mercredi 1 août 2007
Pina Colada Cheesecake
La Pina Colada est un cocktail très connu à base de rhum, de jus d’ananas et de lait de coco. Personnellement ce n’est pas mon truc, je trouve ça trop sucré et écœurant, mais j’avais décidé de réaliser un cheesecake avec ces trois parfums qui, en soit, se marient plutôt bien. Et le résultat était très réussi : les trois éléments étaient bien présents en bouche : on sentait le rhum dans la préparation fromagère sans pour autant être agressé par un dessert au caractère alcoolisé, l’ananas mariné dans un rhum épicé donnait écho à la préparation fromagère et l’écume de coco apporte une touche d’onctuosité crémeuse qui rappelle elle aussi la texture du cheesecake à base de Philadelphia.
Pour la croûte, le but était de recréer une sorte de praliné feuilleté mais blanc, au chocolat blanc. J’ai donc mélangé du chocolat blanc à de la noix de coco râpée et des gavottes. Ça n’a donc plus rien du praliné, mais c’est très réussi, il reste ce côté croquant et je dois dire que j’étais très fière du résultat. C’était parfait dans le rôle de croûte pour ce cheesecake pina colada, par contre si le praliné feuilleté se déguste en petits dés avec des étoiles dans les yeux au moment du thé, cette version au chocolat blanc est plus écoeurante pour une fan de chocolat noir comme moi, mais comme dit en tant que base de cheesecake ça n’est pas dérangeant.
Pina Colada Cheesecake
Pour 3 petits cheesecake (6 personnes)
Pour la croûte : 
180g chocolat blanc
25g coco râpée
40g gavottes + 20g pour saupoudrer dessus
Pour la garniture :
600g philadelphia
75g sucre
3 œufs
5 cas rhum
Pour la déco :
1 ananas
150mL rhum
1 gousse de vanille (et un peu de vanille en poudre en plus)
Du gingembre en poudre
Le zeste d’un petit citron
2 feuilles de gélatine
300 g de crème de coco
La croute
Faire fondre le chocolat blanc au bain marie, y ajouter ensuite la noix de coco râpée et les gavottes émiettées, bien mélanger.
Tapisser le fond petits moules à charnière de papier sulfurisé et garnir d’une couche de la préparation au chocolat blanc. Saupoudrer ensuite de quelques miettes de gavottes.
Faire prendre quelques heures au frigo (à peu près deux heures, en fait jusqu’à ce que la croûte soit solidifiée).
La croute
Chocolat blanc, coco, gavottes
Le fromage
Préchauffer le four à 160°C.
Mélanger le philadelphia avec le sucre, ajouter ensuite les œufs puis le rhum. Mélanger bien à chaque fois.
Verser la préparation au fromage sur les croûtes solidifiées, faire cuire 50 minutes. Laisser ensuite refroidir dans le four puis mettre au frigo pour 48H.
L'ananas
Le jour de la réalisation des cheesecake, éplucher l’ananas, le découper en tranches assez fines (mais moins que pour un carpaccio quand même).
Ajouter dans le rhum une gousse de vanille fendue, le contenu de la gousse (et encore de la vanille en poudre en plus si vous voulez), une pointe de couteau de gingembre en poudre et le zeste d’un petit citron (ou d’un demi grand citron). Mélanger.
Faire mariner les tranches de gingembre dans le rhum. Si le rhum ne recouvre pas toutes les tranches, ce n’est pas grave : au bout de 24h, retourner les tranches et faire mariner celles qui ne trempaient pas trop.
Laisser les tranches d’ananas mariner 48H pendant que le cheesecake se bonifie pendant 48h lui aussi dans votre frigo.
Ecume de coco
À J+2, le jour de la dégustation, préparer l’écume de coco :
J’ai trouvé cette recette chez gastronomique.
Détendre dans de l’eau légèrement tiède la gélatine, porter à ébulition un peu de la crème de coco, y dissoudre la gélatine, ajouter le reste de la crème de coco, laisser ensuite refroidir, filtrer et mettre dans un siphon, charger le siphon avec deux cartouches de gaz.
Bon, alors je sais pas si c’est normal mais cette écume ne tenait pas trop…
Alternative sans siphon
mais technique très expérimentale/bidouillage :)
Là c’est plutôt une chantilly de coco, moins légère, plus onctueuse et qui tient mieux.
Détendre dans de l’eau légèrement tiède deux feuilles de gélatine, porter à ébullition un peu de la crème de coco, y dissoudre la gélatine et y ajouter une bonne pointe de couteau d’agar agar. Bien mélanger puis ajouter de la crème de coco pour compléter à 300mL. Laisser ensuite refroidir dans le bac du freezer jusqu’à ce que la préparation ait épaissie (au pif je dirais +/- deux heures, à voir. En prime je pense que ça marche aussi dans un congélateur mais c’est juste plus rapide). La fouetter longuement avec 4 cuillères à soupe de sucre glace, avec le batteur électrique dans l’espoir d’avoir une sorte de chantilly. Ca marche pas trop mais c’est pas complètement sans effet non plus :-]. Remettre au frigo pour 4 heures, normalement ensuite on a une crème épaisse. Le gout, la texture et le sucre bien dosé m’ont séduit.
Dressage
Déposer sur chaque mini cheesecake une tranche d’ananas mariné, naper le tout d’une cuillère à soupe (ou deux) de rhum épicé et d’un peu d’écume de coco
Plus de cocktail cheesecake?
Mojito cheesecake chez Ninnie
Cosmopolitan Cheesecake chez Passion Fusion
Plus de cheesecake par ici?
Baileys cheesecake
Passion cheesecake
Cheesecake au citron
Cheesecake à la mangue et coulis de fruits de la passion
Cheesecake citronné aux graines de pavot
Cheesecake décadent aux bananes, dégoulinant de caramel à la touche de sel
Cheesecake zébré, au chocolat blanc touche de vanille et au chocolat noir touche de piment d’Espelette
Chic cheesecake
Oreo Cheesecake
Cheesecake aux trois parfums: thé vert matcha, gingembre et pamplemousse
Cheesecake aux framboises
Brownie cheesecake
Sans oublier... La petite leçon de cheesecake
jeudi 26 juillet 2007
La cuisine de ma mère – La meilleure des tartes au fromage blanc, recette alsacienne
Tarte au fromage blanc, recette alsacienne
Sincèrement, je n’en ai jamais mangé de meilleure ! Et puis pour une fois que je puplie une recette alsacienne... Sachez que c'est un peu le cheesecake alsacien mais que ça ne se fait pas avec autre chose que du fromage blanc cette fois ci... D'ailleurs je n'ai jamais rien changé à cette recette, pas modifié le moindre gramme... c'est comme ça... y'a des choses qu'on ne change pas.
On note que ma mère a sa propre façon d'écrire ses recettes:
elle liste les ingrédients et basta! :)
Petite ça me rendait malade,
je ne savais pas comment faire,
moi qui étais incapable de ne pas suivre les recettes à la virgule près...
Pour une grande tarte (grand et haut moule à tarte):
1 pâte brisée
1kg de fromage blanc (40%)
5 œufs
1 citron (jus & zeste)
1 sachet de préparation pour pudding vanille
500mL de crème fraîche
1 cuillère à café de levure chimique
1 paquet de sucre vanillé
200g de sucre
Alors pourquoi du pudding ?
A quoi ça sert ? Qu’es ce que ça change ?
Comme je n’en ai aucune idée, je vais dire que c’est le secret et pourquoi cette tarte est extra !
Recouvrir un moule à tarte de papier sulfurisé, foncer le moule avec la pâte brisée.
Mélanger dans un saladier le fromage blanc, les œufs, le jus et le zeste de citron. Ajouter tout en mélangeant le sachet de préparation pour pudding, la crème fraîche, la levure et les sucres.
Garnir le moule et cuire à 210°C pendant 30 à 40 minutes selon le four.
La tarte va gonfler à la cuisson puis pff ! se dégonfler (comme sur les photos avant et après en dessous ^^).
Ça c’est la version que ma mère fait et que je fais quand je suis chez mes parents, mais chez moi: mon four et donc mon moule à tarte étant plus petits avec ces quantités je fais deux tartes (surtout car mon moule à tarte n’est pas assez haut car la vraie tarte au fromage blanc alsacienne est beaucoup plus épaisse que ce que vous voyez sur ces photos, donc débrouillez vous pour avoir un truc épais comme ma maman)
lundi 7 mai 2007
Macarons lime & ginger
Hier j'utilisais du thé citron vert & gingembre pour parfumer un bouillon... restons dans le même ton, mais côté sucré... Non, je ne suis pas monomaniaque... ^^
J’avais envie de refaire des macarons… mais j’ai dû attendre de refaire un passage chez mes parents pour user et abuser du vrai et grand four de ma mère. Car personnellement je n’ai pas le courage (ni même l’idée en fait) de m’amuser à macaroner avec mon mini four. J’ai opté cette fois ci pour une association que j’aime particulièrement : le citron (vert) et le gingembre… petits macarons idéaux pour accompagner un thé... citron vert et gingembre par exemple! ;)
Macarons au citron vert et au gingembre
La recette de base utilisée est celle de Marina
Pour 80 mini macarons:
225 g de sucre glace
125 g de poudre d'amandes
3 blancs d'oeufs
1 pincée de sel
30 g de sucre en poudre
10 gouttes de colorant alimentaire vert (facultatif)
Du lemon & ginger curd*
Gingembre confit (facultatif)
Réaliser les coques:
Mélanger le sucre glace et la poudre d’amande. Tamiser le mélange. S’il est trop épais pour passer à travers le tamis, le passer au mixeur.
Monter les blancs d’œufs (avec une pincée de sel) en neige ferme en ajoutant deux cuillère à café de sucre dès que le fouet laisse des traces dans la préparation, puis en ajoutant le reste du sucre et en continuant à battre les blancs. Ajouter ensuite le colorant vert dans les blancs et battre encore brièvement jusqu’à avoir une couleur homogène.
Incorporer peu à peu et très délicatement le mélange des poudres aux blancs d’œufs (avec une maryse par exemple). Une fois toute la poudre incorporée, le mélange doit être brillant, lisse, et former un ruban en retombant. Garnir une poche à douille de cette préparation.
Recouvrir une plaque du four de papier sulfurisé. À l’aide de la poche à douille, y déposer à intervalles réguliers des dômes de la taille désirée.
Laisser croûter un quart d’heure. Préchauffer le four à 150°C.
Déposer la plaque de macarons dans le four préchauffé, enfourner pour 15 minutes à 150°C.
A la cuisson mes coques ont perdue toute coloration verte ! … Pas grave.
* Le lemon & ginger curd
Quantité beaucoup trop importante mais le lemon & ginger curd peut s’utiliser pour autre chose que pour garnir les macarons, tartiner sur du pain frais le matin par exemple, ou dans un gâteau (cheesecake ?)…
200mL de jus de citron vert (moi je crois qu’il m’a fallu 6 citrons plutôt bien juteux)
Un morceau de gingembre de 60g
1 cuillère à soupe de maïzena.
150g de sucre
3 œufs
Quelques gouttes de colorant vert (facultatif)
Bien laver et essuyer les citrons ; en prélever les zestes.
Éplucher et râper le gingembre.
Mettre dans une casserole les zestes et le jus des citrons pressés, y ajouter le gingembre et y délayer la maïzena puis ajouter le sucre.
Remuer au fouet sur feu doux.
Dans un bol, battre les oeufs en omelette et les ajouter à la préparation dans la casserole sans cesser de fouetter. A partir de ce moment il ne faut pas cesser de battre la préparation. Augmenter le feu et fouetter jusqu’à ce que ça épaississe. Ajouter le colorant si vous voulez. Mélanger.
Retirer du feu et mettre en pot. Conserver au frigo.
Le montage
A la sortie du four, laisser refroidir les macarons sur la plaque quelques minutes, puis verser un filet d'eau sous la feuille de papier sulfurisé et attendre 1 minute : les macarons se décolleront alors tout seuls. Les déposer sur une grille.
Emplir ensuite une poche à douille de lemon & ginger curd et garnir une coque sur deux de lemon & ginger curd. Disposer au milieu un mimi mini dé de gingembre confit. Coller ensuite les coques de macarons deux à deux.
jeudi 3 mai 2007
Rechute
Parfois les gens vous étonnent.
Ce fut le cas récemment quand une personne que je ne connaissais pas a cuisiné pour moi et que je me suis retrouvée avec du poisson pané d’amandes effilées et une sauce au thé vert, pamplemousse et gingembre. (Et je vous passe le reste du menu). J’étais scotchée ; comment deviner que je suis à la limite de vouer un culte à ces trois ingrédients ? J’étais assez sidérée. Parfois le hasard…
Mais jamais je n’avais associé ces trois ingrédients.
Maintenant si.
J’avais toujours cette sauce en tête quand je me baladais sur la liste des participants au Hay Hay It's Donna Day spécial cheesecake chez Peabody et que je suis tombé là dessus : a Ginger and Grapefruit Cheesecake. En voilà une excellente idée. Et le résultat était superbe. Ça trotte dans ma tête et finalement ça aboutit sur un cheesecake avec une base de biscuits au thé matcha, saupoudré d’un peu de gingembre confit, une crème au fromage parfumée au gingembre (un mélange de philadelphia et de mascarpone, pour tester une nouvelle association et voir le résultat côté texture) et pour finir le pamplemousse en décoration… Ma principale crainte était de mal doser le gingembre, pas assez et ça n’avait pas de sens, trop et ce n’était pas bon…
Pour 5 petits moules à charnière de 12 centimètres de diamètre
Un petit cheesecake étant pour 2 personnes
Ou pour un moule de 22 centimètres de diamètre, ça doit marcher aussi
A préparer 48 heures à l'avance
300g de biscuits au matcha*
70g beurre fondu
7-8 morceaux de gingembre confit
A peu près 150g gingembre frais (il faut qu’une fois le gingembre épluché, il y ait 100g)
200mL crème liquide
500g de philadephia®
500g de mascarpone
200g de sucre
4 œufs
4 pamplemousse (rose c’est mieux mais à défaut…)
miel + eau
Réduire les biscuits* en poudre grossière au mixeur (ou alors les émietter en les brisant entre les doigts). Ajouter le beurre fondu aux miettes de biscuits puis faire marcher à nouveau le mixeur brièvement (ou mélanger manuellement).
Recouvrir les moules à charnière de papier sulfurisé, y verser les miettes de biscuits et tasser avec le fond d’un verre tout en essayant de faire remonter les miettes sur les bords du moule. Découper très
finement le gingembre confit en petits dés et en saupoudrer quelques
miettes sur la croûte (ne pas appliquer de gingembre confit sur tout le
fond, juste saupoudrer de part et d’autre). Mettre au congélateur ou réfrigérateur le temps de préparer la garniture.
Préchauffer le four à 150°C.
Eplucher et râper le gingembre. Porter la crème à ébullition, y ajouter 100g de gingembre rapé, maintenir l’ébullition 5 minutes puis laisser infuser 10 minutes puis filtrer.
Fouetter les fromages pour les assouplir, ajouter le sucre, mélanger. Puis ajouter les œufs un après l’autre en mélangeant entre chaque œuf. Ajouter la crème parfumée au gingembre. Mélanger.
Verser sur la croûte.
Cuire 45 minutes.
Laisser refroidir dans le four et mettre ensuite pour 48 heures au frigo.
Décorer avec des suprêmes de pamplemousse. Napper de miel un peu dilué à l’eau.
Au final, j’étais (très) contente. D’abord la texture était pas mal du tout : très crémeuse, onctueuse, tout en douceur dans la bouche. Un cheesecake pas sec pour un sous. Ensuite pour mon palais de ginger addict le gingembre était très bien dosé : présent mais pas agressif. Maintenant si votre passion pour le gingembre n’est pas débordante, vous pouvez en mettre moins, ca devrait marcher aussi ! ^^
Sinon les trois goûts se marient bien, même si celui du matcha est trop subtil pour ne pas être écrasé par la puissance du gingembre.
* Sablés au thé matcha
J’ai trouvé la recette ici, j’ai juste prolongé la cuisson afin d’avoir une texture plus dure, cassante et moins de type génoise molle. Car il fallait que je puisse réduire ces biscuits en miettes et que la croute du cheesecake reste croustillante.
100g de beurre
100g de sucre glace
2 jaune d’oeufs
1 pincée de sel
4 cuillères à soupe d’eau
200 g de farine
½ sachet de levure chimique
1 cuillère à café bombée de thé vert en poudre Matcha
Battre le sucre glace avec le beurre, ajouter ensuite les autres ingrédients. Mélanger bien. Étaler la pâte sur une feuille de papier film, l’emballer et la laisser reposer au moins 30 minutes au frigo.
Préchauffer le four à 180°C. Transférer sur une feuille de papier sulfurisé et faire cuire 30 minutes. Découper et laisser refroidir.
lundi 30 avril 2007
Les filles ça mange des sushi et ça aime le Bailey’s (mais ça parle beaucoup aussi)
Parfois je me demande ce que l’on va devenir quand on va quitter la fac. Non, je ne m’inquiète pas pour nous, dans notre filière le chômage est inexistant, on bossera, parfois on ne sait pas exactement "comment" mais on a pas de soucis de ce côté-là. C’est beaucoup plus terre-à-terre : je me demandais juste ce que l’on allait devenir quand on ne se verrait plus tous les jours… ^^ la semaine de vacances nous l’a prouvé : on est incapable de tenir une semaine sans se voir. Les filles, c’est dingue ce que ça peut bavarder. Bon, okay pendant les vacances, les événements ont pris de telles tournures qu’ils nous ont littéralement imposé de nous voir autour d’un repas. C’est comme ça qu’on se retrouve à envoyer/recevoir des textos « Soirée filles & sushi vendredi soir sur la terrasse de Blonde. Faut que tu sois là »
Depuis que je fais des billets sur les soirées filles, vous n’imaginez pas le nombre de gens qui arrivent ici en tapant « soirée filles » (entre autres...) dans google. Maintenant je comprends pourquoi certaines s’évertuent à parler de zizi de gorge ou de message cochon à tout bout de
champs ;)
Toujours est il que les filles c’est des pipelettes dans l’âme, ça jacasse et ça jacasse. Entre celle qui vient de quitter machin, celle qui va boire un coup avec son ex, celle qui drague, celle qui se fait draguer, celle qui attend un coup de fil, celle qui en reçoit un, celle qui retombe sur un copain de lycée, celle qui ne sait pas ce qu’elle veut, celle qui raconte sa dernière dispute, celle qui rentre de vacances, celle qui est nouvellement célibataire, celle qui est nouvellement plus célibataire, celle qui… oui, exceptionnellement les chromosomes XY ont beaucoup peuplé la conversation. Qui a dit que « Sex & the city » c’était pas réaliste ? ;) Bon, sinon avec tout ça, vous comprenez que un repas s’imposait ;)
Mais entre deux scoop, on s’affaire : faire cuire le riz, découper les poissons, faire l’omelette… Et on se retrouve autour de la table à rouler nos maki et façonner nos sushi. On se retrouve souvent autour de maki car c’est simple et convivial à réaliser. On roule plus ou moins toutes en même temps, à la même table, tout en bavardant, et ensuite on mange nos créations du bout des baguettes entre deux sujets de débats enflammés. Je ne vais pas vous poster encore une recette de sushi, chacun sa façon, chacun ses habitudes, il y a déjà pas mal de recettes sur les blogs et j’ai la flemme… :)
Par contre en dessert : La mousse au Bailey’s de Hélène, une véritable tuerie ! À ne pas rater. Mmhhh rien que d'y repenser...
Pour un siphon de 0.5 L :
175 g de chocolat blanc
1 oeuf
2 jaunes d'oeufs
250 ml de crème fraîche
100 ml de Bailey's
cacao non sucré (facultatif mais je vous le conseille vivement)
Faire fondre au bain marie le chocolat blanc, ajouter les œufs et battre vivement, toujours au bain marie, jusqu’à ce que le mélange soit mousseux. Ajouter ensuite la crème et le Baileys (j’ai doublé la dose de Baileys, pour un goût encore plus puissant et je ne l’ai pas regretté). Laisser refroidir.
Rincer le siphon à l'eau froide, le remplir de la préparation froide, fermer le siphon, viser une cartouche de gaz, secouer et déposer horizontalement au frigo pour une heure minimum.
Servir saupoudrer de cacao non sucré si vous voulez.
Si vous n’avez pas de siphon en battant la préparation au fouet électrique, ça ne doit pas être mauvais non plus. Ne ratez pas ça sous prétexte que vous n’avez pas de siphon. Nous on a adopté cette mousse, on va rapidement la revoir à nos tables !
mercredi 25 avril 2007
Le pouvoir de la menthe
Le message d'avant hier n'ayant pas fait l'unanimité ;) revenons à une valeur sure qui remporte tous les suffrages: les macarons.
J’ai goûté chez Déclinaison Chocolat quelques macarons, et celui qui a le plus marqué mes papilles était celui à la menthe. Un goût puissant en menthe qui m’a complètement conquise, je n’avais donc qu’une idée en tête : en faire moi aussi. N’ayant pas d’arôme de menthe, j’ai utilisé une grande quantité de menthe fraîche et ça a parfaitement bien marché, j'ai même faillit sautiller sur place en découvrant que j'avais réussi à obtenir un gout puissante de menthe dans la bouche...
Macarons à la menthe
La recette de base utilisée est celle de Marina
Pour 40-50 macarons:
225 g de sucre glace
125 g de poudre d'amandes
3 blancs d'oeufs
1 pincée de sel
30 g de sucre en poudre
20 à 30 gouttes de colorant alimentaire vert
Réaliser les coques:
Mélanger le sucre glace et la poudre d’amande. Tamiser le mélange. S’il est trop épais pour passer à travers le tamis, le passer au mixeur. 
Monter les blancs d’œufs (avec une pincée de sel) en neige ferme en ajoutant deux cuillère à café de sucre dès que le fouet laisse des traces dans la préparation, puis en ajoutant le reste du sucre et en continuant à battre les blancs. Ajouter ensuite le colorant vert dans les blancs et battre encore brièvement jusqu’à avoir une couleur homogène.
Incorporer peu à peu et très délicatement le mélange des poudres aux blancs d’œufs (avec une maryse par exemple). Une fois toute la poudre incorporée, le mélange doit être brillant, lisse, et former un ruban en retombant. Garnir une poche à douille de cette préparation.
Recouvrir une plaque du four de papier sulfurisé. À l’aide de la poche à douille, y déposer à intervalles réguliers des dômes de la taille désirée.
Laisser croûter un quart d’heure. Préchauffer le four à 150°C.
Déposer la plaque de macarons dans le four préchauffé, enfourner pour 15 minutes à 150°C.
A la sortie du four, laisser refroidir les macarons sur la plaque quelques minutes, puis verser un filet d'eau sous la feuille de papier sulfurisé et attendre 1 minute : les macarons se décolleront alors tout seuls. Les déposer sur une grille.
Pour la ganache montée à la menthe (Merci Mercotte !)
50g + 120g de crème fleurette
8g de miel
15g de feuilles de menthe fraîche
150g de chocolat blanc
Chauffer les 50g de crème avec le miel. Y ajouter les feuilles de menthe finement ciselées, laisser infuser sur un feu très très doux pendant 5 minutes. Filtrer.
Fondre le chocolat blanc au bain marie. Y verser ensuite la crème chaude en trois fois, émulsionner vivement à la maryse. Ajouter ensuite les 120g de crème froide, mélanger et laisser reposer une nuit au frigo. Le lendemain monter ce mélange en chantilly ferme, plonger votre doigt dedans pour constater que youpi!! le gout de menthe est bien présent!, remplir une poche à douille de cette ganache et garnir les macarons avec.
mardi 17 avril 2007
Petite leçon de cheesecake
Aujourd’hui, point de recette mais un concept.
Vous avez noté que je frôle l’obsession avec les cheesecake… Parfois je me demande s’il ne faudrait pas que je me fasse soigner ! ;) Mais c’est comme ça : j’ai toujours de nouvelles idées, de nouvelles envies… et comme mes amis sont généralement d’excellents cobayes en matière de cheesecake, qu’ils vont jusqu’à m’en demander « Encore ! » ou « Un autre! » et bien… je n’ai pas de mal à m’exécuter…
En fait, le truc, c’est que le cheesecake, une fois que l’on a compris le concept, c’est déclinable à l’infini. Ninnie et Mitsuko ont elles aussi très bien compris ça. Il y a juste quelques bases quasi immuables… Ensuite il ne vous reste plus qu’à laisser votre imagination voguer…
Ce que je veux dire c’est que l’on n’a pas besoin de recette en tant que tel pour faire un cheesecake : il faut juste les notions de base et l’imagination du moment… Ce post sera sans doute inutile pour les personnes qui ont déjà fait un cheesecake et qui maîtrisent la recette, mais comme je reçois régulièrement des mails-questions au sujet des cheesecake... ça servira peut-être à ceux qui souhaitent se lancer...
Préambule : Cheesecake, qu’est ce que c’est ?
Le cheesecake est un gâteau d’origine anglo-saxonne. C’est un peu la version anglaise & américaine de l’Alsacienne Tarte au fromage blanc.
C’est une croûte biscuitée sur laquelle trône une préparation à base de fromage.
Cheesecake au citron
A la Ricotta
Critique après coup: c'était la première fois que j'atteignais un résultat
si proche de ce que je voulais. Mon enthousiasme était à son comble.
Seul petit bémol: la texture reste peut-être un poil trop dense.
N'empêche que c'est une tuerie et c'est trop trop bon! :)
Pour commencer : Le matériel nécessaire
Le moule
L’idéal, c’est le moule à charnière, c’est beaucoup plus pratique pour démouler ce gâteau, tout de même un peu fragile de par sa base biscuitée. Je vous déconseille les cercles à entremet, j’ai testé, ça fuit (et pas qu’un peu) même si on s’applique à tout calfeutrer avec des biscuits
J’utilise personnellement un moule de 22 centimètres de diamètre et je trouve que c’est parfait, au-dessus c’est un peu trop grand. Ensuite, l’idéal c’est aussi d’avoir un moule à bords assez hauts. Car un beau cheesecake, pour moi, est un cheesecake tout en hauteur, bien épais.
On notera donc que toutes les proportions que je vais donner là sont pour un moule de 22 centimètres de diamètre, ensuite ces proportions sont faciles à adapter pour un moule plus grand ou plus petit, il suffit de faire quelques petits calculs pas très compliqués. (Tout est une question de calcul de volume)
Oreo Cheesecake
Au Philadelphia
Critique après coup:
A faire si vous aimez les Oreo.
Sinon la texture est trop dense. Pas satisfaite.
Première étape: la base biscuitée
Il faut grosso modo 200g de biscuits et 70g de beurre (fondu) pour la réaliser.
Là, déjà vous pouvez laisser parler vos envies :
Traditionnellement aux Etats-unis ce sont les « Graham Crackers » qui sont utilisés. On ne les trouve pas en France, je n’y ai jamais goûté, mais j’ai déjà faillit en faire grâce à la recette de Manue. En Grande-Bretagne, ce sont les délicieux « Digestive biscuits » qui endossent le rôle. Vous pouvez trouver une recette de Digestive biscuits chez Pascale.
En France, vous pouvez choisir les biscuits qui vous font envie : les traditionnels Petits Beurres, mes chouchoux les Biscuits Thé de Lu ®, ou les irrésistibles Spéculoos… Les Bretons choisiront les traditionnelles galettes bretonnes pendant que d’autre n’oublieront pas les Spritz ou en profiteront pour liquider un reste de bredele de noël. On peut aussi donner le ton dès la base biscuitée en utilisant des biscuits au chocolat, au citron, au matcha, au café… bref, tout est permis : soit vous vous laissez séduire par des biscuits en vous promenant dans le rayon de votre supermarché, soit vous faites vous-même ceux que vous avez envie d’utiliser.
Cheesecake au citron et aux graines de pavot
Au Saint Môret
D'après une recette de Ninnie
Critique après coup:
Aucune. Superbe.
Le goût comme la texture.
Du côté de le version salé, il y a les biscuits Tuc ®. Sinon, on trouve sur la blogosphère plein de recettes de petits biscuits salés aux parfums divers, parfaits pour l’apéro mais aussi pour réaliser la base d’un cheesecake.
On peut ajouter à ces miettes un petit goût, un petit plus : des fruits secs (raisins, cranberries, noix de coco, voir même framboises ou fraises séchées), des noix légèrement concassées (pécan, macadamia, noisettes, amandes…), des graines (sésame, pavot, lin, tournesol…), des pépites de chocolats, des épices & des herbes (Piment d’Espelette, fève tonka, cumin, anis, paprika, aneth, ciboulette…).
On peut aussi élargir son imagination et ne pas se restreindre à une couche de miettes de biscuits : pensez aussi à concasser vos céréales du matin, à créer un musli sur mesure, à faire une couche de gâteau (quatre quart, brownie, brioche, génoise, du pain d’épice comme ici…) ou à utiliser des céréales (quinoa, polenta) et même des miettes de pain dur ou des biscottes.
Je vous invite aussi vivement à découvrir la technique magique au nectar de fruits chez Ninnie.
Ensuite on peut dévier vers la tarte au fromage en utilisant des pâtes sablés ou des feuilles de filo.
Cheesecake salé au petit goût d'Italie
A la Ricotta
Critique après coup:
Un peu trop dense et sec.
Ensuite, on a les biscuits et le beurre, que fait-on ?
Et bien on les réduit en miettes un peu grossières. Deux solutions au choix :
- On sort son mixeur, on y met les biscuits vaguement coupés en deux et on mixer brièvement pour avoir des miettes très grossières. On rajoute ensuite le beurre fondu et on mixe à nouveau brièvement (enfin, plus ou moins brièvement selon la puissance du mixeur) pour avoir des miettes un peu plus fines.
- On peut aussi se contenter d’émietter entre ses doigts les biscuits, de mettre les miettes dans un saladier, y ajouter le beurre fondu, bien mélanger pour le répartir uniformément. A noter cependant qu'il est plus facile de faire remonter les miettes sur le bord du moule si l'on mixe les biscuits ultra finement au mixeur. Les émietter grossièrement entre vos doigts rend la réalisation d'une bordure en biscuit plus délicate.
Les deux méthodes se valent. J’utilise aussi bien l’une que l’autre selon l’humeur du moment.
Ensuite une fois que vous avez vos miettes…
Recouvrir le fond du moule à charnière d’une feuille de papier sulfurisé et beurrer les bords du moule.
Renverser les miettes de biscuits sur la feuille de papier sulfurisé et les répartir uniformément sur le fond, les tasser à l’aide du fond d’un verre : on appuie bien pour compresser les miettes et former la croûte biscuitée. On peut aussi, toujours à l’aide du verre, faire remonter les miettes sur les bords du moule, et toujours en tassant crée une bordure biscuitées. Personnellement je préfère toujours faire une bordure, je trouve ça plus joli.
Note : mes bases biscuitées sont plutôt fines, si vous voulez une couche de biscuit plus épaisse, il suffit de prendre une masse plus importante de biscuits et d’augmenter un peu la quantité de beurre. (Par exemple : 280g de biscuits et 100g de beurre)
Une fois la base biscuitée crée, mettre son moule au frigo voir au congélateur pendant que l’on réalise la crème au fromage. Ca facilite le maintient et solidifie la croûte.
Cheesecake à la mangue et au coulis de fruits de la passion
Au mélange Kiri®/Petits Suisses
Critique après coup:
Les parfums étaient délicieux.
La texture manquait peut-être un peu de moelleux.
Deuxième étape : le fromage (miam miam)
Traditionnellement, c’est le cream cheese qui est à l’honneur. Le plus connu des cream cheese, la crème de la crème du cheesecake, c’est le célébrissime Philadelphia que l’on ne trouve pas en France ou alors au prix de la truffe. Mais on trouve ce Saint Graal dans pas mal de pays limitrophes donc si vous habitez un département frontière, vous avez peut-être votre chance.
Mais il existe moult autres possibilités que le cream cheese. Et je dirai même que l’absence de Philadelphia en France, nous pousse à tester plein d’autre possibilités fromagères et donc nous ouvre de multiples éventualités et variations en ce qui concerne la texture du gâteau. Car voilà, le mot est posé : texture. Pour moi un cheesecake c’est un goût et une texture. Un parfum et une texture.
- Le goût c’est votre imagination et votre envie qui vous le dicte, selon ce dont vous avez envie, vous allez aromatiser votre gâteau.
- La texture c’est le choix du fromage/du mélange de fromage qui la crée.
Donc, le choix en fromage est vaste :
- Le Saint Môret®. Il serait le plus proche du cream cheese, moi je n’en suis pas convaincue du tout… ni côté goût, ni côté texture mais bon… Le Tresana® est peut être plus proche du cream cheese que le Saint Môret®. A noter aussi que (contrairement au Philadelphia et à la Ricotta) il apporte un léger goût salé (pas toujours bienvenue dans certains cheesecake sucrés... tout dépend des goûts)
- Le Kiri®
- Le Carré frais®
- La ricotta, elle fait des merveilles je trouve
- Le mascarpone & le fromage blanc qui assouplissent la texture
- Les petits suisses de notre enfance
- La faisselle
- La brousse, le fromage de chèvre frais, la feta etc… Je les associe plutôt aux versions salées, mais encore une fois, tout est permis.
- On utilise aussi de la crème, des yaourts.
Vous pouvez opter pour un seul fromage. Chaque fromage implique une texture différente. Et la texture, c’est une question de goût, l’idéal est donc de faire des tests. Le côté dense (ricotta), mousseux, crémeux (cream cheese)… tout ça est variable.
Vous pouvez aussi opter pour un mélange de fromages, et c’est souvent le cas. Souvent on associe un fromage frais à un fromage plus souple (style fromage blanc) ou à de la crème, du yaourt. Pour assouplir et alléger la texture.
Note sur la crème sure/sour cream :
On en trouve souvent dans les recettes d’outre altantique. C’est une sorte de crème que l’on ne retrouve pas en France, Isa m’a dit que l’on peut substituer 250ml de crème sûre par, au choix :
- 250ml de yogourt nature
- 250ml de lait évaporé plus 1 cuillère à soupe de vinaigre
- 250ml de fromage cottage passé au mixeur avec 2 cuillères à soupe de lait et 1 cuillère à soupe de jus de citron
- un mélange de yaourt et de lait ribot (merci Ester!)
Maintenant que l’on a choisi son fromage/son mélange de fromage, les quantités :
Et bien, beaucoup ! Il faut entre 750g et 1k de mélange fromage/crème.
Une telle quantité est nécessaire pour avoir une bonne épaisseur. Or un beau cheesecake est un cheesecake épais.
Et si la quantité varie entre 750g et 1kg c’est une question de volume : pour que le cheesecake soit épais, il faut un certain volume total de garniture. Ce volume sera réalisé soit totalement par le fromage (d’où : 1kg) soit par le fromage + une partie de la garniture (du jus de fruit, de l’alcool, de la purée de fruit, de la crème au citron, du chocolat fondu…) d’où un certain volume de « garniture » + à peu près 750g de fromage. On me suit ?
Bailey's Cheesecake
A la ricotta
Critique après coup:
Sans doute un peu trop dense,
et j'aurai aimé un goût de Bailey's un peu plus puissant.
Y’a pas que du fromage quand même ?
Non.
Il faut aussi :
Du sucre : certains fromages ont besoin de plus de sucre pour faire oublier leur côté salé dans un gâteau sucré. Il faut entre 70 et 130g de sucre. Et c’est à adapter en fonction de votre palais et de ce à quoi vous parfumez votre cheesecake (il faut penser que par exemple le chocolat blanc est déjà très sucré à la base).
Le sucre peut être blanc, brun, on peut utiliser du miel, de la cassonade…
Note : il va de soit que dans les versions salées de cheesecake, on zappe le sucre. Je le remplace par du parmesan fraichement râpé, une quantité à peu près égale (70 à 110g).
Des œufs : 4 œufs. On peut en mettre 3, on peut en mettre 5, moi j’en mets généralement 4. 4 œufs entiers. Ne pas s’amuser à fouetter le jaune d’œuf avec le sucre d’un côté et de monter les blancs d’œuf en blanc en neige de l’autre. Ce n’est pas bon pour la texture.
De la farine : elle est facultative. Je dirais qu’il ne faut pas dépasser les 3 cuillères à soupe de farine (soit à peu près 35g). Mais généralement je n’en mets pas.
Mode opératoire :
Détendre son/ses fromage/s soit au mixeur soit au fouet. Y ajouter le sucre et bien fouetter à nouveau. Ajouter la farine si vous souhaitez en mettre. Ajouter ensuite les œufs un par un, en fouettant le strict minimum pour homogénéiser la préparation entre chaque œuf.
Cheesecake zébré au deux chocolats
Au fromage blanc
Critique après coup:
Grosse déception.
La texture du fromage blanc ne m'a pas plu. Trop humide, pas intéressant.
Troisième étape : Parfumer son cheesecake
Alors là j’ai envie de vous dire : débrouillez vous ! ;)
C’est selon vos envies et votre imagination !
Classiquement les cheesecake américains ont une touche de vanille.
C’est simple, mais vous pouvez y ajouter un coulis de fruits rouge, de kiwi, de chocolat, du caramel…
On peut l’aromatiser avec l’acidité du citron (zeste, jus), la douceur d’un fruit, l’essence d’une fleur, la douceur d’une épice (cannelle…), la force du café, l’ivresse d’un alcool… On peut faire ce que l’on veut…
Du côté du salé, les épices et les herbes font les merveilles (thym, basilic, menthe, aneth, piment d’Espelette, poivre, paprika, piment…) et on peut même jouer avec certains légumes et faire des cheesecake au fromage (bonjour le pléonasme).
On incorporer ces ingrédients à la préparation fromagère.
Cheesecake aux fruits de la passion
Au Philadelphia®
Critique après coup:
Non. Pas réussi. Pas assez cheesecake,
trop spongieux, manque de densité et de corps.
Mais le goût était là.
Quatrième étape, pour finir : la cuisson
Une cuisson lente à basse température. Une heure à 160°C (180°C grand maximum). Certains fromages comme le fromage blanc implique des temps de cuisson plus importants.
Une fois le cheesecake cuit, le laisser refroidir dans le four éteint avant de le mettre au frigo pour minimum 24 heures. L'idéal étant de le faire 48 heures à l'avance. Vraiment, c'est mieux. C’est important : le cheesecake se bonifie en vieillissant…
Cheesecake décadent aux bananes et caramel à la fleur de sel
Au Philadelphia
Critique après coup:
Mmmmmhhhh
Trop bon. Un des meilleurs cheesecake que j'ai fait.
Tout en douceux, en moelleux, en crémeux...
Celui là, il n'est pas sec, c'est sûr!
En ce qui concerne les cheesecake sans cuisson, je ne maîtrise pas du tout, je vous renvoie donc chez Sylvie ou chez Ellie pour le Cheesecake de fille à la framboise que Vero lui avait concocté pour son anniversaire (y’en a qui ont de la chance ^^)
Il y a beaucoup de recettes de cheesecake sur les blogs. Petit inventaire des cas particuliers...
Les cheesecakes chez mes acolytes cheesecake –addicted
Chez Ninnie :
Cheesecake aux carottes et à la noix de coco
Cheesecake citronné aux graines de pavot
Mojito Cheesecake
Cheesecake érable et clémentine
Gingersnap mini-cheesecakes aux poires et porto
Chez Mitsuko :
Cheesecake aux Mûres Pompettes
Cheesecake à la patate douce en croûte de pécans
Cheesecake au citron vert
Cheesecake aux agrumes et orange curd au pavot
Cheesecake chocolat-caramel
Cheesecake and the city
Cheesecake au gingembre et au pamplemousse,
biscuits au matcha
Au philadelphia et au mascarpone,
texture comme goût étaient réussis et équilibrés
Cheese-cake à la japonaise
Chez Sooishi et chez Cléa.
Et aussi chez Guillemette.
Cheesecake glacés
Cheesecake glacé chocolat et chocolat et chocolat
Cheesecake glacé à manger tout seul
Cheesecake glacé aux petits fruits tout rouges
Frozencheesecake aux cerises tout homemade
Du côté des cheesecake salés
Cheesecake au chou romanesco
Cheesecake tout doux ricotta et chou-fleur, fleurs de pancetta
Cheese-cake herbivore au sésame
Cheesecake salé au concombre
Cheesecake au concombre
Cheesecake à la brousse, au parmesan et aux tomates confites
Cheesecake ricotta & tomates séchées sur base de parmesan
Cheesecake au poivron rouge, menthe et brousse; pâte au millet
Cheesecake plus cheese que cake
Cheesecake au bleu
Cheesecake de la mer
Cheesecake saumoné aux deux persils
Cheesecake au saumon, à l'aneth et à l'huile essentielle de citron
Cheesecake au saumon fumé
Cheesecake aux deux saumons
Cheesecake menteur abricot curry
Cheesecake comme un gazon anglais
Cheesecake aux deux thyms et à la tapenade
Cheesecake à la brousse et aux saveurs provencales
Critique après coup:
Non. Pas bon.
Il tendait vers la quiche. C'était un échec.
Mais maintenant je sais pourquoi: j'y avais mis du lait... grosse erreur
Un peu de cheesecake sans fromage (si si !!)
Chez la Belle au blé dormant, chez Reinefeuille mais aussi ici.
Avec un peu de fromage, mais pas que là.
Sinon, si vous voulez d’autres idée, je ne peux que vous incitez à aller faire un tour ici.
Chic Cheesecake
A la ricotta et au Saint-Môret
Critique après coup:
Aucune. Sans doute le meilleur cheesecake que j'a fait.
La texture en tous cas était vraiment parfaite.
Ca tombe bien, y'en a qui m'attendaient au tournant avec ce cheesecake.
Quant au goût.... entre pralin et nougatine... mmhhh
Cheesecake tout rose aux framboises et aux biscuits roses de Reims
Au philadelphia et à la Ricotta,
Une merveille tout en douceur...
Une croute en nougatine à base de noix de coco, chocolat blanc et gavottes
Une garniture au Philadelphie parfumée au rhum
Une tranche d'ananas marinée dans du rhum épicé
Une touche d'écume de coco
Une petite merveille...
Cheesecake salé au fromage de chèvre comme un Tzatziki
Mon meilleur cheesecake salé
Une texture dense est moelleuse, pas du tout roborative
Un plat frais, estival, pas du tout écoeurant!
Un fond à base de millet épicé avec des épices pour tzatziki
Une garniture à base de fromage de chèvre mélangé à de la
faisselle;
aromatisé avec de l’ail, du citron et de l’huile
essentielle de menthe
Le
concombre est au sommet du cheesecake sous forme
d'une brunoise-vinaigrette à la menthe ciselée.
Brownie Cheesecake
Association du brownie et du cheesecake
pour une gourmandise plus qu'irrésistible
Upside Down Cheesecake au Matcha et aux Groseilles
J'aime associer le thé matcha aux fruits rouges, ici c'est la groseille qui a été choisie
L'amertume caractéristique du matcha et
l’acidité des groseilles
Une version upside down pour faire plaisir à ceux
qui aime
l’association du croustillant de la croûte et du moelleux du fromage…
La croûte n'est pas humidifiée par le fromage et le croustillant est à
son maximum…
Un mélange de mascarpone et de faisselle qui n’est pas le meilleur que j’ai testé coté texture
(un
peu trop humide à mon goût et un manque de « consistance »)
Un cheesecake au chocolat et au poivron rouge
Une trilogie de fromage:mascarpone, ricotta et phildalephia...
Pour les papilles qui ont le gout
de l'aventure...
Si quelqu'un a quelque chose à ajouter, dite le en commentaire, je me ferais un plaisir de compléter ce billet. Idem si vous souhaitez qu’une de vos recettes de cheesecake salé, japonais, glacé ou sans fromage apparaisse, au cas où je l’aurais zappé.
mercredi 14 mars 2007
Soirée filles, xième du nom
Les soirées entre filles se suivent et ne se ressemblent pas toujours. La dernière en date était plutôt déjantée, je crois que nous avions rarement autant ri, faut dire que Blonde, au sommet de son art nous a donné l’exemple et on a suivit assez facilement.
Naturellement j’arrive à la bourre, le dessert sous le bras, la sauce soja dans le sac. Elles sont déjà entrain de détailler les carottes, d’émincer le poulet et de le faire revenir avec les champignons, de cuire les vermicelles de riz et d’ébouillanter le soja. J’écope donc volontairement de la tache constituant à décortiquer les crevettes, parce que vous comprenez, Little’So n’a pas envie que ses doigts puent le poisson. Chochotte va. Vous n’avez pas encore deviné ? Rouleaux de printemps au menu. On a quelques classiques, notamment les rouleaux de printemps et les sushi. Et côté sucré on craque régulièrement pour les Chocolate Pot. Mais pas cette fois ci. Les rouleaux de printemps, c’est pratique,
convivial et personne ne passe quatre heures dans la cuisine : on dispose sur la table tout ce que l’on veut mettre dans nos rouleaux, les galettes de riz et un plat d’eau chaude, régulièrement renouvelé. Pas d'assiette mais un torchon (propre) devant chacune d’entre nous et chacune à son rythme et selon ses envies roule ses rouleaux. L’idéal c’est aussi d’avoir de la sauce maison faite par LN. Recette familiale et secrète mais surtout terriblement savoureuse (preuve étrange en soi mais révélatrice tout de même : Little’So a bu le fond de sauce restant dans son ramequin. C’est un peu extrême, je vous l’avoue, je me suis contenté de finir mon fond de sauce avec quelques germes de soja.) Le truc c’est qu’on avait décidé de faire « léger » pour le repas pour pouvoir faire « lourd » en dessert.
Oreo Cheesecake
J’avais envie de faire un Oreo Cheesecake depuis quelque temps déjà mais c’est quand j’ai vu cette photo, que je me suis dit que ça ne pouvait plus attendre. J’en ai profité par la même occasion pour tester la recette du Philadelphia® Classic New York Cheesecake de Kraft Food.
Oreo, c'est quoi?
Pour 10 personnes
Pour un moule à charnière de 22cm de diamètre :
700g Oreo
4 cuillères à soupe de beurre
800g de Philadelphia
90g de sucre
2 cuillères à soupe de farine
1 cuillère à soupe de vanille liquide
125g de yaourt nature (1 pot)
3 œufs
S’occuper de la première moitié des biscuits (350g) : Détacher les deux biscuits de chaque Oreo de leur crème centrale, racler la crème de chaque biscuit et la réserver. Mixer entre vos doigts les disques de biscuits noirs pour obtenir une poudre grossière, y ajouter le beurre fondu et bien mélanger. Préchauffer le four à 160°C. Recouvrir le fond du moule à charnière d’une feuille de papier sulfurisé et y verser les miettes de biscuits, les presser au fond du moule à l’aide du fond d’un verre par exemple pour réaliser une couche de miettes de biscuits au fond du moule. Cuire 10 minutes puis placer le moule au frigo le temps de préparer la garniture.

Fouetter le fromage pour l’assouplir. Ajouter dans l’ordre le sucre, la farine, la vanille, la crème intérieure des biscuits et le yaourt en mélangeant à chaque ajout. Ajouter ensuite les œufs l’un après l’autre en mélangeant entre chaque œuf. Cuire 1H20 à 160°C puis laisser refroidir dans le four éteint. Placer ensuite au frigo pour 24 heures (ou plus, en fait, plutôt 48H).
Avant de servir, s’occuper de la deuxième moitié des Oreo en les cassant en deux ou quatre pour recouvrir le chessecake avec une belle couche de biscuits. Naturellement cette étape est facultative mais si vous la réalisez, veillez à ne pas le faire trop tôt sinon les biscuits vont se ramollir et c’est pas terrible.
Verdict : grosse déception. Il était trop imposant, j’aime bien les cheesecake denses s’ils sont moelleux mais là ce n’était pas le cas. Et j’ai du mal à comprendre pourquoi. Cette recette est peu différente de celle du Philadelphia Classic Cheesecake (le yaourt et la farine en plus, un œufs en moins) et pourtant cette fois-ci il était dense et trop sec, pas du tout moelleux et fondant comme le cheesecake banane caramel… Bon, j’avais déjà des doutes quant à l’utilisation de farine et là c’est définitif, je n’en mettrais plus. Et je pense aussi que cette recette nécessite plutôt 48h de repos que 24H, les restes étaient plus agréables en bouche le lendemain. Je vous mets cette recette pour le coté Oreo, mais pour la base je vous la déconseille, y’a mieux comme texture.
Rien à voir: Je profite de ce billet pour souhaiter un
joyeux anniversaire à Christine!
Cathy m’a convié à répondre au nouveau questionnaire à la mode, celui des années en 2 et en 7… c’est sympa et ça permet de découvrir un peu le caractère se cachant derrières les lignes d’un blog… Cela dit, je l’ai prévenue que je n’aurai pas beaucoup d’années en 2 et en 7 à détailler… Bon, en même temps, elle me convie à répondre à un questionnaire et me parle de cheesecake, donc voilà Cathy, tu as un cheesecake et un questionnaire ! ;) Tu vois, il suffit de demander !
1982
Joan Jett aime le rock’n’roll et Kim Wild nous chante Cambodia, c’est les années 80 et ça s’entend ! ;) On comprend pourquoi les Clash se demandent s'ils doivent rester ou partir... mais heureusement that they are here to rock the casbah. Moi par contre, je ne suis pas encore là.
1987
Ma sœur débarque et Andy Warhol meurt. Les Pixies sortent « Come On Pilgrim » (quand je regarde maintenant la pochette de ce CD je pense à "Fur"...) et moi je ne suis qu’haute comme trois pommes. Pendant que certains vont sans doute les voir sur scène, nous à la maternelle, on nous parle d’une histoire de Pomme et d’escargot… Après coup j’ai l’impression que ce « poème » on l’a étudié pendant les trois années de maternelle… Mais ce n’est sans doute qu’une impression…
1992
Nirvana chante Smell like teen spirit, Sinead O’Connor déchire une photo du pape devant tout le monde, moi je 
suis en primaire et je m’ennuie un peu. Je cuisine déjà quelques gâteaux et ma mère m’énerve quand elle ne me fait pas confiance et ne veut pas me laisser seule dans la cuisine et puis c’est agaçant, elle veut toujours savoir ce que je vais faire alors que moi je veux garder la surprise jusqu’au bout. A cette époque-là, je ne fait que des gâteaux et on m’a déjà offert quelques chouettes bouquins de pâtisserie que j’ai toujours. A la télé on nous parle du Traité de Maas(tricht), du procès du sang contaminé, et on regarde la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d'Albertville. C’est la guerre en Bosnie-Herzégovine et la France ressemble déjà à ce qu’elle est aujourd’hui puisqu’elle instaure le permis à points et vote la loi Évin.
1997
Année magique pour les musiques mélodiques à tendance électronique, entre Death in Vegas qui tue Elvis, les versaillais qui sortent « Moon Safari », Portishead et son album éponyme et les Chemical Brothers avec « Dig Your Own Hole ». Moi je suis au collège et avant de me mettre à ces albums, je me contente de « Ok Computer », Tom York est définitivement mon moineau mouillé préféré (comprenne qui pourra). Tout va bien dans le meilleur des mondes, même si ces allemands m’énerve un peu avec leur déclinaisons. Mais les allemands, en soi, j’aime plutôt bien ^^. Je commence à prendre des photos, et les années de collège sont pleines de bons souvenirs…
2002
Un été en Crète, cependant pour le reste, ce n’est pas l’année la plus fun; année de concours. Mais je découvre l’autonomie et l’indépendance, ça me convient ;) . Suede sort « A New Morning » mais moi j’écoute toujours leur premier album et Pulp sort « Hits » mais j’écoute toujours « Different class » . Aujourd’hui encore, ça n’a pas changé. C’est l’année du magique « Scorpio Rising » de Death in Vegas et aussi celle du Live des Jefferson Airplane (cherchez l’erreur… ^^). Pete Doherty n’a pas encore complètement grillé son cerveau et intéresse plus NME que le Daily Mirror, « Up The Bracket » est dans les bacs. Gonzales s’amuse comme un petit fou et sort « Presidential suite », ce mec est trop doué. Je prends une claque énorme au cinéma avec « The hours ». C’est simple ce film me scotch tellement que je retourne le voir le lendemain. Aujourd’hui je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu ce chef d’œuvre. Tout est parfait, le texte, la photo, les actrices et notamment Kidman qui transcende tout. Mais je ne vais pas en parler ici, ça prendrait des plombes.
2007
Ne se prononce pas.
Les années en 2 et en 7 ne sont décidément pas les plus cool côté boulot.
En plus j’ai toujours pas écouté le nouveau Arcade Fire (honte à moi).
2012
Pour une fois, je sais où j'aimerai être et ce que j'aimerai y faire...
But... we'll see...
Sur ce, je fais suivre ce questionnaire aux Bretzels (Fred, Clem, Belle de Blé, Marie et Elo… Claude Olivier et Soho sont dispensés puisqu’ils sont déjà passés par là) et si Ninnie veut s'amuser, j'aimerai bien découvrir ses années en 2 et en 7 aussi...
mercredi 7 mars 2007
Chic cheesecake
Pour la rencontre à l’Est il fut décidé que chacun ramène un petit quelque chose et que tout le monde goûte à tout… Certaines ont su très rapidement ce qu’elles allaient ramener, moi j’ai du un peu réfléchir… Pour le sucré c’était facile, on m’avait commandé un cheesecake. L’affaire était réglée mais pleine de lait et de blé :(. Ensuite, j’ai décidé de faire des soba à la japonaise car c’était original et aussi adaptable sans blé et sans lait. Mais ce n’est pas un plat passe partout quand même, c’était pas gagné, le dashi apportant un goût très particulier, je n’étais pas sûre que tout le monde aime. Mais en même temps il y avait largement assez de denrées prévues au menu pour que tout le monde mange à sa faim sans toucher aux soba. Et je crois qu’en fait, les soba sont plutôt bien passées. Contente.
Ensuite, et c’est là que ça se corse, j’avais prévu de faire un Gaspatcho de choux rouge. Recette de Elle à table, ici. En fait j’achète très peu de livres et de magasines de cuisine. Mais là je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai acheté Elle à table (grand mal m’en a pris). J’y ai vu un très chouette gaspatcho de chou rouge. Je me suis dit que c’était parfait. Sauf que… Je ne résiste pas à vous raconter ma bataille en duel avec ce $*!&#!! de chou rouge. Je lis la recette dans la matinée, pouah, trop facile, trop rapide, ça ira vite, en deux temps trois mouvement j’aurai mon gaspatcho (voui… ma pauv’ fille, tu te surestimes là). J’attends
le soir pour m’y mettre. Je coupe finement mon chou ro























































