dimanche 27 avril 2008
Chewy and Puffy Cookies - Cookies Moelleux et Epais
Les cookies, épais et moelleux, c’est comme ça que je les aime!
Les cookies c’est pas que j’aime pas ça, c’est que je suis très très difficile, ma requête est pourtant simple, j’aime les cookies bien épais et bien moelleux. Ça n’a pas l’air très compliqué dit comme ça, mais mine de rien la majorité des recettes vous donnent des cookies plutôt croustillants et surtout plats. Il y a d’abord eu cette photo de La Mangue qui m’a donné envie de me remettre à la poursuite de mes puffy & chewy cookies… J’ai d’abord testé à l'époque sa recette à base de purée d’amandes & huile d’olive, mais le résultat était un peu trop croustillant, je me suis souvenu avoir lu quelque part (mais où ?) que toute substitution du beurre par de l’huile ou de la purée d’amande (ou beurre de cacahuète) rend la préparation moins moelleuse (es ce bien vrai ?) alors j’ai simplement adapté sa recette en 100% pur beurre (et avec moins de sucre puisque au fil du temps je suis de moins en moins sucrée, je le constate très nettement)… et là, le résultat était top… Disons que le seul petit défaut de cette recette c’est que la pâte s’étale à la cuisson (es ce le cas de toutes les pâtes à cookies ?) et donc je ne peux pas totalement maîtriser l’épaisseur de mes cookies… Si quelqu’un à une recette de cookies BIEN épais et BIEN moelleux, vous pouvez me la laisser en commentaire, je me ferai un plaisir de la tester lors de ma prochaine envie de cookies…
En tous cas, merci La Mangue!
100g de beurre mou
100g de sucre blond
1 œuf
3 cuillères à café de vanille liquide
160g de farine
¼ cuillère à café de bicarbonate de soude
150g de chocolat dessert découpé en pépites
Ajouter les ingrédients un à un dans l’ordre de la liste des ingrédients, mélanger bien à chaque fois.
Préchauffer le four à 180°C.
Prélever une grosse cuillère à café de préparation, la rouler entre les paumes de vos mains pour obtenir une grosse balle de golf (la pâte s’étalera à la cuisson, donc plus votre boule sera haute, plus les cookies seront épais) et déposer ces boules de pâtes, espacées les unes des autres sur la plaque du four recouverte de papier cuisson.
Cuire 10 minutes à 180°C, les cookies doivent être à peine dorés sur les bords et comme pas cuits au milieux (important!). Les laisser COMPLETEMENT refroidir sur une grille : ils sont trop mous à la sortie du four, c’est une fois refroidi qu’ils sont au top gustativement. Alors ne soyez pas trop gourmands, la cuisine c’est aussi de la patience.
Ces cookies se conservent très bien (dans une boîte en métal ou du papier alu) et restent délicieusement moelleux plusieurs jours...
dimanche 30 mars 2008
Cubes au salidou, mi croustillants, mi chocolatés et un numéro à ne pas zapper...
Cubes au salidou, mi croustillants, mi chocolatés
Pour une trentaine de petits cubes, il faudra:
75g de chocolat noir dessert (+/- 50%)
120g de salidou - le salidou est une crème de caramel au beurre salé, certain la fond eux même, je ne l'ai jamais faite mais je vous renvoie vers la recette de Minouchka
75g de gavottes réduites en miettes

Faire
fondre le chocolat au bain marie, ajouter
ensuite le salidou hors du feu. Bien mélanger puis ajouter les brisures de
gavotte et mélanger.
Verser cette préparation dans un moule carré recouvert de papier film ou de papier sulfurisé, lisser la surface et mettre pour quelques heures au frigo.
Démouler et couper en petits dés…
Servir avec le thé (ou le café)
Féminisation de l'infection au VIH
Elle se dessine depuis 1996
Les femmes représentaient 21 % des cas de sida en 1996
Depuis 2003, 40 % nouvelles infections au VIH diagnostiquées les concernent
Retour des pratiques à risque
Démontré par l'émergence des IST
Notamment de la syphilis
Méconnaissance du Sida chez les jeunes
12% des nouvelles contaminations concernent les adolescents (15 - 24 ans)
Ces jeunes sont moins sensibilisés au sida que leurs aînés.
Une nouvelle campagne de prévention semble indispensable:
Plus de 50 % des 15-24 ans n’utilisent qu’occasionnellement ou jamais
de préservatif avec un nouveau partenaire,
estimant qu’il n'y a pas de risque de contamination
s’ils "choisissent correctement" leurs partenaires
Ces chiffres sont français
Source (entre autres) - www.invs.sante.fr

Le SIDA ne recule ni en France ni dans le reste du monde
La maladie reste mortelle, et il n’y a toujours pas de vaccin
La recherche doit continuer
Et vous devez continuer à vous protéger
mardi 18 mars 2008
Cocktail rendant toutes les filles alcooliques * Feuilletés de Cathy Conticini * Gâteau rayé au caramel outrageusement mousseux
Un cocktail à se pâmer ou le danger public qui peut rendre toutes les filles alcooliques *** Les feuilletés de Cathy Conticini *** Le gâteau rayé au caramel « c’est pas que pour les filles » outrageusement mousseux... vous l’aurez compris, je ne boude plus!
Un cocktail à se pâmer, comme un goût de danger public
Si au début j’étais persuadée que le bailey’s était un alcool de fille, petit à petit, certains s’appliquent à me démontrer le contraire…
J’ai découvert ce cocktail à l’irish pub sous le doux nom de Blow Job. Amis de la poésie bonjour. Je bats Anaik à plate couture sur ce coup là avec les recherches Google que je vais attirer :-) Bref, toujours est il que vous pouvez appeler ça comme vous le souhaitez, vous ne pourrez pas y résister. En plus il fonctionne aussi bien en apéro qu'en fin de repas.
Un mélange de bailey’s et d’amaretto… le parfum du bailey’s mélangé à celui de l’amande est irrésistible. Une touche de crème fouettée pour la douceur… et par rapport à la version du pub, j’ai ajouté un voile de cacao au-dessus car j’aime contrebalancer la douceur de la chantilly et le parfum de bailey’s avec celui du cacao non sucré.
Pour 6 shots
6x20mL ie 120mL de bailey’s
6x20mL ie 120mL d’amaretto
Crème fouettée ie Chantilly non sucrée (maison, c’est quand même mieux et pas compliqué)
Cacao non sucré (+/- 1 cuillère à café)
Remplir à demi les verres avec du bailey’s.
Compléter les verres avec l’amaretto. Vous n’avez pas besoin de les mélanger avant au shaker, leurs densités font qu’au final ça se mélange tout seul et très bien.
Ajouter au-dessus un dôme de chantilly.
Poudrer le tout de cacao (un peu de cacao dans une petite passoire et on la secoue au dessus des verres)
Ne résistez pas…
***************
Les feuilletées au thon de Conticini, largement popularisés par Cathy :
Cathy a largement contribuer à nous faire découvrir ces feuilletés, du coup, moi aussi j'ai eu envie de les tester... et de les adopter!
D'après une recette de Philippe Conticini...
1 boîte de thon au naturel (140g égoutté)
4 cuillères à soupe d'huile d'olive
2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
Fleur de sel
1 pâte feuilletée en rouleau
1 jaune d'oeuf (mélangé à 1 cuillère à soupe d’eau pour la dorure)
Curry en poudre
Parmesan râpé
Herbes de Provence (mélange de thym et d’origan chez moi)
Chapelure
Mélanger le thon (égoutté) avec l'huile, le vinaigre et un peu de fleur de sel en l'écrasant avec une fourchette.
Dérouler la pâte feuilleter, la dorer au jaune d'œuf.
Saupoudrer la moitié de la pâte de curry, étaler sur cette même moitié le mélange au thon et saupoudrer de parmesan. Replier la pâte pour former un demi-cercle, tasser un peu avec les mains. Dorer cette surface de pâte et la saupoudrer d’un peu de curry, de parmesan et d'un peu d'herbes de Provence et de chapelure
Placer au congélateur 15-20 minutes, quand c'est bien durci sortir la pâte du congélateur et prédécouper en rectangles de 2 cm de largeur.
Cuire 20 minutes à 180°C (jusqu'à ce que ce soit doré)
***************
Le gâteau rayé au caramel « c’est pas que pour les filles » outrageusement mousseux
Envie de couleur en attendant la fin définitive de l'hiver?
Envie d'une mousse au chocolat très light (ni beurre, ni crème, ni jaune d'œuf, ni sucre...) sur une couche de caramel moelleux voir chewy et aussi chocolaté? Alors ne résistez pas à ce gâteau, un peu de temps suffira, pour le reste, la réalisation n'est pas trop compliquée, il suffit de suivre attentivement les explications et si mes mots ne sont pas assez clairs, les photos vous aideront, et puis n'oubliez pas qu'ici, il suffit de cliquer sur les photos pour les agrandir. Si vous n'avez pas deux poches à douille, utilisez deux sacs de congélation, transformés en poches à douille, je suis persuadée que ça fonctionnera aussi bien.
Si vous avez quelque chose contre le bleu et le jaune-orangé, si vous êtes plutôt axé rouge ou si vous n'aimez pas le caramel alors optez plutôt pour mon entremet en rouge et noir au praliné feuilleté, même si ici j'ai un peu peaufiné la recette et la technique de génoise.
Pour un moule à charnière autour de 22 cm de diamètre
Gâteau pour une dizaine de personnes - Si votre moule est un peu plus petit ou un peu plus grand les proportions fonctionneront très bien aussi puisque les proportions sont un peu large.
C'est un gâteau sans beurre, il ne va pas jusqu'à être light hein, mais...
La génoise
190g de sucre
6 œufs
2 cuillère à café d’extrait de vanille
sel
2 x 90g de farine
1 cuillère à café de colorant bleu en poudre
1 cuillère à café de colorant jaune ou orange en poudre
La couche au caramel
125g de chocolat
150g de Salidou - le salidou est une crème de caramel au beurre salé, certain la fond eux même sinon, vous pouvez l'acheter sur le site de Bien Manger
La mousse au chocolat
450g de chocolat noir
10 blancs œufs
Une pincée de sel
Réaliser le biscuit bicolore:
Réserver 2 cuillères à soupe bien bombées de sucre.
Dans un bol, fouetter les jaunes d’œufs avec le reste de sucre et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux.
Dans un autre bol, battre les blancs en neige avec une pincée de sel, quand les fouets du batteur laissent des traces dans le blanc d’œuf, ajouter les 2 cuillères à soupe de sucre et continuer de monter les blanc en neige.
Incorporer ensuite d’abord 1 à 2 cuillères à soupe de blancs aux jaunes d’œufs puis incorporer le reste avec délicatesse.
Séparer cette préparation en deux partie égales (moi dans ces cas là je pèse toujours les deux parties pour qu’elles soient vraiment égales, sans doute mon côté perfectionniste).
Mélanger 90g de farine avec le colorant bleu. Ajouter délicatement cette farine colorée à la première partie de la préparation aux œufs.
Mélanger 90g de farine avec le colorant jaune. Ajouter délicatement cette farine colorée à la seconde partie de la préparation aux œufs.
Mettre chaque préparation dans une poche à douille. Préchauffer le four à 220°C.
Recouvrir la plaque du four de papier sulfurisé. Réaliser la génoise rayée qui servira de bordure au gâteau - sur une partie
(30x30 centimètres) de la plaque si vous avez un grand four ou sur toute la taille de votre plaque si comme moi vous n’avez qu’un petit four - faire des rayures en diagonale, en bandes alternée, bleues et jaunes. J’espère que je suis claire, si ce n’est pas le cas, les photos vous aideront sans doute.
Faire cuire 7 minutes, laisser reposer quelques minutes sur une grille au sortir du four puis retourner la génoise sur une planche et enlever délicatement le papier sulfurisé. Laisser refroidir sur une grille.
Recouvrir la plaque du four de papier sulfurisé. Réaliser la génoise en spirale qui servira de fond au gâteau - sur une partie (30
x 30 centimètres) de la plaque si vous avez un grand four ou sur toute la taille de votre plaque si comme moi vous n’avez qu’un petit four - faire d’abord une spirale avec la préparation bleue et ensuite, avec la préparation orange, réaliser la même spirale avec une légère translation (elle viendra remplir les trous laissé par la spirale bleue). J’espère là encore que je suis claire, si ce n’est pas le cas, les photos vous aideront aussi.
Faire cuire 7 minutes, laisser reposer quelques minutes sur une grille au sortir du four puis retourner la génoise sur une planche et enlever délicatement le papier sulfurisé. Laisser refroidir sur une grille.
R
ecouvrir le fond du moule à charnière de papier sulfurisé.
Dans la première génoise rayée, découper des bandes de génoise de la hauteur égale à la hauteur de votre moule à charnière. Tapisser les cotés du moule avec ces bandes de génoise.
Dans la seconde génoise en spirale, découper un disque de biscuit de
diamètre à peine inférieure à celui du moule. Si vous pouvez veiller à garder le milieu de la spirale au milieu du disque que vous découpez, c’est mieux. Placer ce disque de génoise au fond du moule, c’est le fond du gâteau.
Préparer le choco-caramel:
Faire fondre le chocolat au bain marie, y ajouter le salidou hors du feu. Bien mélanger. Tapisser le fond du gâteau d’une couche de ce choco-caramel. Lisser bien pour avoir une hauteur uniforme et mettre au frigo pour faire prendre en masse.
Préparer la mousse au chocolat :
Faire fondre le chocolat noir au bain marie.
Pendant ce temps, monter les blancs en neige avec une pincée de sel.
Incorporer ensuite avec délicatesse le chocolat aux blancs d’œufs. Quand la préparation est homogène, la verser au-dessus de la couche de choco-caramel durcit. Lisser la surface du gâteau. Couvrir de papier aluminium et mettre au frigo pour une demie journée.
Enigme et question du jour :
Comment parfumer un gâteau au bailey’s ? Avez vous déjà réussi ?
Parce que ça fait deux fois que j'essaie de réaliser un gâteau au chocolat parfumé au bailey's, sans être radine en alcool, et ça ne fonctionne pas. Au pire on sent que le gâteau est un peu alcoolisé et puis sinon on ne sent rien du tout.
Pour ne rien vous cacher, j'avais parfumé la mousse de ce gâteau avec 150mL de bailey's, quand j'ai réalisé la mousse je l'ai trouvée très voire trop alcoolisée et puis comme j'avais un peu trop (pas beaucoup) de mousse pour garnir le gâteau, j'ai mis l'excédent dans un ramequin. Le lendemain la mousse avait prise et avec Miss Colloc' on a partagé le ramequin de mousse au chocolat et c'était terrible! La mousse certes, mais ça je le savais déjà, c'est ma recette de mousse au chocolat depuis belle lurette déjà... mais elle était parfaitement parfumée: on sentait le goût du bailey's beaucoup plus que le côté alcoolisé. Mais quand on a mangé le gâteau le soir, niette, absence totale de gout de bailey's tout comme de côté alcoolisé. Et là, je ne comprend pas trop...
En attendant vos explications possibles, éventails de recettes qui ont vraiment le goût du bailey's:
Chocolat chaud au bailey’s
Truffes au bailey’s
Les macarons au bailey's
Tiramisu cacao – Bailey’s
Mousse au Bailey’s
Cake au bailey's
Rien à voir... mais j'ai un petit conseil pour vous... podcaster avant vendredi soir la dernière émission de Nous Autre (France Inter)... j'ai particulièrement aimé le portrait de Régine, 97 ans... je suis presque sûre que vous aussi, en l'écoutant, vous sourirez, vous rirez et vous serez touché...
vendredi 8 février 2008
Un légume dans mon dessert!
C’est fou comme les groupes sont conditionnés par des circonstances… vous êtes tous dans le même amphi, vers la même heure, presque tous les jours de l’année – et ce pendant quelques années…-, vous partagez tous les mêmes protocoles face à vos ballons rodés, vous zappez tous en même temps l’anglais pour aller boire un verre sur une terrasse un après midi ensoleillé… et puis après un "bel" été, vous êtes tous encore étudiants mais vous n’usez plus vos jeans sur les bancs de l’amphi… vous avez tous désertés les couloirs de la fac, pas vraiment tous pour la même chose, et vous particulièrement pour une bien mauvaise raison… et vous ne vous voyez plus (autant) et la cohésion du groupe qui d'un seul coup ne vous semble dûe qu'aux habitudes, ne s’effondre pas mais disparaît progressivement, et petit à petit vous ne voyez plus vraiment les gens, vous ne savez plus ce qu’ils font au jour le jour comme c’était le cas avant, vous ne savez pas si M. a une nouvelle conquête, si B. était au ski ce week end, ce que S. a prévu pour les vacances ou si K. a enfin déménagé… et puis comme vous avez de moins en moins de temps et pas vraiment la tête à ça, vous les laissez tous filer, votre mauvais caractère et votre penchant pour la solitude aidant… et puis au fond de vous, vous restez persuadée que l’amitié ne peut exister sans la connaissance des petits détails du quotidien… petits détails qui forme le réceptacle des grands évènements… événements dont vous avez parfois du mal à saisir l’importance si vous vous êtes éloignée du quotidien trop longtemps…
Encore une fois, vous êtes victime de votre sombre théorie du tout ou rien…
Un gâteau à partager avec des gens, qui ont des vrais prénoms derrière les lettres…
Quand la belle au blé dormant nous a fait goûter
ce gâteau terriblement moelleux au chocolat avec un ingrédient mystère,
j’ai été totalement séduite par la sa texture.
On ne sent pas la courgette, mais comme le dit Nolwenn,
elle apporte une humidité plus qu'agréable au gâteau.
N’hésitez plus, testez ce gâteau que vous soyez fan ou pas de courgettes….
(et profitez en, car vous ne verrez pas souvent
des recettes à base de courgette chez moi ^^)
La courgette masquée ou le moellissime gâteau choco-courgette
100 g de courgette
20 + 100 g de sucre de canne blond
80 g de poudre d'amandes
2 blancs d'oeufs
1 cuillère à soupe de crème (végétale ou non)
150 g de chocolat noir 70 %
50 g de farine de riz complet
Sel
Préchauffer le four à 210 °C
Râper la courgette. Ajouter 20 g de sucre. Mélanger.
Mélanger les amandes avec les blancs d'oeufs, la crème et les 100 g de sucre.
Faire fondre le chocolat au bain-marie. L'ajouter au mélange.
Ajouter ensuite la farine, la courgette râpée et une pincée de sel.
Verser la pâte dans un moule à cake recouvert de papier sulfurisé et cuire 30 à 40 minutes.
Je l’ai servi, comme la belle, avec une crème anglaise à la fève tonka.
Edit du 10/02: Certains ont confondu cette recette avec celle de Clothilde du blog Chocolate & Zucchini. C'est sur qu'en lisant le titre mais pas forcément les ingrédients ni la recette, la confusion est logique. Cependant ces recettes ne sont pas les mêmes. Donc pour ceux qui souhaitent une autre recette de gateau choco-courgette, il y a la version de Clothilde, qui s'y connait en ce qui concerne l'association chocolate and zucchini ^^.
Apparement la recette a aussi été recemment publiée dans Elle.
mardi 22 janvier 2008
Bruxelles et une sombre histoire de cheesecake...

Pourquoi aller voir le Manneken Pis?
Alors que l'on peut voir Jeanneke Pis et Zinneke Pis?
Oui, Bruxelles est une ville très axée pipi ^^
Bruxelles en BD
Des murs recouverts de bandes dessinées géantes parsèment la ville
Celle de gauche était la plus réussie, la plus intégrée dans sa façade
(avec la gouttière notamment)
Comme à chaque fois ici, vous pouvez cliquer sur la photo pour l'aggrandir

La rue des bouchers
ou le concours géant de kitcheries
On doit y penser que plus c'est moche plus le client viendra...
Mouahahah... Quelle vaste blague
A voir pour se marrer un bon coup et se rappeler les photos dans
les bouquins de cuisine des années 80...
Mais surtout pas pour y manger,
en même temps, je ne pense pas que vous soyez tenté par une devanture
avec un garçonnet qui pisse allègrement sur les crustacés magnifiquement disposés... ^^

L'atonium
Un cristal de fer, système cubique centré
Esthétiquement très impressionnant...
Plus d'infos par ici
D'autres villes en photos?
Choisissez votre destination...
Paris, Berlin, Union Square Greenmarket (NYC), Prague,
Marrakech, Essaouira, Les chats du Maroc, ou Amsterdam plus recemment...
Autant le dire tout de suite, j'ai longtemps hésité avant de publier cette recette. Celle qui sait
quand je l'ai réalisée doit bien rigoler... En fait je n'étais pas
complètement convaincue... et autour de moi il y avait du pour et du
moins pour donc au final, pour une fois, pas d'avis tranché... Je sais
bien que ce n'est pas en commencant un article comme ça que je vais
être convainquante mais bon, si vous avez les papilles qui ont le gout
de l'aventure et du nouveau, foncez.
La première fois que j'ai entendue parler de l'association chocolat & poivron, j'étais septique... très septique et puis, j'ai testé... et complètement approuvé. Les truffes chocolat & poivron rouge de Sébastien Gaudard ça dépote!
Du coup, pleine de bonnes intentions, j'ai voulu reproduire un truc semblable en cheesecake puisque Mercotte avait eu l'air d'apprécier. Mais bizarrement j'ai été moins convaincue... mais en même temps, je n'avais pas la recette Valrhona ^^
Quelques pistes sur le comment du pourquoi:
- J'ai jamais réussi à aimer un cheesecake avec du chocolat-pas-blanc dedans
- Je ne sais décidement pas utiliser le xocopili
- C'était une mauvaise idée
- Ce n'étais pas un bon jour
- Les astres n'étaient pas avec moi
- Y'a trop de poivrons? Non, pas sûre
Bon, cela dit, je tiens à présiser aussi que le coup du fond en kadaïf qui sur le moment me parraisait être un coup de génie inspiré par un cheesecake de Keda Black, est gustativement nul... ^^ Vous pouvez revenir à vos biscuits usuels c'est parfait.
Cheesecake choco et …. Surprise !
Pour un moule carré de 15cm de côté
(ok, y’en avait un tout petit peu trop pour ce moule, mais juste un tout tout petit peu)
Pour la base
150g de kadaïf (grosso modo, j’avoue ne pas avoir pesé)
Pour la crème
4 poivrons rouges
300g de Philadelphia cream cheese*
250g de ricotta*
250g de mascarpone*
4 œufs
100g sucre
250g de xocopili
*J’ai utilisé ce mélange de fromage car c’est ce que j’avais dans mon frigo. Naturellement ils sont substituables. Plus de détails ici.
Préchauffer le four à 180°C.
Recouvrir
un moule à charnières de papier sulfurisé, le tapisser de la moitié du
kadaïf, mettre au four pour 13-15 minutes : le kadaïf doit être doré.
Recouvrir ensuite cette première couche de kadaïf d’une deuxième couche
de ces cheveux d’anges mais la seconde couche doit être perpendiculaire
à la première (j’espère être claire…). Faire à nouveau dorer cette
couche pendant 15 minutes.
Découper les poivrons en trois quartiers (trois quartiers… Ahem…) et les épépiner, les faire griller sous le grill du four jusqu’à ce qu’ils deviennent quasiment noir (temps minimum chez moi : 30-40 minutes mais ce n’est qu’indicatif, à adapter en fonction du four), puis les enfermer dans une boîte en plastique hermétique pendant 15 minutes (ou plus). Peler les poivrons puis mixer-les.
Préchauffer le four à 160°C.
Bien
mélanger les fromages pour les assouplir, ajouter ensuite les œufs et
mélanger pour avoir une crème homogène, ajouter ensuite le sucre et
mélanger. Faire fondre le chocolat au bain marie puis l’incorporer à la
préparation fromagère. Ajouter en dernier la purée de poivron et bien
mélanger.
Cuire 1 heure* puis laisser refroidir dans le four éteint.
* Au bout d’une heure de cuisson, le cheesecake ne semblera pas cuit : quand on bouge un peu le moule, la pâte fait « fleu-beu-leu-beu-leu » et vous vous dites « Oulah mais c’est pas cuit ça ! » Pas grave, la cuisson va finir pendant les quelques heures où le cheesecake va tranquillement refroidir dans son four éteint mais chaud. Prolonger la cuisson = cheesecake trop cuit et moins moelleux.
Placer ensuite le cheesecake au frigo pour 48 heures.
La patience paye.
A noter: un autre dessert chocolat & poivrons chez La Mangue,
sous forme d'une Crème au chocolat, coulis de poivron & tuiles aux amandes
mercredi 26 décembre 2007
Dessert de noël pour ceux qui ne tiennent pas à la sacro sainte bûche : le célèbre trois chocolats
J’ai hérité des gènes de mon père en ce qui concerne la nourriture, à savoir que je mange un peu de tout (mais faut pas pousser non plus) par contre ma sœur, elle, a plutôt hérité de ceux de ma mère, mais en pire. À savoir, elle mange à peu près rien. Il y a des gens qui vous listent ce qu’ils n’aiment pas manger ; et bien elle, elle vous listera ce qu’elle accepte de manger, ça sera plus rapide. Donc, pas de place pour la fantaisie, l’originalité, des saveurs inconnues ou exotiques, il fallait que je reste basique en ce qui concerne le dessert du réveillon car ma mère voulait que tout le monde en mange, y compris la miss. J’ai opté pour une valeur sûre, le chocolat et j’ai décidé d’adapter à ma façon le désormais classique « trois chocolats » une recette Demarle, vue (entre autres) chez Sylvie et Manue.
J’ai décidé de faire tout comme Sylvie pour la déco
: le décorer de macarons au chocolats, par contre j’ai un peu adapté la
recette à ma sauce : j’ai gardé "ma" recette de base pour le biscuit et
j’y ai ajouter une couche de praliné feuilleté (on ne se refait pas
^^). Si vous n’avez pas le courage de vous lancer dans les macarons
vous pouvez naturellement le réaliser avec une déco à votre goût ou
avec le glaçage proposé initialement dans la recette.
Rassurez vous, ma sœur n’a pas touché au gâteau, quand elle l’a vu arriver sur la table elle a fait la grimace en disant qu’elle aimait pas la crème.
Moi j'ai beaucoup aimé ce gateau qui ne plombe pas l'estomac... des mousses délicates et légères... et un dessert facile à réaliser, que ce soit pour un grand entremet comme pour un plus petit. En plus vous pouvez le préparer à l'avance...
Pour un cadre à entremet 20x35 centimètres
Un entremet qui nourrit facilement 15 personnes
Vous pouvez naturellement diviser les proportions et la taille du cadre par deux.
Ce dessert à l'avantage d'être aussi facile à préparer pour un grand gateau que pour un plus petit. Pensez y quand vous avez un dessert à faire pour une grande tablée.
Pour le biscuit au chocolat:
60g de chocolat noir
2 œufs
Sel
2g de fécule
Pour le praliné feuilleté :
Cette fois ci j’ai tenté une alternative sans pralin et je ne recommencerai pas, je préfère ma recette traditionnelle sans pralinoise mais avec du vrai pralin. En plus au final, cette couche rendait le gâteau difficile à découper alors que d'habitude je n'ai pas ce problème avec le praliné feuilleté.
100g de chocolat noir
200g de pralinoise
125g de gavottes émiettés entre les doigts
100g de « pralin » en grains vahiné (ou autre) en sachet
Pour les mousses :
900g de crème fleurette
150g de chocolat noir dessert 70%
150g de chocolat au lait dessert
150g de chocolat blanc dessert
Pour les macarons au chocolat (ganache & coques) :
150g de beurre mou
160g de chocolat noir
110 mL de lait
15 g de cacao en poudre non sucré
200 g de sucre glace
125 g de noisettes en poudre
3 blancs d'oeufs
30 g de sucre en poudre
Et aussi :
Un cercle ou un rectangle à entremet
De la place dans votre frigo pour y entreposer la bête
Et de la place dans votre congélateur aussi…
Première étape : Le biscuit au chocolat pour le fond
C’est une recette de Mercotte que j’utilise toujours pour ce genre de gâteaux. Je l’ai plus qu’adoptée.
Préchauffer le four à 150°C.
Faire fondre le chocolat au bain marie. Pendant ce temps, monter 1 blanc d’œuf en neige avec une pincée de sel. Une fois le chocolat fondu, y ajouter hors du feu et en remuant vivement 1 œuf entier + le jaune d’œuf. Bien mélanger et ajouter la fécule. Incorporer ensuite délicatement le blanc d’œuf à la préparation chocolatée.
Beurrer et fariner le cadre à entremet (ou un disque), le mettre sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Répartir la préparation uniformément dans le cadre et cuire 10 minutes environs. Voici la base du gâteau.
Deuxième étape : Le praliné feuilleté
[A ce stade, on peut penser à mettre la crème fleurette au congélateur en vu de la troisième étape à venir]
Faire fondre le chocolat et la pralinoise au bain marie, y ajouter les miettes de gavottes et le pralin en grain. Bien mélanger. Chemiser le cadre à entremet avec du rhodoïd, puis verser cette préparation sur le biscuit de base du gâteau, répartir uniformément et tasser avec le dos d’une cuillère à soupe. Mettre au frigo afin que la préparation se solidifie.
Troisième étape : Les mousses
Fouetter la crème en chantilly. La réserver au frais.
Faire fondre le chocolat noir au bain marie ; lui incorporer ensuite hors du feu 300g de chantilly. Répartir cette mousse sur le praliné feuilleté, lisser la surface et mettre le gâteau au frais.
Faire fondre le chocolat au lait au bain marie ; lui incorporer ensuite hors du feu 300g de chantilly. Répartir cette mousse sur le praliné feuilleté, lisser la surface et mettre le gâteau au frais.
Faire fondre le chocolat blanc au bain marie ; lui incorporer ensuite hors du feu 300g de chantilly. Répartir cette mousse sur le praliné feuilleté, lisser la surface et mettre le gâteau au congélateur pour au minimum 2H (5H chez moi, plusieurs jours ou semaines avant si vous voulez)
C'est loin d'être parfait mais bon...
Quatrième étape facultative : Les macarons
On commence par réaliser la ganache selon la recette de Pierre Hermé :
Porter le lait à ébullition, en verser un peu sur le chocolat (coupé en petits morceaux), mélanger doucement et ajouter ainsi le reste du lait. Quand le mélange a tiédi, ajouter petit à petit le beurre mou, mélanger doucement sans trop travailler la pâte pour garder une texture moelleuse. Mettre un film sur le saladier et conserver la ganache au frais.
Ensuite, on réalise les coques selon la toujours très très fiable recette de Marina mais sans les salamalecs du genre préparer ses blancs d’œufs trois semaines avant et superposer 36 plaques de cuissons les unes sur les autres ^^
Cette fois je les ai réalisés avec des noisettes en poudre et non pas des amandes, le mélange choco-noisettes n’étant plus à vanter.
Tamiser le cacao et le sucre glace dans un saladier. Ajouter ensuite la poudre de noisettes à ce mélange. Si votre poudre de noisette est trop épaisse ou irrégulière, vous pouvez la miser avant afin d’avoir des coques d’un aspect plus lisse.
Dans un autre saladier, monter les blancs d’œufs (avec une pincée de sel) en neige ferme en ajoutant deux cuillères à café de sucre dès que le fouet laisse des traces dans la préparation, puis en ajoutant le reste du sucre et en continuant à battre les blancs jusqu’à ce que les blancs forment des pics quand on retire les fouets (effet « bec d’oiseau »).
Incorporer peu à peu et très délicatement le mélange des poudres aux blancs d’œufs (avec une maryse). Une fois toute la poudre incorporée, le mélange doit être brillant, lisse, et former un ruban en retombant. Garnir une poche à douille de cette préparation.
Recouvrir une plaque du four de papier sulfurisé. À l’aide de la poche à douille, y déposer à intervalles réguliers des dômes de la taille désirée (diamètre de 3 cm). Laisser croûter une demie heure.
Préchauffer le four à 150°C puis cuire les macarons 10 minutes.
Sortir du four,
soulever un coin de papier sulfurisé et faire couler un filet d'eau
froide sur la plaque. Cela permet de décoller facilement les macarons.
Les laisser refroidir sur une grille.
Cinquième étape : Le montage
Démouler l’entremet en réchauffant légèrement le cadre à l’aide d’un sèche cheveux.
Placer le gâteau sur le plat de service (si celui-ci rentre dans votre frigo !)
Garnir une coque de macaron d’un peu de ganache et la coller sur le bord du gâteau. Recouvrir ainsi tout le tour de l’entremet de demi-macaron. Décorer ensuite le dessus du gâteau avec quelques macarons entiers…
Remettre au frigo jusqu’au moment de déguster.
Je remercie d’ailleurs Manue pour sa prompte réponse quand je lui ai demandé s’il fallait remettre le gâteau plutôt au congélateur ou plutôt au frigo après l’avoir décoré…
lundi 24 décembre 2007
Bonnes fêtes à tous...
Très bonnes fêtes à tous !
Et comme j'ai parfois du mal à écrire un billet vierge de toute recette, voici trois recettes de truffes, je vous suggère de les servir en guise de dessert après un repas bien garni (comme ceux qui vont arriver, là, maintenant, tout de suite). Pourquoi se borner à servir des gros desserts indigestes alors que l’on sait que plus personne n’aura faim au moment du dessert après avoir ingurgité fois gras, chapon, gibier, saumon et/ou même jambon en croûte pour rester local ? Les truffes, c’est festif, délicieux, déclinable à l’infini, chocolaté… bref tout ce que l’on souhaite pour un dessert de fête non ? Et en plus ça a l’avantage d’être petit, tout petit… et de permettre à chacun d’en prendre le nombre qui lui conviendra en fonction de ce qui lui reste comme appétit (et gourmandise)… Ca permet de finir un repas sur une touche sucrée (et chocolatée) sans pour autant se plomber l’estomac… Alors à vous de voir, même si je ne me leurre pas, votre dessert de Noël est déjà bien défini ^^
Si l’idée vous tente, vous trouverez ici aussi des truffes au poivron, des truffes au chocolat blanc et au thé matcha ainsi que des truffes choco-tonka...
Truffle au bailey’s ou truffes à l’amarula, tout dépend de votre localisation…
Des truffes pas du tout pour les enfants ;)
Une bonne texture, un fort goût d’un de mes alcools favoris qui se prête si bien à la cuisine et qui ravit les demoiselles… et les messieurs aussi. D’ailleurs notre suisse favori m’ayant ramené une bouteille d’amarula j’ai pu tester une version à cet alcool…
Pour 45-50 truffes :
100g de chocolat à 70%
125g de chocolat dessert
75g de beurre
120mL de bailey’s ou d’amarula
80g de crème épaisse (d’Isigny)
2 cuillères à soupe de cacao non sucré en poudre
Faire fondre les chocolats au bain marie, ajouter ensuite hors du feu le beurre en morceaux et mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajouter alors la crème et la liqueur, mélanger et mettre au frigo afin que la préparation prenne en masse.
Prélever une noisette de ganache solidifiée, former une boule en la roulant au creux des mains et les rouler dans du cacao.
Réserver au frigo.
Truffes Chocolat façon Chaï Masala
Sans aucune hésitation, les meilleures de cette trilogie. Une merveille de finesse, de subtilité… Le côté épicé vous séduit et la coque chocolatée vous fera craquer.
À tester. Absolument.
Mélange d'épices Chaï :
1 cuillère à café de graines de fenouil
1 cuillère à café de clous de girofle
½ cuillère à café cardamome en poudre
1 cuillère à café cannelle en poudre
1 cuillère à café gingembre en poudre
Quelques tours de moulin à poivre noir
Pour 35 truffes :
85g de crème fraîche liquide
175g de chocolat au lait
150g de chocolat 70%
Cacao non sucré en poudre (environ 1-2 cuillères à soupe)
Écraser au pilon les graines de fenouil et les clous de girofle, si ça ne suffit pas pour les réduire en poudre vous pouvez les mixer avec un mini-mini-mixeur. Ajouter les autres épices en poudre et mélanger.
Porter la crème à ébullition, la verser sur le chocolat au lait en morceaux, mélanger pour obtenir une ganache bien lisse, ajouter de la poudre chaï, quantité selon votre goût (1 à 2 cuillères à café, nous on a mis 1,5 cuillère à café et c’était parfait). Faire prendre en masse au réfrigérateur. Prélever une noisette de préparation solidifiée, former une boule en la roulant au creux des mains.
Faire fondre le chocolat à 70%, tremper les truffes dans le chocolat puis laisser cet enrobage durcir au frigo, renouveler l’opération d’enrobage une seconde fois et cette fois ci, avant que la seconde couche de chocolat soit totalement prise, rouler les truffes dans du cacao.
Réserver au frigo.
Note sur l’enrobage : pour moi c’est une étape délicate, je n’ai pas trouvé de meilleure solution que de prendre un tout petit peu de chocolat fondu dans une cuillère à soupe et y rouler la truffe avec les doigts avant de la déposer dans une assiette. Si vous avez une meilleure technique, faite moi en part, je serais ravie :)
Truffes au speculoos
Une recette de Pierre Marcolini trouvée sur le blog de Mamina, j’ai juste zappé le sucre (10g c’est rien alors autant le zapper, surtout que je n’ai pas utilisé du chocolat dessert à 70% ou 86%) et puis si je décide de les refaire, je zapperai aussi le beurre car j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir, une fois la préparation prise en masse, une phase lipidique sur le dessus de la ganache… beurk… j’ai dû gratter et éliminer ce truc. C’est étrange car avant de la mettre au frais mon mélange était bien homogène… Bref, je vous conseille de zapper aussi le beurre, je ne pense pas qu’il révolutionne la texture.
Sinon, à la dégustation se sont les truffes de la trilogie qui nous ont le moins séduits. Elles ne sont pas assez fortes en spéculoos, je pense d’ailleurs qu’au lieu de les rouler dans un mélange de poudre de spéculoos et de cacao, il faudrait les rouler uniquement dans une poudre de spéculoos pour leur apporter un vrai goût de spéculoos et une touche un peu plus original. D'ailleur la version de Choupette se rapproche de cette idée.
Pour +/- 18 truffes :
35g de spéculoos (+/- 5 biscuits)
75mL de crème liquide
½ gousse de vanille (gousse de vanille fendu en deux, une moitié)
65g de chocolat dessert
10 g de beurre à température ambiante
25g de cacao (c’est beaucoup trop, une cuillère à soupe suffit largement)
Réduire les spéculoos en poudre.
Mélanger la crème avec 15g de poudre de spéculoos et la gousse de vanille un peu grattée, porter à ébullition. Une fois l’ébullition atteinte ça épaissie rapidement, retirer du feu immédiatement. Retirer la gousse de vanille, ajouter le chocolat et remuer afin d’obtenir une préparation homogène. Ajouter ensuite le beurre et bien mélanger
Faire prendre en masse au réfrigérateur.
Mélanger le reste de poudre de spéculoos (20g) avec le cacao.
Prélever une noisette de ganache solidifiée, former une boule en la roulant au creux des mains et les rouler dans le mélange spéculoos-cacao.
Réserver au frigo jusqu’à la dégustation.
lundi 9 juillet 2007
Entremet croustillant & mousseux : LA recette facile, meilleure que chez le pâtissier et qui en jette à tous les coups
Il y a quelques temps, Blonde et Clem m'avaient demandé si j'avais pas une recette de gateau au chocolat dans ce genre mais en plus simple quand même... alors j'ai fabriqué une recette mélangeant plusieurs trucs que j'avais déjà testé et qui à mon avis ne pouvait donné qu'un gateau bon et facile. Elles me l'ont toute les deux confirmé et depuis je me dis que moi aussi je devrais quand même tester cette recette. Ce fut chose faite à l'occasion du repas "Fromages & Vins blancs"...
NE PARTEZ PAS EN COURANT!!
- Vous vous dites que c’est compliqué ? Que nenni si vous savez de un mélanger 3 ingrédients pour faire un gâteau et de deux faire une mousse au chocolat ; c’est dans la poche ce gâteau ne vous posera aucun problème.
- Vous vous dites que c’est long ? Il vous faut moins d’une heure pour faire ce gâteau, vaisselle comprise. En plus c’est un gâteau à réaliser la veille et je ne sais pas vous mais moi j’adore ça, je jour J j’ai toujours d’autres trucs à faire et ne pas à avoir en plus à m’occuper du dessert, j’adore !
- Vous vous dite qu’il faut forcément un matériel pas possible, cercle à entremet, rhodoïd et compagnie ? Ok, c’est mieux mais ce gâteau marche très bien aussi si vous le réalisez dans un moule à charnières (Blonde et Clem l’on fait…) et si vous n’avez pas de rhodoïd, ce n’est pas grave, j’ai longtemps fait sans, soit je tapissais les parois de mon moule de papier sulfurisé soit de plastique de protège cahier (cela dit il paraît que les feuilles de retroprojection sont en rhodoïd…)
- Vous allez épater tout le monde, ils sont persuadé que c’est très difficile à réaliser et vous vous verrez dire : « Non, c’est pas vrai ? Tu l’as acheté à la pâtisserie du coin, avoue le! »
Entremets pour 10 à 12 personnes, à préparer la veille
Pour un cercle à entremet (ou un moule à charnière) de 20 centimètres de diamètres (si votre moule est plus grand, pas de drame, le gâteau sera juste moins haut)
Pour le biscuit au chocolat:
60g de chocolat noir
1 blanc d’œuf
1 œuf entier
1⁄2 jaune d’œuf (oui oui…)
2g de fécule
Pour le praliné feuilleté :
100g de chocolat noir
300g de pralin
150g de gavottes émiettés entre les doigts
Le pralin.
Le pralin c’est un mélange noix/sucre 50/50.
Les noix (diverses, souvent un mélange amandes & noisettes)
sont enrobées de caramel puis mixées jusqu’à obtenir une pâte.
Quand on mélange le pralin à du chocolat, on a du praliné.
Et si on y ajoute des gavottes émiettées, c’est du praliné feuilleté.
Je l'achète (lafayette gourmet Strasbourg)
car mon mixeur n'est pas assez puissant pour en faire moi même,
mais si vous voulez en faire c'est chez Guillemette qu'il faut aller.
Pour la mousse au chocolat :
550g de chocolat noir
12 blancs œufs
Une bonne pincée de sel
N.B. si vous trouvez ça tout simplement énoooorme,
rapellez vous que ce gateau est pour 10-12 personnes...
Première étape : Le biscuit au chocolat pour le fond
J’ai choisie la recette que Mercotte avait utilisé pour son Crousti Choco Passion pour le Concours PH10.
Préchauffer le four à 150°C.
Faire fondre le chocolat au bain marie. Pendant ce temps, monter le blanc d’œuf en neige. Une fois le chocolat fondu, y ajouter hors du feu et en remuant vivement l’œuf entier et le demi jaune d’oeuf (le chocolat ne doit pas être encore trop chaud sinon les blancs vont créer des grumeaux en se figeant). Bien mélanger et ajouter la fécule. Incorporer ensuite délicatement le blanc d’œuf à la préparation chocolatée.
Beurrer et fariner le cercle à entremet, le mettre sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé. Répartir la préparation uniformément dans le cercle et cuire 10 minutes environs. Voici la base du gâteau.
Deuxième étape : le praliné feuilleté
Le praliné feuilleté, c'est simple, je ne peux pas y résister. Je trouve que tout de suite ça sublime un gateau... et jouer sur les textures est toujours un bonheur pour les papilles.
Faire fondre le chocolat au bain marie, y ajouter le pralin et les miettes de gavottes. Bien mélanger.
Chemiser le cercle à entremet avec une bande de rhodoïd, puis verser uniformément cette préparation sur le disque de base du gâteau. Tasser avec le dos d’une cuillère à soupe. Mettre au frigo afin que la préparation se solidifie.
Troisième étape : la mousse au chocolat
Une mousse légère sans sucre et sans beurre, ainsi le gâteau n’est ni bourratif ni écoeurant. Elle est forte en chocolat, mais reste légère.
Faire fondre le chocolat noir au bain marie. Pendant ce temps, monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporer ensuite avec délicatesse le chocolat aux blancs d’œufs. (l’inverse – incorporer les blancs d’œufs au chocolat – est possible mais bon elle n’optimise pas la quantité de vaisselle… ) Quand la préparation est homogène, la verser au-dessus de la couche de praliné feuilleté (qui a eut le temps de prendre en masse pendant la préparation de la mousse). Lisser la surface du gâteau, couvrir de papier film et mettre au frigo pour une demie journée.
Décorer comme vous le souhaitez…
Moi j’ai tenté de refaire les noisettes au carmel de Soho qui m’avait donné la recette mais pas les proportions, au final le résultat n’était pas au top, si quelqu'un a une recette à me donner pour que je retente le coup…
Il est aussi possible de parfumer la mousse au chocolat (fève tonka, cannelle, gingembre…) et même rajouter entre le praliné feuilleté et la mousse une couche de fruits (framboises, poires….) Toutes les possibilités sont ouvertes, laisser votre imagination parler…. Et surtout, tentez ce gâteau, vous ne serez pas déçus (bon, ok, faut être chocophile quand même)…
mardi 26 juin 2007
Pique Nique - mes recettes
Préambule DE LA PLUS GRANDE IMPORTANCE
Si vous sautez ce paragraphe pour vous précipiter à lire les recettes regarder les photos, je vous préviens, vous êtes des traitres! :)
Bref, je ne sais pas si vous connaissez mais il existe une excellente émission radiophonique qui passe tous les jours de la semaine sur les ondes de France Inter de 16h30 à 18h, j'ai nommé La Bande à Bonnaud (non, c'est pas U2). Vu mon emploi du temps je ne peux pas l'écouter tous les jours (mais il y a une fabuleuse invention qui s'appelle le Podcast) n'empèche que c'est une émission culturelle pas gnangnanchiante, le ton est vif et décalé, on y parle de tout avec interêt et intelligence dans une ambiance de franche rigolade. En plus c'est grace à Bonnaud que j'ai découvert Philippe Collin, c'est vous dire la fière chandelle que je lui dois. Bref, je vais vous épargner tous les superlatifs; je pense que certains d'entre vous connaissent et c'est surtout à vous que je m'adresse: chais pas si vous avez percuté mais il semblerait bien que l'on veuille éjecter comme des malpropre la bande des ondes. Si vous êtes pas d'accord vous pouvez allez là.
Voilà, c'est dit et signalé, je passe à autre chose.
Gaspatcho de melon à l’Absinthe
Cette recette est déjà sur mon blog ici même.
J’avais adoré à un tel point que, une fois n’est pas coutume, je m’étais lancé des fleurs pendant tout le repas. J’ai donc décidé de ramener cette valeur sûre au pique-nique. Ce gaspatcho est légèrement anisé et le piment d’Espelette apporte une touche piquante qui complète le tout parfaitement.
1kg de chair de melon (à peu près deux grands melons)
2 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès
2 cuillère à soupe d’absinthe (mais n’importe quel alcool anisé devrait faire l’affaire)
Ciboulette
6 pincées de piment d’Espelette
sel, poivre
Couper les melons en deux, retirer les pépins, enlever la peau et passer la chair au mixer. Ajouter le vinaigre, l’absinthe, la ciboulette, le piment, le sel, le poivre. Mixer pour bien mélanger. Goûter pour vérifier l’assaisonnement (il faudra peut-être rajouter du sel ou/et du piment).
Mettre au frais quelques heures avant de déguster.
La couronne salée
C’est une recette de Fidji que j’avais déjà faite pour mon anniversaire l’an dernier et qui avait eu un gros succès, depuis j’avais souvent voulu la refaire… c’est chose faite maintenant.
Pour la pâte:
10g de levure fraîche
150mL de lait
20g de sucre en poudre
250g de farine
5g de sel fin
40g de beurre ramolli
Pour la garniture :
200g de fromage frais (Tresana® ici)
100g de dés de jambon
1 œuf
Graines de pavot
Délayer la levure dans le lait, ajouter le sucre. Réserver.
Mélanger la farine, le sel et le beurre puis ajouter le lait. Mélanger puis pétrir longuement. Façonner ensuite une boule de pâte, la mettre dans un saladier recouvert de papier film, laisser lever, la pâte doit doubler de volume.
Etaler la pâte en rectangle sur le plan de travail fariné ; y tartiner le fromage à tartiner et saupoudrer des dés de jambon. Rouler la pâte dans la longeur afin d’obtenir un rouleau que l’on découpe ensuite en deux dans le sens de la longueur. On obtient deux boudin avec la garniture jambon-fromage qui sort un epu partout. On tresse ces deux boudins et on rejoind les deux extrémités de la tresse pour former une couronne. La technique tout en images, c’est chez Fidji.
Laisser lever pendant au moins 1 heure à l’abris des courants d’air.
Préchauffer le four à 200°C.
Battre l’œuf, le badigeonner sur la couronne, saupoudrer de graines de pavots et faire cuire 20 à 30 minutes (le temps dépend vraiment du four, ma tresse manquait un tout petit peu de cuisson après 25 minutes au four. Penser à recouvrir d’une feuille d’aluminium si la couronne bronze trop vite)
Taboulé de chou fleur ou le taboulé sans blé (et sans lait)
Pour un pique nique je me suis dit qu’une salade serait bienvenue (logiquement il fait beau et chaud au mois de juin) et j’ai eu envie de faire un taboulé sans blé pour la belle au blé dormant… taboulé et salade de légume deux en un, le tour était joué.
J’en avais déjà réalisé un, j’ai donc suivi la même recette. J’ai juste remplacé les courgettes par un concombre et l’huile d’argan par de l’huile de pistache. L’huile de pistache est une découverte pour moi et je suis complètement conquise. En ouvrant la bouteille, une forte odeur de pistache a d’office conquise mes papilles ma muqueuse olfactive; et au goût cette huile fait des merveilles, encore plus avec une simple salade verte qu’avec ce taboulé. À tester donc, même si c’est plutôt difficile à dénicher (mais on en trouve sur internet ici).
D’après une recette du "Cuisine & vins de France" de l’été dernier
Pour un grand saladier :
1 concombre
2 carottes
2 navets
1 botte de radis
1 chou fleur
le jus de deux citron
8 cuillères à soupe d’huile de pistaches
8-10 pincées de ras el hanout
sel & poivre
Éplucher et détailler en dés le concombre
Laver, éplucher et détailler en dés les carottes et les navets.
Laver et détailler les radis en rondelles.
Faire cuire les carottes et les navets 7-10 minutes au cuiseur vapeur, ajouter ensuite les radis et faire cuire 5 minutes. Goûter pour voire s’il faut ajouter quelques minutes de cuisson, les légumes doivent être encore croquants.
Retirer les feuilles du chou-fleur et retirer les tiges pour ne garder que les sommités ; les laver & les égoutter. Les mettre dans le mixeur et mixer jusqu’à obtenir des grains de la taille de grains de semoule.
Préparer la « sauce » en mélangeant le jus de citron, l’huile, les ras el hanout, le sel et le poivre.
Mélanger la « semoule », les légumes et la sauce. Mettre au frais quelques heures.
Tarte au chocolat
Pour la pâte sucrée de Pierre Hermé (je l’ai faite nature sans vanille ni citron, en abusant un peu sur le sel) :
125g de beurre à température ambiante, coupé en petits morceaux
85g de sucre glace
25g de poudre d’amande
4g de sel fin (voir plus pour un effet pâte salée et garniture sucrée)
1 œuf
210g de farine
Pour la ganache :
D'après une recette de Cuisine & Vins de France que j'ai uniquement enrichie en chocolat
80mL de lait
200mL de crème liquide
300 g de chocolat noir amer (86% de cacao)
1 œuf + 1 jaune
Quelques framboises
Une petite poignée de pistaches grossièrement concassées
Préparer la pâte sucrée:
Malaxer le beurre pour bien l’assouplir puis y ajouter successivement le sucre glace, la poudre d’amande, le sel, l’œuf et la farine et veillant à bien mélanger après chaque ingrédient.
Former une boule, l’envelopper dans du papier-film et la mettre au frigo pour 2 heures minimum
Préparer la ganache :
Préchauffer le four à 180°.
Chauffer le lait et la crème dans une casserole, retirer du feu juste avant l’ébullition puis ajouter le chocolat en morceaux. Remuer jusqu'à ce qu'il soit fondu. Réserver.
Étaler la pâte à tarte entre deux feuilles de papier sulfurisé, foncer le moule avec la pâte, piquer la pâte avec une fourchette, la recouvrir avec un disque de papier sulfurisé et la garnir de haricots secs. Cuire 15 minutes puis retirer les haricots secs et laisser refroidir.
Ajouter l'œuf et le jaune à la crème au chocolat en fouettant. Verser la ganache dans le fond de tarte, saupoudrer d’éclats de pistaches. Remettre la tarte à cuire 15 minutes, à peine sortie du four y ajouter quelques framboises. Laisser refroidir.
lundi 18 juin 2007
La rose Bakery s’invite à la soirée de fin d’exams
La dernière fois que j’étais chez le coiffeur, la coiffeuse m’a particulièrement agacée en me faisant poireauter pour la simple raison que grosso modo elle s’occupait de trois personnes en même temps. Il y a difficilement des choses qui m’énervent plus… on ne peut pas gérer un planning correctement pour ne s’occuper que d’un client à la fois et éviter ainsi que mémé voit ses cheveux prendre feu sous la machine étrange venue tout droit de la station mir ? Bref, pendant qu’intérieurement je bouillonnais (ce qui me connaissent bien n’en seront pas étonnés…), extérieurement je lisais ELLE. Et il y avait un article sur la Rose Bakery. La Rose Bakery je connaissais, sans jamais y être aller, j’en avais entendu parler à droite et à gauche et de plus en plus à l’approche de la sortie du livre de recettes. Cependant j’étais un peu étonnée, je voyais ça comme un salon de thé british bio-bobo-branchouille, mais le côté bio était un peu au premier plan dans ma tête. Et la lecture des recettes m’a rappelé un truc évident que j’avais pourtant oublié : bio ne veut pas dire sain. En effet, quand on voit les quantités hallucinantes de beurre et de sucre utilisées, ça fait peur.
Toujours est-il que deux trois recettes m’ont intéressées, j’ai dégainé mon carnet et mon stylo et recopié quelques trucs, notamment une tarte ricotta-tomates-cheddar et un brownie cheesecake. Les brownie cheesecake j’en avais déjà vu un ou deux par-ci par-là, mais il m’a fallu cette recette et l’occasion de la fête de fin d’exam pour me décider à m’y mettre.
Bon, comme la recette ne me plaisait qu’à moitié, je l’ai beaucoup modifié : diminuer le beurre et le sucre (380g à la base !!), augmenter le chocolat et en prendre du corsé, changer et doubler les proportions de la préparation fromagère, (infimes à côté du brownie à la base) et au final c’était parfait, le côté brownie comme le coté cheesecake, ce fut un grand succès.
Brownie cheesecake
A réaliser la veille...
Pour 25 à 30 carrés
Pour le cheesecake :
250g de ricotta
150 g de fromage frais (Carré frais)
4 cuillères à soupe de sucre en poudre
1 cuillère à café d’extrait de vanille
2 œufs
120g de crème fraîche épaisse
2 cuillères à soupe de farine
Pour le brownie :
200 g de beurre
300 g de chocolat noir 86% de cacao environ
6 oeufs
200g de sucre en poudre
1 cuillère à café d’extrait de vanille
150 g de farine tamisée
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 180°C.
S’occuper d’abord du fromage : mélanger la ricotta, le fromage frais, le sucre, la vanille, les œufs, la crème fraîche et la farine. Bien mélanger et réserver.
Réaliser le brownie : faire fondre le beurre et le chocolat au bain marie, pendant ce temps, mélanger dans un saladier les œufs, le sucre, la vanille, bien mélanger puis ajouter le mélange beurre/chocolat, mélanger puis incorporer la farine et le sel.
Recouvrir un moule carré de papier sulfurisé, y verser la préparation au chocolat. La recette conseil d’ajouter la préparation au fromage « dessinant des tourbillons, formez le motif de vot
























































