Beau à la louche

un peu plus que de l'eau à la bouche...

mercredi 30 avril 2008

Moi aussi je veux du pandaaaaannnnnn!!!

 

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La pétillante Marion a encore frappé.
Donc, Marion a eu une livraison de son dealer néerlandais, et elle est d'humeur partageuse, j'ai donc décidé de tout faire pour décrocher LE saint graal addictif, j'ai nommé la potion - schrek. Parce que c'est tout bête mais ce truc là, une fois qu'on y a goûté...

J'ai donc opté pour une recette salée (ça changera), des rouleaux de printemps au poulet parfumé au trio ail-gingembre-citron, du concombre et de la mangue. Avec du riz au pandan. Et oui! Et pleins d'autres petites choses qui vont bien avec. Genre des cacahuètes pour le croquant, de la menthe pour la fraicheur et de la ciboulette car j'adore ça. Naturellement, le pandan est on-ne-peut-plus facultatif.

Pour de vrai, je vais avoir un peu la honte de participer, parce que vous allez voir ce que vous allez voir, il y a quelqu'un qui a décidé de participer... et elle a placé la barre haut, très haut... avec une magnifique création - et une photo grandiose- qui me met beaucoup plus que de l'eau à la bouche... Quand on voit ce qu'elle a fait (ou ce qu'elle fait en général) et bien on apprend l'humilité (on a toujours besoin d'apprendre encore un peu plus l'humilité) - oui Cécile, je parle de toi :-). Donc mes pauvres petits rouleaux de printemps sont plus là pour le fun (à bon? sérieux?) que pour autre chose... Mais n'empêche qu'ils étaient drôlement bons! Parole de colloc'. Et puis c'est une recette fraîche (et plutôt light) idéale pour le printemps...

 

 

 

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Rouleaux de printemps poulet - mangue

Pour 6-7 rouleaux:
1 petite gousse d'ail (ou une demie)
1 petit pouce de gingembre
1 petite échalote
3 cuillères à soupe de sauce soja
6 cuillères à soupe de Nuoc Nam (sauce poisson)
1 blanc de poulet
1/2 jus de citron vert
100g de riz thai
Pandan (extrait naturel plutôt qu'arôme artificiel)
1 poignée de cacahuètes (+/- 30g)
1 poignée de pousses de soja
1/2 mangue mûre épluchée
1/4 concombre épluché et épépiné
Ciboulette
Une dizaine de galettes de riz pour rouleaux de printemps
Une douzaine de feuilles de menthe lavée et séchée (menthe poivrée pour moi)
Grains de sésame blonds

Sauce (pour faire trempette):
5 cuillères à soupe de sauce soja
4 cuillères à soupe de miel
3 cuillères à soupe d’eau

 

 

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Éplucher et râper l'ail. Faire de même avec le gingembre. Éplucher et émincer l'échalote.
Émincer le poulet en lanières.
Mélangez la sauce soja, la sauce poisson, l'ail, l'échalote et gingembre. Faire mariner le poulet dans cette sauce. Quelques heures c'est bien mais si vous avez moins de temps, c'est pas grave.
Faire cuire le poulet, le réserver hors du feu et l'arroser alors de jus de citron.
Cuire le riz avec le pandan, au rice cooker, c'est toujours mieux. Sinon, utilisez votre méthode habituelle.
Concasser grossièrement les cacahuètes et les dorer à sec dans une poêle. Réserver. Personnellement j'utilise des cacahuètes non salées alors j'y ai rajouté une pincée de sel. A vous de voir selon les cacahuètes que vous utilisez.
Ébouillanter brièvement les pousses de soja (les plonger dans de l'eau bouillante), égoutter et les passer sous un filet d'eau froide pour stopper toute cuisson. Réserver.
Découper la mangue et le concombre en petits bâtonnets, les rouler dans de la ciboulette ciselée. Réserver.


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Riz au pandan & Cacahuètes


Étaler un torchon propre sur le plan de travail. Tremper une galette de riz dans un plat rempli d’eau chaude jusqu’à ce qu’elle ait bien ramolli. La sortir ensuite de l’eau, l’égoutter grossièrement et la poser sur le torchon. La garnir avec tous les ingrédients préparés (une lamelle de poulet, deux bâtonnets de mangue, un bâton de concombre, une boule de riz, quelques pousses de soja, une pincée de cacahuètes et une ou deux feuilles de menthe). Rouler comme expliqué sur ce schéma. Veiller à bien serrer le rouleau/la garniture quand vous roulez afin d'avoir un rouleau assez fin et allongé. Faire ainsi jusqu'à épuisement des ingrédients. Saupoudrer les rouleaux d'un peu de sésame.

J'ai choisi de les servir avec une sauce japonisante (mélanger sauce soja, miel et eau) mais si vous préférez une sauce plus traditionnelle pour accompagner vous rouleaux de printemps, je vous propose en fin de billet un choix de sauces testées et approuvée (mais pas ce jour là).

 

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Pour la sauce 1:

Le jus d’un citron
40mL de nuoc-mâm
20mL de sauce soja
2 cuillères à soupe de miel
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
Entre 20 et 40mL d’eau selon les goûts
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C’est très simple, il suffit de tout mélanger
L’idéal est de la préparer à l’avance et de la passer au micro onde pour bien dissoudre le miel et le sucre et ensuite la conserver au frigo jusqu’au repas.

Pour la sauce 2:

1 petit piment rouge épépiné et haché
1 cuillère à café de sucre en poudre
1 ½ cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 ½ cuillère à soupe de jus de citron vert
2 cuillères à soupe de nuoc-mâm
½ carotte râpée
½ concombre épépiné et râpé

C’est très simple, il suffit de tout mélanger avec 3 cuillères à soupe d’eau et de laisser un peu macérer.

Pour la sauce 3 (moins classique) :

3 cuillère à soupe de saké
3 cuillère à soupe de sauce soja claire
1 cuillère à soupe de mirin
1 cuillère à soupe de jus de citron vert

C’est très simple, il suffit de tout mélanger

 

**********


Ensuite, pour ceux qui on lu jusqu'à la fin :-)
Une nouveauté sur Beau à la louche grâce à canalblog... la mise en place d'une newsletter. Certains l'avaient demandé, voilà, c'est fait. Pour s'inscrire il faut aller dans le cadrant en bas de la colonne de droite. Vous serez ainsi informé par mail de chaque nouvelle publication (si ça fonctionne ^^) et vous recevrez la newletter le jour où ça me toquera d'en faire une (c'est pas demain la veille puisque je n'y vois pas vraiment l'intérêt... Les recettes, astuces, adresses que j'ai à partager avec vous je le fait ici donc...)


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mardi 15 avril 2008

Samossas au poulet, ail des ours et tome de chèvre


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Des petites bouchées délicieuses
Croustillantes à l'extérieur
Moelleuses à l'intérieur...
Et la découverte d'un trio plus que gagnant:
Poulet, Ail des ours et Tome de chèvre
Essayez, vous serez convaincus!


 

Samossas au poulet, ail des ours et tome de chèvre

Pour environs 15 pièces :
1 oignon
1 filet d’huile d’olive
2 blancs de poulet
Sel & Poivre
½ botte d’ail des ours (ie 1 grosse poignée)
160g de tome de chèvre
8 feuilles de filo (Je préfère les feuilles de filo aux feuilles de brick, ensuite c’est comme vous trouvez/préférez)
 

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L'ail des ours (Allium ursinum)
est une plante qui revient en force ces derniers temps dans la cuisine.
Vous trouverez quelques info à son sujet ici et .
Pour les strasbourgeois qui ne sont pas adeptes de la cueillette à la campagne,
j'en ai trouvé au marché place du marché aux poissons
derrière le Palais Rohan le samedi matin...

 

 


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Eplucher et émincer finement l’oignon, le faire revenir dans un filet d’huile d’olive dans une poêle puis laisser suer doucement sans coloration afin qu’ils soient fondus. Pendant ce temps, émincer finement les blancs de poulets en petits dés, ajouter ensuite ces dés aux oignons, faire dorer. Quand le poulet est cuit, réserver hors du feu. Saler & Poivrer.
Préchauffer le four à 180°C.
Emincer finement l’ail des ours, découper la tome en petits dés. Quand le poulet a refroidi y ajouter l’ail des ours et le fromage. Mélanger.
Pour réaliser les samossas, je vous renvoie vers le billet de Lilo qui explique tout ça en images.
Découper les feuilles de filo en deux (dans la longueur), plier chaque bande en deux, toujours dans la longueur, placer une cuillère à soupe de farce et suivre la méthode de pliage de Lilo en images.

Cuire 15 minutes à 180°C. Retourner au 2/3 de la cuisson pour dorer les deux côtés.

 

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dimanche 16 mars 2008

La recette de Blanquette de veau de ma maman (donc la seule, l’unique recette valable, of course)

Quand je rentre chez mes parents, j'ai généralement le droit d'émettre un souhait en ce qui concerne ce que j'aimerai bien manger, si je tente régulièrement (et le plus souvent en vain) le coup du jambon en croute, j'opte aussi très souvent pour les tomates farcies... mais la dernière fois, j'avais choisi la blanquette! J'ai dit à ma mère de m'appeler quand elle la cuisinerait pour que j'apprenne à la faire. Du coup, je me suis planter à côté d'elle le dimanche midi, un papier et un stylo à la main et j'ai noter tout ce qu'elle a fait, la stoppant net quand elle avait le malheur de vouloir ajouter un truc dans la marmite sans que je ne l'ai pesé ou mesuré avant... parce que si je ne mesurais pas ce qu'elle mettait dans la cocotte, comment j'allais pouvoir reproduire sa recette?... Chose que j'ai fait le week end dernier, elle n'était peut être pas aussi bonne que la sienne mais ça allait quand même, elle était bonne...

 

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Pour la blanquette, trois bases sur lesquelles JE suis intransigeante:
   
De la très belle viande et pas de la viande caoutchouc-nerveuse pour blanquette

Du citron

Pas de carottes !
 
 

Liste des courses pour 6 personnes:
Sel & Poivre
1 gros + 1 petit oignon
Des clous de girofle
2 gousses d’ail
Thym, laurier
3 cubes de bouillon de pot au feu dégraissé
1kg de veau pas gras (noix de veau)
5 noisettes de beurre
5 cuillères à soupe un peu bombée de farine
250g de champignons de Paris (équeutés, nettoyés et découpés en lamelles)
75mL de jus de citron
4 cuillères à soupe de crème liquide
2 jaunes d’œufs

Mode opératoireblanquette_2
Remplir d’eau au 2/3 une cocotte-minute. Saler, poivrer l’eau. Mettre la cocotte sur feu vif.
Ajouter l’oignon épluché piqué de clous de girofle, l’ail épluché, le thym et le laurier (en branches, noués avec une ficelle en bouquet garni si vous voulez faire comme ma maman, moi je suis plutôt adepte de les glisser dans un filtre à thé en papier.) Prélever un verre d’eau de la cocotte (elle doit être bien chaude maintenant), y diluer les cubes de bouillon, ajouter ça dans la cocotte. Dégraisser (si nécessaire) et découper le veau en dés de taille moyenne, les ajouter dans l’eau qui est maintenant à ébullition, diminuer sur feu moyen et cuire 40 minutes en tout si vous utilisez une cocotte minute (et pas à partir du sifflotement de la cocotte minute) ou 50 minutes en cocotte pas minute.

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Quand ce temps est écoulé, réserver la cocotte de viande au chaud et, dans une autre cocotte, faire fondre le beurre. Ajouter la farine, mélanger et rajouter rapidement (ne pas laisser dorer – on ne veut pas réaliser de roux) une louche de bouillon (le bouillon issu de l’autre cocotte, là ou la viande a cuit) puis ensuite une deuxième. Fouetter pour éviter les grumeaux. Au final, on ajoute une quinzaine de louches de bouillon petit à petit.
Ajouter ensuite les champignons de Paris. Saler, poivrer. Laisser cuire les champignons et épaissir encore un peu la sauce sur feu vif puis doux. Ajouter ensuite à la sauce le jus de citron puis crème liquide. Mélanger.

Si la sauce épaissit trop ne pas hésiter à rajouter du bouillon
Si la sauce n’est pas assez épaisse à votre goût : en prélever un peu dans un petit bol, y ajouter de la farine, bien mélanger et rajouter à la sauce

Hors du feu, ajouter les jaunes d’œufs et remuer immédiatement et vivement pour ne pas faire cuire le jaune. Rajouter alors la viande (gardée au chaud dans la première cocotte) mais ne pas rajouter l’oignon ni le bouquet garni.

Servir avec du riz ou des spätzles.
 
Et à ceux qui me diront que je fais ma snob à utiliser de la noix de veau pour réaliser une blanquette, je dirais simplement que je mange de la viande parfois qu'une fois par semaine et que je préfère en manger rarement mais de qualité que souvent et pas bonne. Ensuite, vous faites comme vous voulez et moi je fais comme je veux.
 
 

Note de bas de page à moi-même
(puisqu'à la base, ce blog, c'est mon carnet de recettes...)

Liste des courses pour une quantité moindre de viande :
Sel & Poivre
1 oignon
Des clous de girofle
2 cubes de bouillon de pot au feu dégraissé
1 grosse gousse d’ail ou deux petites
Thym, laurier
600-650g de veau pas gras
3 noisettes de beurre
3 cuillères à soupe un peu bombée de farine
150g de champignons de Paris (équeutés nettoyés et découpés en lamelles)
40 à 50mL de jus de citron
2-3 cuillères à soupe de crème liquide
1 ou 2 jaunes d’œufs
 

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dimanche 3 février 2008

Reportage au coeur d'une tête

 
Âmes sensibles, s’abstenir :)

Ni ingrédient fashion
ni plat sophistiqué
mais une recette traditionnelle

 

Aujourd’hui un billet très différent de ceux dont vous avez l’habitude… D’abord du point de vue de la cuisine et ensuite du point de vue de la forme… Et effet, aujourd’hui c’est plus un reportage qu’une recette même si j’ai veillé à vous mettre les éléments nécessaires pour vous permettre à vous aussi de réaliser du fromage de tête ou presskopf ou encore pâté de tête. Car oui, aujourd’hui il est question de fromage de tête… Ça vous étonne ? Moi aussi :) Je n’aime ni les abats, ni la gelée et je me mets à vous parler de pâté de tête… Et bien je n’ai ni préparé ni dégusté ce presskopf (je peux cependant vous assurez de diverses sources sûres qu'il est délicieux), mais quand j’ai su qu’à côté de moi N. et un acolyte son second avaient décidé de faire leur fromage de tête annuel, je ne me suis pas contentée de me faire inviter pour un photoreportage, je leur ai proposé de le faire dans ma cuisine (maintenant que j’ai une grande cuisine, autant en faire profiter les autres…)


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Après la cuisson, goûter et rectifier
si necessaire en sel

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A ce moment là, on assaisonne les pots
Ici certains pots ont été parfumés au poivre vert
(une bonne cuillère à café de poivre vert en saumure par conserve)
D'autres avec de la sauge fraîche émincée
(une demie poignée par pot)
D'autres encore ont été parfumés aux zestes d'oranges & piments rouges
(quantité à adapter selon votre piment et vos goûts, autour de un demi pili-pili par pot)
Dans une autre partie des pots on a ajouté des
morceaux de navets du bouillon & branches de céleris fraîches émincées
Une dernière partie a été parfumée avec des lardons fumés

 

C'est selon vos goûts & votre imagination...
  Mirabelles, cornichons... nature
Tout est possible...


Ensuite: stérilisation.
Fermer les bocaux, en absence de stérilisateur, mettre les pots
dans une grande casserole (penser à mettre un torchon au fond
de la casserole pour amortir chocs et mouvements)
Couvrir d'eau, porter à ébullition et la maintenir 30 minutes.

 

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Sur ces deux photos, la version au poivre vert...
avec une touche de sauge

 

 

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Laisser refroidir avant dégustation.
Accompagner de vinaigrette à l'échalotte ou de moutarde (à l'ancienne)
Du pain et une salade...
Ou avec des pommes de terre sautées...


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Ici la version au lard
Les herbes folles sur la photo, c'est le persil...
 

 

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Recette de famille de notre exilé Basque...
Tu nous manques,
passe nous faire coucou un de ces quatre
(et n'oublie pas le Piment d'Espelette cette fois ci ^^)

A l'origine la recette se réalise avec une tête de porc
mais c'est meilleur de cette façon...

 

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mercredi 23 janvier 2008

Que faire avec... des cranberries fraîches...?

 

Il y a encore quelques temps on avait un peu de mal à en dénicher ici...
Depuis cet hiver c'est différent, elles sont présentes, même Noël passé, sur les étals.
Fraîches, je trouve qu'elles n'ont absolument rien à voir avec la version séchée
et je ne résiste pas à leur acidité, à leur façon d'éclater sous la langue comme par surprise...
Profitez en, c'est un délice, avec le sucré, avec le salé, je ne m'en lasse pas...
Petit échantillon...


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Carrés moelleux aux cranberries et aux noisettes

Recette de Avital

Les recettes d’Avital sont à suivre à la lettre et vous ne pourrez pas être déçus, c’est ce que j’ai fait et tout le monde a apprécié ces carrés à la texture délicieusement fondante. Avec l’acidité des baies, c’était parfait ! J’ai juste échangé les noix avec des noisettes… carr_s_cran1

50g noisettes
2 oeufs
200g sucre
130g farine
80g beurre fondu
150g cranberries fraîches rincées et égouttées

Préchauffer le four à 180°C.
Faire dorer les noisettes à sec dans une poêle, les hacher grossièrement au couteau ensuite.
Fouetter les oeufs jusqu'à obtenir une préparation mousseuse et épaisse ; y ajouter le sucre, petit à petit, tout en continuant de fouetter. Ajouter la farine puis le beurre et mélanger jusqu’à l’obtention d’une préparation homogène. Incorporer ensuite les noisettes et les cranberries, mélanger délicatement pour ne pas écraser les fruits.
Verser dans un moule carré recouvert de papier sulfurisé, lisser la surface et cuire 30 minutes. Laisser ensuite refroidir et découper en carrés.



Cailles aux cranberries

J'ai servi les cailles sur un nid de nouilles udon et c'était délicieux, la sauce au cranberries, miam! Je crois bien que les cranberries je les préfère en salé...

 

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100g de pancetta

2 cailles
20 feuilles de sauges fraîches de taille moyenne (lavées et séchées)
Poivre
1-2 verres de vin blanc
115g de cranberries fraîches (rincées et égouttées)

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Dans un fait-tout, faire bien dorer la pancetta jusqu’à obtenir des chips de pancetta, la poivrer, quand elle est bien croustillante, récupérer la pancetta et la réserver sur du papier absorbant. Faire dorer les cailles sur toutes les faces dans la matière grasse rendue par la pancetta dans le fait-tout. Quand les cailles sont dorées, ajouter les feuilles de sauge, poivrer et ajouter un verre de vin blanc. Couvrir et laisser cuire à feu doux, environ une demi-heure. Veiller à surveiller la cuisson pendant ces trente minutes : quand il n’y aura plus de vin au fond du fait-tout, ajouter un second verre de vin blanc (sinon, ça va cramer ^^). Ajouter ensuite les cranberries et cuire 10 minutes de plus. Veiller à conserver toujours un peu de vin au fond du fait-tout.

Servir les cailles avec la sauce au cranberries et les chips de pancetta.

Note: pas de sel dans la recette, la pancetta en apporte assez.



Brownies au chocolat très noir et aux fruits très rouges

Recette originale de Tuyau de poêle.


Fort en chocolat et en baies acides (j’ai associé les cranberries au cassis – on en trouve maintenant pour mon plus grand plaisir chez Picard®), j’ai beaucoup aimé ce mélange. J'ai remplacé les noisettes de la recette originale par des amandes éffilées pour l'effet "mille feuilles" que créent les amandes effilés dans les brownies. Des petits étages délicieusement croquants. Cependant il ne se tenait pas vraiment et était très difficile à couper en carrés. Si j’avais su, j’aurai proposé le plat à table et chacun aurait piqué dedans à la petite cuillère, un peu comme sur la couverture du célébrissime livre de Trish Deseine ;)
 
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230g de chocolat noir (ici un mélange de 70% et de 86%)
80g de beurre
100g de farine
140g de sucre
30g de cacao non sucrée
2 pointes de couteaux de bicarbonate de soude
100g de cranberries fraîches
150g de cassis
100g d'amandes éffiléesbrownie_cranberries_1

Faire fondre au bain marie le chocolat avec le beurre. Réserver.
Préchauffez votre four à 180°.
Mélanger la farine, le sucre et le cacao et le bicarbonate de soude. Réserver.
Battre 3 œufs dans un bol. Réserver.
Faire dorer les amandes éffilées dans une poêle à sec.
Quand le chocolat fondu a un peu refroidi, mélanger les ingrédients secs aux œufs, puis ajouter le chocolat fondu et ensuite les baies et les amandes.
Verser la préparation dans un moule carré recouvert de papier sulfurisé.
Cuire 20 minutes. Un couteau doit en ressortir encore humide.
 


Galettes de poulet à la menthe et sauce aux cranberries et à la menthe d’Estelle

 

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Ces galettes de poulet sont une petite merveille adaptable à tous les goûts et réalisables en deux temps trois mouvements; en plus elles se rechauffent facilement à la poêle. Cette fois je les ai réalisées à la menthe pour faire écho à la sauce aux cranberries et à la menthe d'Estelle. J'ai trouvé le sauce beaucoup trop sucrée à mon gout, c'est dommage car le sucre écrase l'acidité de ces baies et c'est ce que j'aime... Mais ce n'était pas du tout mauvais pour autant donc je pense tenter de la refaire en supprimant carrément le sucre cristalisé et en ne gardant que le sucre roux. J'espère que ça empèchera le côté confit/confiture mais j'espère aussi que ça épaissira quand même (sinon je dégainerai l'agar agar...)


Sauce aux cranberries à la menthe

En suivant la recette d'Estelle:
480 mL de jus d'orange frais (+/- 5 oranges)
le zeste de 3 oranges
240 mL de jus de pomme
200 mL de sucre cristallise (! aux unités de mesure!)
120 mL de sucre roux (! aux unités de mesure!)
10 belles feuilles de menthe
1 bâton de cannelle
450g de cranberries

Dans une casserole, mélanger les jus d’orange et de pomme, les zestes de citron et les sucres, la menthe et la cannelle. Porter à ébullition puis ajouter les cranberries. Laisser mijoter sur feu doux jusqu’à ce que la sauce épaississe, de 40 à 60 minutes.
Déguster à température ambiante (ou légèrement tiède pour moi)

 

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Galettes de poulet


D’après la recette de Nira Tsukune.
Pour une dizaine de galettes de poulet
Compter 1 à 2 galette part personne selon l’appetit.
Si vous êtes peu nombreux, les proportions se divisent facilement par trois.

150g de farine
250mL de lait
3 œufs
3 cuillères à cafés de gingembre râpé
3 cuillère à soupe de jus de pomme
900g de poulet haché
Feuilles de menthe, quantité selon l’envie

Bien mélanger la farine, le lait, les œufs, le gingembre, le jus de pomme, le poulet. Ajouter ensuite la menthe ciselée. Mélanger délicatement.
Faire cuire recto-verso par petits (ou plus grands) paquets dans une poêle bien chaude avec un filet d’huile.

 

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Muffins aux cranberries, au citron et au pavot
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Des muffins avec un petit côté acidulé comme que je l’aime… Ils allient une petite touche citronnée au goût des cranberries qui éclate en bouche quand on croque une bouchée perlée de rose.
Ces muffins sont juste sucrés, parfait pour mes papilles, mais si vous avez le bec plutôt sucré, n’hésitez pas à augmenter un peu la quantité de sucre qui s’efface ici un peu face aux baies acides.
Depuis peu j’ai des petits moules à muffins individuels en silicone qui me permettent de ne pas avoir à faire des muffins en forme de cake. Ces moules, je l’ai ai payé trois francs six sous chez Lidl mais vous trouverez les mêmes (sans doute trois fois plus chers certes…) chez habitat. Ils sont absolument pratiques :)


Vous noterez que la recette de base que j’utilise est assez light…
Pour 8 petits muffins :
120g de farine (2 bonnes cuillères à soupe de farine complète et le reste de farine blanche)
50g de sucre roux
Une pincée de sel
½ sachet de levure chimique
1,5 cuillère à soupe de graines de pavot
100g  de cranberries fraîches
1 œuf
75g de yaourt (un demi yaourt)
100mL de lait (écrémé)
Le zeste d’un petit citron
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Préchauffer le four à 180°C.
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, le sel, la levure et le pavot. Ajouter les cranberries lavées et séchées ; mélanger.
Dans un autre bol, mélanger l’œuf, le yaourt, le lait et le zeste de citron.
Verser le mélange humide dans le mélange sec et mélanger sans trop insister (avec une fourchette chez moi).
Remplir les moules à muffins et cuire 20 minutes à 180°C.

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mercredi 9 janvier 2008

Fleischschnaka, qui a dit que ce mot était imprononçable ? (et qui sait ce que c'est?)

 

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Les fleischschnaka (prononcées flaï-ch’-na-ka) sont sans hésiter ma spécialité culinaire alsacienne préférée. Et pourtant, ce n’est pas la plus courante, loin de là. D’ailleurs, j’ai un critère bien à moi pour déterminer la qualité d’un livre de recettes alsaciennes : je regarde l’index et si la recette des fleischschnaka y est absente et bien, je repose le bouquin. Les fleischschnaka, ce sont des escargots à la viande. Comme les escargots que vous achetez chez le pâtissier pour vos petits déjeunés dominicaux ou pour votre goûté mais la pâte feuilletée est remplacée par de la pâte à pâtes (ou pâte à nouilles pour être plus claire) et la farce est constituée de viande ; de viande à pot-au-feu pour être précise. On les trouve à la carte de certains restaurants du coin, mais ils sont une minorité ; en Alsace (et même en Lorraine) on en trouve aussi sous vide au supermarché (mais pas constamment)… cependant je doute que ce soit le cas partout en France et surtout, la version sous vide n’est pas franchement un honneur à la gastronomie alsacienne, et une fois que l’on a goûté à des véritables fleischschnaka maisons, retourner à la version sous vide vous semblera une hérésie.


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Certes, ne nous leurrons pas, c’est du boulot.
Mais qu’es ce que ça peut en valoir le coup !

On a fait ça à quatre mains avec N. à l’occasion d’un repas de noël en tête-à-tête. On avait bien conscience qu’on devait être le seul couple à faire des fleischschnaka pour noël, mais qu’importe, nous avions envie de fleischschnaka, nous avions envie de les faire nous même (depuis le temps que ça me titillait !) et les dindes, les chapons et autres réjouissances de décembre ne nous branchant pas plus que ça, on n’a pas hésité longtemps.

On a un peu tout fait à l’envers puisque traditionnellement, les fleischschnaka sont réalisées car il y a des restes de pot-au-feu et qu’il faut bien les utiliser. Mais il était hors de question que je mange du pot-au-feu (pouah !) alors on a fait du pot-au-feu EXPRES pour réaliser les fleishschnaka.


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Recette pour 5 personnes
Pour 14 petits rouleaux (compter trois rouleaux par personnes, parfois même deux)
Vous pouvez facilement doubler les proportions (il suffit d’avoir une grande cocotte) mais je vous déconseille de les diviser par deux car je ne suis pas sûre que l’on arrive au même rendu, de plus ce serait beaucoup de travail pour pas grand chose (alors que vous pouvez toujours en congeler une partie)

La pâte à nouilles
150g de farine
3 œufs
FleischN3
Du sel
75g de semoule fine de blé dur
Un peu d’eau (je dirais moins de 50mL, à voir…)

La farce
1 oignon
2 carottes
2 navets jaunes
2 navets violets
1 poireau
3 gousses d’ail
3 échalotes (1+2)
600g de viande à pot-au-feu (ici moitié hautes côtés, moitiés plate côtes) Note : si votre morceau comporte un os, il faut 600g de viande sans l’os
Persil
Ciboulette
Muscade
½ cuillère à soupe rase de sel
5 grains de poivre noir
2 baies de genièvre
1 clou de girofle
1 pincée de thym
1 feuille de laurier
1 noisette de beurre
1 poignée de feuilles de persil plat
1 œuf
25g de chapelure
Un (bon) filet d’huile d’olive
300mL de vin blanc

 

FleischN8Préparer la pâte à nouille :
Dans un grand bol, mélanger la farine et les œufs, ajouter un peu de sel et la semoule. Mélangez bien à la cuillère en bois, puis ajouter un peu d’eau afin d’obtenir une pâte homogène bien jaune (si vous ajoutez trop d’eau vous ne pourrez pas former de boule de pâte, il faudra alors rajouter un peu de farine – mais ce n’est pas dramatique). Pétrir ensuite à la main et former une boule de pâte, l’emballer dans du papier film et la laisser reposer au frigo au moins une heure.


Préparer le pot au feu :
FleischN7Éplucher l'oignon, réserver.
Éplucher les carottes, les rincer, les couper en deux. Réserver.
Éplucher les navets, les couper en quatre. Réserver.
Couper le poireau en deux dans la longueur, le laver et découper en deux chaque moitié. Réserver.
Éplucher les gousses d’ail. Réserver.   
Éplucher une échalote, la couper en quatre. Réserver.
Dans cocotte, faire revenir la viande. Quand elle est légèrement colorée, ajouter les légumes (oignon entier, carottes, navets, poireau, ail, échalote).
Saupoudrer de persil haché, de ciboulette ciselée, de muscade et de sel. Ajouter les grains de poivre.
Mettre dans un sachet-filtre à thé en papier les baies de genièvre, la girofle, le thym, le laurier. Ajouter ce bouquet garni dans la cocotte.
Mouiller à hauteur avec de l’eau, porter à ébullition, écumer puis baissez le feu et laissez mijoter au moins trois heures ; jusqu’à ce que la viande soit très tendre, fondante. (Si la recette est réalisée dans une cocotte minute, le temps de cuisson s’en verra réduit).

 

FleischN4



Préparer la farce :
Verser le contenu de la cocotte dans une passoire ou un chinois, recueillir l’ensemble du bouillon et le garder précieusement. À ce stade, votre cuisine doit embaumer, sinon c’est mauvais signe ^^
Retirer (et jeter) le sachet contenant le bouquet garni, récupérer les morceaux de viande, enlever les os si il y en a, dégraisser les morceaux de viande et les mettre dans un mixeur (ou hachoir) avec la moitié des navets, la partie blanche du poireau (mais pas de carotte ni d’oignon ! C’est mon avis personnel). Hacher.
Éplucher et émincer finement deux échalotes.
Faire chauffer une noisette de beurre dans une poêle, y faire revenir les échalotes. Elles doivent devenir fondantes, blanchir mais pas brunir, ajouter ensuite le hachis de pot-au-feu. Rectifier l’assaisonnement en sel, poivre et muscade.
Laver le persil plat, en récupérer les feuilles (une bonne poignée) et les ciseler finement. Ajouter le persil à la viande. Mélanger.
Ajouter dans la poêle un œuf, la chapelure et 50mL du bouillon (ne jeter toujours pas le reste de bouillon !!) et mélanger vivement. La farce est prête. Réserver.

 

FleischN10     FleischN9

 

Dans une bouteille en verre vide (en plastique, elle risque de souffrir un peu de la chaleur), placer un entonnoir, y déposer une compresse sans la déplier afin de garder les épaisseurs, filtrer ainsi le bouillon restant. Il vous faudra sans doute changer plusieurs fois de compresse mais cette méthode permet de dégraisser au moins partiellement le bouillon : l’épaisseur de compresse empêche une bonne partie du gras de passer avec le bouillon. Réserver votre bouteille de bouillon maison.

FleischN11
Réaliser les fleischschnaka :
Tapisser le plan de travail avec de farine, y déposer la boule de pâte, la fariner et l’étaler au rouleau à pâtisserie en un rectangle de 30 centimètres x 30 centimètres. Répartir la farce (en veillant à garder 2 centimètres de pâte de chaque côté) puis la tasser avec les mains.


 

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Rouler la pâte sur elle-même, en escargot (comme pour les sushi) avec FleischN17délicatesse et sans rapidité. Arrivé à la fin du rouleau, mouiller le bord de pâte vierge de toute farce avec un peu d’eau (pour aider les deux pâtes à coller ensemble).
Envelopper le boudin obtenu dans du papier film fariné (sinon quand vous voudrez déballer le boudin il va coller au papier) et entreposer au frigo jusqu’au moment du repas. Nous, on avait préparé les
fleischschnaka la veille, mais si vous les préparez le jour même, je vous conseil quand même un passage au frais afin de pouvoir découper plus facilement des tranches. Enfin, ce n’est que mon avis.


Cuisson de la bestiole :
Après avoir éliminé les extrémités (quignons), découper d’épaisses tranches dans le boudin. Bon, je sais pas vous mais je pense que vous êtes dans le même cas que moi : vous n’avez pas de poêle du diamètre de la panse d’un ogre donc, cuisson en deux ou trois fournées. À chaque fournée, faire dorer (mais pas cramer hein...) les escargots recto verso dans l’huile dans la poêle et ajouter ensuite 100mL de bouillon et 100mL de vin blanc (sylvaner si vous voulez rester local) et laisser cuire dix minutes à feu moyen et en n’oubliant pas de retourner les escargots à mi cuisson ou régulièrement pendant la cuisson. En fin de cuisson, il n’y aura plus vraiment de bouillon
Note : selon que vous optiez pour une cuisson en deux ou trois fournées, il vous faudra soit dans le premier cas 200mL de bouillon et 200mL de vin blanc ; soit dans le deuxième cas 300mL de bouillon et 300mL de vin blanc. (Vous me suivez ?). De plus, si vous avez des restes, pour les réchauffer opérer de même : les faire chauffer dans une poêle avec un mélange 50/50 bouillon/vin blanc.


FleischN5

 

Servir avec une salade verte.
Vous pouvez aussi les servir avec une sauce de viande mélangée à un peu de bouillon puis réduite à feu doux jusqu’à la consistance désirée. Je ne peux pas vous en dire plus, c’est du ressort de N. ce genre de choses.
Boire avec du vin blanc (mais avec du champagne ça allait aussi ^^
)

C'était délicieux et on a passé un merveilleux moment à la fois à les réaliser à quatre mains et à les déguster, of course! Je tiens quand même à préciser que d'habitude la farce prend moins le dessus dans l'escargot, je vous conseille donc de faire une pâte à nouille plus épaisse ou de mettre un peu moins de farce...


FleischN14

 

Alors, tenté?

 

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mardi 20 novembre 2007

Ceci n'est pas une recette...


Désolée pour les quantités approximatives… mais c’était pas censé être publié… sauf que c’était terriblement bon alors au dernier moment, j’ai changé d’avis… ^^ 


Parmentier de boudin
boudin_3PS
Il vous faut, pour trois personnes :
Quelques pommes de terre (Charlotte)
Un peu de lait
De l’huile d’olive
Fleur de sel
Poivre du moulin
Muscade
3 boudins de qualité
4-5 pommes épluchées et découpées en quartiers
Un voile de sucre
Du quatre épices
Quelques noisettes grossièrement hachées

Faire cuire à l’eau les pommes de terre. Une fois que c’est fait, les éplucher et les écraser à la fourchette. Ajouter du lait jusqu’à ce que l’écrasé de pomme de terre ait la consistance qui vous plait (mais assez épaisse quand même ; ce n’est pas une purée). Assaisonner avec de l’huile d’olive, de la fleur de sel, du poivre noir du moulin et un peu de muscade (mais pas trop). Réserver au chaud (ou réchauffer un peu au micro onde à la dernière minute).


boudin_1PSFaire revenir, dans une poêle, les boudins dans un peu d’huile quelques minutes sur chaque face. Quand ils sont cuits, les fendre dans la longueur pour récupérer la chair.
Dans une seconde poêle faire dorer les quartiers de pommes dans un peu d’huile d’olive. Ajouter ensuite du sucre pour faire un peu caraméliser le tout et ajouter un peu de quatre épices.

À l’aide d’un cercle individuel à entremet dresser les parmentiers dans les assiettes : garnir le cercle d’une bonne couche de pomme de terre puis de boudin et finir par quelques quartiers de pommes et saupoudrer de noisettes.


Ca ferait aimer le boudin à n'importe qui (bon, sans doute pas à ma mère mais ça...)!
D'ailleurs, Blonde, je te fais ça au prochain repas fille, je suis sûre que tu vas aimer :)


boudin_2PS

   

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mardi 13 novembre 2007

Soirée curry selon Jamie

Quand on vit sans télé on s’y habitue très vite et on sait rapidement que plus jamais on ne voudra de télé chez soi. Je n’ai jamais été très accro au petit écran, mais je me souviens qu’au lycée un copaincurry_3PS n’avait pas la télé chez lui et faisait un peu figure d’extra-terrestre (coucou B. !) et on le charriait de temps en temps à ce sujet. Mais comme je peux comprendre ça maintenant ! Les émissions participant toutes au concours de plus grand avilissement, je ne supporterai plus d’avoir une boîte qui ne sert qu’à se vautrer et se vider le cerveau chez moi. J’ai d’ailleurs dit à N. que si un jour, on venait à faire un plateau-repas devant la télé, je ou il pouvait demander le « divorce » sur le champs. Oui, je suis assez tranchée et la demi-mesure me connaît rarement. C’est un défaut, mais c’est comme ça. Toujours est il que la seule fois où on a faillit faire un plateau-repas-télé chez lui c’était devant un film muet sur arte qui nous a si vite saoulé qu’on a filé presto au ciné pour arriver à temps pour la dernière séance. Tout ça pour dire que fut un temps (quand je rentrais un peu plus souvent chez mes parents) le seul truc que je regardais à la télé c’était Nigella et Jamie sur Cuisine TV. J’aime bien Jamie Oliver. Je ne vais pas jusqu’à dire que je l’adore mais j’aime bien ces émissions même si je n’ai aucun de ses livres. J’aime le voir prendre plaisir à ce qu’il fait, c’est un passionné et ça se voit. Le voir s’agiter au milieu de sa cuisine vous donne envie de cuisiner. Mais souvent je me dis que riz_3PSj’apprécie ce qu’il fait car il le fait de l’autre côté de la manche et donc tout le battage médiatique autour de sa personne nous arrive très atténué (bon, on écope quand même de son shaker et autres gadgets) parce que un truc qui me coupe systématiquement toute envie c’est la surmédiatisation. Alors notre Jamie Oliver national, j’ai nommé Cyril Lignac, je ne peux pas le pifer, c’est viscéral ; rien que de voir sa tronche j’ai envie de saisir le rasoir le plus proche pour exterminer sa barbichette. Je ne dis pas que ces recettes sont mauvaises (je n’en sais rien), mais c’est comme ça, quand je vois trop la même chose, j’y deviens allergique. Par exemple cet été (et encore maintenant) la dernière chose que j’avais envie de boire c’était du Chinon. Qui plus est du rosé. Pas vous ?

J’ai donc vu Jamie réaliser des currys lors d’une émission, il y a bien longtemps, fidèle à moi-même j’étais munie de papier et stylo et j’ai noté de manière elliptique la recette du jeune homme… Je ne sais pas si depuis elle a été publiée dans un quelconque livre…

Pour moi il y avait deux sortes de curry : ceux réalisés avec la poudre en pot appelée curry (mélange d’épices variées) et que je n’aime pas (ni la poudre, ni les plats obtenus) et ceux réalisés à base de pâte de curry (curry_1PSrouge/vert/jaune) qui avaient commencé à un peu me réconcilier avec le plat dénommé curry. Ici Jamie utilise autre chose (outre les épices) : les feuilles de curry. À l’époque ça avait été une grande découverte pour moi : il existait des feuilles de curry et ce n’était pas du tout elles que l’on pulvérisait pour obtenir la poudre du même nom. J’avais essayé cette recette avec des feuilles de curry séchées et j’avais été déçue… Par contre, grâce à une bonne fée j’ai pu tester avec des feuilles fraîches et toutes les miss de la soirée ont été convaincue par le plat ! Et moi aussi :) Le curry servi avec ce riz, c'était top!


D’après une recette de Jamie Oliver
Pour 6 personnes en plat unique:

3 piments verts
Un morceau de gingembre de la taille de deux pouces
3 oignons
5 cuillères à soupe d’huile de tournesol
2 cuillères à soupe de graines de moutarde
1 cuillère à soupe de graines de fenugrec
Une douzaine de feuilles de curry fraîches – Merci Miss Tiny ;)
½ cuillère à café de piment en poudre (pili-pili)
1 cuillère à café de curcuma
6 tomates (olivettes)
1 boîte de lait de coco (400mL)
Sel
6 blancs de poulet
Feuilles de coriandre

curry_0PS
Couper les extrémités des piments verts, les couper en deux dans la longueur, enlever les graines et émincer finement en lamelles. Réserver.
Éplucher et râper le gingembre. Réserver.
Éplucher les oignons puis les émincer au robot mixeur. (Feignasse attitude quand tu nous tiens…). Réserver.
Faire chauffer l’huile dans une poêle (ou un wok), y faire revenir les graines de moutarde, celles de fenugrec, les feuilles de curry, les piments verts, le gingembre, les oignons. Bien mélanger puis ajouter le piment et le curcuma. Mélanger.
Mixer les tomates au robot au lieu de les hacher. On obtient ainsi une grossière purée, l’ajouter à la préparation et mélanger.
Ajouter un verre d’eau, le lait de coco. Mélanger. Saler. Mélanger et laisser mijoter 5 à 10 minutes.
À ce stade-là Jamie nous indique que l’on peut congeler la chose, ce que je n’ai pas fait.

J’avais choisi de réaliser un curry au poulet : découper les blancs de poulet en morceaux de taille moyenne, les ajouter à la sauce, saupoudrer de feuilles de coriandre (quantité selon votre goût) remuer et laisser cuisse 10 – 15 minutes jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

Note : on peut réaliser la même recette en remplaçant les morceaux de poulet par des morceaux de poissons sans peau ni arrêtes.


riz_2PS     curry_2PS



Riz Basmati pour curry

D’après une recette de Jamie Oliver
Pour 5 personnes :
riz_1PS
300g de riz basmati
1 citron jaune (zeste + jus)
3 cuillères à soupe d’huile de tournesol
3 cuillères à soupe de grains de moutarde
Une douzaine de feuilles de curry fraîches
1 feuille de laurier
Cannelle
1 clou de girofle
6 feuilles de citron vert
1 pouce de gingembre
Sel
Feuilles de coriandre (quantité selon le goût)

Faire cuire le riz.
Prélever le zeste du citron en longues lamelles très fines à l’aide d’un zesteur. Réserver.
Faire chauffer l’huile dans une poêle, y faire revenir les graines de moutarde, les feuilles de curry, les zestes de citron, la feuille de laurier, une touche de cannelle, le clou de girofle, les feuilles de citron vert et le gingembre (pelé et râpé).
Faire revenir quelques minutes puis ajouter le jus du citron, un peu de sel et de la coriandre.
Quand le riz est cuit, le mélanger intimement avec cette préparation.

Servir avec le curry.


A lire aussi:
- Sur les curry c'est chez Miss Tiny
- Sur le match Oliver/Lignac c'est chez les Culinotest


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vendredi 10 août 2007

Mes parents chez moi, the first time

 

brochettes_5


Il y a déjà maintenant quelque temps mes parents et ma sœur sont venus manger pour la première fois chez moi. C'était un dimanche... j'avais dû leur dire de venir vers 12H30... car j'aime beaucoup cuisiner les dimanches de 11H à midi... à cet horaire là je devient calme, je cuisine sans geste brusque, sans faire tinter les casseroles, ou tout du moins, j'évite au maximum. Car à cet horaire-là, l'irrésistible voix de Philippe Collin règne en maître sur les ondes de France Inter. C'est l'heure de la Panique au Mangin Palace.

Et comme je ne veux pas en perdre une miette, je cuisine en silence.

La Panique au Mangin Palace est pour moi LA meilleure émission de radio. C'est intelligent, enjoué, impertinent, fin, moderne, décalé, ironique... C'est une émission qui traite de l'actualité comme aucune autre, c'est typiquement le genre de truc qui me fait rire et sourire. C'est une perle à ne pas rater. En plus, mesdemoiselles sachez que le monsieur à une voix à tomber par terre (je doute que je sois la seule à qui il fasse cet effet là... et avant de l'entendre je ne pensais pas qu'une voix, une simple voix, pouvez vous happer comme ça...)... maintenant mon problème est de savoir si c'est simplement sa voix qui me fait de l'effet ou le fait que sa bouche ne débite que des choses intelligentes et
toujours bien vues avec justement cette voix... Bon, me connaissant, l'un doit forcément influencer l'autre...


On est dimanche matin, on est bien et le décollage est imminent…


Donc, on est dimanche matin, soyons légers, caustiques même et retournons à mon "problème" de repas dominical familial... ça fait pourtant un bail que j’habite « ici » mais jamais ils n’étaient venus manger. Il me fallait un truc que ma sœur mange… C’était le principal problème défit.

brochettes_7

J’ai finalement opté pour les brochettes de poulet avec deux sauces de AnneE : la sauce satay et la sauce aux cacahuètes. J’ai servi les brochettes avec des nouilles udon à la sauce soja et au sésame. Merci beaucoup à Anne, tout le monde à mangé et aimé et notament ma soeur, un petit miracle. Les recettes de Anne sont toujours parfaites et celles ci ne dérogent pas à la règle.

Les brochettes de poulet

Pour 4 personnes :
4 à 5 blancs de poulet
un filet d'huile d'olive
Sel
Petits pics à brochettes (une douzaine)

Découper les blancs de poulet et petits morceaux, les enfiler sur les pics à brochette.
Les faire revenir dans une poêle avec un filet d’huile d’olive, saler et laisser dorer doucement. Quand c’est cuit, on peut les conserver un peu dans un four chaud.


brochettes_2


La sauce Satay

La Recette chez AnneE, pour plus de détails et d’info.

35g de cacahuètes
65mL de lait de coco
65mL de crème de coco
10g de curry panang
25g de sucre roux
16g de tamarin
7g de nuoc mam

Faire griller les cacahuètes à sec puis les mixer ni trop fin ni trop gros. Dans un wok, faire chauffer le lait et la crème de coco. À ébullition, ajouter, sans cesser de remuer, le curry puis le sucre roux, le tamarin et le nuoc mam. Hors du feu ajouter les cacahuètes. Servir tiède.

Ayant préparer cette sauce la veille elle a pris en masse et en la réchauffant dans la casserole (pas de micro onde) j’ai eu du mal à récupérer la texture initiale et j’ai du la diluer avec un peu de lait et de crème de coco. Je pense que la prochaine fois je ne la préparerais pas à l’avance. De plus, avant tout le vous conseil d’aller voir le billet de AnneE sur le tamarin


brochettes_3     brochettes_4



brochettes_6
La sauce aux cacahuètes

Recette de AnneE
10 cuillères à soupe de beurre de cacahuètes
5 cuillères à soupe de sauce hoisin
5 cuillères à soupe de vinaigre de riz
5 cuillères à café de nuoc mam
20 cuillères à soupe de bouillon de volaille chaud

Mélangez le beurre de cacahuètes et la sauce hoisin. Ajouter le vinaigre de riz et le nuoc mam puis le le bouillon de volaille petit à petit.





brochettes_1

 


Les nouilles udon à la sauce soja et aux grains de sésame blonds

Faire cuire al dente 450g de udon, les assaisonner avec un peu de sauce soja et y ajouter une pluie de grains de sésame blond.


 

 

 

Et en dessert, des petites tatins de mangues au caramel au gingembre

Un savant mélange entre ces deux recettes: Chez Speculoos et chez Autre Délices


 

tatin_mangue_ginger_1 tatin_mangue_ginger_2

   

Bref, vous savez ce qu'il vous reste à faire dimanche de onze heure à midi...
En plus pendant l’été il y a une rediffusion des meilleurs épisodes…
Et au cas où vous soyez branchés grasse mat' sachez que cette émission est podcastable...


N.B. 1 Je ne suis pas une demeurée non plus, le second degré j'aime bien alors j'ai décidé de ne parler que de Philippe Collin (because sa voix) mais je sais bien que la qualité de cette émission ne repose pas uniquement sur sa voix ses épaules mais que c'est toute une équipe (une bande de doux dingues) pleine de talent qui réalise cette perle rare radiophonique

N.B. 2 Je tiens aussi à préciser que si j'ai découvert monsieur Collin c'est grâce à Sieur Bonnaud à la douce époque de Charivari et des chroniques hebdomadaires sur les expressions de la langue française... (voir ici)


Posté par loukoum blog à 07:19 - Carnivorisme - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 5 juillet 2007

Et l’on s’est dit que la roquette et la mangue iraient très bien ensemble

Avec N. quand on cuisine ensemble c’est souvent un brainstorming, partant d’une idée on fini généralement par se décider à cuisiner un truc complètement différent… Là on avait envie de roquette avec notre poulet et finalement on a décidé de lui associer la mangue, de pimenter le tout grâce à l'Espelette et d’apporter la douceur des oignons rouges. Dire qu'au départ on voulait faire le poulet à l'ail et au pastis de Lorette... Mais un convive a décidé que le pastis ça se boit certe mais ne se cuisine pas... j'vous jure, y'en a qui sont compliqués...

poulet_2

Poulet roquette & mangue

Pour 4 à 5 personnes :

1 poulet
Sel & poivre
Piment d’Espelette
2 oignon rouge
1 mangue
Du pesto de roquette*
Miel
Un ou deux verre de vin blanc

 

 
poulet_3
Préambule: oui, la photo est ratée & oui, je ne suis pas fière :(

Découper un oignon rouge en quartier.
Saler, poivrer et saupoudrer de piment d'Espelette l’intérieur de poulet et le farcir avec les quartiers d’oignon rouge et la moitié de la mangue (normalement on peut difficilement en mettre plus dans le poulet, sinon vous pouvez mettre toute la chair de la mangue dans le poulet et acheter une deuxième mangue pour la suite).
Découper l’autre oignon rouge en lamelles, les disposer dans un plat allant au four. Y mettre le poulet.
Réaliser le pesto de roquette* et farcir le poulet sous la peau le poulet avec ce pesto.
Badigeonner avec un pinceau la peau de miel, saler & saupoudrer de piment d’Espelette la peau enduite de miel.

Faire cuire à 200°C pendant 1H30-2H (tout dépend du four et de la taille du poulet) en arrosant régulièrement de vin blanc surtout au début de la cuisson. Trois quart d’heure avant la fin de la cuisson, ajouter autour du poulet la chair de la demie mangue restante.

Servir le poulet avec le rouge de l'oignon, l'orange de la mangue et le vert du pesto de roquette*.


pesto_roquette



*Pesto de roquette
Mixer tout ça :
2 poignées de roquette
1 poignée de pignons de pin
60mL d’huile d’olive
50g de parmesan


 


      

dessert_blonde_1


Ce soir là c’est Blonde qui s’était occupée du dessert.

Un sublime trilogie :
Financier pistache & framboises d’après la recette de Lilo qui m'a réconcilié avec les financiers.
Tourte amandes & fruits rouges (D'après la recette de Sylvie d'Amuses bouche)
Mousse pistache et vanille d’après cette recette


dessert_blonde_2

 

Posté par loukoum blog à 16:50 - Carnivorisme - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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