jeudi 30 juillet 2009
Carte Postale Estivale (3)

Nous avions vécu la dernière fois un peu comme un amuse bouche
qui n'avait fait "que" nous donner envie de revenir...
L'envie de revenir en été, quand le soleil serait là et qu'on pourrait s'installer
sur la terrasse donnant sur ce si beau parc au cœur de la ville
La terrasse tient ses promesses; la vue sur ce parc vert et désert est séduisante...
Le bar mariné à l'huile vanille-citron, chutney de mangue verte au gingembre
était parfait même si la mangue n'était pas très verte ;)
Moi qui pense souvent "tartare" quand on me dit "bar", voilà de quoi changer mes habitudes...
Le croustillant de langoustines, espuma de citron vert qui a suivi
était fin, délicat, parfumé: délicieux!
Seul le dessert m'a déçu: "Mojito Chocolat Abinao Citron Vert Menthe Rhum"
Je ne voyais pas ce que le chocolat venait faire dans cette coupe mojito
et les dés de gelée de rhum n'étaient pas là pour séduire mon palais (bien au contraire)
Je vous en avais déjà parlé de façon plus détaillée ici
L'adresse n'a pas changé
(et reste vivement recommandée)
La maison dans le parc - 3 rue Ste Catherine - 54000 Nancy
http://www.lamaisondansleparc.com
mardi 28 juillet 2009
Clafumble pêches-framboises
Récemment, quelqu'un m'a demandé si j'avais commencé à écrire sur ce blog pour l'échange, la discussion. Très sincèrement je lui ai répondu que non, pas du tout... bien au contraire. Elle a eu l'air déçue; c'est vrai que blog rime a priori avec échange; mais je me suis lancée là dedans de façon très égoïste, pour moi, je créais ainsi d'une façon bien différente d'auparavant mon carnet de recettes. Certes il était online et je le partageais avec qui le voulait bien, mais c'était MON carnet de recettes. Les notions d'échange qui reviennent souvent comme un (beau) mot clef quand les bloggeurs citent leurs motivations me paraissaient bien loin: quand on (je) lance son pauvre petit blog avec ses pauvres petites recettes et ces pauvres petites photos au milieu de l'océan et la tempête des blogs qui existent déjà, on se dit qu'il faudra du temps, et pas mal d'impromptus avant que des personnes décident d'échanger, pour de vrai et pas avec des petits commentaires bidons et vide de sens (et qui parfois prouvent même que la personne qui le signe n'a pas lu votre prose)... Je me disais que si j'avais crée mon blog dans un unique but d'échange il n'aurait sans doute pas fait long feu et je me serais vite lassée de cet espace gourmand... Et pourtant au fil des mois, et suite à ce qui s'apparente à chaque fois pour moi à des mystères, les échanges sont apparus, des réactions argumentées après avoir testé telle ou telle recette, des mails me suggérant des restaurants dans le coin, des suggestions et parfois même des recettes (et aussi d'autres choses plus personnelles comme des lettres et des cartes postales dans votre boîte aux lettres, de grands cartons apportés par le facteur pour votre anniversaire, des rencontres en chair et en os qui aboutissent par exemple à l'achat fébrile et impatient de billet de train pour l'autre bout de la France)... et là on se dit que c'est drôlement chouette cet échange dont on ne croyait pas vraiment au début...
Clafumble pêches-framboises
C'est une recette envoyée il y a déjà quelque temps par un fidèle lecteur, Xavier D., qui l’a emprunté à Bill Granger (un chef australien). Ce "gâteau" est la rencontre entre un clafoutis et un crumble, d'où son nom. Par rapport à la recette originale je me suis permise de diminuer de plus de moitié le sucre (!), augmenter un peu la quantité de fruit, ajouter quelques zestes de citron et un peu de poivre et modifier à peine le mode opératoire dans la phase finale (cf le nota bene).
Pour un moule carré 15x15 centimètres
180g de farine
120g de beurre froid
100g de sucre blond
1 cuillère à soupe de levure chimique
Les zestes de deux citrons jaunes non traités
Poivre à queue (quantité à volonté, au goût) réduit en poudre au mortier ou avec un moulin
1 œuf
200mL de lait
5 pèches*
150g de framboises* (congelées ça marche aussi)
* Xavier conseille aussi un mélange de fruits rouges : mûres, framboises et myrtilles. Je n’ai pas testé, étant restée fidèle par deux fois à l’association pèche – framboise qui me ravie. Faites selon vos envies et selon la saison.
Préchauffer le four à 180°C.
Mélangerdu bout des doigts la farine avec le beurre froid coupé en petits morceaux jusqu'à obtenir un sable grossier comme pour les crumbles. Ajouter le sucre, la levure chimique, les zestes de citron et le poivre long. Mélanger, toujours avec les doigts la pâte très « sabloneuse ».
Tapisser un moule (de préférence) à charnière d’une feuille de papier sulfurisé, beurrer les bords du moule, y verser la moitié (ou un peu plus mais à peine) de la pâte à crumble, l’étaler au fond du moule en tassant bien avec les doigts ou le fond d’un verre à eau.
Peler et couper en morceaux les pêches, les disposer sur le fond de pâte et ajouter les framboises.
Battre l’oeuf et le lait, verser ce mélanger sur les fruits et saupoudrer le tout du crumble restant.
Cuire 1 heure.
NB : Dans la recette originale, il faut ajouter le mélange œuf-lait à la pâte à crumble restante, mélanger brièvement pour garder des grumeaux puis verser le tout sur les fruits. C'est ce que j'ai fait la première fois mais je trouvais que ça faisait un peu trop clafoutis et pas assez crumble puisque la base du gâteau était quand même imbibée par le mélange oeuf-lait et n'avait de toutes façon pas la texture d'un crumble. Du coup je préfère cette version où l'on retrouve bien l'effet crumble sur le dessus et le côté clafoutis en bas.
dimanche 26 juillet 2009
Carte Postale Estivale (2)

Passer une mâtinée de congé à cuisiner avec Anne
Parfumer l'appartement au chocolat, se faire se succéder
les couches les unes après les autres dans les moules,
façonner toute une armée d'entremets choco-framboise de toutes les tailles...
Bavarder, manger des nouilles udon aux cacahuètes avec des baguettes
Puis le soir venu, ne pas résister: en gouter un avant la tombée de la nuit et se dire que
diable, rarement un entremet maison n'avait été aussi bon...
vendredi 24 juillet 2009
Souvenirs de vacances
Une recette sans doute absolument pas traditionnelle, mais délicieuse, fraîche, légère...
Voilà comment a fini le bocal de piquillos ramené de Barcelone...
Il reste encore un morceau de thon fumé emballé sous vide,
des idées, des suggestions pour lui faire sa fête?
Piquillos farcis au crabe et au poireau
Pour un apéro qui replonge dans les bar à tapas barcelonais :
1 grand bocal de piquillos*
2 boîtes de miettes de crabe (+/- 240g poids égoutté)
2 petits poireaux nouveaux (ou un blanc de poireau)
1 oignon rouge nouveau (ou pas nouveau, ou un oignon nouveau pas rouge)
Sel, poivre
250g de ricotta
Huile d’olive
Jus de citron
Un peu de gingembre épluché et râpé (quantité au goût)
* Les piquillos sont des petits piments rouges doux et parfumés. On en trouve au pays
Basque et en Espagne. Ils se trouvent dans les épiceries espagnoles, dans certaines épiceries fines et au rayon "cuisine du monde" de certains supermarchés
Egoutter les piquillos, les rincer à l’eau froide puis les laisser bien égoutter.
Ouvrir les boîtes de crabe, placer les miettes dans une passoire, presser pour extraire tout le liquide et laisser encore égoutter.
Pendant ce temps, émincer très finement les poireaux et l’oignon, les faire dorer dans un filet d’huile d’olive, saler, poivrer puis couvrir et laisser cuire sur feu doux, ils doivent devenir fondants (si ça chauffe trop, diminuer le feu et ajouter un mini filet d’eau ou de vin blanc).
Dans un saladier, fouetter la ricotta pour l’assouplir puis y ajouter les miettes de crabe égouttées et le mélange poireau-oignon refroidi. Bien mélanger. Assaisonner avec un filet d’huile d’olive, un peu de jus de citron, du gingembre et rectifier l’assaisonnement en sel et poivre. Mélanger.
Garnir une poche à douille de cette préparation, si votre poche à douille est jetable, couper une ouverture assez importante et garnir les piquillos l’un après l’autre. C’est très rapide et extrêmement efficace avec la poche à douille. Conserver au frais jusqu’au moment de servir.
mercredi 22 juillet 2009
Carte Postale Estivale (1)

... En tête à tête sur la terrasse...
Cocotte de poissons et crustacés, Tartine de rouille...
Et si la prochaine fois c'était une bouillabaisse?
jeudi 16 juillet 2009
A manger dans le canapé, les pieds sur la table basse, l'assiette vintage dans la main... Le générique du film commence
J'aime beaucoup le monde de Garance, son univers, l'ambiance qui y règne, les si jolies recettes qu'elle propose, sa cuisine ouverte sur le monde et ses magnifiques photos, personnelles et lumineuses. Avant de partir me promener dans les îles j'avais craqué pour sa recette de "Torta di Riso". Je n'ai pas été déçue: une tarte moelleuse, chaleureuse, filante de fromage et délicatement parfumée au safran. Une recette riche, qui se mange aussi bien chaude juste sortie du four que froide (même si elle est alors un peu étouffe chrétien quand même)... c'est délicieux mais je vous défit d'en manger plus d'une part! (Tant mieux, il en restera pour les paniers repas du lendemain... de quoi se régaler au boulot!)
La torta di riso de Garance
Pour une tarte (8 personnes):
Pour la pâte:
250g de farine
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 pincée de sel
Un peu d'eau tiède (+/- 100mL)
Pour la garniture:
1L de lait
300g de riz pour risotto
1 pincée de safran
2 œufs battus en omelette + 1 jaune d'oeuf pour dorer la tarte
130g + 60g de parmesan
Une bonne pincée de noix de muscade
150g de ricotta
1 boule (125g) de mozarrella de buffala découpée en petits morceaux
Préparer la pâte à l'avance: Verser la farine dans un bol, y ajouter le sel et l'huile d'olive, mélanger. Ajouter ensuite petit à petit l'eau pour obtenir une pâte souple mais assez ferme. Pétrir longuement puis former une boule, l'emballer dans un torchon et laisser reposer au moins une heure.
Préparer le riz: Faire cuire le riz dans le lait avec le safran et un peu de sel jusqu'à ce qu'il soit al dente. Arrêtez alors la cuisson et laisser le riz gonfler et tiédir. Quand c'est le cas, mélanger les œufs battus en omelette, la ricotta, la mozzarella en petit cubes et le parmesan (130g) fraîchement râpé.
Réaliser la tarte: Préchauffer le four à 200°C. Etaler la pâte finement, foncer un plat beurré et fariné, garnir avec le riz aux fromages, rabattre les bords sur la tarte. Dorer la pâte avec un peu de jaune d'oeuf dillué avec un peu d'eau, parsemer la tarte de parmesan (60g) fraîchement râpé. Enfourner pour 30 minutes.
Clin d'oeil à La Mangue avec les assiettes dénichées lors d'un de ces dimanches matins de brocante dans les villages d'Alsace
vendredi 10 juillet 2009
La fin des gâteaux ancel
Prenez deux antipodes, vous aurez ma sœur et moi. Histoire de simplifier la vie à nos parents on a mutuellement décidé d’aimer ce que l’autre n’aime pas et de ne pas aimer ce que l’autre aime. Sinon ça ne serait pas marrant. Et puis comme ça les gens seraient bien obligé de faire la différence entre l’une et l’autre ; même si il paraît qu’on se ressemble de plus en plus au fil des années (mmouais….). Et donc - venons en aux faits - le gâteau fétiche de ma sœur n’est ni plus ni moins que le cake ancel aux pépites de chocolat. Ne vous avisez pas de lui faire votre cake aux pépites de chocolat, celui que vous faites amoureusement depuis des années en suivant à la virgule près la recette de votre arrière grand mère, non non non, il ne tiendrait pas la comparaison face au cake ancel… Et donc, puisque nous sommes aux antipodes vous aurez facilement deviné que quand il s’agit de cuisine, ma sœur a, comment dire, un poil dans la main (quoique à son stade ce soit plus de l’hirsutisme palmaire). C’est donc fort logiquement qu’elle m’a téléphoné fin mai pour savoir si je pouvais lui faire un taboulé libanais « mais sans semoule, juste avec plein de persil » pour son pique nique de fin d’exam avec ses copains « et puis aussi un gâteau au chocolat, mais un simple gâteau au chocolat avec juste du chocolat » pour une soirée le lendemain.
J’ai suivi les instructions, j’ai fait un taboulé libanais avec plein de persil (mais quand même un peu de boulgour - ayant eu du mal à me résoudre à faire une salade de persil) qui fut bon, rafraîchissant mais pas assez salé et je lui ai fait un gâteau au chocolat juste avec du chocolat. Quand il a fallu choisir le gâteau, j'ai eu comme premier réflexe d'opter pour une recette déjà validée mais finalement j'ai choisi une autre valeur sûre: La Mangue. La Mangue avait en effet l'air de s'y connaître bien plus que moi en la matière de "gâteau au chocolat juste au chocolat", elle avait il n'y a pas si longtemps établi en quelque sorte LA recette de gâteau au chocolat idéal, répondant à un cahier des charges très précis (un gâteau fort en chocolat, pas raplapla, fondant, faisant des stries à la découpe, dense sans être étouffant ni sec et surtout pas mousseux). Quand quelqu'un fait plusieurs essais pour arriver à LA recette qui lui convient j'ai tendance à me dire que la recette obtenue doit tenir la route, d'autant plus si cette personne est La Mangue, j'ai donc suivit sa recette à la lettre et j'ai bien fait car non seulement j'ai beaucoup aimé le gâteau (bah oui, je l'ai goûté, forcément!) et surtout, figurez vous que m'a sœur ne s'est pas contenté de l'aimer elle aussi; elle m'a demandé la recette, plusieurs fois même, et hier j’ai même eut le droit à un mail qui disait peu ou prou « Peux-tu m'envoyer la recette du gâteau au chocolat que tu m'avais fait stp». Je serais ravie qu’elle se mette à faire des gâteaux au chocolat dans son four. Donc pour que le gâteau au chocolat de La Mangue détrône le gâteau ancel…
Le gâteau au chocolat de La Mangue NB: Par rapport au billet de La Mangue, je n’ajouterais qu’une chose - puisque moi aussi je considère que les gâteaux mousseux ne sont pas des vrais bons Gâteaux au chocolat - : soyez patients et laissez reposer le gâteau environ 6 heures après la sortie du four et alors il sera parfait (car dégusté presque juste à la sortie du four il est encore un tout petit peu trop mousseux).
Pour un petit moule de 20 centimètres de diamètre (moule à charnière chez moi)
200g de chocolat noir
3 œufs
150 g de sucre blond
200mL de crème de soja
80 g de poudre d'amandes
20 g de farine
Une pincée de sel
Pour le moule: beurre et farine
Pour saupoudrer : sucre glace
Préchauffer le four à 170 °C.
Faire fondre le chocolat au bain marie.
Dans un grand saladier, battre au fouet électrique les jaunes d'œufs avec le sucre (le mélange doit blanchir et augmenter de volume) puis y incorporer le chocolat fondu et la crème ; mélanger. Ajouter ensuite la poudre d'amandes et la farine.
Dans un saladier propre, monter les blancs en neige ferme avec une pincée de sel, puis les incorporer délicatement au mélange précédent.
Verser le moule beurré et fariné et cuire 40 minutes environ (la pointe d’un couteau ne doit pas en ressortir complètement propre : « il doit y avoir de fines traces de chocolat dessus : ça veut dire que le gâteau est cuit, mais pas sec »).
Laisser refroidir avant de démouler. Servir avec un peu de sucre glace.
mercredi 8 juillet 2009
Mangez-moi! Mangez-moi! Mangez-moi!
Dernière recette d’une petite trilogie britannique, après le coronation chicken et les petits sandwiches d’humeur britannique ; encore une recette issue du livre « Avec un nuage de lait s’il vous plait – 50 recettes salées et sucrées made in UK » de John Bentham. Un pâté de champignons de Paris, à tartiner aussi bien chaud que froid (je ne sais pas ce que je préfère, chaud ou froid ?), sur des toasts ou des crackers, ici sur du pain azyme. Une façon bien différente de cuisiner et manger les champignons, parfait pour un apéro qui change un peu des cacahuètes au wasabi... Vous aimez bien les apéros à tartiner mais pas les champignons? Alors piochez parmi la petite terrine de thon, le houmous à l’amande et au gingembre, les rillettes de poireau au crabe et aux amandes, les rillettes de saumon, le muhammara... entre autres...
Mushroom pâté
Pour un petit moule à cake de 15 x 8 centimètres
350g de champignons de Paris
30g de beurre salé
2 cuillères à soupe de persil finement haché
1 cuillère à soupe de cognac
1 œuf battu
Sel & Poivre
Préchauffer le four à 160°C.
Laver brièvement les champignons si nécessaire (et les sécher), couper le bout des pieds. Découper les champignons en 2 ou 3 morceaux, les mettre dans le mixeur et mixer grossièrement (il ne faut pas que ce soit trop lisse !). Faire fondre le beurre sur feu doux, y ajouter les champignons hachés et laisser cuire doucement pour faire évaporer l’eau rendue. Mélanger bien, saler, poivrer et ajouter le cognac. Mélanger. Hors du feu, ajouter l’œuf battu et le persil, bien mélanger.
Huiler une petite terrine ou un petit moule à cake, y verser les champignons, tasser un peu puis faire cuire 45 minutes.
Servir sur ces crackers (ici du pain azyme) chaud ou froid, selon vos préférences !
dimanche 5 juillet 2009
Sous le soleil exactement
La première vision de Sérifos est saisissante:
cette colline aride d'où dégringolent ces ribambelles de maisons blanches
N'avez vous pas l'impression que
la barque au premier plan est comme en papier mâché?
Contre toute attente, il n'y avait pas tant de chats que ça dans les îles grecques
En tout cas bien moins qu'au Maroc!
Et si l'on regarde bien le flanc droit de cette chatte, on y voit
la trace d'une tonte et une cicatrice toute nouvelle...
Et ce n'est pas la seule à arborer ce genre de marque...
Vairon
Un pays où tout est bleu, pas uniquement la mer, le ciel et les dômes
mais aussi les gouttières, les compteurs électriques, les ruches...
Chora, île de Sérifos
Chora, île de Sérifos
Un des plus chouettes adresses du séjour... Deux terrasses superbes,
Une cheese pie étonnante et délicieuse,
Des dakos (bruschetta locale aux tomates et à la feta fraîche) à tomber
Restaurant Stoustratou, île de Sérifos
Mais où est caché le deuxième chat?
Apollonia, île de Sifnos
Apollonia, île de Sifnos
Kastro, île de Sifnos
Vathy, une des plus belles plages?
Pendant que monsieur répare les filets, madame crochète
Sur l'île de Folégandros, les arbres poussent dans des barils
L'arbre à capuchons, espèce endémique de l'île de Folégandros
Chora, île de Folégandros
Basilic
Chora, île de Folégandros
Ano Meria, île de Folégandros
Le vrai visage des Cyclades

Santorin la touristique la volcanique

Les collines de Fira dans la brune, île de Santorin
Fira

Table avec vue
Cactus et lampe vintage
Une vision des Cyclades
Oia, île de Santorin
plus chic, plus sobre, moins bondée, plus agréable
Plage de rêve, île d'Amorgos
Chora, île d'Amorgos
Monastère de Chozoviotissa, île d'Amorgos
Les chats du monastère de Chozoviotissa, île d'Amorgos
En voilà un que j'aurais bien ramené à Strasbourg avec moi...
Amorgos
Sur les îles, et tout particulièrement à Folégandros,
les chèvres, les moutons et même les ânes étaient souvent "entravés",
à chaque fois ça me fendait le cœur,
j'avais envie de me la jouer justicier avec un bonne paire de ciseaux...
(Mais que fait Brigitte Bardot?)
C'est avec joie qu'on s'est rendu compte que sur l'île d'Amorgos,
rien de tout ça, les chèvres peuvent gambader et escalader comme bon leur semble...
Plage de Aghia Anna, île d'Amorgos
Dans les Cyclades j'ai mangé de la chèvre pour la première fois,
de la salade grecque plein de fois, des pâtes trop cuites
(malgré l'influence vénitienne ils sont désespérément incapables
de cuire les nouilles al dente), de la moussaka,
du poulpe grillé à m'en régaler, des baklavas,
de la soupe de poisson, de la glace à la pistache maison,
des feuilles de vigne farcies, du tzatziki au petit déjeuner,
j'ai découvert les tomato balls, changé d'avis sur les saucisses,
fait une cure de cheese pie et de dakos,
découvert le suroto...
Et sachant que la moindre mini épicerie dans le tout petit village paumé
vend du philadelphia (et des digestives) vous voyez où je veux en venir.








































































































































