lundi 23 février 2009
Marre des Panna Cotta figées ? Vive les Panna Cotta ultra crémeuses !
Longtemps j’ai laissé les panna cotta de côté, que ce soit sur les blogs, sur les cartes des restaurants ou dans ma cuisine; la panna cotta et moi n’étions pas copines. Son côté « figée à la gélatine » ne me plaisait pas du tout, je n’aime pas ce genre de texture. Mais parfois quelque chose vous titille et vous vous dites, que peut être de cette façon ça pourrait coller. Et ce quelque chose qui m’a titillé au sujet des panna cotta c’est ce billet de Scally où elle nous donnait son astuce : ajouter de la crème fraîche épaisse. Ça m’a tellement titillé que j’ai testé sa recette, en l’appliquant à la lettre mais en la parfumant au poivre long lors de notre repas entre filles autour de sushi excentriques. Si la moitié des filles ont aimé, l’autre moitié, à savoir Litlle So’ et moi avons trouvé ça toujours trop ferme, oui, vous pouvez le dire, au sujet de la gélatine on fait partie de la catégorie des chieuses.
Mais quand même, j’aimais bien l’idée de Scally, cette crème épaisse donnait un bon goût de produit laitier et me semblait une réelle bonne idée, du coup j’ai persévéré dans cette direction en 1/ diminuant la gélatine (on ne se refait pas) et 2/ remplaçant le sucre par du chocolat blanc, non pas pour son goût mais pour qu’il sucre la panna cotta tout en lui apportant une onctuosité supplémentaire. Le résultat ? Bingo ! On avait cette fois ci non seulement le goût de la crème mais aussi une texture crémeuse que l’on peut attendre de la Panna Cotta ("crème cuite"). J’étais ravie du résultat mais avant de publier la recette, je voulais l’avis de Little So’; du coup on en a refait ensemble lors de ma semaine parisienne et la demoiselle a donné son avis plus que favorable : « Tu la publies assez vite hein, sinon je la recopie tout de suite ». De plus à table, tout le monde ou presque a voulu un deuxième petit pot de panna cotta, si ce n’est pas un bon signe ça…
La Panna Cotta fait partie de ces desserts super pratiques qui sont rapides, faciles et que l’on peut préparer la veille. De plus c'est déclinable à l'infini, vous pouvez bien sur parfumer cette Panna Cotta selon vos goûts et vos envies (vanille, cannelle, poivre, huile essentielle etc etc) et la décorer avec les fruits que vous voulez selon la saison ! Avec Little So' on avait fait une version banane-vanille-chocolat.
Panna Cotta au chocolat noir et aux fruits de la passion
Pour 4 grandes verrines ou 8 petites
2 feuilles de gélatine
50g de chocolat noir
170mL de lait (demi écrémé)
330mL de crème fleurette
90g de chocolat blanc
200g de crème fraîche épaisse (allégée 15%MG) (8 belles cuillères à soupe)
4 à 6 fruits de la passion mûres (donc la coque doit être bien fripée)
Faire ramollir les feuilles de gélatine dans un grand bol rempli d’eau froide.
Émincer très finement le chocolat noir et saupoudrer ces mini pépites de chocolat au fond des verrines ou des pots, essayez d’être à peu près équitable entre chaque verrine.
Dans une casserole, mettre le lait, la crème fleurette et le chocolat blanc. Faire chauffer sur feu moyen, en remuant, jusqu’à ébullition.
Dès que le lait bout, retirer la casserole du feu et ajouter l’une après l’autre les feuilles de gélatine essorées tout en fouettant vivement. Ajouter ensuite la crème fraîche épaisse et bien mélanger. Verser immédiatement dans les verrines, au dessus du chocolat (qui va fondre à moitié). Laisser prendre une nuit au frigo.
Au moment de les servir, couper les fruits de la passion en deux, récupérer la chair dans un petit bol et en napper la surface des panna cotta.
A noter: depuis, Marion m'a fait remarquer que Silvia a publié une recette de panna cotta ... sans gélatine (ni agar agar)! Il va de soit que je vais tester cette recette au plus vite, je vous en reparlerai!
Dans la même catégorie des Panna Cotta pas fleu-beuleu-beuleu, je vous recommande le billet de Natalia avec sa Panna Cotta aux petits-suisses!
vendredi 20 février 2009
Ticket de caisse

Même si ce n'est absolument pas la saison, je commence ce billet un peu différent des autres par la glace "Strawberry Cheesecake" de Häagen Dazs. Forcément quand j'ai vu le pot (ok, c'était il y a quelques mois...) je me suis dit qu'il FALLAIT que je teste.
Et bien, à la base je ne suis pas du tout une adepte des glaces de cette marque... et c'est pas ce parfum qui va me faire changer d'avis!
Ca n'a pas le gout d'un cheesecake au cream cheese, le parfum des fraises est à chercher loin... très loin... et les morceaux de biscuit sont ramollis par la préparation, pas du tout croustillants.
Super échec donc. Le pot a trainé bien longtemps au congélo avant d'être fini!
Fortement déconseillé.
Pour rester du côté des cheesecakes, j'ai gouté il y a maintenant quelque temps les cheesecakes aux myrtilles Frü... Et j'ai pas été emballée... C'était pas mauvais, mais pas assez cheesecake j'ai trouvé. Je crois que j'ai surtout été déçue par la texture mais globalement j'ai pas trouvé ça torride. Certes le packaging est très travaillé, certes la marque semble avoir conquis son public et oui c'est super pratique à emporter quand on a pas eu le temps de préparer un dessert pour le pique nique, mais les cheesecakes fait maison c'est quand même meilleur ;) Maintenant la curiosité me poussera peut être à voir si la version au citron est meilleure...

Depuis que j'y ai goûté je ne peux plus m'en passer!
"Il n'y a que Maille qui m'aille..." Facile, me diriez vous... Et oui, mais pas n'importe quelle moutarde Maille, la moutarde fin gourmet.
J'étais jusqu'à présent une adepte de la moutarde à l'ancienne, mais depuis que j'ai découvert celle ci, je n'en achète plus d'autre, elle contient elle aussi des grains de moutarde mais en quantité moindre et surtout, elle est d'une douceur hallucinante (j'en connais certaines qui du coup la mange même à la petite cuillère).
A tester absolument!
L'alcool de prune verte
Alors là, alcooliques en phase de sevrage passez votre chemin sinon c'est la rechute assurée.
Voilà mesdemoiselles et mesdames un alcool qui vous plaira, j'en suis sûre (et à messieurs vous aussi bien sûr, mais disons que généralement vous êtes moins difficiles que nous... hum hum...), c'est doux, tout doux... et parfumé d'une façon délicatement enivrante. J'ai découvert l'alcool de prune verte chez Kim (restaurant coréen strasbourgeois - un de mes chouchous) et tout de suite j'ai commencé une collection, j'ai adoré! Pour les japonistas, c'est la sœur jumelle coréenne de l'Umeshu.
Sur la photo, la version en brique/pack vient de paristore, c'est la plus douce, la plus facile d'accès, la moins fine...
La bouteille du milieu je l'ai carrément achetée chez Kim (ils sont tellement gentils dans ce resto!), c'est une version nettement moins sucrée avec des prunes imbibées dans la bouteille.
La bouteille de droite est peut être ma préférée, un juste milieu entre les deux précédentes, achetée à l'époque à l'épicerie coréenne de la krutenau qui a malheureusement fermée depuis, faute de clients, c'est une bien mauvaise nouvelle.
Mais la bonne nouvelle c'est qu'on trouve de l'umeshu chez Asia :)
Chocolat encore et toujours...
J'ai quelques parfums fétiches qui reviennent régulièrement voir ne quittent pas la boite à tablettes de chocolat... Le piment rouge notamment, je suis toujours fidèle à Lindt: j'ai gouté la version de New Tree Piment & Graines de lin dorées (c'est sympa, ça apporte un peu de croquant) mais je préfère toujours Le Lindt Chili; le chocolat est meilleur: fin et fondant et le piment dosé juste comme il (me le) faut.

Chocolat noir & Citron: un mariage parfait!
C'est une association que j'affectionne beaucoup, notamment en tablettes.
La meilleure, ma préférée est celle du moulin des moines, l'emballage ne paie pas de mine, il faut parfois le chercher plutôt au rayon bio qu'au rayon chocolat mais c'est un délice citronné.
J'ai aussi gouté la tablette d'Alter Eco "Noir Citron Zestes solidaires" que je n'ai pas trop aimé, contrairement à la version du moulin des moines qui est parfumé à l'huile essentielle de citron, on trouve ici des morceaux d'écorces de citrons confits (et en plus de l'essence naturelle de citron)... et je n'aime pas trop quand les fruits confits viennent gâcher la texture du chocolat.
Il y a aussi les tablettes de la Marquise de Sévigné "Douceur Citron", mais là c'est différent: entre deux couches de chocolat, une crème au citron...
Chocolat noir & quinoa: dernière découverte!
Le quinoa soufflé apporte un croquant que j'aime beaucoup (alors que je n'aime pas par exemple les chocolats au riz soufflé...), c'est vraiment une réussite, je vous conseille de tester. Par contre attention à la marque que vous achetez: j'étais adepte des tablettes équitables noir quinoa et un jour j'ai pas réfléchi plus que ça, j'ai pris une tablette Chocolat Noir Quinoa de la marque Alter Eco pensant que c'était la bonne: c'était pas mauvais mais nettement moins bon.
Et comme je suis gentille et que je pense aussi à ceux qui sont plutôt adeptes du chocolat au lait, je leur recommande le chocolat au lait gianduja feuillantine de la Marquise de Sévigné.
Parfois on découvre au détour d'un pot des côtés de sa personnalité assez méconnus: je ne suis pas de ceux qui piochent à même le pot de nutella, je suis bien incapable de manger du salidou, du pralin, de la purée d'amande ou de la pâte de speculoos à la petite cuillère... Mais une chic fille connaissant sans aucun doute mon penchant pour le citron a mis entre mes mains un Caramel à tartiner au citron... et là je me suis découverte une cuillère à la main, le pot dans l'autre. Irrésistible. Quelques idées m'ont bien traversées l'esprit: je l'aurai bien vu entre un fond de pâte sablé et une crème citronnée pour une tarte au citron très gourmande ou au cœur d'un muffin... mais je n'ai pas eu le temps de dégainer maryse, fouet et moule à muffins que le pot était déjà désespérément vide. Il fallait se rendre à l'évidence, en l'espace de quelques jours, avec ma cuillère j'avais tout savouré! Merci Patoumi!
Du côté du pain, avant de déménager j'allais assez souvent chez Paul, c'était pour ainsi dire sur mon chemin donc bien pratique. Maintenant j'ai une vraie et bonne boulangerie à côté (ou presque) de chez moi alors ça fait quelques mois que je ne suis pas allée chez Paul, mais j'avais eu le temps de découvrir chez eux leur pain bio. Je précise tout de suite qu'il n'est pas donné, mais ce que j'aime chez lui c'est un côté aigrelet très particulier que j'ai tout de suite adoré, c'était presque addictif. Y'a-t-il des experts en boulange qui sauraient me dire à quoi c'est dû histoire que je me lance dans des expérimentations maison?
Les palets à la framboise
J'avoue que je suis chanceuse: de temps en temps, je découvre de chouettes surprises dans ma boîte aux lettres... Je ne vais pas me lancer dans un inventaire à la Prévert car je risquerais de faire des jaloux ;) Mais un jour j'ai eu un colis assez hallucinant en provenance du Berry: des crottins de Chavignol du plus sec au plus jeune pour une dégustation mémorable, des lentilles vertes du Berry et la chouette recette qui allait avec et au milieux d'autres choses toutes aussi sympas, des palets à la framboise. Enorme coup de cœur pour ces sablés qui avaient un parfum très très très puissant de framboise. Un délice. Si vous les croisez, n'hésitez pas!
Merci encore Cécile!
Alors là, je l'avoue d'emblée, je dois sérieusement manquer d'objectivité. Alors que j'étais encore haute comme trois pommes, on était parti en voyage de classe à Asnelles. Je garde de cette semaine de char à voile sur les plages normandes de chouettes souvenirs. Certes la tapisserie de Bayeux ne nous avait pas passionné plus que ça mais les profs les maîtres nous avaient concocté un programme chargé et varié et on avait notamment visité la petite fabrique de sablés du village. Toute jolie, peinte en bleue. Tous, bien élevés que nous étions, avions acheté un ou deux paquets de biscuits pour les ramener à nos parents après la visite de l'arrière boutique... Et depuis je reste fichtrement attaché à ces sablés et il m'est impossible de passer par la Normandie sans 1/ passer par Asnelles 2/ aller acheter des sablés... Et notre balade hivernale en Normandie n'a pas échappé à la règle. Forcément.
Le site de la biscuiterie est pourri et ne propose pas de vente en ligne, mais je vous le donne quand même.
Les moulins de la marque "Elements of spice"
On les trouve au rayon épices de certains supermarchés (A Strasbourg notamment chez Lafayette Gourmet et aux Galeries Gourmandes), ce sont des moulins transparents garnis de mélanges variables à base d'épices/herbes/fleurs... Je ne suis pas fanatique de ces mélanges pas toujours à mon goût et pourtant j'adore ces moulins... Pourquoi donc alors?
Et bien car ces moulins sont rechargeables et d'excellente qualité. Ainsi quand j'ai besoin d'une recharge de poivre j'en achète un et j'apprécie aussi tout particulièrement le moulin "fruits alfresco" qui est un mélange de tomates séchées, poivre noir, ail, clochettes de poivre, olives, oignon rouge, basilic... Je l'utilise régulièrement moulu ou brut dès que j'ai envie d'un parfum du sud (pizza, sauce tomate, tartes salées etc etc...).
Ensuite, les moulins une fois vide vivent une deuxième vie, ils sont magiques car compatibles avec tout: sel, poivres, baies roses... J'ai ainsi un moulin avec du poivre de Sichuan, quelques uns avec des poivres divers et variés, un autre avec des baies roses (je les utilise très rarement entières... en fait, je n'ai jamais vraiment compris pourquoi - si ce n'est pour la déco - on utilise ces baies entières), un autre avec du sel fumé de la marque Quai Sud que je n'utilisais pas avant de le mettre dans un moulin car il est vendu en cristaux bien trop gros, un avec du sel rose de l'Himalaya (Ce sel est très à la mode, certes sa couleur est bien jolie mais elle ne se voit pas sur le plat une fois utilisé et surtout ce sel n'a aucun goût "en plus" par rapport à un autre sel lamba; cependant si vous l'achetez en cristaux et que vous le mettez dans un moulin vous obtiendrez des "paillettes" de sel de taille absolument parfaite pour assaisonner les salades de tomates, des poissons etc... pour moi il égal la fleur de sel quand il est utilisé de cette façon; par contre l'acheter finement moulu n'a pas d'intérêt à mes yeux)...
Ces moulins ont une longue durée de vie, pour le moment aucun d'entre eux ne m'a lâché, ils ont la bonne taille pour s'aligner avec mes autres pots à épices, le moulin en lui même est en plastique mais le pot est en verre, ils ne sont pas donné certes (+/- 4 euros je crois) mais vue l'utilisation que j'en fais, ils sont largement rentabilisés (et quand on voit le prix de certains moulins vendus vides et qui ne durent pas si longtemps que ça...)
La marque qui commercialise ces moulins est "The Cape Herb & Spice Company", vous pouvez faire un tour sur leur site internet ici. Elle fait des trucs très sympas visiblement, dommage que tout ne soit pas commercialisé en France.
Le guide du fooding
Je suis une adepte de leur site où se trouve toutes leurs critiques de resto... J'aime ce ton différent beaucoup plus proche de ce que j'attends: une ambiance, quelques idées de plats, les gens autour de vous, un savant mélange de lieux gourmands qui vous servent de chouettes choses pour pas grand chose, des adresses chics, d'autre complètement hype... Mais à chaque fois vous les repérez, vous savez à quoi vous attendre, ce qui correspondra le mieux pour ce diner là mais pas pour celui ci. Un guide et un ton qui semble ne pas se prendre le chou et faire fi de quelques convenances tout à fait dispensables (pas de note, d'étoiles, de toques ou autre macarons & un guide qui soigne aussi la forme, c'est généralement bien écrit, moderne et souvent jovial, bref pas coincé pour un sous). Et les convenances qui sont conservées par le fooding sont joliment détournées, ainsi les icônes au coin de chaque adresse vous aide à vous repérer entre "Quand on veut s'entendre", "Quand on veut flamber" ou par exemple "Quand la terrasse respire".
J'utilise souvent le fooding pour trouver une bonne adresse ailleurs qu'en Alsace... Et puis vous savez comment je juge un guide? Je regarde les restaurants strasbourgeois dont il parle et lis ce qu'il en raconte... et je vois si grosso modo j'ai la même vision et appréciation du lieu... Et je dois dire qu'avec le fooding je ne suis pas déçue... Vous êtes curieux? Sachez que pour Strasbourg on y parle de Au Fond du jardin, Au Petit Tonnelier, Chut, Come a Roma, L'Artichaut, L'Atelier du goût, L'Épicerie, Le 80 Grand-Rue, Le Coin des pucelles, Le Cornichon Masqué, Le R, Le Saint-Sépulcre, Sushi Bar, Terres à Vin des Villes, Umami. Certes, je ne suis pas d'accord avec tout mais ce que j'y ai lu était suffisant pour faire confiance au fooding... et ne pas être déçue!
Si je trouve la couverture particulièrement moche, le guide est plutôt bien conçu: une bonne première moitié consacrée à Paris et séparée en différents chapitres ("Trop bon", "Voir et se faire voire", "Monde", "Caféthérias", "Miniprix" etc...) puis la seconde moitié pour le reste de l'hexagone (par ordre alphabétique des villes concernées). Et, indispensable, pour compléter le tout: un index par arrondissements et départements regroupant toutes les adresses (vachement plus pratique!)
Un guide à glisser dans sa voiture lors de toute escapade sur le territoire!
Cadeau bonus: sponsorisé par Ricard, vous avez le droit à des cocktails anisés par quelques chefs en vue, notamment "Mon Ricard mangue de rien" (ahahahah) par William Ledeuil (un dieu!) à base de jus de pomme verte, mangue jaune, curcuma, citronnelle, gingembre et jus de citron... Mmmh et si j'allais acheté du Ricard?
Son prix: 7€50 en kiosque depuis déjà un petit bout de temps (Pas très cher pour un guide mais c'est un magazine plus qu'un bouquin et les quelques pages de pub à l'intérieur doivent contribuer à diminuer un peu le tarif...)
Ah oui, et puis tant que j'y suis dans mon billet fourre tout: j'avais gagné il y a quelques temps une machine-magique via le concours ElleAdore (trop la flemme de vous retrouver le liens), naïvement je m'étais dit que si je la recevais avant la St Nicolas je ferais des Mannele (tu vois mieux quel genre de machine-magique ça peut être?) sauf que naturellement je ne l'ai pas eu avant la St Nicolas et je me suis contentée de mandarine sans Mannele (m'en fou c'est trop bon les mandarines)... Cela dit je n'ai toujours pas vu cette machine-magique pointer le bout de son nez dans ma boite aux lettres... Et j'y pensais justement car j'avais une envie de naan (bourrés à craquer de vache qui rit) mais un gros (très gros) poil dans la main. Alors y'a pas quelqu'un qui a aussi gagné un truc à ce concours qui pourrait me dire si elle/lui attend toujours son super-prix ou si non non, y'a que mon facteur à s'être servi dans mes colis (j'ai des doutes sur la fiabilité du facteur de ma nouvelle adresse... hum hum...)
Ah et puis, je voulais vous demander un service, j'ai le souvenir des biscuits de mon enfance: un biscuit croquant, dense et un peu dure (type le biscuit des finger), de forme rectangulaire, enrobé de chocolat et moulés en surface à l'effigie d'un personnage (disney je crois essentiellement) puis emballé dans un papier type aluminium, coloré avec dessus des dessins de personnages disney. Je me rappelle que je les adorais et que je découpais l'emballage de chaque biscuit pour collectionner les images disney (mais je suis déçue de ne pas avoir retrouvé cette collection en fouillant dans ma chambre chez mes parents). Ça vous dit quelque chose? Vous vous rappelez du nom de ces biscuits?
Sinon à la même époque il y avait les Yes (à la noisette notamment - ceux avec le packaging vert) que ma mère n'achetait jamais alors quand de temps en temps on en trouvait dans la boite à biscuits chez ma grand mère c'était la fête! Au début quand on se souvient de ces choses là on est déçu que ces gâteaux ne soient plus commercialisés... mais après coup je me dis que ce n'est pas plus mal: je ne suis plus sûre que j'aimerai les yes maintenant; du coup je garde un chouette souvenir d'une de mes madeleines de Proust...
[Et puis dans la même catégorie il y a les tablettes de chocolat "Merveilles du monde" Ahhhh....]
**********
Ca va mieux en le disant: j'ai acheté moi même tout ces produits (sauf le caramel au citron et les palets si vous avez bien suivi!) et j'en ai parlé parce que ici c'est c'est moi et je fais ce que je veux, parce que j'en avais envie. Je ne les ai aucunement reçu par la poste de la part des dites marques. Merci de ne pas me lapider sur la place publique pour m'être vendue au grand capitale de la pub. Cela dit si Monsieur Kitchenaid veut m'envoyer un robot-magique-tout-beau-et-qui-fait-tout-tout-bien, j'en serais ravie ;-)
mercredi 18 février 2009
Quatre petits tartares de saumon avec comme un parfum de Japon
Racine de wasabi et feuille de Shiso
À mon retour de Paris, le contenu de ma valise avait comme un parfum de Japon… Certes, tous ces trésors n’étaient pas comestibles, mais certains devaient être cuisinés rapidement alors à peine revenue, je m’y suis collée avec la plus grande simplicité : celle du tartare de saumon.
Un tartare croquant aux petits pois au wasabi (on trouve très facilement ces petites choses dans toutes les épiceries asiatiques) qui allient le piquant du wasabi et la touche croquante que j’aime bien rajouter aux tartares de poisson… Un tartare au wasabi frais : quand je l’ai vue chez Kioko j’étais toute guillerette à l’idée de pouvoir tester cette racine fraîche, mais vous pouvez très bien utiliser du wasabi en pâte ou en poudre (après avoir réhydraté la poudre), ça marchera très bien aussi… Un tartare aux feuilles de shiso, puisque j’ai eu le joie d’en voir une jolie barquette qui m’attendait sagement dans le frigo, toujours chez Kioko, ce fut une découverte pour moi et j’ai vraiment beaucoup aimé, j’en connais une qui va pouvoir m’approvisionner en shiso lors de ses prochains allers-retours entre Paris et Strasbourg ;) ... Un tartare soja – yuzu qui associe la sauce soja au parfum du yuzu, cet agrume japonais au parfum complètement envoutant (enfin personnellement je n’y résiste pas…)
Le sel de Maldon, je l’ai découvert grâce à Estérelle et j’ai rapidement craqué pour un paquet de ce sel « magique » qui a la particularité de ne quasiment pas fondre (ou tout du moins beaucoup moins rapidement que les autres), il est donc très sympa dans les tartares mais je rêve du retour des cœurs de bœuf du jardin de beau papa pour des salades estivales de folie. On trouve ce sel dans les épiceries fines.
J’ai présenté les tartares dans des feuilles de shiso fraîches qu’il serait bien dommage de ne pas manger ensuite, si la texture est un peu bourrue, le parfum est particulièrement agréable, il nous a fait penser à quelque chose… mais on a toujours pas trouvé à quoi ;)
A déguster avec des baguettes...
Tartare de saumon aux petits pois au wasabi
Pour deux petites bouchées :
À peu près 60g de saumon frais cru émincé en petit dés
15-20 petits pois au wasabi à réduire grossièrement au mortier et au pilon
1 cuillère à café d’huile d’olive
1 pincée de sel de Maldon (à défaut, de la fleur de sel)
1 petite cuillère à café de miel liquide
Mélanger dans un bol, dans l'ordre: l'huile, le miel, le saumon, les petits pois au wasabi et le sel
Tartare de saumon au wasabi frais
Pour deux petites bouchées :
À peu près 60g de saumon frais cru émincé en petit dés
Un morceau de racine de wasabi (à défaut, de la pâte de wasabi)
1 filet de jus de citron
1 filet d’huile d’olive
1 pincée de sel de Maldon (à défaut, de la fleur de sel)
Eplucher un morceau de la racine de wasabi puis râper ce morceau avec une râpe de taille moyenne.
Mélanger dans un bol, dans l'ordre: l'huile, le citron, le wasabi, le saumon et le sel.
Tartare de saumon au shiso
Pour deux petites bouchées :
À peu près 60g de saumon frais cru émincé en petit dés
3 feuilles de shiso lavées, séchées et très finement émincées
2 cuillères à café d’huile d’olive
1 pincé de sel de Maldon (à défaut, de la fleur de sel)
Mélanger dans un bol, dans l'ordre: l'huile, le shiso, le saumon et le sel.
Tartare de saumon au soja et au yuzu
Pour deux petites bouchées :
À peu près 60g de saumon frais cru émincé en petit dés
1 cuillère à soupe de sauce soja au yuzu ou de sauce yuzu-ponzu
On peut utiliser la sauce soja au yuzu de Workshop Issé
(sur leur site internet ou dans la boutique 11 rue Saint Augustin 75002 Paris)
ou utiliser une sauce yuzu-ponzu que l'on trouve chez kioko par exemple.
Ces sauces, en plus de sauce soja et de jus de yuzu
sont basées sur un dashi (bouillon japonais à base d'algue kombu et de flocon de bonite)
On peut bien sûr la réaliser soit même si on a: kombu séché, flocons de bonite,
sauce soja et jus de yuzu.
A défaut, mélanger simplement de la sauce soja et jus de yuzu.
Pour le tartare, rien de plus simple: on mélange
jeudi 12 février 2009
Au pays de l'ail noir d'Aomori
Un dimanche après midi de révisions avant les partiels, alors que mes parents étaient venus m'apporter une galette histoire que je tente ma chance de devenir reine d'un jour, m'a mère me parle d'un journaliste qu'elle a entendu à la radio faire la pub d'un site où l'on déniche tous les produits japonais introuvables ailleurs. Et oui, ma mère connait sa fille :) "Regarde sur le site internet, il doit y avoir le liens de la boutique, j'ai pas retenu le nom, c'était compliqué". Du coup je vais sur le site, réécoute la chronique en question, on y parle notamment d'un ail noir confit pendant un mois dans de l'eau de mer (mouais...), de jus de yuzu et autres japonaiseries... Je vais donc faire un tour sur le site en question: Nishikidôri Market, jette un coup d'oeil, m'arrête un peu plus longuement sur les éclats croustillants de sauce soja et les diamants croustillants de sauce soja... ça a l'air intéressant mais plutôt cher, et puis je n'aime pas trop commander des produits alimentaires par internet à cause des frais de port souvent exorbitants. Bref, la petite histoire sans importance aurait pu s'arrêter là, si le lendemain, alors que j'étais entrain de me promener sur internet au lieu de réviser, Estérelle nous demandait si on savait ce que c'était ça... Là, pas de doute possible, ça ressemble bien à cet ail noir... Et c'était bien ça! Du coup grâce à la générosité d'Estérelle et au froid polaire sur l'hexagone (pour une fois qu'il sert à quelque chose celui là!), j'ai eu le droit à des gousses d'ail noir d'Aomori dans ma toujours minuscule boîte aux lettres. Chouette chouette chouette! Merci Estérelle!
Donc le peu que je sais de cet ail est qu'il est donc "confit pendant un mois dans une eau de
mer puisée en profondeur, d'une extrême pureté", Estérelle vous en parlera mieux que moi ici et Baiya ici (avec une très belle photo des gousses très noires). De prime abord on a comme un doute, mais il est balayé à la première dégustation: on est surpris par la douceur de cet ail, tout moelleux et tout noir. Pour le cuisiner, j'étais un peu dans l'inconnu, je n'ai pas suivi l'idée d'Estérelle d'aïoli noir mais j'ai réalisé sur un coup de tête des Saint Jacques en amuse bouche et ça a plutôt bien fonctionné, puis en suivant les conseils du site: "Réduit en purée et agrémenté d'un filet
d'huile d'olive vierge, de sel et de poivre, il apportera couleur et
fruité à vos plats de poisson blanc" j'ai fait des filets de soles à l'ail noir... Et la troisième expérimentation (la meilleure? Difficile à dire) était sucrée, Le cookie masqué m'avait suggéré une association au chocolat: en effet Estérelle nous raconte que ces gousses d'ails sont parfois enrobées de chocolat au Japon; mais le chocolat me faisant un peu peur, j'ai opté pour du grué de cacao et des noisettes pour un mariage très réussi.
Si vous avez l'occasion, goutez y, ça vaut le coup!
Les parisiens en trouveront chez Workshop issé - 11 rue Saint Augustin 75002 Paris
Les autres pourront en commander sur Nishikidôri Market
Noix de Saint Jacques en amuse bouche
1 gousse d’ail noir d'Aomori
4 noix de St Jacques (sans le corail)
Un filet d’huile d’olive
Une pincée de fleur de sel à la vanille *
Cures dents
Eplucher puis couper la gousse d’ail noir en 4 belles lamelles.
Faire dorer recto verso les noix de St Jacques dans le filet d’huile d’olive, les disposer sur une assiette, saupoudrer d’un peu de fleur de sel à la vanille, ajouter sur chaque noix de St Jacques une lamelle d’ail noir, piquer le tout avec un cure dent. Servir immédiatement.
Sur les photos on peut voir que j’avais pour certaines noix de St Jacques utilisé plutôt des bâtonnets d’ail noir : ce n’est pas suffisant, il faut une belle lamelle pour que les parfums soient équilibrés sinon le goût de la noix de St Jacques prend le dessus sur l’ail noir.
* Fleur de sel à la vanille
C’est typiquement le genre de gadget qu’il est un peu idiot d’acheter en épicerie fine vu le prix auquel c’est vendu alors que c’est d’une simplicité enfantine à réaliser :
25g de fleur de sel
1 gousse de vanille
Mettre la fleur de sel dans un petit bocal/pot à épice.
Sur une planche, fendre la gousse de vanille dans la longueur, récupérer les graines avec la pointe d’un couteau, les ajouter à la fleur de sel. Avec la pointe du couteau mélanger intimement la fleur de sel et les graines de vanille.
Couper la gousse en deux dans la largeur: on a ainsi 4 morceaux de gousse de vanille que l’on glisse dans le bocal, on le ferme, on mélange vivement et on laisse reposer 10 jours avant le commencer à l’utiliser. Au bout de 10 jours on y laisse toujours les morceaux de gousse : le sel continuera à se parfumer encore un peu au fil du temps.
J’utilise la fleur de sel à la vanille essentiellement avec les poissons blancs, mais si vous avez d’autres idées à me donner, je suis preneuse !
Biscuits au grué de cacao, à l’ail noir d'Aomori et à la noisette
Pour une quinzaine de biscuits
30g de noisettes
60g de farine
20g de sucre glace (plus pour les becs sucrés)
20g de grué de cacao
25g de beurre fondu
25g de purée d’amande (ou de noisette si vous en avez)
2 gousses d’ail noir d'Aomori
1 jaune d’oeuf
Mixer les noisettes pour les réduire en poudre. Dans un bol, les mélanger à la farine, au sucre et au grué. Ajouter ensuite le beurre fondu et la purée d’amande, mélanger. Éplucher et émincer finement les gousses d’ail, on obtient une sorte de presque-purée, l’ajouter à la préparation, mélanger. Ajouter le jaune d’œuf, mélanger puis pétrir à la main. Façonner un boudin (rond ou allongé), emballer dans du papier film, laisser reposer au frigo 2 heures.
Déballer le boudin, découper des tranches de biscuit.
Cuire 10 minutes à 180°C puis laisser complètement refroidir sur la plaque de cuisson, hors du four.
Filet de sole à l’ail noir d'Aomori, purée de vitelotte et pop corn caramélisé à la citronnelle
Pour 2 personnes :
4 filets de sole
Un filet d’huile d’olive
Sel
Pour le pop corn
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de mais à pop corn
2 cuillères à soupe d’eau
6 cuillères à soupe de sucre blond
1 bonne cuillère à café de citronnelle en poudre (ou autre épice au choix à doser au goût)
3 pincées de fleur de sel
Pour la purée de vitelotte :
8 petites vitelottes
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel
+/- 150mL de lait (écrémé)
Pour la sauce à l’ail noir :
2 gousses d’ail noir d'Aomori
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 petite échalote
Pour le pop corn : Mettre dans une casserole l’huile d’olive et le mais, mélanger, couvrir et mettre sur feu vif. On va entendre le maïs éclater, quand on n’entend plus ces « pop », retirer du feu et réserver. Dans une grande poêle, mettre l’eau, le sucre et la citronnelle sur feu vif, mélanger à la maryse et laisser épaissir et se transformer en caramel, ajouter alors la fleur de sel et le pop corn (6 bonnes poignées), mélanger rapidement à la maryse pour bien caraméliser les pop corn. Renverser ensuite sur une feuille de papier sulfurisé étalée sur le plan de travail, étaler rapidement
en une fine couche de pop corn. Laisser refroidir complètement.
Pour la purée : Mettre une grande casserole pleine d’eau froide sur feu vif : y faire cuire les pommes de terre violettes. Quand les pommes de terre sont bien cuites, les faire un peu refroidir dans une passoire puis les éplucher. Passer les pommes de terre au presse purée, mélanger la chaire obtenue avec l’huile d’olive, saler et ajouter du lait jusqu’à obtenir la consistance souhaitée. Réserver sur feu doux.
Pour la sauce : Dans un mortier, réduire l’ail noir en purée (après l'avoir épluché), y ajouter cuillère après cuillère l’huile d’olive pour obtenir une pâte noire. Éplucher et émincer très finement l’échalote, l’ajouter à l’ail noir, mélanger à la cuillère pour obtenir une préparation homogène. Réserver.
Au moment de servir, faire dorer recto verso les filets de sole dans un filet d’huile d’olive dans une poêle, saler. Servir les filets de sole nappés de la sauce à l’ail noir et avec de la purée de vitelotte et un morceau de pop corn caramélisé.
mardi 10 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake Mojito
Un cheesecake complètement estival, réalisé l'été dernier par N. qui voulait que je lui apprenne comment réussir un cheesecake. Et je dois dire que le résultat était superbe. Vraiment bien équilibré entre le rhum, le citron et la menthe; on retrouvait le vrai parfum de mojito! J'ai volontairement choisi plutôt l'huile essentielle de menthe que des feuilles finement hachées car je n'avais pas envie que l'on ait cette texture de feuille quand on mord dans sa part de cheesecake.
A servir avec un mojito bien sûr... ou un sorbet mojito... N'y résistez pas, c'est un conseil...
Cheesecake Mojito
Pour un moule carré 15 x 15 centimètres
Pour la croute :
300g de biscuits neutres (type petits beurre)
70g de beurre fondu
Les zestes de deux citrons verts (finement émincés)
Le jus d’un citron vert
Pour la garniture :
800g de philadelphia cream cheese
100g de sucre roux
4 œufs
5 gouttes d'huile essentielle de menthe
12 à 14 cuillères à soupe de rhum
Les zestes de 3 citrons verts (finement émincés)
150mL de jus de citron (3 citrons chez moi mais très juteux)
Réaliser d'abord la base biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter le beurre fondu, les zestes de citron et le jus du citron. Mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Verser ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 160°C.
Dans un saladier fouetter le cream cheese, ajouter le sucre et les œufs. Mélanger. Ajouter ensuite l’huile essentielle, le rhum, les zestes et le jus de citron. Mélanger. Il ne faut pas trop mélanger la préparation, il faut qu'elle soit souple et homogène mais il ne faut pas la rendre trop liquide en la fouettant trop.
Garnir le moule de la préparation, lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe ou une spatule et enfourner pour 1 heure. Au bout de ce temps-là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Réussir la cuisson d'un cheeseke est bien plus importante que de réussir à dénicher du philadelphia à tout prix. Il faut veiller à ne pas trop cuire un cheesecake, ça l'assèche et ça devient un peu trop étouffe chrétien. Avoir un cheesecake encore tremblotant au sortir du four est un bon indicateur pour savoir qu'il n'est pas trop cuit. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
dimanche 8 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake Straciatella
En effet, je ne manque pas de logique: après le cheesecake amarena, voilà le cheesecake straciatella :) réalisé pour le pique nique dans les vignes avec les Bretzel. Une gourmandise ultime pour les amateurs de chocolat avec de bonnes grosses pépites de chocolat noir... et un cheesecake sucré au chocolat blanc (dont on ne sent pas franchement le goût, il est surtout là pour la douceur sucrée) pour une texture encore plus crémeuse (les photos parlent d'elles même non?) Assez décadent...
Cheesecake Straciatella
Pour un moule de 23 centimètres de diamètre :
500g de cookies au chocolat et aux pépites de chocolat (tout choco quoi, du bas de gamme c’est parfait, pas la peine de choisir le paquet le plus cher mais cela dit vous pouvez toujours les faire vous même si vous voulez)
120g de beurre fondu
1kg de philadelphia cream cheese
250g de crème fraîche épaisse
5 œufs
450g de chocolat blanc dessert fondu (au bain marie)
400g de chocolat noir dessert découpé en pépites de taille variables
Réaliser d'abord la base biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter le beurre fondu, mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Verser ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 160°C.
Dans un saladier fouetter le fromage, ajouter la crème fraîche puis les oeufs. Mélanger. Il ne faut pas trop mélanger la préparation, il faut qu'elle soit souple et homogène mais il ne faut pas la rendre trop liquide en la fouettant trop. Ajouter ensuite le chocolat blanc fondu, mélange puis ajouter les pépites de chocolat.
Garnir le moule de la préparation, lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe ou une spatule et enfourner pour 1 heure. Au bout de ce temps-là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Réussir la cuisson d'un cheeseke est bien plus importante que de réussir à dénicher du philadelphia à tout prix. Il faut veiller à ne pas trop cuire un cheesecake, ça l'assèche et ça devient un peu trop étouffe chrétien. Avoir un cheesecake encore tremblotant au sortir du four est un bon indicateur pour savoir qu'il n'est pas trop cuit. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
samedi 7 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake amarena
Quand j'étais petite, le parfum amarena a longtemps été mon parfum de glace préféré (avec straciatella!), du coup, quand je me suis retrouvée avec un bocal de cerises amarena dans les mains et une bonne poignée de copains qui venaient manger, j'ai pensé... cheesecake! Ah le parfum et le goût de ces cerises...
Cheesecake Amarena
Pour un moule de 23 centimètres de diamètre :
275g de biscuits roses de reims
80g de beurre fondu
500g de ricotta
600g de philadelphia cream cheese
4 œufs
50g sucre
Le zeste de 2 citrons jaunes finement émincés
500g de cerises amarena dans leur jus (dans les épiceries italiennes)
Réaliser d'abord la base biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter le beurre fondu, mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Verser ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 160°C.
Dans un saladier fouetter la ricotta et le cream cheese, ajouter les œufs, le sucre et les zestes de citron. Mélanger. Il ne faut pas trop mélanger la préparation, il faut qu'elle soit souple et homogène mais il ne faut pas la rendre trop liquide en la fouettant trop. Ajouter ensuite les cerises et leur jus, mélanger à peine et grossièrement la préparation pour garder quelques marbrures.
Garnir le moule de la préparation, lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe ou une spatule et enfourner pour 1 heure. Au bout de ce temps-là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Réussir la cuisson d'un cheeseke est bien plus importante que de réussir à dénicher du philadelphia à tout prix. Il faut veiller à ne pas trop cuire un cheesecake, ça l'assèche et ça devient un peu trop étouffe chrétien. Avoir un cheesecake encore tremblotant au sortir du four est un bon indicateur pour savoir qu'il n'est pas trop cuit. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
jeudi 5 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake salé aux fromages de chèvre et à la confiture d’olives noires au citron
L'idée de ce cheesecake est venue progressivement: j'avais complètement craqué sur la version salée des biscuits roses de Reims sur le site de Bien Manger (avec l'idée déjà précise de vouloir en faire un cheesecake) et j'avais trouvé sur le même site une confiture d'olives noires au citron qui m'avait intrigué même si je ne voyais pas trop ce que j'allais bien pouvoir en faire.
Et puis j'avais cette idée qui trottait dans ma tête depuis quelques temps: réaliser un cheesecake tout chèvre... avec du chèvre frais et de la faisselle notamment.
Et lors d'un repas entre gourmandes, où chacun avait ramené sa chouette petite contribution, Anne nous avait proposé un chèvre frais avec de la confiture d'olive noire. L'association était terrrrible! Ca y est, la dernière pierre était trouvée et l'idée du cheesecake au fromages de chèvre et à la confiture d'olives noires n'a pas quitté mon esprit jusqu'à ce que je mette les mains à la pâte. Cependant si le goût colle parfaitement, j'ai trouvé la texture trop étouffe chrétien: je pense que j'ai mis trop de fromage (chèvre frais et tome) et trop peu de faisselle... Cela dit c'était volontaire car sinon le goût de chèvre était trop faible... Ah cruel dilemme entre la texture plus "légère" et le parfum de chèvre...
Cheesecake aux fromages de chèvre et à la confiture d’olives noires au citron
Pour deux petits moules à charnière de 12 centimètres de diamètre
Pour la croûte :
100g de biscuits « le salé de Reims », maison fossier (trouvés ici sur le site de Bien Manger)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
Pour la base :
190g de chèvre frais
200g de faisselle de chèvre non égouttée (on met aussi le petit lait) (ie deux petits pots individuels)
80g de tome de chèvre fraîche
2 œufs battus en omelette
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel & Poivre
3 belles cuillères à café de confiture d’olive noires (trouvée ici sur le site de Bien Manger)
Réaliser d'abord la croûte biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter l’huile d’olive, mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Séparer cette préparation en deux, verser une moitié au fond de chacun des moules à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier fouetter le chèvre frais et la faisselle de chèvre, ajouter la tome découpée en très petits dés, les œufs, l’huile d’olive. Mélanger. Saler et poivrer.
Mettre la confiture dans une poche à douille (ou un sac congélation)
Garnir chacun des moules de 2,5 cuillères à soupe de préparation au fromage (environ), à l’aide de la poche à douille, réaliser au dessus de cette couche une spirale de confiture d’olives noires, recouvrir ensuite avec le reste de la préparation au fromage. Lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe. Cuire 20 minutes.
Au bout de ce temps là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
mardi 3 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake pistache, amande amère et griottes
Pistache, Amande et Griotte: un mariage réussi...
Kiri et Petit suisse: une association gagnante pour une texture ultra crémeuse et onctueuse
Que dire de plus? C'est un régal des papilles, une gourmandise irrésistible
Je crois que certaines attendaient la recette... la voilà (enfin!)
Cheesecake pistache, amande amère et griottes
Pour 8 personnes :
Pour un moule à charnière de forme allongée (type moule à cake) 30 x 11,5 cm
Pour le biscuit pistache :
100g de sucre
200g de beurre
1 cuillères à soupe de pâte pistache bien bien bombées
350g de farine
4 cuillères à soupe d’eau
2 cuillères à soupe du liquide à la surface de la pâte pistache
Pour la crème :
400g de kiri
600g de petit suisse
120g de sucre blond
5 œufs (3 doubles pour moi)
4 cuillères à soupe d’amaretto
1 cuillère à soupe arôme amande amère (type vahiné)
600g de griottes (congelée picard possible)
Réaliser les biscuits :
Puisque
pour réaliser la croûte d’un cheesecake, on passe les biscuits au
mixeur pour obtenir des miettes, pas la peine de s’embêter avec des
emporte pièces et co. : on réalise une grande plaque de biscuit et on
la découpe sans trop s’embêter au sortir du four (quand il sont encore
un peu mous, ils durciront ensuite sur la grille), juste histoire
d’avoir des morceaux qui rentrent dans le (mini) mixeur.
Battre le sucre et le beurre, puis ajouter la pâte de pistache et la farine petit à petit. Ajouter ensuite l'eau nécessaire pour agglomérer la pâte. Former une boule de pâte, l’emballer dans du papier film et mettre au frigo pour 30 minutes (ou une nuit si ça vous arrange, dans ce cas veiller juste à sortir la pâte quelques minutes avant de l’étaler).
Préchauffez le four à 190°.
Étaler un morceau de pâte entre une feuille de papier sulfurisé de la taille de la plaque de votre four (côté plan de travail) et une feuille de papier film (côté rouleau à pâtisserie). Faire glisser la feuille de papier sulfurisé sur la plaque du four, enlever la feuille de papier film. Cuire 15 minutes.
Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.
Au sortir du four, les biscuits sont encore un peu mous, découper le grand rectangle de pâte en des petits carrées au couteau. Laisser ensuite refroidir sur une grille.
Réaliser la croûte biscuitée :
Mixer les biscuits pour en obtenir des miettes. Ajouter dans le mixeur les deux cuillères à soupe du liquide qui est à la surface de la pâte de pistache pour que les miettes deviennent plus pâteuses. Mixer à nouveau.
Verser ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond afin d'obtenir une base biscuitée. Mettre au frigo en attendant la suite des évènements.
Réaliser la préparation fromagère :
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier mettre le kiri et les petits suisses. Mélanger pour obtenir une préparation souple et homogène. Ajouter le sucre et les œufs et mélanger. Ajouter ensuite l’amaretto et l’arôme d’amande et mélanger.
Verser la moitié de cette préparation dans le moule, verser ensuite les griottes égouttées puis verser le reste de la préparation au fromage. Lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe et enfourner pour 45-50 minutes. Au bout de ce temps là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Il faut veiller à ne pas trop cuire un cheesecake, ça l'assèche et ça devient un peu trop étouffe chrétien. Avoir un cheesecake encore tremblottant au sortir du four est un bon indicateur pour savoir qu'il n'est pas trop cuit. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.
dimanche 1 février 2009
Cheesecake Frenzy - Cheesecake Garance : cheesecake aux framboises, figues et grenade
J'ai appelé ce cheesecake Garance car c'est le nom d'une série de dessert de Pierre Hermé, se basant sur le trio Figue, Framboise, Cannelle... Je ne sais pas si il a décliné cette association en cheesecake, mais l'idée me plaisait et j'y ai juste ajouté une touche de grenade, de mélasse de grenade... Un cheesecake automnal, réalisé pour la venue hivernale de Miss Tart'in et chocolat. J'ai trouvé ce cheesecake très équilibré et délicieux: le côté suave de la cannelle et la figue est contrebalancé par la touche d'acidité de la framboise et du citron. Miam. Et côté texture, le mélange kiri et petit suisse a fait ses preuves les jours où j'ai la flemme de passer la frontière pour aller acheter du philadelphia.
Cheesecake Garance : cheesecake aux framboises, figues et grenade
Pour un moule carré 15 x 15 centimètres
Pour la croûte :
200g biscuits roses de Reims
6 cuillères à soupe de mélasse de grenade
Pour la crème :
300g de kiri
10 petits suisses à 10%MG
100g de sucre blond
1 cuillère à café de cannelle
Les zestes d’un citron jaune non traité finement émincés
3 à 4 cuillères à soupe de mélasse de grenade
4 oeufs
2-3 poignées de brisures de framboises (Picard)
10 quartiers de figues (congelées possible)
Réaliser d'abord la base biscuitée: dans un mixeur, réduire les biscuits en poudre. Y ajouter la mélasse de grenade, mixer à nouveau pour agglomérer la poudre de biscuits.
Verser ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé, tasser avec le fond d'un verre plat et rond. Réserver.
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier fouetter le kiri et les petits suisses, ajouter le sucre, la cannelle, les zestes, la mélasse. Mélanger. Il ne faut pas trop mélanger la préparation, il faut qu'elle soit souple et homogène mais il ne faut pas la rendre trop liquide en la fouettant trop. Ajouter les œufs et mélanger.
Garnir le moule de la moitié de la préparation, ajouter une couche de framboises, recouvrir du reste de la préparation, lisser la surface avec le dos d'une cuillère à soupe ou une spatule, y déposer des quartiers de figues et enfourner pour 40 minutes. Au bout de ce temps-là, le cheesecake doit être encore un peu tremblotant, c'est très important. Réussir la cuisson d'un cheeseke est bien plus importante que de réussir à dénicher du philadelphia à tout prix. Il faut veiller à ne pas trop cuire un cheesecake, ça l'assèche et ça devient un peu trop étouffe chrétien. Avoir un cheesecake encore tremblotant au sortir du four est un bon indicateur pour savoir qu'il n'est pas trop cuit. Laisser COMPLÈTEMENT refroidir le cheesecake dans le four (porte FERMÉE). Mettre ensuite pour 48H au frigo.











































