptée.
Pour une personne :
70g de crozets
100g de brunoise de légumes (Merci Picard !)
2 tranches de jambon blanc
180-200mL d’eau très très chaude (1,5 verres)
½ cube de bouillon de légumes
20g de beurre
4 cuillères à soupe de farine
Faire cuire les crozets comme indiqué sur le paquet (20 minutes).
Pendant ce temps, faire décongeler la brunoise de légumes et découper le jambon en petits dés.
Dissoudre le bouillon de légumes dans l’eau très chaude. Réserver.
Dans une petite casserole, faire fondre le beurre, ajouter ensuite hors du feu la farine, mélanger avec une cuillère en bois pour former une petite boule. Remettre sur le feu et ajouter ensuite petit à petit un peu de bouillon de légume. Comme pour réaliser une béchamel mais le lait est remplacer par du bouillon de légume. Quand la sauce a l’épaisseur souhaitée, réserver hors du feu.
Quand les crozets sont cuits, les égoutter, y ajouter les légumes, le jambon et +/- 5 cuillères à soupe de la sauce réalisée (plus ou moins de sauce selon les goûts). Goûter et ajouter si nécessaire du sel et du poivre (mais avec le cube de bouillon, ça ne sera sans doute pas nécessaire)
jeudi 15 mai 2008
Tartes légumes & fromage, aussi bonnes chaudes que froides - Une solution pour vos paniers repas & une idée pour vos pique nique
Les tartes légumes & fromage, où comment Laurence Salomon a chamboullé mes habitudes de paniers repas…
Laurence Salomon est un chef omniprésent sur les blogs de cuisine mais c’est sa première apparition sur ces pages. On a beaucoup entendu
parler d’elle lors de la sortie son livre « Fondre de Plaisir » et j’ai l’impression que doucement (j’ai bien dit doucement) le buzz se calme un peu donc je me décide à me pencher un peu plus sur son cas (quand tout le monde parle du même livre/du même chef/de la même recette ça a vaguement tendance à me saouler…). Je n'ai pas du tout accroché avec son livre, je l'ai acheté d'occasion il y a quelque temps et j'ai été très déçue par ce bouquin. J'avais beau le feuilleter, rien ne me faisait envie, rien ne m'attirait, pourtant je ne l'avais pas acheté sur un coup de tête (ça fait longtemps que j'ai arrêté d'acheter des livres de cuisine sur des coups de tête), j'avais vu à droite et à gauche sur les blogs des recettes signées Laurence Salomon très appétissantes... En fait le truc c'est que je trouve que le livre n'est pas bien mis en page et les plats photographiés ne sont pas bien mis en valeur par leur présentation. Par exemple, la Tarte aux mirabelles, noisettes et rapadura vue chez Eggs & Mouillettes était une ôde à la gourmandise... mais la même recette vue dans le livre ne me faisait absolument plus envie. Comme quoi nos yeux nous dirigent...
Bref, pour reprendre le fil de mes propos, une fois la « consécration » un peu essoufflée j’ai enfin eu envie de tester et d’adopter à mon tour le principe de ses tartes salées… Une fois la base découverte, pas d’autre solution que de l’adopter et de l’adapter à ses envies… Alors si vous n’avez pas encore succombé à cette nouvelle façon de ré
aliser des tartes salées, testez, vous serez sans aucun doute conquis… Une pâte un peu rustique, épaisse, moelleuse, parfumée et une garniture qui en fait tient plus de la quiche que de la tarte salée...
Ah, et puis avant de passer aux choses sérieuses (les recettes), on associe facilement la cuisine de Laurence Salomon au mot « Santé » alors c’est un truc qui m’horripile au plus au point le concept de « recette santé » (Les muffins deviennent « Muffins santé » sous prétexte que l’on utilise de la farine complète et du sucre roux…) mais je ne suis pas responsable de ces expressions alors je fais avec mais je tiens quand même à préciser que ces recettes de tartes ne sont absolument pas light, c’est pas car il n’y a pas de beurre mais de l’huile d’olive et du lait ou de la crème de soja plutôt que de la crème fraîche, que c’est régime. Et ce n’est pas parce que le fromage est associé à des légumes qu’il en perd son pourcentage de matière grasse. Santé ne veut pas dire light. Santé veut juste dire que les matières premières sont mieux choisies, moins nocives pour vos artères et compagnie… Mais parfois j’ai vaguement l’impression que l’amalgame santé = régime est fait…Ceci étant dit…
La tarte aux poireaux et au fromage de chèvre
C’est la première tarte que j’ai réalisée, en suivant à la lettre la recette de Phanie, de Délice Urbain. J’aime particulièrement ce blog et elle, elle aime particulièrement les tartes à la façon de Laurence Salomon. Cette tarte ne peut que vous convaincre, l’astuce du chèvre écrasé est magique et parfume toute la tarte (et non pas que certaines zones comme c’est le cas avec les dés de fromage) et elle est aussi bonne chaude que froide. Magnifique.
Pour la pâte
150g de farine complète
40g de petits flocons d'avoine
1 cuillère à soupe de graines de pavot
1 cuillère à café de sel
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
10 cuillères à soupe d'eau
Pour la garniture
500g de blanc de poireau
2 échalotes
1 oignon nouveau
4 œufs
200ml de lait de soja nature
1 cuillère à soupe d'huile d'olive
Noix de muscade
Origan
1 bûche de chèvre
Réaliser la pâte en mélangeant farine, flocons, pavot, sel. Ajouter ensuite l’huile et l’eau pour former une boule de pâte et la laisser reposer environ une demi-heure à température ambiante.
Laver et émincer en fines lamelles les poireaux puis les faire suer* dans une poêle antiadhésive, sans huile. [* suer : faire revenir dans un récipient couvert]
Peler et émincer les échalotes et l’oignon nouveau, les ajouter dans la poêle et laisser mijoter à feu très doux et couvert pendant 20 minutes au moins en surveillant régulièrement.
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un bol, mélanger les œufs, le lait de soja, l'huile d'olive, la noix de muscade, l'origan. Enlever la croûte de la bûche de chèvre, écraser le fromage à la fourchette et l’ajouter à la préparation. Mélanger bien puis ajouter les poireaux.
Abaisser la pâte au rouleau et foncer un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé. Faire cuire sans garniture pendant 10 minutes. Ensuite, verser la garniture sur la pâte et cuire encore 20 minutes.
Au moment de servir, on peut saupoudrer de graines de tournesol grillées.
Servir avec une salade verte.
La tarte aux carottes et à la tomme
La recette originale est ici, je l’ai adaptée à ma sauce/au contenu de mon frigo. Pas d’oignons rouge par ici mais une fondue d’oignon on ne peut plus classique, des carottes en brunoise plutôt qu’en rondelles parce que je préfère et pas de tomme crémeuse mais une « simple » tomme de montagne. D’ailleurs, je ne connais pas la tomme crémeuse…
A noter que j’ai nettement préféré cette version froide.
Pour la pâte
150 g de farine complète
50 g de petits flocons d’avoine
1 cuillère à soupe de graines de pavot
1 cuillère à café de sel
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
10 cuillères à soupe d’eau (voir 1 ou 2 cuillères en plus)
Pour la garniture
500 g de carottes
8 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
½ cuillère à café de graines de carvi (facultatif, selon le goût)
4 œufs
200 ml de lait de soja nature
200 g de tomme (pesée sans la croûte)
Réaliser la pâte en mélangeant farine, flocons, pavot, sel. Ajouter ensuite l’huile et l’eau pour former une boule de pâte et la laisser reposer environ une demi-heure à température ambiante.
Peler et laver les carottes et les découper en brunoise pour moi ; les plonger dans de l’eau bouillante quelques minutes. Quand les carottes sont cuites, les égoutter. Quelques remarques :
- En brunoise ça cuit plus vite qu’en rondelle
- Faites comme moi : goûter pour savoir si c’est cuit ! ^^
- On peut aussi les cuire à la vapeur, c’est selon vos préférences
Préchauffer le four à 180°C.
Pendant ce temps, éplucher les oignons et les émincer. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle, y faire revenir sur feu doux les oignons, ajouter le carvi et saler. Faire suer doucement sans coloration afin qu’ils soient fondus.
Dans un bol, mélanger les œufs, le lait de soja, la tomme découpées en petits dés et les carottes cuites.
Abaisser la pâte au rouleau et foncer un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé. Étaler la fondue d'oignons au fond et verser dessus l'appareil carotte-tomme. Saupoudrer éventuellement de graines de pavot et cuire 30 minutes.
Servir avec une salade verte.
La tarte aux aubergines et à la féta
Sans doute la plus moelleuse, la plus douce…
Pour la pâte (cette fois ci j’ai un peu multiplié les proportions pour obtenir une plus grande pâte)
225g de farine complète
75 g de petits flocons d’avoine
3 cuillères à soupe de sésame blond
1 cuillère à café d’origan
1 cuillère à café de thym
1 cuillère à café de sel bien bombée
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
15 à 20 cuillères à soupe d’eau
Pour la garniture
500 g d’aubergines
2 oignons
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
4 œufs
200 ml de lait de soja nature
1 pincé d’origan et une autre de thym (pas plus)
200 g de féta découpée en petits dés
Réaliser la pâte en mélangeant farine, flocons, sésame, herbes, sel. Ajouter ensuite l’huile et l’eau pour former une boule de pâte et la laisser reposer environ une demi-heure à température ambiante.
Laver et émincer en julienne les aubergines. Éplucher et émincer finement les oignons.
Dans une poêle, faire chauffer l’huile d’olive, y faire revenir les oignons, doucement sans coloration afin qu’ils soient fondus. Ajouter ensuite les aubergines et laisser suer une dizaine de minutes (tout dépend de la taille de vos dés d’aubergine)
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un bol, mélanger les œufs, le lait de soja, les herbes. Ajouter ensuite la féta et les aubergines. Mélanger.
Abaisser la pâte au rouleau et foncer un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé. Étaler la préparation. Cuire 30 minutes.
Servir avec une salade verte.
Quiche lorraine, un peu mais pas trop
A déguster chaude !
Une version sans légumes, cette fois, absolument pas "santé" ;-) mais diablement bonne!
Pour la pâte
225g de farine complète
75 g de petits flocons d’avoine
3 cuillères à soupe de grains de moutarde
3 cuillère à café bombée de sumac
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
15 à 20 cuillères à soupe d’eau
Pour la garniture
3 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
600 g de lardons (des vrais lardons, pas des trucs allumette)
200 ml de lait de soja nature
4 œufs
Un peu de ciboulette fraîche si vous avez un pot à portée de main
Poivre noir du moulin
150-200 g de comté fraîchement râpé
Réaliser la pâte en mélangeant farine, flocons, graines de moutarde et sumac. Ajouter ensuite l’huile et l’eau pour former une boule de pâte et la laisser reposer environ une demi-heure à température ambiante.
Pendant ce temps, éplucher les oignons et les émincer. Faire chauffer l’huile dans une grande poêle, y faire revenir sur feu doux les oignons. Faire suer doucement sans coloration afin qu’ils soient fondus.
Dans une autre poêle, faire revenir les lardons, ils vont rendre un liquide douteux (douteux car on dirait de l’eau mais au fond de vous, vous avez du mal à croire que des lardons, ça rend de l’eau), l’enlever et laisser les lardons bien bien griller. Les éponger dans un peu de papier absorbant.
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un bol, mélanger le lait de soja, les œufs, la ciboulette, poivrer. Incorporer ensuite les lardons et le comté râpé.
Abaisser la pâte au rouleau et foncer un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé. Étaler la fondue d'oignons au fond et verser dessus l'appareil lardon-comté. Cuire 30 minutes.
Servir avec une salade verte.
Les tartelettes aux fèves, petits pois et fromage de brebis
Pour celle ci pas de légumes mais des légumineuses...
Pour quatre tartelettes de bonne taille
Pour la pâte
150 g de farine complète
50 g de petits flocons d’avoine
1 cuillère à café de sel
1 cuillère à café d’origan séché
3 cuillères à soupe de graines de nigelle
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
11 cuillères à soupe d’eau
Pour la garniture
3 œufs
150 ml de lait de soja nature
1 gousse d’ail
3 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
200 g de petits pois
200g de fèves (sans la peau)
150 g de fromage de brebis (Corse ou Basque)
Réaliser la pâte en mélangeant farine, flocons, sel, origan et nigelle. Ajouter ensuite l’huile et l’eau pour former une boule de pâte et la laisser reposer environ une demi-heure à température ambiante.
Préchauffer le four à 180°C.
Dans un bol, mélanger les œufs, le lait de soja, la ciboulette, la gousse d’ail râpée, les petits pois et les fèves. Ajouter le fromage (sans la croûte) découpé en tous petits dés. Mélanger bien.
Abaisser la pâte au rouleau et foncer des moules à tartelette recouvert de papier sulfurisé. Verser dessus l'appareil petits pois-fèves.
Cuire 30 minutes.
Servir chaud ou froid avec une salade verte.
Donc, le principe est simple…
Une fois compris on l'adapte facilement à ses goûts
"Ma" recette de base:
- D’une part, une pâte à la farine complète, toujours la même et en même temps adaptable à toute vos envies : 225g de farine complète, 75g de petits flocons d'avoine, 3 cuillères à soupe de graines (pavot, sésame, cumin, nigelle, lin, courge… tout ce qui vous plaira), 1 cuillère à café bien bombée de sel, 4 cuillères à soupe d'huile d'olive, 15 à 20 cuillères à soupe d'eau*… et aussi des herbes fraîches (ou même séchées) selon votre goût et vos envies (persil, menthe, sauge, basilic, ciboulette, thym, romarin...)
- Et d’autre part une garniture à base de 500g de légumes (émincés) plus ou moins assaisonné d’oignons ou d’échalotes, 4 œufs, 200ml de lait de soja nature**, 200g de fromage, herbes et épices selon l’envie
- On peut ensuite saupoudrer de graines torréfiées (ou pas)
- Servir avec une salade, pour ma part, je la sers souvent avec une roquette assaisonnée à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique…
Ensuite rien ne vous empêche d'utiliser la pâte et de garder vos habitudes pour la garniture (comme je l'ai déjà fait avec la tarte tomate ricotta) et vice versa, garder votre recette de pâte brisée et adopter cette garniture. De plus, si vous la parfumez à la cannelle, la vanille ou aux zestes d'agrumes, cette pâte à tarte à la farine complète et aux flocons d'avoine accompagnera aussi vos tartes sucrées.
* Note sur l’eau : Laurence Salomon en utilise beaucoup moins que moi… mais je ne vois pas comment elle réussi à former une boule de pâte avec si peu d’eau. (Ou alors j'ai pas les mêmes cuillères à soupe qu'elle) ( ?)
** Note sur le lait de soja nature : pour ma part j’utilise le « Soja Nature Bjorg » pour la bonne et simple raison que c’est le seul truc au soja non sucré et vendu en petites quantités (250mL) dans mon supermarché. Le truc c’est que je ne sais pas exactement ce que c’est… et ça semble bien plus proche de la crème que du lait. C'est peut être pour ça que mes tartes sont encore plus gourmandes? ^^
D'autres tartes façon Laurence Salomon sur les blogs...
Elles me font très envie, je vais les tester...
Tarte carotte - chou Romanesco et sésame chez Vivie
Tarte d'été: fèves, aubergine et coulis de tomate chez délice Urbain
Tartelettes aux carottes anciennes et aux navets "boule d'or" chez Anne
Tarte pak-choï & purée d’umébosis chez Mercotte
Et du côté du sucré:
Tarte au citron meringué au basilic chez Eggs & Mouillettes
Tarte aux mirabelles, noisettes et rapadura chez Eggs & Mouillettes
Vous préférez des tartes salées plus basiques?
Tarte aux aubergines et au fromage de chèvre
Tarte aux tomates et au fromage de chèvre
Tarte aux tomates
La tarte aux tomates de ma maman
Tatin de tomates cerises au miel, chèvre et thym
La tarte tomates-ricotta
Tarte aux tomates Shrek
lundi 12 mai 2008
Pique niquons !
Avec N., on aime beaucoup les pique nique. Du coup, on attend pas forcément le printemps pour se faire plaisir... N'empêche qu'on était impatient que les jours rallongent et on attendait avec une certaine hâte la venue confirmée du soleil :-) On prépare quelque chose à grignoter, on emballe tout ça avec soin, direction le porte bagage du vélo et en quelques coup de pédale on se retrouve sur l'herbe, les lunettes de soleil sur le nez et une chouette tartine à la main...
Donc, au menu cette fois ci, à nouveau des tartines car j'adore ça, je ne m'en lasse pas, on peut les varier à l'infini et les adapter à toutes nos envies. Et pour les accompagner, un peu de vert, beaucoup de vert, une salade toute verte. A déguster les doigts de pieds en éventail...
C'est peut être étrange mais je ne conçois pas de ne pas pique niquer pieds nus. Bon, okay, lors des pique nique en hiver non seulement je m'emmitoufle mais en prime je garde mes chaussures, mais quand on pique nique sous le soleil au milieu de l'herbe, la première chose que je fais une fois l'endroit choisi c'est étaler la couverture puis enlever mes chaussures & mes chaussettes. Quel plaisir de marcher pied nus dans l'herbe verte!
Tartines au cottage cheese et aux pignons
Pour trois tartines
400 g de cottage cheese*
2 citrons bio
Fleur de sel & du poivre noir du moulin
Origan
Piment d'Espelette
Huile d'olive
3 tranches de pain (ici c'était des pains carrés de taille moyenne coupés en deux de chez Naegel)
Ciboulette ciselée
40g de pignons dorés à sec dans une poêle
*Cottage cheese: le seul que je trouve c'est celui de chez danone-Jockey. J'ai aucune action chez danone mais je ne sais pas si il y a une autre marque qui en propose en France.
Edit: à Paris on en trouve plus facilement, celui ci, notamment chez Franprix
Mélanger le cottage cheese avec le zeste finement râpé des deux citrons, de la fleur de sel, du poivre, de l'origan, du piment d'Espelette et un filet d'huile d'olive. Goûter et rectifier l’assaisonnement selon votre goût si nécessaire.
Griller légèrement les tranches de pain, les assaisonner ensuite avec quelques gouttes de jus de citron et un filet d'huile d'olive. Garnir ensuite ces tranches de pain de cottage cheese. Saupoudrer de ciboulette, parsemer de pignons grillés et terminer par un filet d'huile d'olive.
Tartine au tartare de saumon sur lit de faisselle
A la base, je voulais tester cette recette avec de la faisselle de chèvre, mais je n’en ai pas trouvé ce jour-là… Pas grave!
Pour trois tartines
3 tranches de pain (ici c'était des pains carrés de taille moyenne coupés en deux de chez Naegel)
200g de faisselle
Sel & Poivre du moulin
Baies roses concassées (moi je les mouds comme des grains de poivre)
Huile d’olive
140g de pavé de saumon Label Rouge (sans arrêtes ni peau)
Citron
Ciboulette
Vinaigre balsamique blanc
Griller légèrement les tranches de pain.
Assaisonner la faisselle avec sel, poivre, baies roses, huile d’olive.
Découper le saumon en petits dés, les assaisonner avec un peu de jus de citron, un filet d’huile d’olive, quelques brins de ciboulette ciselée et un peu de vinaigre balsamique.
Salade ultra verte
Une recette du blog " Cook almost anything"
C'est pour celle ci que j'avais eu besoin d'une petite aide de traduction pour m'aider à faire la différence entre:"sugar snap peas" et "snow peas". Fanny, Béa et Marie T. sont venues à mon secours et ont élucidé ce mystère (voir leurs commentaires ici), mais au final je n'ai déniché que des pois gourmands donc...
Pour 4 personnes :
150g petits pois
300g de pois gourmands
150g de pousse épinard
1 poignée de feuilles de basilic (20g)
1 poignée de feuilles de menthe (20g)
1 poignée de feuilles de persil plat (20g)
2 oignons nouveaux en tranches
1 oignon rouge en tranches
Vinaigrette
25ml de jus de citron
1 petite cuillère à café de moutarde à l'ancienne
1 cuillère a café de thym frais (thym citron pour moi)
70ml d’huile d’olive
Sel & Poivre noir du moulin
Cuire les petits pois et les pois gourmands. Quand ils sont cuits al dente, les égoutter et les passer sous un filet d’eau froide pour stopper la cuisson.
Laver et sécher les herbes (épinard, basilic, menthe, persil plat). Quand les pousses d’épinards sont trop grosses, je coupe les queues.
Dans un grand saladier, mélanger les légumes, les herbes, les oignons… Mélanger bien.
Préparer la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients.
Assaisonner la salade.
Et pour le dessert on fait confiance aux valeurs sures...


Onctueux framboise - Lait de yaourt avec coulis de framboises
Pourpre - Crémeux chocolat, mousse framboise et son coulis

Délicieuses.
Onctueuses.
Parfumées.
Miam.
Pense Bête...
Je pars du principe que beaucoup de choses peuvent se déguster lors d'un pique nique, le principal étant de les emballer correctement.
Sinon, pensez à glisser dans votre cabas: une couverture, un pull pour la tombée de la nuit si vous êtes du genre frileux, les couverts nécessaires en fonction de ce que vous avez prévu au menu (ici les tartines se mangent avec les mains, j'ai donc juste pris des fourchettes pour la salade et des cuillères à café pour le dessert), des serviettes, un tire bouchon si vous optez pour du vin, si vous êtes plutôt champagne ou autres bulles, vous pouvez vous en affranchir. Si vous pique niquez en hiver, vous pouvez aussi prévoir une thermos de thé bien chaud. Si vous pique niquez en été, je vous conseille d'utiliser un "rafraichisseur" de bouteilles (les trucs souples que l'on met au congélateur la veille et dans lesquelles on glisse ensuite la bouteille pour la maintenir à peu près au frais). Généralement je choisi de vrais couverts et de vrais verres mais c'est comme vous voulez, j'emballe mes verres dans un torchon, je les met dans une boite métallique (type biscuits) où je glisse aussi les couverts et autres tire bouchon (bon, j'avoue, on prend jamais de tire bouchon, on est plutôt bulles... et sans complexe aucun puisqu'on rentre ensuite à vélo ;) ). Ainsi c'est bien protégé, ça se transporte bien et ne prend pas beaucoup de place.
























































