mardi 24 avril 2012
Mini croissants façon bretzel au philadelphia et aux tomates séchées
De jolis petits sandwiches en forme de croissants ! Les bretzels c’est tellement bon, pourquoi cantonner cette pâte à une forme de bretzel justement ? On en fait bien des malicettes mais j’avais envie de quelque chose d’un peu plus fun et les croissants me paraissaient appropriés. J’ai utilisé la recette de bretzel d'Alton Brown (repérée chez Sandra), déjà testée il y a fort longtemps pour un pique nique un peu frisquet. Je dois avouer que je n’avais pas souvenir que cette recette était si bonne : je l’ai trouvée cette fois ci absolument parfaite, de quoi me donner envie de faire et de refaire des bretzels et des malicettes plus souvent ! Les pains obtenus seront bien sûr nettement meilleurs le jour même, mais vous pouvez minimiser les dégâts et maximiser la conservation en emballant le surplus dans du papier film ou en les congelant.
Vous pouvez varier et adapter la taille des croissants en fonction du résultat que vous voulez : du mini croissant finger food pour un buffet au croissant plus gros en guise de sandwich à glisser dans votre sac à dos pour un pique nique au bord du canal après quelques kilomètres en tandem ;)
La garniture est simple mais délicieuse : un peu de philadelphia (ou autre fromage à tartiner de votre choix), quelques pétales de tomate séché et un peu de roquette - de quoi changer du traditionnel jambon beurre ! Si ca ne vous plait pas, vous êtes bien sûr libres de garnir les croissants selon vos goûts et vos envies.
Mini croissants façon bretzel au philadelphia et aux tomates séchées
Pour environ 25 petits croissants (de 8 à 12 centimètres de long)
Pour la pâte : Recette d’Alton Brown
650g de farine
2 cuillères à café de sel fin
1 cuillère à soupe de sucre semoule
½ cube de levure fraîche (environ 20g)
180mL d'eau tiède
60g de beurre mou découpé en tout petits cubes
200mL de lait à température ambiante
Pour le pochage :
2,5L d'eau
100g de bicarbonate de sodium
Pour la dorure :
2 jaune d'œuf
Graines de sésame
Pour garnir les sandwiches :
3 barquettes de Philadelphia (cream cheese)
1 bocal de tomates séchées à l’huile
Roquette (lavée et essorée)
Réaliser les bretzels :
Mélanger dans un saladier la farine le sel et le sucre.
Dans un petit bol émietter la levure fraîche, la dissoudre dans l'eau tiède.
A la main : Creuser un puits au milieu de la farine, y verser le beurre, l'eau + levure et le lait. Mélanger avec une cuillère en bois à partir du centre puis en élargissant le mouvement vers la périphérie pour amalgamer toute la farine. Quand la pâte forme une masse autour de la cuillère et se détache des parois, la renverser sur un plan de travail fariné et pétrir pendant 5 minutes. La pâte va devenir souple et lisse.
Au robot : Mettre le mélange farine - sel - sucre dans le bol du robot, y ajouter le mélange eau + levure, le beurre et le lait. Mélanger au crochet pendant minimum 5 minutes : la pâte doit être souple et lisse.
Former une boule de pâte, la mettre dans un saladier propre, sec et huilé, y retourner la boule de pâte pour qu'elle soit bien huilée. Couvrir le saladier de papier film ou d'un torchon, faire doubler de volume soit 20-30 minutes dans une étuve soit 1h30 à température ambiante (à l’abri des courants d’air) ou à côté d'un radiateur tiède.
Quand la pâte a doublé de volume, préchauffer le four à 200°C et recouvrir les plaques du four de papier sulfurisé, les huiler légèrement. Dans un grand fait tout porter l'eau et le bicarbonate de sodium à ébullition.
Déposer la pâte sur un plan de travail fariné, dégazer, pétrir brièvement puis étaler au rouleau à pâtisserie sur 50 x 35 cm. Découper des bandes de pates (d’environ 15 centimètres de haut) puis découper dans ces bandes des triangles. Rouler les triangles en croissants : les enrouler sur eux même en commençant par la base large du triangle. Au fur et à mesure que vous les façonnez, plonger les croissants deux par deux dans le bain de pochage pendant 30 secondes (Normalement il n’y a pas de risque que les croissant se déroulent dans le bain mais par sécurité, effectuer une petite pression sur le bout du croissant pour le coller un peu plus sûrement). Au bout de ce temps, les récupérer et les égoutter avec une écumoire, les déposer ensuite sur la plaque de cuisson en les espaçant un peu les uns des autres. Répéter l’opération jusqu’à a voir rempli une première plaque.
Diluer alors le jaune d'oeuf avec un peu d'eau, dorer les croissants-bretzels au pinceau, saupoudrer de sésame et enfourner pour 10-12 minutes. Laisser refroidir sur une grille.
Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Garnir les sandwiches : essorer sur du papier absorbant une douzaine de tomates séchées. Découper chaque tomate en deux ou trois morceaux.
Une fois que les croissants-bretzels ont complètement refroidis, les fendre en deux (sans les couper complètement en deux) à l’aide d’un couteau à pain. Tartiner d’une belle couche de philadelphia, y déposer quelques feuilles de roquette et une ou deux lamelles de tomates séchées.
dimanche 10 juillet 2011
C'est dimanche, c'est légal - Mouillettes & Oeufs à la coque
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vendredi 27 novembre 2009
Brunch entre copines - Magic pancakes!
Hier soir, j'ai passé une soirée au calme, à boire du thé japonais au riz grillé dans le fond de mon fauteuil en tissus beige qui petit à petit commence à s'élimer avec le temps... J'en ai profité pour écouter le Kriss Crumble de dimanche dernier (il faut dire qu'à l'heure de sa diffusion dimanche, j'avais bien mieux à faire - c'est pas tous les jours que je passe un dimanche matin avec Mingou!) qui m'a presque m'y la larme à l'œil... Et du coup mon esprit a vagabondé et s'est souvenu de cet état cotonneux que j'affectionnais particulièrement au collège et que j'appelais - à tord - la mélancolie et auquel j'aimais me frotter comme un chat se frotte au fauteuil sur lequel il fait sa sieste en s'étirant, en se tournant et se retournant (et là il y en a une que j’imagine bien dans le rôle). Au fil du temps, à force de courir après le temps, je prends moins le temps de me plonger et de m'enfoncer dans cet état pensif et nostalgique ; pourtant je continue a avoir une affection toute particulière pour lui et pour tous les souvenirs vers lesquels il m'emmène... Et comme en même temps j'avais décidé d'enfin mettre à jour mon index et que j'avais eu un coup de fil adéquat quelques heures avant, je me suis dis que finalement c'est pas si mal que ça d'avoir un blog lu par quelques amis (et parfois plus qu'on ne le croit). Quand on commence à l’écrire, on ne croit pas que l'on va s'y tenir alors on partage la nouvelle avec celles qui partageront quelques années plus tard un certain brunch avec vous. Les pipelettes propagent l'info bien plus vite que vous et vous commencez à vous dire que finalement vous auriez bien fait ça discrètement dans votre coin sans ameuter les copains, parce que là quand même vous n'allez sans doute pas vous épancher librement.... Mais au final, quelques années plus tard ça fait plaisir quand grâce à certains détails, vous comprenez que des copains et des amies continuent à vous lire de manière plus ou moins régulière, peut être juste en regardant les images, mais en continuant à venir quand même... C'est sympa quand même un blog, et puis ça permet aussi de prolonger indéfiniment un brunch qui en réalité vous a peut être paru trop court! Mais promis, c'est fini, c'est la dernière recette du dit brunch (mes copines ne sont pas des ogres non plus!) après je passe à autre chose...
(ah euh, quand même: les pancakes d'Esterelle étaient délicieux! Vite faits à la dernière minute et délicats en bouche: je les referai, c'est sûr!)
Les pancakes à la ricotta d’Esterelle
Recette du livre Brunchs branchés
Pour environ 5 pancakes
200 g de ricotta
100mL de lait
2 oeufs
90g de farine
½ sachet de levure chimique
1 pincée de sucre
1 pincée de sel
Fouetter la ricotta avec le lait et les jaunes d'oeufs. Dans un autre bol, mélanger la farine, la levure, le sel et le sucre. Ajouter cette préparation au mélange ricotta – lait – jaunes d’œufs. Mélanger.
Dans un bol monter les blancs d’œuf en neige avec une pincée de sel et les incorporer avec délicatesse à la préparation.
Sur feu moyen, huiler un peu une poêle, y déposer 2-3 louches de préparation (séparées les une des autres), laisser dorer puis retourner pour cuire l’autre face.
Apporter immédiatement à table et se régaler.
A lire aussi:
Les pancakes à la ricotta de Lilo
Les pancakes à la ricotta de Nigella (recette en français chez Lydian)
Les pancakes à la ricotta de Rose Bakery
(il ne reste plus qu'à les tester pour comparer...)
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mardi 15 septembre 2009
Aligner les bocaux sur les étagères en prévision de l'hiver (2)
Suite de l'épisode précédent. En feuilletant le petit livre de Christine Ferber la confiture Melon & Framboise m'a titillée, j'avais bien envie de tester, ce que j'ai fait un samedi matin en revenant du marché. J'ai pris des libertés et j'ai un peu triché par rapport à la recette originale mais le résultat final a été très apprécié. Après le chutney de quetsches, il me restait encore tout autant de prunes et c'est Anne qui m'a donné envie de les transformer en une configelée aux myrtilles.
Confiture melon & framboise
D’après une recette de Christine Ferber, parue dans son livre « Mes confitures » disponible en poche pour quelques euros. Je n’ai pas suivi sa recette à la lettre, ne voulant pas passer les framboises au moulin à légumes. Et comme je suis loin d’être un pro des confiture, j’ai triché en ajoutant un peu de vitpris, au final le résultat était parfait.
Pour 3 pots de 300mL:
500g de melon (poids de chair – 2 melons)
570g de sucre cristallisé
Zeste et jus d’un citron jaune non traité
300g de framboises
2 cuillères à soupe de vitpris
Eplucher et épépiner les melon, découper la chair en dés. Dans un bol, mélanger la chair de melon, le sucre, les zestes et le jus du citron. Couvrir de papier film et laisser reposer une heure.
Mettre ensuite dans une bassine à confiture si vous en avez une, sinon dans un fait-tout et porter à
frémissement sur feu vif tout en mélangeant doucement. Une fois le frémissement atteint, verser le tout dans un saladier propre, couvrir de papier film et laisser reposer une nuit au frigo.
Le lendemain, mettre la chair de melon dans une passoire et récupérer le sirop, le mettre dans la bassine à confiture si vous en avez une, sinon dans le fait-tout, porter à ébullition, maintenir l’ébullition quelques minutes puis rajouter la chair de melon, les framboises et 2 cuillères à soupe de vitpris, porter à ébullition et maintenir l’ébullition pendant 5 minutes. Écumer si nécessaire. Vérifier la prise de la confiture : une goutte de confiture déposée sur une assiette froide doit légèrement gélifier, sinon poursuivre la cuisson*.
Mettre en pot la confiture (Remplir des pots à confiture parfaitement propres de confiture encore bouillante, visser le couvercle et déposer la tête en bas jusqu’à complet refroidissement de la confiture).
* A priori la cuisson dans une véritable bassine à confiture permet à la confiture de prendre plus rapidement, il serait question d’une réaction chimique avec le cuivre de la bassine (et sans doute de son pouvoir conducteur indéniable). Mais pour le moment aucun de mes vide greniers dominicaux ne m’ont donné l’occasion de dénicher une véritable bassine à confiture de mamie alsacienne du coup j’ai ajouté un peu de vitpris.
Configelée quetsches – myrtilles
Quand j’ai vu la recette de configelée pèche de vigne et myrtilles de Anne ça m’a titillé : je ne connaissais pas du tout la configelée et je suis plutôt adepte des morceaux de fruits dans les confitures mais la curiosité m’a poussé à tester… Avec des quetsches parce que dans le coin, c’est pas ça qui manque !
Pour 6 pots de 300mL:
1,2kg de quetsches
1kg de sucre cristallisé
Le jus d’un citron jaune
500 g de myrtilles
1/2 sachet de Vitpris (au final il aurait peut être fallu en mettre un peu plus)
Laver les quetsches, avec un couteau les fendre pour enlever le noyaux et vérifier qu’elles ne sont pas véreuses. Si vous avez beaucoup de quetsches véreuses, penser à rajouter autant de quetsches saines à la quantité de fruits que de quetsches véreuses qui sont parties à la poubelle. Mettre dans un fait-tout ou une bassine à confiture les quetsches, le sucre et le jus de citron, porter à frémissement et laisser mijoter jusqu’à ce que tout le sucre soit transformer en un sirop qui enveloppe bien les fruits.
Retirer du feu et mettre dans un grand bol, laisser refroidir puis mixer plus ou moins grossièrement (selon les préférences) avec un mixeur à pied. Recouvrir de papier film et mettre au frigo pour 6 heures.
Dans le fait-tout (ou la bassine à confiture), mélanger la « purée » de quetsches, les myrtilles et le vitpris, porter à ébullition sur feu vif et maintenir l’ébullition pendant 5 minutes puis mettre en pots (Remplir des pots à confiture parfaitement propres de confiture encore bouillante, visser le couvercle et déposer la tête en bas jusqu'à complet refroidissement de la confiture).
dimanche 13 septembre 2009
Aligner les bocaux sur les étagères en prévision de l'hiver (1)
Je ne suis pas une consommatrice de confiture, je n'aime pas vraiment ça, sans doute le côté très sucré. Mais de temps en temps je cuisine avec, je m'en sers par exemple pour sucrer un gâteau en le parfumant... Et puis j'adore en offrir! Du coup j'ai profité de l'abondance de mirabelles et de quetsches dans la région en ce moment pour me lancer dans une vaste opération de mise en bocaux. Je n'ai pas pu résister à transformer ces kilos de mirabelles en confiture de mirabelles au gewürztraminer et à la vanille, l'intitulé de cette recette de Christine Ferber était bien trop tentant! Mais comme j'avais quand même envie d'en profiter un peu, j'ai eu envie de faire aussi quelques chutneys que j'imagine déjà en tartine gourmande avec du foie gras cet hiver. Cela dit l'hiver peut prendre son temps avant d'arriver, j'aime bien la douceur du mois de septembre, cette période de flottement où les étudiants sont encore en vacances pendant que tout le monde cours retourner travailler...
Un billet clin d'œil à Maybe One Day, elle comprendra facilement pourquoi ;)
Confiture de mirabelles au gewürztraminer et à la vanille
J’ai complètement craquée pour l’idée de cette recette de Christine Ferber, parue dans son livre "Mes confitures" disponible en poche pour quelques euros. Mais certains préfèreront peut être un livre plus imposant où l’on retrouve aussi cette même recette.
Pour environs 5 pots de tailles variables:
1kg200 de mirabelles
1kg de sucre cristal
Le jus d’un citron jaune
3 gousses de vanille
300mL de gewürztraminer
Ce sont les proportions originales de la recette de Christine Ferber ; cela dit vue la récolte annuelle de mirabelle j’ai multiplié les proportions par 3 – et j’ai ainsi obtenu une quinzaine de pots de tailles variables - (mais je vous conseille si vous faites pareil de cuire tout ça en trois fois séparément plutôt qu’une grande quantité en une fois) et je n’ai utilisé que 5 gousses de vanille mais pas n’importe lesquelles : l’épicerie fine saveurs d’épices vend en ce moment des gousses de vanille Bourbon (des Comores je crois….) qui sont vraiment fabuleuses. C’est simple, partout où je suis allée après en avoir acheté ce jour-là on me suivait à la trace et je ne passais pas vraiment inaperçue avec cet effluve de vanille autour de moi. Je ne suis plus sûre du prix, mais je crois que c’était autour de 1,5 euros la gousse donc de toute façon moins cher que le duo de deux gousses de vanille vahiné que l’on trouve dans les supermarchés à prix exorbitant (généralement au-dessus de 3 euros les deux gousses), sans parler bien sur de la différence de qualité et de parfum. Ces gousses sont si parfumées qu’il faut en utiliser bien moins que d’habitude pour avoir un résultat éblouissant. Les économies sont donc doubles. Avis aux amateurs…
Laver puis sécher les mirabelles, les dénoyauter. Dans un grand saladier, les mélanger au sucre, au jus de citron et aux gousses de vanille fendues dans la longueur ; bien mélanger puis couvrir de papier film et laisser macérer 1 heure.
Mettre ensuite dans une bassine à confiture si vous en avez une, sinon dans un fait-tout et porter à frémissement sur feu vif tout en mélangeant doucement. Une fois le frémissement atteint, verser le tout dans un saladier propre, couvrir de papier film et laisser reposer une nuit au frigo.
Le lendemain, verser dans la bassine à confiture si vous en avez une, sinon dans le fait-tout, porter à ébullition tout en mélangeant puis maintenir l’ébullition pendant 5 minutes toujours en remuant. Écumer puis ajouter le vin et redonner du bouillon pendant 5 minutes. Vérifier la prise de la confiture : une goutte de confiture déposée sur une assiette froide doit légèrement gélifier, sinon poursuivre la cuisson*.
Mettre en pot la confiture (Remplir des pots à confiture parfaitement propres de confiture encore bouillante, visser le couvercle et déposer la tête en bas jusqu’à complet refroidissement de la confiture).
* A priori la cuisson dans une véritable bassine à confiture permet à la confiture de prendre plus rapidement, il serait question d’une réaction chimique avec le cuivre de la bassine (et sans doute de son pouvoir conducteur indéniable). Mais pour le moment aucun de mes vide greniers dominicaux ne m’ont donné l’occasion de dénicher une véritable bassine à confiture de mamie alsacienne.
Chutney de mirabelles
Pour 8 bocaux de tailles variables :
2kg700 de mirabelles
500mL de vinaigre de cidre
100mL de melfor
400mL d’eau
300g de sucre blond
2 cuillères à café de sel
10 grains de poivre noir
2 pouces de gingembre (épluché puis râpé)
5 clous de girofle
1 petit piment pili pili séché
4 citrons verts (zestes et jus)
4 oignons rouges (épluché et émincé)
Laver puis sécher les mirabelles, les dénoyauter.
Dans un fait-tout, mélanger le vinaigre de cidre, le melfor et l’eau. Ajouter le sucre, le sel, le poivre, le gingembre, la girofle, le piment, les zestes et le jus des citrons. Porter à ébullition tout en mélangeant pour dissoudre le sucre, maintenir l’ébullition deux minutes puis ajouter les mirabelles et les oignons. Laisser mijoter sur feu doux à couvert pendant une demie heure puis enlever le couvercle et cuire encore 45 minutes en remuant de temps en temps: il ne doit plus y avoir de liquide, la préparation doit être comme compotée.
Mettre en pot : utiliser des bocaux parfaitement propres et à chaque fois une rondelle en caoutchouc neuve et ébouillantée ; remplir le bocal de chutney encore très chaud jusqu’au niveau de remplissage, vérifier que les rebords du bocal sont parfaitement propre avant de le fermer.
Vous pouvez stériliser les bocaux si vous ne comptez pas consommer tout de suite le chutney : placer au fond d’un grand (c’est important) fait-tout un torchon propre, disposer les bocaux dans le fait-tout, essayer de les coincer les uns contre les autres sinon utiliser un autre torchon entre les bocaux pour empêcher les chocs. Remplir le fait-tout d’eau jusqu’à 1 centimètre au-dessus des bocaux. Mettre sur feu vif et porter à ébullition, une fois que l’eau bout, maintenir l’ébullition pendant une minute. Voilà, c’est stérilisé, il ne reste plus qu’à récupérer les bocaux sans s’ébouillanter.
Étiqueter et stocker.
Chutney de quetsches
Pour 3 pots d'environs 400mL:
1kg200 de quetsches
150mL de vinaigre de cidre
100mL de melfor
80g de sucre blond
1 cuillère à café de sel
8 grains de poivre noir
1 pouce de gingembre
1 étoile de badiane
1 petit piment pili pili séché
1 petit bâton de cannelle
2 oignons
100g de raisins blonds
Laver puis sécher les quetsches, les dénoyauter et bien vérifier si elles ne sont pas véreuses (si trop de quetsches étaient véreuses, penser à en rajouter autant que vous avez du en jeter histoire que les proportions soient conservées).
Dans un fait-tout, mélanger le vinaigre de cidre et le melfor. Ajouter le sucre, le sel, le poivre, le gingembre, la badiane, le piment et la cannelle. Porter à ébullition tout en mélangeant pour dissoudre le sucre, maintenir l’ébullition deux minutes puis ajouter les quetsches, les oignons et les raisins. Laisser mijoter sur feu doux 30 à 45 minutes en n’oubliant pas de remuer de temps en temps: il ne doit plus y avoir de liquide en fin de cuisson, la préparation doit être comme compotée.
Mettre en pot : utiliser des bocaux parfaitement propres et à chaque fois une rondelle en caoutchouc neuve et ébouillantée ; remplir le bocal de chutney encore très chaud jusqu’au niveau de remplissage, vérifier que les rebords du bocal sont parfaitement propre avant de le fermer.
Vous pouvez stériliser les bocaux si vous ne comptez pas consommer tout de suite le chutney : placer au fond d’un grand (c’est important) fait-tout un torchon propre, disposer les bocaux dans le fait-tout, essayer de les coincer les uns contre les autres sinon utiliser un autre torchon entre les bocaux pour empêcher les chocs. Remplir le fait-tout d’eau jusqu’à 1 centimètre au-dessus des bocaux. Mettre sur feu vif et porter à ébullition, une fois que l’eau bout, maintenir l’ébullition pendant une minute. Voilà, c’est stérilisé, il ne reste plus qu’à récupérer les bocaux sans s’ébouillanter.
Étiqueter et stocker.
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vendredi 17 avril 2009
Petits sandwiches d'humeur britannique
Que ce soit pour un pique nique, un panier repas ou même un dîner tranquille à la maison, ces sandwiches feront parfaitement l’affaire. Ils sont largement inspirés de recettes du livre « Avec un nuage de lait s’il vous plait – 50 recettes salées et sucrées made in UK » de John Bentham ; livre dont j’avais déjà extraite la recette du Coronation Chicken d’il y a quelques jours… A croire que je suis dans ma période britannique…
Sandwiches Dinde & Cranberry
Ah les cranberries ! J’ai un penchant pour ces petites baies rouges acidulées qui, pour moi, n’ont rien à voir avec ce que l'on appelle airelles [en fait, les cranberries, tout comme les myrtilles, sont une sorte d'airelle] avec lesquelles on les confond si fréquemment. Je déplore de ne pas en trouver congelées toute l’année, alors je fais le plein en hiver et les congèle moi même… Pour cette recette, j’ai sacrifié ma dernière petite boîte de cranberries pour faire de la "cranbery sauce" maison (si rapide et si addictif !). Mais si vous voulez réaliser cette recette sans attendre l’hiver, n’oubliez pas que l’on trouve de la cranberry sauce toute prête dans le rayon britannique de certains supermarchés (à Strasbourg il y en a chez Lafayette Gourmet) ou dans les épiceries anglaises ; ainsi la recette sera encore plus rapide !
Pour 4 petits sandwiches :
115g de cranberries fraîches (et non pas séchées!!)
50g de sucre blond
75mL de jus de citron
4 tranches de pain (au sarrasin ici)
De la ricotta
Sel et Poivre
Deux tranches de rôti de dinde (froides)
Réaliser la cranberry sauce :
Mettre dans une casserole les cranberries, le sucre et le jus de citron. Laisser compoter à couvert à feu moyen : on va entendre les baies éclater. Quand on a une compote, laisser refroidir hors du feu ; en refroidissant la préparation va prendre en consistance. Laisser complètement refroidir (on peut sans problème réaliser cette sauce la veille).
Réaliser les sandwiches :
Couper quatre tranches de pain, les tartiner généreusement de ricotta, saler et poivrer le fromage. Garnir deux des tranches de pain d’une épaisse quantité de cranberry sauce, déposer dessus la tranche de rôti de dinde et recouvrir avec une tranche de pain tartiné de ricotta. Tasser un peu les sandwiches obtenus puis les couper en deux.
A noter: selon les goûts, on peut toaster le pain avant!
Sandwiches aux œufs brouillés au cresson
Pour 6 petits sandwiches :
6 tranches de pain (ici au olives noires)
De la ricotta
Sel et poivre
3 œufs
2 cuillères à soupe de crème
Piment d’Espelette
30g de comté fraîchement râpé
2 poignées de cresson (lavé, essoré et très finement haché)
Couper six tranches de pain, les tartiner généreusement de ricotta, saler et poivrer le fromage. Réserver.
Réaliser les œufs brouillés : Dans une casserole, mélanger au fouet les œufs, la crème, du sel, du poivre et du piment d’Espelette. Ajouter ensuite le comté râpé et le cresson finement haché, mélanger vivement avec une cuillère en bois puis mettre cette casserole dans un bain marie.
Faire cuire sur feu moyen à vif au bain marie sans cesser de fouetter (ne pas oublier de racler le fond et les parois de la casserole) la préparation va épaissir et changer de consistance au bout de quelques temps/assez brusquement, à ce moment là, retirer la casserole du bain marie, goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire [pour plus de moelleux et d'onctuosité on peut ajouter à ce stade 1 ou 2 cuillères à soupe de crème épaisse mais je ne le fais pas].
Garnir immédiatement trois des tranches de pain avec les œufs brouillés puis les recouvrir avec une tranche de pain tartiné de ricotta. Tasser un peu les sandwiches obtenus puis les couper en deux. Croquer immédiatement!
A noter: selon les goûts, on peut toaster le pain avant!
mardi 31 mars 2009
Être une petite souris et partager son premier pique nique de l’année
Les premiers rayons de soleil ça nous fait toujours ça : ça nous donne des envies de pique nique… Étaler la couverture dans l’herbe, préparer des petits plats que l’on transportera jusqu’au parc ou au bord de l’eau et traîner un peu au soleil… Et si en plus on peut partager le premier pique nique de l’année avec les charmants habitants d’une délicieuse boîte à sardines, que demander de plus ? Peut-être quelques degrés en plus au thermomètre, mais qu’importe au final, entre le vin blanc, la conversation et les petits plats très cuisine campagne, on pouvait difficilement faire plus chaleureux.
Après quelques hésitations (J’aurais bien fait un pique nique « Tout boîte à sardine » avec une terrine de lentilles corail, des cookies parmesan & amande et des tartelettes choco-noisette) et pas mal de mails échangés, nous avons finalement opté pour un menu tout « Cuisine Campagne » et ce fut parfait de A à Z : cuisiner avec Mademoiselle Chéché, bavarder en buvant un thé doucement citronné, préparer en moins de temps qu’il en faut pour le dire de chouettes petites choses… Des rillettes de poireau au crabe et aux amandes (à tartiner tout l’été lors de vos pique-nique et apéros!), un roulé d'omelette à la tomate, aux olives vertes et au chèvre frais (de quoi faire aimer l’omelette aux plus récalcitrants !), des barres chocolatées à la noix de coco et aux pistaches (N. m’en a déjà recommandé !)… C’était chouette ! Vivement la prochaine fois, qui nous promet encore plus de soleil, afin de traîner un peu plus longtemps sur la couverture…
Mais une chose est sûre, ce n’est pas ce week-end que l’on va pouvoir étaler notre couverture sur un carré de verdure à l’Orangerie ou au Jardin des deux rives… J’aimerais vraiment être une petite souris pour savoir tout ce qui se trame en coulisse… Pour savoir ce que se racontent les hommes des RG, de la CIA et du "nouveau KGB", savoir où diable Strasbourg pourra loger tous les membres des délégations internationales (sans parler du reste : journalistes etc…) Et oui, Barack vient à Strasbourg ! Et ça vous transforme une ville ;) Bon ok, il n’est pas vraiment le seul – ils sont 27 chefs d’Etats - à venir se promener sur la passerelle du jardin des deux rives reliant Strasbourg à Kehl…
Les strasbourgeois voient les policiers à chaque coin de rue depuis la semaine dernière, les voitures bleues et les cars de gendarmes alignés les uns à côté des autres sur le parvis de la cathédrale, les drapeaux « No to Nato » qui fleurissent aux fenêtres, les barrières déjà mises en place à certains endroits et les badges distribués à ceux qui habitent au cœur de la ville zone rouge… Les étudiants sont en vacances « forcées » pour toute la semaine, les hôpitaux sont prêts à accueillir un nombre conséquents de blessés graves, les balcons (peut être pas tous…) donnant sur la cathédrale sont réquisitionnés et depuis plusieurs jours déjà la France est sortie de l'espace Schengen et le contrôle aux frontières a été rétabli…
Mais j’aimerais vraiment être une petite souris pour savoir tout le reste. Tous les dispositifs que l’on ne voit pas (les égouts inondés et les plaques d’égout scellées), ceux que l’on peut deviner (les boutiques de la zone rouges – et les autres aussi ?- fermées, un gros gros bordel en ce qui concerne les circulations routière, ferroviaire, fluviale, aérienne, sans parler du tram – ô joie !), ceux que l’on imagine même pas (les missiles anti-aérien, la garde républicaine !) ceux dont on entend parler et dont au final on doute un peu de la véracité (les boites aux lettres de la poste seraient fermées partout en ville ?)…
Mais je ne suis pas une petite souris…
(Cela dit si ça vous intéresse, il y a cet article du Monde)
Rillettes de poireau au crabe et aux amandes
D'après la recette de Lilo
Pour un petit moule 15 x 7 centimètres
1 poireau bio
1 boîte de miettes de crabe (+/- 100g)
6 amandes
2 cuillères à soupe de mayonnaise (Faite maison s’il vous plait : jaune d’œuf – moutarde – huile – sel et poivre)
1 cuillère à café de moutarde
Fendre le poireau en deux, le laver puis le découper en fines lamelles pour obtenir une julienne de poireau ; le faire cuire à la vapeur jusqu'à ce qu'il soit fondant mais pas trop.
Pendant ce temps, égoutter les miettes de crabe en les pressant bien contre une passoire pour éliminer tout le liquide. Réserver tout en laissant encore s’égoutter. Concasser grossièrement les amandes au hachoir. Réserver.
Quand le poireau est cuit, bien égoutter et l’éponger plusieurs fois avec du papier absorbant. Mettre le poireau dans un bol et l’émietter à la fourchette, ajouter ensuite le crabe, les amandes, mélanger puis ajouter le mélange mayonnaise + moutarde ; mélanger le tout à la fourchette. Garnir un petit plat de ce mélange et mettre au frais pour minimum 2h (ou une nuit, c’est très bien !)
Roulé d'omelette à la tomate, aux olives vertes et au chèvre frais
Une recette de Lilo
4 oeufs 
80g de purée de tomates
Sel & poivre
Noix de muscade
2 ou 3 chèvres frais (trois s’ils ont la taille de crottins, deux s’ils sont un peu plus grands)
60g d'olives vertes
1 noix de beurre
Préchauffer le four à 180°C, y placer une plaque à pâtisserie si vous en avez une, moi j’ai utiliser un moule carré de 23 centimètres de côté.
Dans un bol, fouetter les oeufs, la purée de tomates, le sel, le poivre et la noix de muscade. Réserver.
Pendant que le four chauffe, dans une assiette creuse, écraser à la fourchette le fromage de chèvre. Réserver. Égoutter les olives et les découpe en brunoise. Réserver.
Quand le four est chaud, sortir la plaque ou le moule, le beurrer rapidement puis y verser l’omelette, recouvrir d’un papier alu et faire cuire au four 10 minutes (moi j’ai du ajouter quelques minutes avec mon four).
Démouler sur une feuille de papier sulfurisé, tartiner du fromage de chèvre (pour obtenir une couche uniforme de fromage, poser sur la couche de chèvre une feuille de papier film et aplatir à la main ou avec un rouleau à pâtisserie – retirer le papier film). Saupoudrer des olives vertes puis roulez l'omelette en serrant bien en s’aidant du papier sulfurisé. Emballer dans du papier-film puis laisser quelques heures (ou une nuit) au frigo avant de découper en tranches.
Barres chocolatées fourrées à la noix de coco et aux pistaches
Une recette de Lilo
Pour 8 barres
50g de pistaches non salées + une dizaine pour le décor
125mL de lait
100g de sucre blond (70g suffisent sans doute, surtout si vous choisissez du chocolat au lait)
100g de noix de coco râpée
200g de chocolat au lait (A essayer avec du chocolat noir !)
30g de grué de cacao
Réduire les pistaches en poudre au mixeur.
Dans une casserole, mélanger le lait et le sucre et mettre sur feu doux ; quand le sucre est dissous, ajouter la noix de coco et ne pas cesser de mélanger jusqu’à ce que la préparation épaississe. Retirer alors du feu et ajouter la poudre de pistache, mélanger, réserver.
Faire fondre au bain-marie la moitié du chocolat, une fois fondu, le versez dans un moule carré (15 x 15 cm) recouvert de papier sulfurisé ou dans des petits moules souples à mini-cakes ou à financiers. Mettre au frigo pour 30 minutes (afin de durcir le chocolat).
Sortir le moule du réfrigérateur, y verser la pâte coco-pistaches et bien l’étaler, mettre au frais 15 minutes.
Faire ensuite fondre au bain-marie la seconde moitié du chocolat. Verser le chocolat fondu sur la pâte coco-pistaches. Hacher grossièrement quelques pistaches, les saupoudrer ainsi que le grué de cacao sur le chocolat qui n’a pas encore durci. Mettre au frais minimum 30 minutes.
Si vous avez utilisé un grand moule, les barres sont un peu délicates à découper donc je vous conseille d’utiliser plutôt des petits moules flexibles individuels si vous en avez.
dimanche 29 mars 2009
Croque !

Petit plaisir pour les soirs de flemme gourmande : prendre deux tranches de pain de mie, en tartiner une avec du raifort à la crème (une très fine couche…), recouvrir cette première tranche de pain avec l’autre (comme si vous faisiez un simple croque monsieur au raifort ^^), faire griller/dorer dans une machine à croque monsieur (je n’aime pas les croque monsieur au four, je trouve que ça n’a rien à voir, ce que j’aime c’est le fait que le pain soit comme compressé et grillé, bref…) quand le pain est chaud et doré, récupérer le sandwich, l’ouvrir sans se brûler, y mettre 1 à 1,5 tranche de rosbif froid coupé en très fines tranches, saler, poivrer, ajouter de jolies pousses d’épinard, refermer le croque monsieur et couper en deux triangles, comme un club sandwich ! Répéter encore et encore en fonction du nombre de personnes à table et de l’appétit !
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lundi 3 novembre 2008
Plus simple y’a pas : Houmous pour apéros, tartines et sandwiches
Je n’ai pas pour habitude d’acheter des conserves et je n’ai pas chez moi un stock de conserves pour passer l’hiver… tout au plus cette boite de purée de mangue achetée dans une épicerie asiatique il y a pas mal de temps (elle m’a suivie dans deux déménagements…) mais que je n’ai toujours pas été fichue d’utiliser… et toujours une ou deux boîtes de pois chiche. Les pois chiche en conserve j’aime bien ça. Et c’est super pratique pour une recette express, du houmous par exemple…
J’ai opté pour la recette du cookie masqué comme base et comme j’ai du mal avec le tahiné, je l’ai remplacé par de la purée d’amande ; et puisque je suis accro au parfum du gingembre, j’en ai rajouté… A servir à l’apéro avec des crackers ou des légumes à tremper, mais moi ce que je préfère c’est en napper mes sandwiches…
Houmous à l’amande et au gingembre
1 petite boîte de conserve de pois chiche (265g une fois égouttés)
Le jus d'un demi citron jaune
1 bon filet d’huile d’olive fruitée
1 gousse ail pelée et dégermée
2 cuillères à soupe bien bombées de purée d'amande (en magasin bio)
Poivre du moulin
1 noix de pâte de gingembre*
Graines de moutarde
* ou un peu de gingembre frais fraîchement râpé, c’est selon le contenu de votre frigo… mais en temps de ginger addict je me devais de tester la pâte de gingembre en tube que l’on trouve dans les épiceries asiatique à côté des tubes de pâte de wasabi.
Égoutter les pois chiches en conservant l’eau de la conserve.
Mixer les pois chiches avec le jus de citron, l’huile d’olive, l’ail et la purée d’amande. Ajouter un peu d’eau de la boîte de conserve (+/- 8 cuillères à soupe selon la texture désirée) et mixer à nouveau pour obtenir un houmous crémeux.
Poivrer un peu, ajouter le gingembre et donner un dernier coup de mixeur.
Saupoudrer de grains de moutardes avant de le servir ou après l’avoir tartiné.
jeudi 14 août 2008
Tartines foie gras, figues et grenade - La mélasse de grenade et moi épisode 2
Je poursuis ma saga du moment sur la mélasse de grenade (pour savoir ce qu’est la mélasse de grenade, voir note en bas de page. Et puis si
par le plus grand des hasards vous avez raté le premier épisode, c'est ici) avec quelque chose que j’affectionne tout particulièrement : les tartines ! Je ne sais pas si c’est le côté régressif du retour aux tartines des petits déjeuners enfantins qui me fait aimer ça… Petite, j’aimais encore plus tartiner que les tartines… alors comme je me levais souvent avant tout le
monde le week end, j’allais prendre mon petit déjeuner toute seule à la cuisine et quand j’avais fini ma tartine de fromage et mon bol de lait bien froid alors je tartinais du beurre sur un morceau de pain pour mon père, une bonne couche de nutella sur une autre tranche de pain pour ma sœur et une tartine beurre-confiture pour ma mère. Aujourd’hui encore j’aime bien tartiner les tartines des autres…
Tartines foie gras, figues et grenade.
Du bon pain, ici du pain aux figues séchées mais c’est pas obligé
Du foie gras mi-cuit
Deux figues violettes ou vertes selon le marché, lavées et découpées en rondelles
De la mélasse de grenade
1 grenade dont on récupère patiemment les graines
Trancher le pain, y déposer une belle tranche de foie gras, quelques rondelles de figues, napper d’un bon filet de mélasse de grenade et saupoudrer de graines de grenade.
Et on croque à pleines dents ! Et on dit miam !
Note 1: si vous n’avez pas la chance d’avoir une copine qui fait chaque année une quantité astronomique de bocaux foie gras maison délicieux qu’elle vous vend à prix défiant toute concurrence, alors vous pouvez opter pour les crostini aux figues de la Mangue
Note 2: vous pouvez réaliser une alternative "petits sandwiches" dans des petits pains ronds que vous ouvrez, vous suivez le même principe, refermez et emballez soigneusement. On glisse ça dans son sac avec quelques biscuits secs et on prend la route vers le sud pour aller voir Cat Power, pour aller écouter Cat Power... Le concert sera trop court, elle aura les yeux très noirs, des repetto blanches et lancera des fleurs au public à la fin du concert... elle aura un peu du mal à quitter la scène, on aura un peu du mal à se dire que c'est déjà fini... le concert sera trop court... et les sandwiches délicieux.
Note 3: alternative sans grenade mais avec choucroute pour les alsaciens (et les autres aussi…), vous disposez sur votre pain une belle tranche de foie gras et vous surmontez de choucroute crue assaisonnée avec du sésame noir et du gingembre frais (épluché et râpé). Dégustez. Vous verrez, c’est top…
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La mélasse de grenade est un liquide épais obtenu par réduction de jus de grenade. Elle est très utilisée dans les cuisines libanaises et iraniennes. Elle apporte un goût acidulé aux préparations et cela sans avoir besoin de vider la bouteille de mélasse dans votre préparation, ayez la main douce et vous serez ravis.
Où acheter de la mélasse de grenade pour les Strasbourgeois ?
L’arc en miel
72 avenue de la forêt noire
67000 Strasbourg
Moins de 4 euros la bouteille de 300mL
C’est une épicerie de quartier là pour dépanner, mais qui propose aussi des spécialités et quelques produits iraniens. Ils ont aussi une activité de traiteur.
Ceci est l'alternative à la choucroute





























