lundi 14 janvier 2008
Bouillon aux nouilles alphabet, recette simplissime pour retour en enfance immédiat
Après les fleischschnaka il me restait
(et pour mon plus grand bonheur)
du bouillon de pot au feu…
Je n’ai pas hésité un instant, je savais ce que j’allais en faire

J’adore ça !
Pour deux personnes
450mL de bouillon de pot au feu filtré et dégraissé
Une poignet de nouilles alphabet (taille a adapter selon le goût et l’envie)
Porter à ébullition le bouillon dans une casserole. À l’ébullition, y verser les pâtes alphabet, quand elles sont cuites, retirer du feu et servir dans des assiettes à soupes blanches (pour bien y voir les lettres) et surtout pas dans un bol (sinon on peut pas jouer avec les lettres sur le bord de l’assiette)
Very Simple.
Encore faut-il avoir du bouillon de pot-au-feu me diriez vous...
Certes...
vendredi 23 novembre 2007
Velouté orangissime
La soupe de carottes… ouais, je sais pas vous, mais moi, de prime abord, la soupe de carottes ça me botte moyen… Mais au printemps dernier, alors qu’il faisait un temps à ne pas mettre un chat dehors, Little’So avait débarqué à une soirée fille avec un velouté de carottes absolument sublimissime (et je pèse mes mots) et extrêmement étonnant en fait. Le mode op’ et les matières premières sont relativement simples mais le fait qu’une soupe de carottes puisse être délicieuse, ça c’était fichtrement étonnant ! En fait, Little’So avait suivi une recette de velouté au potimarron de Mercotte, mais vu qu’on était au printemps et qu’il n’y avait pas de potimarron, elle avait réalisé une version carotte. Quelle chouette idée ! Cette soupe je l’avais refaite dans la foulée et j’avais au passage épaté N. qui avait fait une drôle de moue quand je lui avais annoncé « Velouté aux carottes »… mais il a fini conquis, lui aussi… Depuis, cette soupe est devenue un classique chez moi. Il ne vous reste plus qu’à tester vous aussi… puisque l’hiver arrive bel et bien… 
Pour les soirées d’hiver, il faut :
1kg de carottes
1 oignon
Un filet d’huile d’olive
500mL de bouillon de poulet (500mL d’eau + 2 cubes de bouillon de poulet)
500mL de crème liquide (chez moi, la soupe c’est des légumes et ça se doit d’être un minimum light, donc j’ai utilisé de la crème liquide à 3% de matière grasse. Si je ne sais pas si on peut encore nommer ça « crème », mais je sais que ça fonctionne très bien dans cette recette)
2 cuillères à café de romarin séché
Poivre
(Sel selon les goûts mais le bouillon est déjà assez salé)
Éplucher les carottes, les laver et les couper en tronçons.
Éplucher et émincer l’oignon, le faire revenir dans un filet d’huile d’olive sur feu moyen dans une cocotte-minute. Ajouter ensuite les carottes et recouvrir avec le bouillon et la crème.
Placer le romarin dans un filtre à thé et l’ajouter dans la cocotte, mélanger, fermer la cocotte, mettre la soupape à sa place et placer le cocotte sur feu vif jusqu’à ce qu’elle se mette à chanter puis laisser cuire 25 minutes à partir de ce moment-là sur un feu plus doux.
Enlever la soupape et laisser la vapeur s’échapper avant d’ouvrir la cocotte; récupérer le filtre à thé contenant le romarin et mixer avec un mixeur plongeur (ou blender...).
Poivrer et rectifier l’assaisonnement.
Si la soupe est trop épaisse à votre goût, ajouter un peu de bouillon de volaille.
Note : il est bien évident que cette soupe peut être réalisé à l’identique sans cocotte-minute en prolongeant un peu le temps de cuisson.
*************
Au rang des bavardages divers et variés, je voulais vous parler aujourd'hui de quelques blogs où faire un petit tour ne devrait pas vous décevoir...
- Tout d'abord le blog d'une Bretzel... Cathetoiles... Elle nous avait déjà régalé lors de notre pique nique printannier où elle était venue en tant que lectrice... et je sentais bien que "passer de l'autre côté du miroir" la chatouillait, c'est chose fait avec un très beau blog. Il est tout nouveau mais déjà riche de recettes tentantes et ses photos sont déjà bien travaillées (quand je repense à mes premières photos, ouille, ouille, ouille...). Pour y faire un tour, c'est par ici...
- Ensuite un blog culinaire sans photos... mais avec de superbes illustrations... La cocotte nous dessine les ingrédients, les plats et autres ustensiles avec une touche d'humour, beaucoup de fantaisie, des couleurs pastels, du talent... C'est trognon! La cocotte, c'est ici.
- Pour finir, un blog en italien. Alors non, je ne me suis pas réveillée hier en sachant subitement parler italien, mais toutes les recettes sont traduites en français... Calme et cacao, je suis tombée là par hasard et j'ai tout de suite été conquise. C'est magnifique, à la fois ses photos, ses recettes, l'atmosphère qui s'en dégage... Je ne resiste pas à cet univers... Et vous, entre alfajores, boulettes de pain, les farfalle aux pistou de fruits secs avec aubergines croquantes, les millefeuille de légumes à la ricotta fumée et autres filets de rouget au gingembre aux asperges sauvages et aux citrons confits, allez vous résister?
mardi 6 novembre 2007
Soupe de potiron aux lardons grillés et amandes caramélisées

Le soir en hiver, je mange souvent de la soupe. Habituellement avec un morceau de pain et de fromage. J’en fais une grande cocotte une fois par semaine, comme ça, les soirs où je rentre sans envie de me mettre à faire à manger, la soupe est prête, il n’y a plus qu’à la réchauffer. Je me suis mise à aimer la soupe quand j’ai découvert qu’on pouvait lui donner le goût que l’on voulait et non pas le goût batard de "la soupe à tout". Alors je le dis à toutes les mères qui par hasard me lisent : ne faites pas de soupe fourre tout à tout et vide frigo. C’est typiquement le genre de truc qui dégoûte les gamins de la soupe. Ça n’a pas de goût identifiable, et c’est encore plus traumatisant avec le « Mange ta soupe, ça fait grandir » Mouahahah… c’est fou ce que les parents peuvent prendre leurs gamins pour des idiots quand même…
Pour 6 énormes bols de soupe :
Un morceau de potiron de 2,5kg
2 oignons
5 gousses d’ail
un filet d’huile d’olive
900mL de bouillon de poulet
Sel et poivre
Un peu de chili en poudre (piment)
300mL crème liquide (allégé, ça marche)
400g de lardons
4 poignée d’amandes émondées
2 voiles de sucre semoule
4-5 pincées de fleur de sel
Du piment d’Espelette ++

Découper votre gros morceau de potiron en tranches, épépiner et éplucher la courge avec un bon couteau puis la découper en morceaux.
Peler et émincer finement les oignons et l’ail.
Dans une cocotte-minute, faire chauffer un bon filet d’huile d’olive, y faire revenir l’ail et l’oignon puis ajouter la courge. Recouvrir avec du bouillon de volaille, mélanger, fermer la cocotte, mettre la soupape à sa place, et placer sur feu vif jusqu’à ce que la cocotte se mette à chanter et laisser cuire 30 minutes à partir de ce moment-là.
Pendant ce temps-là, dans une poêle à sec, faire revenir les lardons, ils vont rendre beaucoup de graisse, l’éliminer au fur et à mesure afin de bien faire griller les lardons. Ils vont beaucoup réduire et devenir très croustillants. Les déposer sur du papier sopalin, éponger pour absorber l’excédent de graisse. Réserver.
Dans une poêle à sec, faire dorer les amandes, ajouter ensuite un voir deux bons voiles de sucre, laisser l
e sucre fondre et se transformer en caramel, à ce moment-là, ajouter la fleur de sel et une bonne dose de piment d’Espelette (comme c’est un piment doux, on peut en mettre pas mal pour avoir un petit goûté pimenté face au sucre). Mélanger pour enduire les amandes de ce caramel salé et pimenté. Séparer ensuite à l’aide de la cuillère en bois les amandes si elles ont tendance à former un gros amalgame. Réserver.
Enlever la soupape, laisser la vapeur s’échapper avant d’ouvrir la cocotte puis mixer avec un mixeur plongeur. Saler et poivrer et ajouter un peu de chili en poudre (quantité selon votre envie et votre goût) et la crème liquide. Mixer à nouveau pour bien mélanger. Goûter pour rectifier l’assaisonnement.
Hacher grossièrement les amandes caramélisées.
Servir la soupe et au dernier moment, la saupoudrer de lardons grillés et d’amandes caramélisées.
(ne pas mélanger la soupe et les lardon/amandes trop à l’avance car ça ramollirait et perdrait tout son charme)
Note : il est bien évident que cette soupe peut être réalisée à l'identique sans cocotte-minute en prolongeant un peu le temps de cuisson.
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Et puis toi qui est arrivé sur mon blog en tapant dans google: "se garer à noël à Strasbourg" je suis navrée de t'annoncer que "tu peux te rêver" ;) En effet c'est du genre mission plus qu'impossible, mon seul et unique conseil: oublie pas ton tranxène avant de venir par ici au mois de décembre :) entre les touristes déversés par les bus et puis la nouveauté de l'année (à savoir le bon usage du TGV Est) ça va grouiller ^^ Strasbourg c'est pas très zen en décembre... au moins, maintenant tu es prévenu :)
lundi 15 octobre 2007
Recette pour un dimanche d’automne réussi (contre toute attente vu les circonstances)
La veille, en rentrant de chez le coiffeur pétrir puis faire lever au soleil de la fin d’après-midi un pain ciabatta. Faire aussi cramer vos poivrons jaune, orange et rouge sous le grill du four, quand ils sont bien noir, les oublier dans un tupperware. Quelques chapitres plus tard pétrir à nouveau le pain et le façonner selon votre inspiration avant de filer au cinéma et de le laisser lever une seconde fois, dans le four à peine chauffé cette fois çi. Vous rentrez un peu plus tard que prévu après un verre dans un bar, préchauffez et enfourner la ciabatta. Pendant ce temps N. épluche et découpe en lanières les poivrons et les fait mariner avec une gousse d’ail finement émincée, de la fleur de sel et un filet d’huile d’olive (bien que, il faille l’avouer, vous et lui n’avez pas la même définition du concept de « filet »…)
Le lendemain après et même pendant votre petit déjeuné, épépiner quelques tomates, les découper en petits dés, y ajouter du poivre noir du moulin, de la fleur de sel, un quart d’oignon très finement émincé part N. qui a la galanterie de bien vouloir pleurer à votre place, et un filet d’huile d’olive. Mettre tout ça dans une petite boîte hermétique.
Dans une autre petite boîte hermétique réaliser une salade de feta d’après la recette trouvée dans un des derniers courrier international, bon, vous l’arrangerez un peu au vu du contenu de votre frigo et de votre tête de linotte qui a oublié d’acheter des olives… Émincer longitudinalement une bonne poignée de feuilles de laitue propres, ajouter 100g de feta, un demi concombre épépiné découpé en mini mini dés, une ou deux bonnes pointes de couteau de sumac. Pour la vinaigrette : émulsionner de l’huile d’olive, du jus de citron, beaucoup de ciboulette et du poivre. Mélanger vinaigrette et compagnie. Faire griller 4-5 tranches de ciabatta.
Dans votre cabas, glisser de quoi vous désaltérez,
une gousse d’ail épluchée emballée dans du papier aluminium, le pain grillé emballé lui aussi dans du papier aluminium, le reste de la ciabatta dans un torchon, la petite boite de poivrons marinées, la petite boite de concassé de tomates, la petite boite avec la salade internationale, des verres, des cuillères et des fourchettes, un couteau à pain et des serviettes.
Partez en voiture. Philippe Collin fini de vous raconter Los Angeles, vous souriez. Il fait beau, vous vous dirigez vers le sud et quand Philippe Collin vous a ordonné de « ne rien lâcher », N. a glisser un album des Pixies qui traînait là dans le lecteur… Quelques kilomètres plus loin et après une allée de platanes dignes des plus belles routes de Provence, au milieu d’un parc, au bord de l’eau, vous étalez la couverture multicolore que vous avez toujours dans le coffre de votre voiture au milieu de l’herbe verte et humide. Il y a des arbres tout autour de vous mais vous, vous êtes en plein soleil…
N. a faim. Sortir une tranche de pain, y frotter la gousse d’ail, et recouvrir le pain de concassé de tomate. La première brushetta est prête. Vous, vous préférez goûter les poivrons marinés délicatement alignés sur une autre tranche de pain. La salade aussi sera très réussie.
Pour le dessert, vous allez vous balader entre les vignes, et goûtez à quelques grappes rescapées des vendanges. Tout le paysage autour de vous est strié de rangées de vignes. Vous rentrerez d’ailleurs par la route des vins… Vous n’êtes pas les seuls à avoir voulu profiter du peut-être dernier dimanche ensoleillé, les touristes viennent humer les ruelles pittoresques de villages de cartes postales qui sentent parfois le vin nouveau, parfois les macarons à la noix de coco…
L’après-midi se fini par une balade au milieu des verger jusqu’à ce que le soleil ait un peu trop disparu pour que vous n’ayez pas froid… Juste à côté il y a un châtaignier, vous remplissez vos poches et vous piquez le bout des doigts. Si la crème de marron vous a toujours écœurée, depuis que vous êtes haute comme trois pommes vous avez une affection toute particulière pour les châtaignes grillées, pour ces cornets de papier blanc qui réchauffaient vos petites mains au cours de l’hiver, pour les gros cornets que votre mère achetait au milieu de la place de S. et que vous vidiez ensuite d’un seul coup sur la toile cirée de la cuisine de votre grand mère. Les petites balles noircies roulaient aux quatre coins de la table, chacun (surtout vous) essayer d’en chopper une facile à dépiauter car si la châtaigne restait entière c’était psychologiquement meilleur… et ce cœur tout chaud finissait derrière votre sourire. C’est un souvenir d’hiver les châtaignes grillées.
Vous prenez la route du retour. Vous rentrez et faite chauffer de l’eau pour un thé… envie de chaleur automnale pour finir la journée aussi bien qu’elle s’est déroulée.
Soupe de potimarron-marron
1 potimarron
2 gousses d’ail
1 échalote
1 filet d’huile d’olive
Une quinzaine de châtaignes (en bocal ça marche très bien)
Plus ou moins de 500mL de bouillon de poulet
Poivre & Sel 
Éplucher le potimarron (avec un bon couteau, ça se fait très bien), et le couper en morceaux.
Éplucher et émincer l’ail et l’échalote, les faire revenir dans un filet d’huile d’olive sur feu moyen dans une cocotte-minute. Ajouter ensuite les morceaux de potimarron et les châtaignes, recouvrir avec 300mL de bouillon, mélanger, fermer la cocotte, mettre la soupape à sa place, sur feu vif jusqu’à ce qu’elle se mette à chanter et laisser cuire 20 minutes à partir de ce moment-là.
Enlever la soupape, laisser la vapeur s’échapper avant d’ouvrir la cocotte
Mixer avec un mixeur plongeur et rajouter du bouillon de poulet jusqu’à obtenir la consistance qui vous plait.
Saler, poivrer, goûter et rectifier l’assaisonnement.
Note : il est bien évident que cette soupe peut être réalisée à l’identique sans cocotte-minute en prolongeant un peu le temps de cuisson.
Châtaignes grillés
Bien inciser les châtaignes avec un couteau pointu, les mettre au four à 200°C pendant une demi-heure…
Les sortir du four, les renverser dans un torchon très seventies et les décortiquer les en vous brûlant le bout des doigts et en bavardant autour d’un thé…
jeudi 28 juin 2007
Soupe de wonton
Pas très estivale la météo en ce moment par ici...
Voici donc une recette en conséquence, un peu de chaleur dans un bol...
Soupe de wonton
Quantités pour 4 personnes
Pour 40 raviolis :
1 gousse d’ail
2 pouces de gingembre
La chair d’un petite aubergine
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
350g de bœuf haché
Sel & poivre
1 cuillère à café rase de 5 épices chinoises
2 cuillères à soupe bombées de sauce hoisin
40 feuilles wonton
Pour le bouillon :
1 oignon rouge
1 pouce de gingembre
1,5L d’eau
2 cubes de bouillon pho (cf photo) (ou bouillon de légume par défaut)
Ciboulette à volonté ou presque
Sauce soja
Éplucher et émincer finement l’ail et le gingembre. Éplucher et découper l’aubergine en petits dés.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle, y faire revenir de l’ail et le gingembre. Ajouter le bœuf haché et la chair de l’aubergine, saler, poivrer, ajouter le 5 épices chinois et la sauce hoisin. Faire revenir et mélanger intimement le tout.
Ça c’est ce que j’ai fait : cuire la farce & façonner les raviolis la veille puis faire cuire les raviolis le lendemain (j’avais une date de péremption très limite pour le bœuf) cependant je pense que l’on peut mettre tous les ingrédients de la farce dans le mixer, tout mixer et garnir les raviolis de farce encore crue (je pense que c’est même mieux, c’est ce que j’aurai fait s’il n’y avait pas de dead line pour la viande). Dans ce cas, je pense qu’il faut éviter de préparer les raviolis la veille.
Bref, avec la farce, on garni les carré des pâte wonton, comme j’avais envie de tester un autre mode de pliage, j’ai décidé de faire des tortellini, petite leçon de pliage tout en images…
Ça c’est juste pour montrer à ma mère que je suis capable
d’être organisée et de travailler proprement ! :-)
Elle n'est pas jolie mon armée de tortellini? ^^
Les raviolis sont prêts, pour les faire cuire réaliser le bouillon :
Éplucher et découper en tranches l’oignon rouge, éplucher et râper le gingembre.
Porter l’eau à ébullition, y dissoudre les cubes de bouillon pho, y ajouter l’oignon, le gingembre, de la ciboulette et faire cuire les raviolis quelques minutes (3 à 5 minutes). Rectifier l’assaisonnement du bouillon avec de la sauce soja selon le goût.
dimanche 6 mai 2007
Bouillon de nouilles udon aux crevettes, le secret est dans le thé
On ne peut plus simple...
On ne peut plus rapide...
Bref, on ne peut plus feignasse ^_^
D’après une recette de cuisine et vins de France
Pour 3-4 petits bols:
2 sachets de thé vert au citron vert et gingembre (voir photo)
4 cuillères à soupe de julienne de légumes (surgelée)
65g de nouilles udon
4 brins de coriandre fraîche
½ petit citron vert
1 cuillère à soupe de sauce soja
200g de crevettes roses décortiquées (congelées car marche très bien)
Faire bouillir 500mL d’eau salée, à l’ébullition retirer du feu et faire infuser les sachets de thé. Ajouter la julienne de légumes et laisser infuser 5 minutes.
Pendant ce temps, briser les nouilles udon en deux et les faire cuire al dente.
Laver et effeuiller la coriandre.
Presser le demi citron, ajouter ce jus ainsi que la sauce soja dans le thé après avoir retiré les sachets. Ajouter ensuite les udon égouttées et les crevettes.
Servir aussitôt parsemé de coriandre.
Malgré la présence de sauce soja, il vous faudra peut-être rectifier l’assaisonnement avec un peu de sel ou en ajoutant de la sauce soja.
"A l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité mondiale"
Andy Warhol
Sinon, pour ceux que ça intéresse, Andy Warhol avait raison, et là c’est mon quart d’heure ;) vous pouvez aller voir mon interview sur 750g.com. Rassurez vous, il n’y a aucun scoop…
"La notoriété, c’est comme de manger des cacahuètes :
quand on commence, on ne peut plus s’arrêter"
Andy Warhol
mercredi 10 janvier 2007
Velouté de panais
Le panais, c'est quoi?
Ca ressemble à quoi?
Et bien ça ressemble à ça...
Comme je n'avais pas pensé à photographier les miens,
ces photos viennent d'ici et d'ici.
Velouté de panais
Pour 3 énooormes bols ou pour 6 portions
600g de panais
1 échalote
1 filet d’huile d’olive
10 châtaignes
800mL bouillon Kub ou de bouillon de volaille
poivre blanc, muscade, sel
400mL crème liquide allégée (après les fêtes, on peut très bien se le permettre ^_^)
Une bonne poignée de graines de courges
Éplucher les panais et les détailler en gros cubes.
Éplucher et émincer l’échalote, la faire revenir dans une cocotte minute (ou un fait tout) dans un filet d’huile d’olive. Ajouter les châtaignes et les morceaux de panais. Faire revenir quelques minutes puis ajouter le bouillon, le sel (un peu mais pas trop), le poivre et la muscade.
Fermer la cocotte et cuire 15 minutes à partir du moment où la cocotte commence à chuchoter. (Adapter le temps de cuisson si vous réalisez cette soupe dans un fait tout).
Pendant ce temps, faire dorer à sec dans une poêle, avec un peu de sel les graines de courges.
Retirer la cocotte du feu, mixer au blender pour un effet encore plus velouté, ajouter la crème, mixer à nouveau, rectifier l’assaisonnement en sel, poivre et muscade.
Servir saupoudré de graines de courges.
dimanche 31 décembre 2006
Deok Gook
J’ai découvert la cuisine d’Asie par la cuisine coréenne, il y a quelques années…. Avant de rencontrer quelques coréennes, la cuisine asiatique je connaissais et consommais mais sans plus d’attraction particulière, je me focalisais plus sur l’Italie (pour faire proche) ou l’Inde (pour aller plus loin)… mais depuis que je me suis prise de passion pour les cuisines d’Asie, il faut dire que les autres ont eu tendance à passer à la trappe… Je suis devenue une adepte des cuisines chinoises, japonaises, coréennes entre autres….
La cuisine coréenne est sans doute la moins connue et la plus hot hot hot…
Pourtant mon plat coréen préféré n’est pas du tout du tout épicé, mais il contient un ingrédient inédit pour moi : les pâtes de riz ou rice cake en anglais. Quand j’ai découvert ça à New York, c’était le coup de foudre… j’ai savouré mon plat en écoutant ma copine m’expliquer ce que c’était… c’était un plat traditionnel : la soupe du nouvel an. Je lui avais laissé choisir pour moi ce que je mangerai et je peux dire qu’elle n’aurait pas pu trouver quelque chose de plus à mon goût…
Les pâtes de riz
Cette une soupe traditionnelle coréenne est donc mangée habituellement pendant les fêtes de nouvel an Coréen, Seol nal.
C’est un bouillon (« gook ») dans lequel nagent des tranches de pâtes de riz (« deok »). Voilà pour la base. Ensuite en fonction de la richesse que l’on veut donner à ce plat, on peut y ajouter des légumes, des nouilles coréennes, de la viande et même des raviolis asiatiques.
Les Coréens ne comptent pas leur âge en fonction de leur date de naissance : chaque personne prend une année de plus lors du Seol nal. Et d’après la tradition, l’on ne peut pas gagner une année de plus si lors du nouvel an on ne mange pas de Deok Gook, de plus manger cette soupe est censé nous protéger pour l’année à venir.
Deok Gook
Ma recette en attendant de vous en proposer une peut être plus traditionnelle….
…on peut aussi trouver d’autres orthographes… Ddeok Gook, Dduk Gook, Tteok Guk, Ttôkkuk, Ttok Kuk… ou en anglais « Rice cake soup »…
Pour 6 personnes
400g de bœuf (rumsteck) découpé en fines lanières
2 + 6 cuillère à soupe de sauce soja
2 cuillère à soupe d’huile de sésame
2 cuillère à café de sucre
Cinq épice chinois ou sept épices japonais
1 gousse d’ail épluchée et finement émincée
4 œufs
Poivre & sel
24 raviolis chinois aux crevettes (on peut les acheter tout prêts dans une épicerie asiatique ou décider de les faire soi-même en suivant une des recettes suivantes au choix : ici, ici et ici.)
200g de udon (si vous pouvez les remplacer par de vraies nouilles coréennes, c'est encore mieux)
2,5L d’eau + dashi (voir ici aussi)
400g de rice cake
6 oignons nouveaux lavés et découpés en rondelles
2 poignets de nori en lamelles
Faire mariner le bœuf avec deux cuillères à soupe de sauce soja, l’huile de sésame, le sucre, le poivre, le cinq épices et l’ail. Le faire sauter dans un wok. Réserver.
Battre les œufs en omelette, saler, poivrer et réaliser une omelette. [Si comme moi, vous êtes incapable de faire une omelette, déléguer cette étape à quelqu’un qui gère ça divinement bien.] Découper l’omelette en fines lanières. Réserver
Cuire les raviolis à la vapeur ou dans l’eau bouillante selon les raviolis que vous avez choisi d’acheter/de réaliser.
Cuire les udon à part, dans une casserole d’eau bouillante, car leur cuisson est très rapide.
Porter à ébullition l’eau et y dissoudre le dashi ou utiliser un bouillon de dashi maison. Maintenir l’ébullition 5 minutes. Ajouter les pâtes de riz, porter à ébullition puis réduire à feu moyen et cuire pendant 5 minutes (les pâtes de riz doivent être tendre mais une surcuisson mènerait à leur délitement). Ajouter les oignons nouveaux et 6 cuillères à soupe de sauce soja puis retirer du feu.
Répartir la soupe dans les bols, ajouter les raviolis et les udon, ajouter du bœuf, des lanières d’omelette et quelques brins d’algues.
Pour trouver des pâtes de riz à Strasbourg :
L’épicerie Coréenne
10 rue Sainte Catherine
67000 Strasbourg
Restaurants coréens new-yorkais
Partout dans Little Korea
Notament : « Chung Moo Ro Barbecue » 10W 32ST.
Restaurants coréens à Strasbourg :
Douri
12, Rue Ernest Munch
67000 Strasbourg
Fooding Coréen – Spécialité barbecue
5 rue Gustave Doré
67000 Strasbourg
lundi 27 novembre 2006
Parité !
Et voilà, la gente masculine à gagné son combat, nous les avons invité à dîner la semaine dernière (oui, j’ai beaucoup de retard dans mes posts en ce moment mais j’ai un emploi du temps de malade). Naturellement, comme aucune de nous n’habite (encore) un château, on n’a pas pu inviter toutes les personnes que l’on aurait voulu, et j’ai bien envie de faire un autre repas un de ces quatre avec d’autres personnes… Mais là, coté temps ça va pas être gérable de si tôt…
J’étais chargée de l’entrée. J’ai opté pour une entrée toute blanche avec une touche de rose…
Soupe Blanche et ruban rose
Velouté de chou fleur
Pour 9-10 personnes:
3 échalotes
4 cuillères à soupe d'huile d'olive
2 chou fleurs
700mL d’eau + 1 cube de bouillon de volaille = bouillon de volaille
200g de lardons fumés
10 fines tranches de poitrine fumée
300g de crème fraîche épaisse
sel, poivre blanc
Epluché et émincer les échalotes.
Faire chauffer l'huile d'olive dans la cocotte-minute, y faire revenir les échalotes à feu doux.
Laver le chou-fleur, le découper en bouquets, les mettre dans la cocotte, ajouter le bouillon de volaille. Fermer la cocotte et cuire 10 minutes à partir du frémissement de la soupape (en l’absence de cocotte, porter à ébullition et faire frémir le mélange pendant à peu près 15 minutes sur feu moyen, je pense.)
Pendant ce temps, mettre les lardons dans une casserole, y ajouter une petite quantité d’eau : elle doit juste recouvrir les lardons. Porter à ébullition et maintenir l’ébullition 2 minutes : on blanchi les lardons, l’eau va recueillir le goût des lardons.
Faire revenir les bandes de poitrine qui doivent être bien grillées. Réserver au chaud.
Retirer la cocotte du feu, ajoutez les lardons avec leur eau et mixer la soupe au blender (en plusieurs fois vue la quantité de soupe). Ajouter la crème pour rendre plus onctueux, saler et poivrer, mélanger bien et remixer au blender une deuxième fois. Servir immédiatement parsemé de bandes de lard croustillantes.
Pourquoi mixer deux fois et en plus au blender alors que vue la quantité ça serait tellement plus pratique au mixeur plongeur ?
Et bien d’abord pour optimiser l’éradication des infimes morceaux de choux fleur grumeleux restants et surtout car ça rend la soupe plus onctueuse, mousseuse… plus meilleure quoi ! Croyez moi…. Et puis de toutes façons, si vous suivez mes conseils, vous verrez bien la texture de la soupe changer.
Naturellement quand on a servi la soupe on a eu le droit à « On n’a pas signé pour un repas light nous ! »… Ensuite j’ai tenté de leur faire deviner à quoi était cette soupe… j’ai eu le droit à « Soupe au lait » « Soupe au pain »… et d’autres trucs blancs plus ou moins farfelus… mais personne n’a pensé au chou… C’est vous dire si ça devait avoir un goût de chou fleur ! ;) En tout cas, moi j’ai trouvé cette soupe vraiment très bonne, et la texture parfaite !
Pain Blanc à pois roses
Là c’est Anne de Papilles & Pupilles qui m’a inspirée avec son post.
Pour une douzaine de petits pains:
30g de levure fraîche
1 cuillère à soupe de sel
2 cuillères à soupe de sucre
1Kg de farine blanche
100g de cranberries séchées
1 filet d’huile d’olive
Dissoudre la levure dans 100mL d’eau légèrement tiède, ajouter le sel
et le sucre. Mélanger et laisser reposer 20 minutes, jusqu’à ce que le
mélange mousse légèrement.
Verser la farine dans un grand bol, y ajouter la levure puis environ
450mL d’eau légèrement tiède. Bien mélanger, ajouter les cranberries et
pétrir longuement sur le plan de travail. Façonner une boule. Verser un
filet d’huile d’olive dans le bol, y rouler la boule de pâte. Recouvrir
le bol d’un torchon propre et humide et laisser la pâte lever jusqu’à
ce qu’elle double de volume.
Pétrir à nouveau la pâte, longuement avec vos petites mains… La
découper ensuite en 10 ou 12 morceaux à peu près égaux. Pétrir chaque
morceau puis façonner une boule. Déposer les boules de pâtes sur la
plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Laisser à nouveau
doubler de volume sous un torchon humide.
Cuire environ 20 minutes à 250°C
La suite des événements était assurée par Blonde qui avait décidé de faire des samossas au thon et d’autres au bœuf. C’était la première fois qu’elle en faisait et elle gère merveilleusement bien (et rapidement le pliage) d’où la petite leçon illustrée.
Ces samossas étaient excellents, particulièrement ceux au bœuf (la farce au thon était un peu trop humide et les samossas moins jolis mais pas moins bons pour autant). Certains les on mangé avec de la sauce épicée mais moi j’ai opté pour le chutney de mangues maison de Blonde : une alliance sucré-salé parfaite !
Little So’ s’est occupée du dessert
avec un très bon crumble de fruits exotiques, la mangue donnant le ton.
Je les laisse vous laisser leur recette en commentaire si elles le souhaitent.
Ju, la prochaine fois, c'est moi la responsable salade... ;)
Comme ça tu pourras exprimer ta créativité culinaire comme tout le monde.
lundi 13 novembre 2006
Courge-Attitude – Moi aussi je suis une victime de la mode - Episode 1
Velouté potiron-châtaignes
2 échalotes
2 gousses d’ail
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 kg de chair de potiron découpés en gros dés
300 g de châtaignes (les miens étaient en bocal)
2 cube de bouillon de poule dans 800mL d’eau
Poivre (& sel)
Épluchez et émincez les échalotes et l’ail, les faire revenir dans l’huile d’olive sur feu doux dans la cocotte-minute. Ajouter ensuite les dés de potiron et faire revenir quelques minutes. Ajouter les châtaignes et recouvrir avec le bouillon. Ajouter une petite cuillère à soupe de farine, une feuille de laurier, (saler,) poivrer.
C’est à ce moment-là que vous pouvez appeler votre mère pour savoir comment marche une cocotte-minute. Elle vous dira sans doute de fermer la cocotte, bien visser (il vous faudra sans doute poser votre portable dans un coin du plan de travail pour bien visser le couvercle), de mettre la soupape à sa place, sur feu vif jusqu’à ce qu’elle chuchote [Si par hasard la soupape se met à virevolter, il paraît qu’il faut enlever la cocotte du feu quelques minutes.] et là baisser le feu et laisser cuire 15 minutes à partir de ce moment-là. Enlever la soupape, laisser la vapeur s’échapper avant d’ouvrir la cocotte. Récuperer la feuille de laurier et mixer avec un mixeur plongeur. On peut rectifier l'assaisonement.
Si votre soupe est trop épaisse, aucun problème : il suffit d’ajouter un peu d’eau ou de crème. Si elle est trop liquide, mettre une louche de soupe dans un bol, y ajouter 1 à 2 cuillère à café de farine, bien mélanger, rajouter à la soupe et la faire un peu chauffer sur feu doux, la farine va cuire et épaissir la soupe.
Si vous ne voulez pas embêter votre mère pour une histoire de cocotte ou si elle semble aussi douée que vous en ce qui concerne le sujet, il y a l’article de Pascale qui a aussi fait un podcast tout à fait de saison sur les soupes.
Si vous avez envie de courges ou si vous en avez plein sur les bras sans savoir quoi en faire, c’est chez Anaïk et chez Mathilde qu’il faut faire un tour…




















































