Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

dimanche 26 juin 2011

Sardinhas & Bacalhau (Ginginha & Bifana)

 

 

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Carnet d'adresses à Lisbonne :

Pour dormir :

  • Si partager les sanitaires ne vous paraît pas le truc le plus roots au monde, je ne peux que vous conseiller le Shiado Hostel : un accueil super chaleureux, une équipe ravie de vous donner des conseils, un hôtel propre et joliment décoré et bien sûr une localisation parfaite. Le tout pour pas grand chose. Salon commun agréable et cuisine commune pour les accro qui ne peuvent pas lâcher leurs casseroles même pendant les vacances (j’avoue, c’est pas du tout mon cas, au contraire !)

A faire en arrivant à Lisbonne :

  • Pour avoir une première impression de la ville, n’hésitez pas à participer au Free Walking Tour « See Lisbon or die ». Pas gnan-gnan-chiant pour un sous, Uwe (vous aurez deviné tout seul qu’il n’est pas portugais ^^) vous balade dans la ville, vous donne plein de conseils sympas pour votre séjour et répond  à toutes les interrogations possibles. Loin des visites guidées spécial troisième âge. En fait, Uwe vous fait découvrir Lisbonne comme si vous étiez un copain.

Le meilleur plat de morue des vacances :

  • La morue à la crème (dit comme ça c’est pas super glamour, alors appelez là Bacalhau com Nata, c’est tout de suite plus sympa) chez Restaurante Mestre André - Calçadinha de Santo Estevão 6 (Alfama)

Quand on veut changer des sardines et de la morue :

  • Taberna do chiado - Calcada Nova de S. Francisco 2a – Une cuisine portugaise moderne dans un décor contemporain: murs bétonnés, tuyaux de canalisation métalliques apparents et vieux parquet en bois, on y a très bien mangé et les plats changent de ce qui nous était le plus souvent proposé ailleurs.

La meilleure pâtisserie des vacances :

  • Les pastéis de Belém – Avais je vraiment besoin de le préciser ? Ca fait près de quatre ans que je trépigne d’impatience et bien voilà, j’en ai croqué quelques unes pendant ces vacances, encore tièdes, poudrées de cannelle et/ou de sucre… Vous savez quoi ? C’est addictif !

La deuxième meilleure pâtisserie des vacances :

  • J’ai choisi un peu par hasard un « Queijinho choco » à la pâtisserie Piriquita de Sintra. Ce fut trop bon (bien que le biscuit se serait suffit à lui même, on se serait passé de garniture). Si quelqu’un a une recette je lui en serais très très reconnaissante !

Pour les cafés :

  • Café Saudade - Av. Doutor Miguel Bombarda 6 – Sintra. Absolument adorable, accueil charmant et thé saudade délicieux.
  • Kaffeehaus - Rua Anchieta 3. L’endroit est sympa, il fait aussi restaurant et propose des pâtisseries autrichiennes mais on n’a fait qu’y boire un verre.

Pour le shopping :

  • Pour les jolies boites de conserve et de sardines à l’emballage vintage : Conserveira de Lisboa – Rua dos Bacalhoeiros 34 (sympa, vintage mais leurs sardines sont quand même moins bonnes que les belle illoise et puis c’est dommage que l’image sur le papier d’emballage ne se retrouve pas sur la boite elle même ^^)
  • A vida Portuguesa – Rua Anchieta 11. Chouette boutique qui regorge de produits d’époque, avec emballage vintage à la clef. Si comme moi les emballages de produit portugais n’ont pas bercé votre enfance, ça ne vous fera pas trop l’effet madeleine de Proust mais ça reste une boutique super sympa et qui vaut le détour, ne serait ce que pour le vendeur, véritable sosie de Johnny Depp


Ginginha maison

La ginginha est une liqueur de cerises aigres. A Lisbonne on trouve à presque chaque coin de rue une petite échoppe à peine assez grande pour tenir un homme qui vous sert uniquement des petits verres de ginginha. On paie et on boit son verre dans la rue ou sur la place. A vous de choisir si vous préférez votre verre avec ou sans cerises (sans pour moi). La ginginha goutée dans ces échoppes était bonne mais pas exceptionnelle, surtout comparée à celle que j’ai bu boire lors des fêtes de la St Antoine. Je ne sais pas si la ginginha que les habitants de l’Alfama vendaient était faite maison mais en tous cas, elle était parfaite. On n’en a pas ramené à Strasbourg pour une histoire de poids limite des bagages mais du coup on en a fait nous même (ça tombait bien, en rentrant on est passé chez belle mamie et on a réussi à sauver des bocaux et des confitures un petit panier de cerises aigres). Notre ginginha sera prête dans 6 mois. Pour Noël. Ce qui me semble tout à fait adéquat ; le mariage cerise et cannelle me semblant très compatible avec les fêtes de Noël. Rendez vous en décembre pour savoir ce que ça a donné !

Ginginha maison

Une recette de Tessa Kiros, issue de son livre « Cuisine comme à Lisbonne »ginginha_maison
Pour un bocal de 1L :
325g de cerises aigres
140g de sucre semoule
1 petit bâton de cannelle
1 zeste de citron jaune non traité (et non pas le zeste d’un citron, ici il faut un gros zeste prélevé à l’économe)
650g d’aguardente (eau de vie issue de la distillation de la canne à sucre) (à acheter en épicerie portugaise)

Laver et sécher un bocal de 1L.
Equeuter, laver, égoutter et sécher les cerises. Tessa les dénoyaute, nous on ne l’a pas fait puisque la ginginha bue là bas contenait des cerises non dénoyautées (et peut être aussi car on avait la flemme).
Mettre cerises, sucre, cannelle et citron dans le bocal. Ajouter l’alcool. Il remplira pile le bocal normalement et il y aura ainsi un minimum d’air dedans.
Fermer hermétiquement et stocker si possible dans un endroit frais et obscur. La première semaine, agiter le bocal tous les jours pour bien dissoudre le sucre.
Attendre minimum 6 mois pour y gouter.
 

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mardi 21 juin 2011

Tapas & Pintxos

 

 

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Merci à tous ceux qui avaient partagé leurs bonnes adresses avec moi, ce fut très utile! Y aurait-il par hasard quelqu'un qui aurait une bonne & traditionnelle recette de Crème Catalane à partager (je n'ai pas aimé la seule que j'ai eu l'ocassion de goûter pendant ces vacances, mais j'ai quand même envie d'essayer maison avant de dire que je n'aime pas ça!)?

Carnet d'adresses à Barcelone:

Pour les pintxos :

  • Golfo de Bizkaia - C/ Vidriera 12
  • Sagardi - C/ Argenteria 62
  • Ces deux adresses servent exactement les même pintxos. Golfo de Bizkaia a l'avantage de proposer des tabourets de bar pour s'installer au bar ou à une table haute alors que chez Sagardi si on a pas eu la chance d'arriver à temps pour s'installer en terrasse on mange debout. Mais chez Sagardi il y a bien plus de pintxos chauds qui sortent régulièrement de la cuisine, un conseil donc : installez vous à côté de la cuisine, les serveurs ne manqueront pas de passer devant vous avec des plateaux de pintxos encore tout chauds!
  • Déception : le restaurant que nous avions préféré la dernière fois, un autre bar à pintxos, Txakolin - Marques de l'argentera 19 (juste en face de la gare des français) était fermé pour travaux. Bouh!

Pour les pâtisseries :

  • Bubo - C/ Caputxes 10 - Magnifiques (et aussi très bonnes) pâtisseries. Attention, veillez à bien vous rendre à la pâtisserie (boutique) et surtout pas au café (bubobar - au numéro 6 de la même rue) où le service est affligeant. Sachez que vous pouvez aussi très bien vous installer dans la boutique où là le service est au top et où le chocolat chaud est excellent!
  • Caelum - C/ de la Palla 8 - Accueil un peu sec mais délicieux turron et polvorones à ramener de vacances.

Pour le plaisir :

  • Café Babel - Plaça traginers - La plaça traginers est peut être un des endroits que je préfère à Barcelone et ce petit café est absolument charmant. N'hésitez pas à vous y réfugier le temps d'une averse ou d'une soirée...
  • La Luna de Jupiter - Plaça traginers 8 - Les tapas n'y sont pas particulièrement bons, le vin non plus et le service est très limite les week end mais qu'importe c'était mon endroit préféré la dernière fois et ça l'est toujours. Arriver avant les autres et s'installer impérativement à l'intérieur à une des deux tables pour deux personnes. Enfoncés dans les vieux fauteuils moelleux, qu'importe la qualité des tapas et du vin, vous passerez une excellente soirée à refaire le monde et vous laissez un petit à petit enivrer...
  • Marina Maas - C/ Jupi 4 - Rien à boire et rien à manger mais comme c'est juste à côté de la Plaça traginers... Depuis la dernière fois je rêvais de m'offrir un de ces tableaux bien précis, c'est fait! :)

On a testé et on a pas aimé:

  • Origens - Passeig del Born 49 - Sur le papier l'idée peut être séduisante (Découvrir la cuisine catalane traditionnelle en mangeant local & bio pour faire bref) mais c'est à fuir : service absolument pas aimable ni souriant mais par contre très pressant et en prime c'est pas spécialement bon et plutôt cher (pour ce que c'est)
  • Xocoa - Des adresses un peu partout dans la ville - Quand j'ai vu les chocolats je me suis dit que ça ne serait sans doute pas très bons, j'ai quand même gouté. Bilan : chocolats trop sucrés & gâteaux sans finesse

L'adresse qu'on n'a pas retrouvée:

  • La dernière fois on avait adoré cette pâtisserie absolument charmante. Avant de partir impossible de remettre la main sur l'adresse ou de la dénicher sur le net. Sur place je pensais retomber dessus par hasard (c'est beau de rêver) et j'ai eu beau titiller le hasard, je suis tombée sur rien du tout! Ca dit quelque chose à quelqu'un? Edit : Merci Caro d'avoir retrouvé la trace de cette pâtisserie! Elle s'appelait Atalanta (située calle pincesa) et est malheureusement fermée depuis... Snif! C'était un lieu si charmant (et les pâtisseries étaient délicieuses).

Sinon, plus de photos de Barcelone ici!

 

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jeudi 2 juin 2011

Découvrir la cuisine ouzbek à Strasbourg

  

 

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Si je suis parfois un peu nulle pour répondre à vos mails (c'est pas l'envie qui manque mais plutôt le temps), j'aime beaucoup recevoir vos messages, découvrir les recettes ou les adresses que vous partagez. C'est grâce à un mail de A. que j'ai découvert ce restaurant ouzbek (Merci!), dont je n'avais jamais entendu parlé et dont elle faisait l'éloge. Mon penchant pour la cuisine d'Asie Centrale aidant, je n'ai pas trop tardé à y faire un tour et on en est tous ressorti en-chan-tés. J'ai mis un peu de temps avant d'écrire ce billet alors qu'en sortant du restaurant je me suis dit qu'il fallait absolument que j'en parle ici pour encourager cette entreprise familiale et leur donner un coup de pousse au décollage. C'est trop bon pour que vous laissiez passer cette adresse! Ce billet est aussi un petit clin d'oeil aux deux lecteurs qui m'ont démasqué ce soir là au restaurant ;)

A première vue on peut penser que le choix de la carte est un peu réduit (trois entrées, cinq plats) mais ce qui pourrait être un point négatif est habillement transformé en atout car cette carte centrée sur les plats emblématiques du pays permet d'offrir une cuisine soignée, fraiche et entièrement faite maison : les plats sont d'une grande finesse et tous absolument délicieux.

Le menu découverte (22 euros) mérite vraiment son appellation : via un assortiment de trois entrées puis un autre de trois plats il vous permet en un diner de découvrir tous les potentiels de la cuisine ouzbek… sans oublier le dessert avec lequel le thé est toujours offert (attention assez rare et appréciable pour mériter d’être signalée).

 

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 Assortiment d’entrées
Varakis, des « chaussons » à la viande hachée servis avec du tchakka menthe
(sorte de sauce au yaourt parfumée à la menthe)

Salade de carottes parfumées aux épices, Sabli tcha
Aurama, petits feuilletées au fromage.

 

Les entrées sont très bonnes mais j’avoue avoir encore plus été conquise par les plats. Le plov, plat national ouzbek est à l’honneur est c’est un régal : du riz parfumé à la carotte, aux pois chiches, aux fruits secs et aux épices, servi avec une viande d’agneau d’une superbe qualité… C’est ce riz qui accompagne tous les autres plats de la carte, que se soit les délicieux chachliks (brochettes de d’agneau) ou les manti (grands raviolis vapeur farcis à l'agneau et servis avec du tchakka) qui rappelleront les raviolis afghan à ceux qui y ont déjà gouté. Ils sont délicieux, très fins et parfumés. Mon coup de cœur ce soir là était pour les somsa (des sortes de chaussons de pâte feuilletée à base de viande d'agneau émincée servis eux aussi avec du tchakka à la menthe), ils sont tout simplement épatants: la pâte est un savant mélange de feuilleté et de croustillant et avec la sauce à la menthe, c’est excellent !

 

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Manti, raviolis ouzbek à l'agneau


Les desserts ne sont pas en reste, ce jour là on avait le choix entre un dessert étonnant et inattendu (il ne ressemble à rien de ce que j’avais pu gouter auparavant) : le tchak tchak ou une tarte au citron et au thé assam. Si je vous laisse découvrir et vous laisser surprendre par ces desserts, sachez que les deux étaient délicieux et originaux. Le thé qui les accompagne est servi dans une théière maintenue au chaud par un couvre théière traditionnel, petit détail qui m’a enchantée, je n’arrêtais pas de m’extasier dessus – je confesse ici un penchant pour les tissus ouzbek.

Le service est appliqué, dévoué, on sent la volonté de bien faire et l'accueil est sympathique. Si vous avez envie de poser des questions sur la cuisine ouzbek ou de découvrir l'Ouzbekistan, n'hésitez pas à engager la conversation avec le serveur ou à feuilleter les livres à disposition.

Il y a peu de restaurant ouzbek en France, on a la chance d’en avoir un à Strasbourg alors profitez en pour découvrir cette cuisine originale et parfumée ! ouzbeck_3Nous, on y retournera, c'est sur! L’endroit est assez petit, il n’y a qu’une poignée de tables, selon les jours il est peut être prudent de réserver.
Les tarifs sont très abordables et oui, c'est à Schilik mais sérieux, à vélo c'est à deux pas du centre ville!


Les Saveurs de Samarkand
37 Route du Général de Gaulle
67300 Schiltigheim
Téléphone : 03 88 83 94 04

Prix :
Plat autour de 10 euros
Menu découverte (entrée + plat + dessert + thé) 22 euros

 

Les délicieux somsa,
chaussons de pâte feuilletée
à base de viande d'agneau

 

 

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vendredi 27 mai 2011

Les sardines de la Belle Iloise deux façons de les préparer

 

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Je crois que toutes les copines ont deviné que j’aimais les sardines ! Une, deux et maintenant trois filles qui me connaissent plutôt bien m’ont offert un pack de sardines de la Belle Iloise. A chaque fois je suis absolument enchantée et je sais pas comment elles font mais ça tombe toujours pile au moment où mon stock fait grise mine et où je me demande si je ne vais pas passer une commande en ligne ! Merci les filles !

Comme Miss Coloc’ a aussi craqué et ramené dans ses valises quelques jolie boites de conserves pour chez elle, je lui ai promis de publier ici quelques recettes pas prise de tête à base de sardines. L’avantage avec les sardines de la Belle Iloise, c’est qu’elles sont si bien aromatisées et cuisinées qu’on peut se dispenser de toutes forme d’assaisonnement : il suffit d’utiliser de contenu de la boite de conserve. Grâce à elles, vive les recettes ultra simples et ultra rapides : les sardines de la Belle Iloise sont un peu un must de la cuisine du placard. Deux exemples : les lasagnes aux sardines et les petits feuilletés apéro home made aux sardines.

C’est N. qui m’a fait découvrir qu’il était tout à fait possible de faire des lasagnes juste pour deux en utilisant tout simplement un moule à cake. Ca marche super bien et c’est pile la quantité pour deux personnes. Quant aux feuilletés, c’est une variante de la super recette des feuilletés au thon de Conticini, déjà publiée ici.

 

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Pour deux personnes :
3 boites de sardines de la Belle Iloise (Les Sardines à la Luzienne par exemple)
375g de ricotta + 2 cuillères à soupe
6 cuillères à soupe de lait
Quelques feuilles de lasagne (sans précuisson)
Un petit morceau de parmesan

Fendre les sardines en deux et enlever l’arrête principale. Dans un bol, mettre les sardines, les aromates de toutes les boites et le contenu liquide d'une des boites de sardines, émietter à la fourchette puis ajouter la ricotta et le lait, bien mélanger.
Préchauffer le four à 200°C.
Tapisser un moule à cake de papier sulfurisé, déposer au fond une couche de feuilles de lasagne (les feuilles de lasagne ne doivent pas se superposer sinon elles cuiront mal, découper les à la main à peu près à la bonne taille). Garnir ensuite de préparation ricotta-sardine et continuer à alterner les couches de pâte et celles de ricotta. Finir par une couche de pâte, appuyer un peu pour tasser, tartiner avec les deux cuillères de ricotta et saupoudrer de parmesan fraichement râpé. Enfourner environ une demie heure : on doit planter sans mal un couteau dans les lasagnes. (On peut tout préparer à l'avance, stocke au frais et cuire à la dernère minute).

 

 

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D'après la recette des feuilletés au thon de Philippe Conticini
 (publiée ici)
3 boîtes de
sardines de la Belle Iloise (Les Sardines aux deux piments, à l'huile d'olive et note de citron par exemple)
1 pâte feuilletée en rouleau
1 jaune d'oeuf (mélangé à 1 cuillère à soupe d’eau, pour la dorure)
Parmesan râpé
Herbes de Provence
Chapelure


Fendre les sardines en deux et enlever l’arrête principale. Dans un bol, mettre les sardines et 6 cuillères à soupe du mélange d'huile et de marinade contenu par leurs boites (selon les sardines, s'il y a des aromates dans la boite, n'hésitez pas à les ajouter aussi), émietter à la fourchette et bien mélanger.
Dérouler la pâte feuilletée, la dorer au jaune d'œuf.
Etaler sur la moitié de la pâte les sardines. Replier la pâte pour former un demi-cercle, tasser un peu avec les mains. Dorer cette surface de pâte et la saupoudrer d’un peu de parmesan, d'un peu d'herbes de Provence et de chapelure
Placer au congélateur 15-20 minutes, quand ça a un peu durci, sortir la pâte du congélateur et découper en rectangles, carrés ou losanges (comme il vous plaira).
Cuire 20 minutes à 180°C (jusqu'à ce que ce soit doré).

 

Les sardines, huit autres façons de les préparer:

Les pâtes aux sardines
Boulettes de sardine
Cannellonis aux sardines, aux amandes et aux épinards
Sandwiches sardine et melon
Salade de melon aux sardines citronnées
Salade pomme de terre, mangue, sardines, curry
Empanadas aux sardines et au curry
Ravioli topinambour et sarrasin, sardines au yuzu

 

Le titre est bien entendu un clin d'œil aux éditions de l'épure et à Sonia Ezgulian qui ne manque pas d'idées pour cuisiner les sardines !

 

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dimanche 22 mai 2011

C'est dimanche, c'est légal - Brioche tressée au pavot

 

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Quand j’ai dit à ma mère que je ramenais une brioche au pique nique brunch entre copains un dimanche midi, elle m’a dit que c’était un peu basique et banal et que ça ferait pâle figure à côté de la tortilla aux vitelottes et des toasts au crabe de N.
Merci Maman ! :)
Non mais tu crois quand même pas que je vais faire une brioche toute simple quand même ? Je ne lui ai pas dit mais j’avais prévu une brioche tressée au pavot qui fut aussi jolie que bonne ! Un effet visuel qui fait mouche mais qui est en même temps très facile à réaliser, pourquoi s’en priver ?

On trouve de la pâte de pavot en conserve au rayon polonais de certains supermarchés, elle est généralement parfumée aux raisins secs et aux zestes d’orange. Personnellement je préfère nettement la pâte de pavot allemande, plus sobre et plus neutre sans orange ou raisins secs mais à chacun de faire avec ce qu’il préfère/ce qu’il trouve. Et si vous n’avez pas la chance d’être frontalière comme moi, vous pouvez bien sûr faire votre pâte de pavot maison, je ne l’ai pas testée mais Flo a proposé une recette sur son blog.

 

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Brioche tressée au pavot

La brioche:
300g de farine
25g de sucre blond + 1 cuillère a café
½ cuillère à café de sel
100mL de lait
55g de beurre
13g de levure fraîche
1 œuf
La garniture :
250g de pâte de pavot

 

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Réaliser la pâte :
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et le sel. Réserver.
Faire chauffer la moitié du lait, y faire fondre le beurre, mélanger. Réserver.
Faire à peine tiédir l'autre moitié du lait (si il est trop chaud il va tuer la levure), réserver.
Émietter la levure fraîche dans un bol, y ajouter la cuillère à café de sucre, y verser le lait à peine tiède et fouetter pour bien dissoudre la levure. Réserver.
Dans un bol, battre l'oeuf en omelette, réserver.
Ajouter le beurre puis la levure et enfin l'oeuf à la farine, bien mélanger.
Sur un plan de travail (ou au robot), pétrir la pâte pendant 10 à 15 minutes. Au bout de ce temps, former une boule de pâte, la déposer dans un grand (la pâte va bien lever) saladier propre, recouvrir de papier film ou d’un torchon propre et faire lever dans un endroit tiède à l'abris des courants d'air pendant 2 heures (la pâte doit doubler de volume).

Réaliser la tresse :
Quand la pâte à brioche a levé, la récupérer, la mettre sur un plan de travail légèrement fariné, la dégazer, pétrir brièvement puis l'étaler avec un rouleau à pâtisserie en un rectangle (dimensions autour de 35 x 20 centimètres) y tartiner au couteau une fine couche de pâte de pavot.
Préchauffer le four à 180°C.
Pour le tressage, rouler la pâte dans la longueur puis découper le rouleau obtenu en deux dans le sens de la longueur. On obtient deux boudins à moitié zébrés de pavot, il suffit de tresser ces deux boudins en veillant à laisser le « côté pavot » sur le dessus de la tresse. Je vous invite à suivre la méthode en photo, bien plus explicite que bien des mots.

Quand la brioche est tressée, je zappe ici exceptionnellement la seconde levée (la brioche lève déjà pas mal pendant la cuisson) enfourner pour environ 40 minutes à 180°C. Jetez un coup d'œil à mi cuisson : si la brioche dore trop rapidement, la couvrir avec une feuille de papier aluminium. Quand la brioche est cuite, la sortir du four et la laisser refroidir avant de découper des tranches à l'aide d'un couteau à pain.

  

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Plus de brioches au pavot?

Chinois au pavot
Zebrastollen

Plus de brioches?

Brioche aux pralines roses
Brioche au pandan, figues et noix de macadamia
Briochettes en tourbillon

Briochettes en tourbillon toutes pralinées
Brioche tressée CCC - Caramel, Cacahuète et Chocolat

Brioche tressée CCP - Calisson, Citron et Pistache
Brioche tressée pistache - chocolat
Chinois mandarine & chocolat
Chinois citron & chocolat
Chinois amande & chocolat
Fouace (Brioche aveyronnaise)
Le kougelhopf de la grand mère de Jean
Pandoro

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mardi 17 mai 2011

Rhubarbe 2011



Il doit exister autant de clafoutis que de grand-mères – même si aucune de mes grand-mères à moi ne préparaient de clafoutis. Les biscuités, les humides, les riches en fruits, les bien épais, ceux parfumés à l’amande, ceux qui ressemblent à un gâteau, ceux que l’on sert à la cuillère à soupe... Mais moi le clafouti que j’aime c’est celui qui a un côté flan, mais pas le flan type migaine, non, le flan bien ferme.

Cette recette a exactement la texture de clafouti que j’aime ! Cerise sur le gâteau, elle est sucrée juste ce qu’il faut. Alors que souvent les desserts à la rhubarbe sont outrageusement trop sucrés et que du coup le sucre écrase l’acidulé de la rhubarbe, ici c’est juste bien. Du coup ça permet, à chaque bouchée, de savourer le peps de la rhubarbe puis la douceur du flan. (Les becs sucrés sont prévenus : ils trouveront ça sans doute pas assez sucré mais moi c’est comme ça que je le préfère).

J’étais très contente de ce clafouti goûté solitairement sur un coin de la cuisine avant de filer au cinéma, mais je n’étais pas sûre de faire d’autres adeptes, N. ayant été élevé aux clafoutis-gateaux de sa grand-mère… En bien en fait, en sortant du ciné, il s’est avéré encore plus enthousiaste que moi, soulignant le juste équilibre du sucre, la rhubarbe mise et valeur et invoquant même au milieu de l’avalanche de compliments le pauvre Alain Passart qui n’avait pas demandé à être invité dans la conversation. Je suis restée assez incrédule devant tant d’enthousiasme pour un simple clafouti…

« C’est la meilleur taret à la rhubarbe que j’ai mangé »
« Euh mais c’est pas une tarte !? Y’a pas de pâte… »
« Bah c’est meilleur que les tartes à la rhubarbe »

Il y a des printemps où chaque semaine je teste une nouvelle recette à la rhubarbe et il y en a d’autres, comme cette année, où je m’entiche d’une recette et ne fais plus que celle là. Vous avez sans doute deviné que cette année ce sera celle là. C’est simple, rapide (10 minutes montre en main), garanti sans ingrédient compliqué, adaptable à tous les fruits comme tout bon clafouti que se respecte, plutôt bikini-compatible et vraiment pas cher : il ne lui manque aucune qualité non ?

Merci à Léonine et à Anne qui en publiant des recettes assez semblables – et dont les textures sur les photos semblaient très prometteuses - m’ont donné envie de laisser à nouveau sa chance au clafouti, d’essayer de retrouver cette texture si particulière que j’aime bien. Après avoir souvent été déçue, cette fois j’étais ravie !

 

clafouti

Mi clafouti, mi flan à la rhubarbe

Pour 6 à 8 parts :
2 oeufs
50g de cassonade ou de sucre blond
55g de maïzena
125mL de lait demi écrémé
125mL de crème (ici l'allégée fonctionne très bien)
300g de rhubarbe

Préchauffer le four à 180°C.
Fouetter les œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse, ajouter la maïzena, bien mélanger jusqu’à avoir un mélange homogène puis ajouter le lait et la crème. Mélanger.
Verser dans un plat type pyrex d’environ 15 x 25 centimètre.
Peler la rhubarbe, la détailler en petits dés, les saupoudrer dans tout le plat.
Cuire 35 minutes à 180°C.
Laisser complètement refroidir, mettre au frigo et manger froid !


 
D’autres recettes à la rhubarbe sur Beau à la louche

Filet mignon à la rhubarbe
Duck Burger au chutney quetsches – rhubarbe

Dessert crémeux et croustillant à la rhubarbe
Soufflés à la rhubarbe
Compote de rhubarbe, framboise et mousse à la pistache (verrine)
Compote de rhubarbe, fraises et mousse de citron vert (verrine)

La charlotte fraises & rhubarbe de N.
Tarte Acid Trip au citron et à la rhubarbe
Fondant à la rhubarbe
Tarte biscuitée à la rhubarbe
Gâteau de crêpes à la rhubarbe
Dessert glacé à la rhubarbe et aux biscuits roses de Reims

 

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vendredi 13 mai 2011

Sauvetage

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Elle faisait sauter les crêpes tous les soirs où nous dormions chez elle et on se régalait de crêpes au sucre semoule et au jus de citron - les meilleures. Les dimanches où nous allions manger chez elle, elle préparait et arrangeait avec soin des crudités et des œufs durs sur un grand plat, il y avait un rôti sur le gaz dans la grande cocotte et elle préparait toujours pour l’accompagner les meilleures patates sautées de la terre.

Quelques années plus tard alors qu’elle ne cuisinait plus, quand c’est elle qui venait chez nous parfois les dimanches midis, elle critiquait immanquablement la cuisine de ma mère. Si cette dernière avait eu le malheur d’avoir préparé du lapin, ma grand-mère lui expliquait que elle, quand elle faisait un civet elle le faisait vraiment. En commençant par aller tuer le lapin au fond du jardin. Ca avait le don d’énerver ma mère mais c’était devenu si habituel, qu’avec ma sœur ça nous faisait bien rire.

 

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Il y en a trois, l’un très vieux n’est plus à l’état de carnet, il ne reste du carnet de recettes de mon arrière grand-mère que des feuilles d’un petit cahier à grands carreaux, du papier à la fois jauni et noirci d’une écriture d’une autre époque. Certaines pages en sont très abimées, des lambeaux de papier ayant disparu. On ne peut qu’admirer la régularité de l’écriture. L’autre cahier est en meilleur état, il n’a plus sa couverture mais les pages à grands carreaux sont toujours reliées entre elles, l’écriture est datée elle aussi mais parfois moins facile à déchiffrer, elle est moins régulière d’une recette à l’autre et des encres différentes ont été utilisés tout au long du carnet. Le troisième est le mieux conservé, un carnet à la couverture noire où des coupures de journaux on été soigneusement collées, des papiers ont glissés entre les pages au fil des ans et des recettes manuscrites apparaissent de-ci de-là au fil des pages.

 

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Ca faisait des années que j’avais récupéré ce trésor dans le tiroir du meuble en formica de sa cuisine. Elle ne cuisinait plus et je l’avais pris surtout pour éviter qu’il ne disparaisse ou que quelqu’un d’autre ne le rafle machinalement sans pour autant y attacher de l’importance. Je les avais soigneusement gardés dans une pochette en plastique dans un coin un peu oublié de mon bureau d’adolescente chez mes parents sans même avoir pris soin de les examiner avec attention. Une peur irrationnelle de les voir partir en lambeaux au premier feuilletage. Pourtant si je ne faisais rien, cette peur irrationnelle allait belle et bien devenir réelle et ces recettes soigneusement consignées ne seraient plus jamais cuisinées. Je ne savais pas trop quoi faire, aucune idée ne me semblait la bonne, toutes semblaient dénaturer la beauté de ce trésor. Finalement une idée à germée et je l’ai essayée sur un morceau de lambeau du plus vieux cahier : il a parfaitement supporté l’opération du coup toutes les feuilles ont été soigneusement plastifiées les unes après les autres. Je suis, je dois dire, plutôt content du résultat. Certaines feuilles déchirées apparaissent recollées et il faut y regarder de près pour voir la trace d’une déchirure. Ma première pensée en contemplant le résultat a été de me dire que ma grand-mère aurait adoré, elle aurait été je pense soulagée, ravie et heureuse que ces pages de carnet soient sauvées et conservées avec autant d’attention.

 

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Maintenant que je peux les feuilleter sans limite je m’amuse à observer que certaines recettes sont écrites au dos de vieilles factures ou de cartes postales et la recette des madeleines au dos d’un buvard. Certaines recettes reviennent plusieurs fois, comme ce thon à la chartreuse (rien à voir avec la liqueur !) qui fait bien trois apparitions, ma grand-mère ayant pris soin de recopier plusieurs recettes que l’on peut déjà lire sur les feuillets de sa mère. Toutes les deux prenaient soin de préciser la date et le lieu où elles avaient écrit ces recettes et de qui elles les tenaient : le pain de foie date de 1934, la galette de pâque de 1925. Une autre époque : certaines des factures qui servent de support à ces recettes date d’un temps où les numéros de téléphone avaient trois chiffres. Dans le carnet de ma grand-mère se sont glissées des recettes écrites sur des feuilles volantes par d’autres gens, des cartes postales, des lettres, des coupures de presse et elle a pris soin de taper à la machine certaines recettes… Au milieu de ces feuilles il y a des recettes secrètes (ne cherchez pas, elles ne sont pas photographiées), des recettes qui ne seront jamais partagées, ni sur ce blog ni ailleurs. De toutes façons si je le faisais ma sœur engagerait un tueur à gage pour me faire disparaitre (et le blog avec). D’ailleurs parfois j’ai l’impression qu’elle lit ces pages pour vérifier que je ne vends pas la mèche. Elle veille au grain, croyez moi – je ne vous raconte pas le savon auquel j’ai eu droit quand j’ai partagé ici la recette de pâte à crêpes de ma mère.

Au milieu des recettes en livres quelques fois commentées d’un petit mot : « Succulent » ou « Gâteau exquis » quelques intrus se sont glissés comme la recette du savon. Et bien sur, la recette des patates rôties n’y est pas.

 

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Après ça, on se dit que d’avoir un blog pour carnet de recettes c’est assez nul : ça n’aura jamais la beauté de ces pages calligraphiées.

Je vais aller acheter un nouveau carnet tiens…

 

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dimanche 8 mai 2011

C’est dimanche, c’est légal – Le gâteau des dimanches matins chez Mamie J.

 

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Quand j’étais petite et qu’on allait passer un week-end chez ma grand-mère, le week-end se déroulait selon des habitudes immuables : ma sœur et moi passions le samedi soir avec ma grand-mère (et souvent avec un steak haché et des coquillettes) pendant que mes parents allaient au restaurant avec des copains. On se couchait toujours tôt et on s’endormait au son du tic tac de son réveil et dans des draps qui sentaient terriblement bons. Le dimanche matin pour le petit déjeuner ma grand-mère avait pris soin de décongeler des framboises du jardin pour moi et des myrtilles pour ma sœur, juste natures ou avec un peu de sucre semoule c’était le bonheur : framboises à volonté ! Elle achetait à son voisin boulanger deux gâteaux, toujours les mêmes : un cake aux pépites de chocolat très sec (genre un peu étouffe chrétien) et un gâteau aux amandes bicolore de forme atypique et terriblement moelleux. Le cake aux pépites de chocolat avait ma très très nette préférence, j’en mangeais plusieurs tranches que je laissais s’imbiber dans mon bol de lait froid puis que j’allais pêcher à la petite cuillère, dé-li-ci-eux ! Ma mère elle, je m’en souviens très bien, préférait largement le cake bicolore puisque les adultes ont un penchant généralement très modéré pour les trucs étouffe chrétien. Ensuite à midi nous allions tous manger au restaurant ; c’était la grande époque des chariots de dessert, des farandoles de fruits et de sorbet et des nougats glacés. La carte des desserts m’intéressait alors beaucoup plus que l’autre puisque je choisissais de toutes façons quasiment à chaque fois le magret de canard cuisiné avec un fruit qui variait selon la saison, le restaurant ou l’humeur du chef. Généralement on rentrait chez nous avec les restes des gâteaux du petit déjeuner (et ce n’est pas moi qui m’en plaignais).

 

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Je n’ai jamais retrouvé de cake aux pépites de chocolat aussi sec par contre le gâteau aux amandes de ma grand-mère (oui, c’est comme ça que je l’appelle même si ce n’est pas elle qui le préparait) je l’ai revu depuis à deux endroits différents – et pas plus – sans pour autant y avoir gouté, de peur de ne pas retrouver le goût du souvenir. On le trouve dans deux pâtisseries strasbourgeoises : chez Mulhaupt qui l’appelle « Irlandais » et chez Naegel* où il est nommé « L’écossais ». Ces constatations sont pour moi depuis des années à l’origine de nombreuses interrogations : Pourquoi écossais ? Ou irlandais ? Comment pouvait bien s’appeler le gâteau que ma grand-mère achetait dans sa petite ville? Ce gâteau est-il une (autre) spécificité alsacienne ? D’où sort-il ? Et bien sûr, forcément, comment se réalise-t-il ? De part ces noms d’écossais ou d’irlandais la moindre recherche via google était d’avance vouée à l’échec (mais j’ai quand même essayé). A la rentrée dernière, bénéficiant d’un emploi du temps d’étudiante on-ne-peut-plus lacunaire j’ai décidé d’agir et méticuleusement j’ai feuilleté tous les livres de pâtisserie alsacienne et toutes les pages sucrées des livres de recettes alsatiques des rayons de la bibliothèque Malraux. Je me suis dit qu’au moins, si jamais c’était une recette alsacienne, je la trouverais là. Pensez vous, j’ai rien trouvé du tout. Du coup le lendemain j’ai eu la bonne idée d’en parler à M., strasbourgeois et lecteur de ce blog, passionné de pâtisserie et expert en recherche de recettes online (je ne vous dis pas le nombre de recettes éblouissantes qu’il m’a déjà envoyée après les avoir dénichée sur des sites pro!) et bingo, le jour même il répondait à mon mail avec en pièce jointe la recette tant attendue. Je ne sais pas comment il a fait, j’étais épatée et enchantée et je tiens encore une fois à le remercier ! Par contre cette recette de Franck Michel (MOF de son état) donne un troisième nom à ce gâteau : le « Cœur d’amandes ». J’ai rapidement testé cette recette avec toute la famille et si la portion chocolatée était parfaitement celle de mon souvenir, j’ai trouvé la partie amande trop grasse (au gout comme au toucher) du coup j’ai un peu bidouillé la recette pour chercher à obtenir pile le résultat que je voulais et le dernier essais en date fut le bon. J’étais ravie. C’est toujours une petite victoire de recréer les souvenirs.


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Ca gâteau peut paraître un peu technique à réaliser de par ce côté bicolore mais en fait l’opération est plutôt facile : un coup de cuillère à soupe et c’est réglé. Par contre pour donner à ce gâteau la forme adéquate il faut un moule à buche (appelé gouttière) (j'ai acheté le miens chez Brehmer), sinon c’est franchement à la portée de tout le monde. C’est un gâteau extrêmement moelleux, bien emballé dans du papier alu il se conservera sans problème plusieurs jours. Il n’est pas fragile et se transporte facilement. Ici on le mange au petit déjeuner – forcément – mais vous, vous êtes libres de le manger quand bon vous semble.

* chez Naegel, légère différence : après cuisson un triangle est découpé dans la partie beige du gâteau, on l’enlève, on garni alors le cake de crème au kirsch et on replace le triangle – ces explications ne sont absolument pas claires, rien ne vaut une bonne photo

 

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Le gâteau bicolore aux amandes et au cacao

Recette de Franck Michel, un peu adaptée
Pour un moule à buche de 35 centimètres de long :

Pour la préparation au chocolat :
130g de blancs d’œufs (4 œufs)gateau_1
80g de sucre semoule
130g de poudre d’amande
17g de cacao non sucré
40g de sucre semoule
Pour la préparation aux amandes :
90g de poudre d’amande
20g de farine
70g de beurre à température ambiante
90g de sucre
90g d’œuf (2 œufs)
Pour le moule :
Une grosse noix de beurre à température ambiante
40g d’amandes concassées (je les achète en Allemagne et il y en a peut-être chez Brehmer) (à défaut vous pouvez utiliser des amandes effilées)
Pour la décoration :
Cacao non sucré
Sucre glace

Préparer la pâte au chocolat :
Monter les blancs d’œufs en neige, quand le fouet laisse des traces dans les blancs, ajouter en plusieurs fois le sucre semoule (80g) tout en continuant de fouetter : on monte les blancs au bec d’oiseau : quand on retire le fouet de la préparation, le blanc d’œuf forme un bec d’oiseau. Réserver.
Dans un bol, mélanger la poudre d’amande, le cacao non sucré et le sucre semoule (40g). Ajouter ce mélange aux blancs en neige à l’aide d’une maryse, tout en délicatesse, jusqu’à avoir une préparation de couleur homogène (le volume de l’ensemble va diminuer au fur et à mesure que vous incorporez les poudres aux blancs en neige, c’est normal). Réserver.

Préparer la pâte aux amandes :
Dans un bol, mélanger la poudre d’amande et la farine, réserver.
Dans un autre bol fouetter le beurre et le sucre, ajouter ensuite les œufs puis le mélange de poudre. Mélanger jusqu’à avoir une préparation homogène.

Préchauffer le four à 165°C.
Beurrer généreusement le moule à buche, ajouter les amandes et secouer doucement le moule pour faire adhérer les amandes au beurre sur toute la surface du moule. Garnir le moule de préparation au cacao, lisser la surface à l’aide d’une maryse puis avec une cuillère à soupe former une petite tranchée au centre du moule à buche. Garnir cette tranchée de la préparation aux amandes.
Cuire 40 à 50 minutes à 165°C.

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Décoration :
Laisser un peu refroidir le gâteau dans le moule avant de le retourner sur une grille.
Découper dans du papier (ou mieux du bristol) une bande de papier de la longueur du moule à buche.
Ensuite deux solutions (et bien plus selon votre créativité) :

  1. Saupoudrer tout le gâteau de sucre glace puis déposer la bande de papier et saupoudrer tout le gâteau de cacao non sucré. Retirer ensuite avec délicatesse à l’aide de deux lames de couteau la bande de papier. On obtient un cake cacaoté avec une bande blanche.
  2. Déposer la bande de papier sur le gâteau et saupoudrer tout le gâteau de sucre glace. Retirer ensuite avec délicatesse et à l’aide de deux lames de couteau la bande de papier. On obtient un cake blanc avec une bande laissant apparaître les amandes.


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mardi 3 mai 2011

Ravioli topinambour et sarrasin, sardines au yuzu

 

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A Noël dernier, un père noël breton qui me connaît très bien m’a déposé sans passer par la cheminée, non pas un paquet mais bien le contenu de toute une hotte (ce père noël est complètement zinzin !) et au milieu de cette hotte il y avait notamment une boite de sardines à poêler au yuzu. Pendant le trajet en voiture qui a suivi ce noël un peu particulier au goût des embruns, de burger de riz à l’anguille et de champagne, on en est venu à se demander comment on allait cuisiner les sardines au yuzu. En repensant à l’enchanteur confit de St Jacques, blini de topinambour et sarrasin savouré la veille chez Tampopo, on a choisi d’utiliser l’association gagnante topinambour & sarrasin mais de transformer tout ça en ravioli. N. a tenu à ce que je sorte carnet et stylo et que je note précisément cette idée « pour qu’on n’oublie pas » et il a bien fait car du coup on n'a pas oublié et c’était plutôt réussi ! Alors si comme moi il vous reste un stock de topi dans le bas du frigo à liquider avant l’arrivée des tomates, n’hésitez pas !


Ravioli topinambour et sarrasin, sardines au yuzu

Pour 15 grands ravioli (entrée pour 5 personnes ou plat pour 3)
Pour la pâte à ravioli :
100g de farine de blé
100g de farine de sarrasin
2 œufs
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Pour la farce :
600g de topinambour
10 cuillères à soupe rases de farine de sarrasin
Sel & Poivre noir du moulin
Pour servir :
Ciboulette fraiche (lavée et finement ciselée)
2 boites de sardines au beurre Bordier au yuzu « La Quiberonnaise »
Fleur de sel

Réaliser la pâte à ravioli :
Mélanger les deux farines, les œufs et l’huile jusqu’à avoir une pâte homogène. Pétrir ensuite la pâte quelques minutes,  former une boule de pâte, l’emballer dans du papier film ou dans un sac congélation et laisser reposer au frais une demie heure à une heure.

Préparer la farce :
Eplucher et laver les topinambours, les faire cuire à l’eau jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Bien les égoutter puis les mixer en purée. Dans un bol mélanger la purée de topinambour et la farine, assaisonner. Réserver.

Réaliser les ravioli :
A l’aide d’un laminoir, étaler très finement la pâte à ravioli. Fariner légèrement les bandes de pâte obtenues. A l’aide d’une roulette crantée (ou d’un couteau), découper des carrés de 10 centimètres de côté dans ces bandes de pâte. Garnir un carré d’une belle cuillère à soupe de farce, à l’aide d’un pinceau mouiller un peu les bords du carré et disposer au dessus un autre carré de pâte. Appuyer avec les doigts pour souder les deux carrés de pâte, fariner un peu les deux faces du ravioli, réserver. Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la farce/des carrés de pâte.

Faire cuire les ravioli dans une grande quantité d’eau bouillante.

Pendant que l’eau chauffe puis que les ravioli cuisent, s’occuper des sardines : passer les boites de sardines sous l’eau chaude, les sécher puis les ouvrir, récupérer les sardines. Enlever les queues et les fendre en deux pour enlever l’arrête principale. Dans une poêle sur feu doux verser le contenu des boites de conserve, y réchauffer doucement sans trop les malmener les sardines.

Quand les ravioli sont cuits, les égoutter puis rapidement les disposer sur les assiettes de service (sinon ils vont coller les uns aux autres), saupoudrer de ciboulette, disposer sur chaque ravioli une demi sardine, ajouter un filet de beurre au yuzu (en filtrant éventuellement pour enlever les résidus) et ajouter une pincée de fleur de sel.

 

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jeudi 28 avril 2011

Pique Nique : lancement de la saison

 

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Le premier pique nique de l’année a toujours une saveur un peu particulière et j’ai plaisir à le préparer, à tout mettre dans des petites boites et à remplir le cabas à pique nique ! Cette fois ci, on a élaboré un menu un peu en clin d’œil au premier pique nique de l’an dernier.

Au programme une recette chouchou dès qu’il commence à faire beau et chaud : le ceviche de saumon. Encore une recette de l’inépuisable carnet gourmand de Tessa Kiros que N. avait préparé un jour un peu par hasard et qu’on a tellement adoré qu’on ne l’a plus lâchée. C’est rapide, simple et délicieux. Ca change des tartares ou carpaccio car d’une certaine façon le saumon est « cuit » par le jus de citron. En tous cas c’est délicieux, parfumé, frais et léger ! Un must de la belle saison que l’on prépare souvent le matin avant d’aller travailler pour le déguster le soir une fois de retour!


Avec ça une salade fraiche et douce à la mangue et au concombre (avec des noix de cajou pour le croquant !) et un pain farci aux épinards et au gorgonzola (mais on sent les épinards plus que le gorgonzola).

 

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En dessert j’avais préparé des poires pochées à l’hibiscus et aux framboises et quelques biscuits pour les accompagner : les Brandy Snaps et les Biscuits fondants au rhum, deux recettes du livre de Martha Stewart ainsi que des biscuits Matcha – Yuzu dont il faudra que je peaufine la recette avant de la partager avec vous !

Sinon ma nouvelle boisson chouchoute pour les pique nique c’est le bubble tea (thé aux perles de tapioca géantes). J’avais ramené d’une balade parisienne rue St Anne de grosses perles de tapioca du coup pour ma soirée d’anniversaire j’avais voulu préparer du bubble tea cranberry – mangue pour tout le monde et j’avais commandé exprès pour ça des pailles à bubble tea* (à gros diamètre pour pouvoir PN_2laisser passer les grosses billes de tapioca) et ce fut un fiasco total puisque mes perles de tapioca se sont complètement décomposées au moment de les cuire. Je ne sais pas si c’était de la très mauvaise qualité ou si c’est simplement car j’avais eu l’idée de les cuire dans du jus de cranberry en tous cas c’était un bel échec et j’étais vexée comme un pou. Mais je n’avais pas dit mon dernier mot, j’ai donc fait une commande de perle de tapioca* et j’ai récidivé. Cette fois ci tout à fonctionné comme sur des roulettes et c’était super bon ! J’ai utilisé des perles de tapioca noires spécial bubble tea, je les ai parfumées au sirop de fruit de la passion et j’ai utilisé pour le thé glacé l’infusion Clipper Lemon & Ginger. Ce sont des thé bio avec un packaging super chouette, on les trouve parfois au Monop’ et aussi chez Rose Bakery. Ils ne sont pas tous bons (loin de là) mais j’ai un gros faible pour cette infusion citron – gingembre pas vraiment en version chaude mais en « thé » glacé, elle est top !
* Personnelement je les ai achetés sur ebay

 

 

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Ceviche de saumon

Une recette de Tessa Kiros, issue de son livre « Mon carnet gourmand »
Pour deux :
300g de filet de saumon (2 pavés, label rouge)
Le jus de deux citrons verts
½ à 2 piments rouges épépinés et finement émincés (la quantité de piment dépend de sa puissance, les miens sont très forts, je ne mets qu’un demi piment)
1 cuillère à soupe de feuilles de coriandre (lavées, séchées et finement émincées)
1 gousse d’ail (pelée et dégermée)
1 pouce de gingembre (épluché)

Enlever le peau du saumon si il y en a encore, le détailler en tranches pas trop grandes. Réserver.
Dans une boite hermétique, mélanger le jus de citron vert, le piment émincé, la coriandre hachée, y râper l’ail et le gingembre, bien mélanger. Ajouter les tranches de saumon, fermer la boite, secouer et mettre au frais pour 4 (minimum) à 10 heures.

 

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Salade mangue – concombre

Pour deux :
½ concombre
½ mangue (ou une petite)
Quelques pluches de coriandre (lavée)
1 poigné de noix de cajou (non salées si possible) (grossièrement concassées)
Vinaigrette :
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de jus de citron vert
1 cuillère à soupe de melfor (à défaut, du vinaigre de cidre)
2 centimètres de gingembre (épluché)
½ gousse d’ail (pelé et dégermé)

Peler le concombre, le couper en deux dans la longueur, l’épépiner à l’aide d’une cuillère à café puis découper en lamelles et enfin en petits dés.
Eplucher la mangue, découper la chair en petits dés, les ajouter aux dés de concombre. Ajouter aussi les pluches de coriandre et les noix de cajou grossièrement concassées. Mélanger.
Préparer la vinaigrette en mélangeant l’huile d’olive, le jus de citron vert et le melfor. Râper le gingembre et l’ail, les ajouter à la vinaigrette et mélanger. Conditionner la vinaigrette à part afin d’assaisonner la salade au dernier moment.

 

PN_pain

 

Pains farcis aux épinards et au gorgonzola

Pour 4 pains (4 à 8 personnes) :
Pour la pâte :
15g de levure fraiche
250mL d’eau tiède
450g de farine
2 cuillères à café de sel
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
Pour la garniture :
170g d’épinards frais (poids après équeutage)
1 filet d’huile d’olive
Sel et Poivre
70g de gorgonzola
Lait
Gomasio (sel de sésame)

Dans un petit bol, diluer la levure dans l’eau tiède.
Dans un saladier, mélanger la farine et le sel, ajouter l’huile d’olive et le mélange eau & levure, mélanger puis pétrir pendant 10 minutes.
Mettre la boule de pâte dans un saladier propre, couvrir et laisser lever dans un endroit tiède à l’abri des courants d’airs, la pâte doit doubler de volume.
Pendant ce temps équeuter les épinards, les laver et les égoutter. Les faire sauter dans un filet d’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils aient réduit de volume, les verser alors dans une passoire, les presser pour bien les égoutter puis les disposer sur une planche, bien les hacher. Les réserver dans un bol, saler, poivrer, ajouter le gorgonzola en dés et bien mélanger. Réserver.
Quand la pâte a levée, la pétrir brièvement puis la partager en quatre portions égales, étaler chaque portion en un disque, déposer au centre de chaque disque un quart du mélange épinard/gorgonzola puis replier la pâte sur la farce de façon à bien enfermer la farce dans la pâte. Répéter quatre fois l’opération.
Disposer chaque boule de pâte sur une plaque du four recouverte de papier sulfurisé, côté soudé vers le bas. Faire lever dans un endroit tiède à l’abri des courants d’airs.
Préchauffer le four à 200°C.
A l’aide d’un pinceau, badigeonner délicatement chaque pain d’un peu de lait et saupoudrer de gomasio. Enfourner 20-25 minutes : jusqu’à ce que les pains soient dorés. Laisser refroidir sur une grille. Transporter dans un torchon propre.

 

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Poires pochées à l’hibiscus et aux framboises

Pour quatre:
650mL d’eau

300g de sucre
2 belles poignées d’hibiscus séché (en herboristerie ou en pharmacie)
200g de framboises (congelées)
4 poires mures mais fermes

Réaliser un sirop en chauffant l’eau et le sucre avec l’hibiscus et les framboises. Laisser frémir à petits bouillons 15 minutes puis passer au chinois pour supprimer hibiscus et pépins de framboises.
Éplucher les poires on veillant à laisser la queue, les plonger dans le sirop et laisser pocher pendant 20 minutes à petits bouillons. Si selon la taille de votre casserole les poires ne sont pas complètement immergées, ce n’est pas grave, les retourner régulièrement pendant la cuisson. Au bout de 20 minutes, si avec la pointe de votre couteau les poires ne sont pas encore assez souples, prolonger la cuisson de 10 minutes. Retirer du feu. Déposer les poires dans une boîte hermétique et les recouvrir de sirop. Il faut veiller à choisir une boîte hermétique qui permette aux poires d’être bien immergées dans le sirop. Laisser reposer 24 heures (ou 6 heures minimum) au frais dans la boîte hermétique.

 

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Bubble tea passion – citron – gingembre

Pour environ 8 verres
1L d’eau
2 sachets d’infusion Clipper citron – gingembre
100g de perle de tapioca spécial bubble tea
70g de sirop de fruit de la passion (j’ai pris du Monin, il n’est pas exceptionnel du tout, si vous trouvez mieux, n’hésitez pas à me faire signe, je n’ai pas une grande connaissance en matière de sirop – A Strasbourg grand choix de sirops à la « Cave Jacques Baumann » rue de la lanterne à côté de l’épicerie)
Des pailles à bubble tea (pailles de gros diamètre)

Remplir une cruche avec l’eau, ajouter le thé et laisser infuser à froid, au frigo, minimum 5 heures (usuellement une nuit chez moi).
Pas trop longtemps à l’avance* faire cuire les perles de tapioca : porter une grande casserole d’eau à ébullition, y ajouter les perles, remuer avec une cuillère en bois pendant deux minutes pour éviter que les perles ne collent au fond de la casserole. Diminuer un peu le feu et laisser mijoter à petits bouillons entre 15 et 20 minutes (20 minutes pour des perles tendres, 15 minutes pour des perles plus fermes).
A la fin de la cuisson, égoutter les perles et les passer sous l’eau froide, verser dans un récipient hermétique, ajouter 70g de sirop de fruit de la passion, réserver. Il est important d’ajouter le sirop sinon les perles vont coller les une avec les autres.
Au moment de servir : mettre environ 2 cuillères à soupe de perles noires dans un verre, ajouter 1 cuillère à soupe de sirop de fruit de la passion (je le prends parmi celui qui est avec les perles pour ne rien gâcher) et remplir le verre de the glacé.
NB : Je conditionne mes perles et mon thé à part plutôt que de tout mélanger dès le départ car une fois les perles au fond de la cruche de thé on a un peu de mal à les répartir de façon équitable entre chaque verre.
* sinon elles deviennent dures mais vous pouvez sans problème les cuire 2-3 heures avant par contre les perles une fois cuites ne se conservent pas d’un jour à l’autre.

 

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