lundi 29 octobre 2007
Index chromatique
Petite tentative d'un index ludique basé sur la monochromie de certains plats.
Il va de soit que c'est un peu bancal puisque il suffit de saupoudrer de cacao un gateau au yaourt tout blanc pour qu'il devienne marron et vis versa: saupoudrer de sucre glace un gateau au chocolat noir va le transformer en un gateau tout blanc...
Menu Vert
Cuisiner en vert est relativement facile.
Il existe une foule de
légumes verts : brocolis, haricots verts, poivron vert, asperges
vertes, fanes de ce que vous voulez, olives vertes, petits pois, pois
gourmands, fèves, avocat, poireaux, concombre, courgette, blettes, le
choux, les tomates vertes (plus rares mais tout aussi vertes)… En plus,
il y a aussi toutes les salades vertes (laitue, mâche, épinard,
roquette, frisée ; tout peut y passer) à manger tout simplement toutes
seules ou agrémentée de graines fraîchement germées et bien vertes ou
d’herbes aromatiques (basilic, persil, menthe, ciboulette…). Côté fruit
il y a les kiwis, le raisin et côté agrumes les citrons verts et autres
cumbava.
Pour le dessert, on peut pense au thé matcha, aux pistaches sous toutes leurs formes et au pandan.
Boisson à associer : du thé vert, une menthe à l’eau, mojito
côté salé
Soupe aux herbes et aux ravioles
Matcha soba à la japonaise
Raviolis liquides aux petits pois
Pesto de pistaches
Pesto de roquette
Pesto de pistaches citronné
Pesto noix de cajou & épinard
Tarte aux tomates Shrek
côté sucré
Macarons à la menthe
Macarons à la pistache
Mousse douce de mascarpone au thé matcha
Mousse au pandan
Truffes au matcha
Gâteau roulé au matcha et au citron
Glace au matcha
côté mixte
Confiture de tomates vertes
côté boisson
Granité au thé matcha
A voir :
Le menu vert de Anne (Cannelle & Cacao) ici en quatre étapes.
Le menu vert chez Goosto
Le très original menu vert de Miss Tiny…
Le menu ToutVert à quatre mains chez la belle au blé dormant et chez Clea
Menu Jaune
Le safran et le curcuma sont là pour aider à colorer les plats. Ainsi
n’importe quelle viande blanche et quel poisson blanc peuvent devenir
jaune en un coup de baguette magique. C’est un peu pareil avec les
curry jaunes…. Ensuite beaucoup de courges peuvent prendre une couleur
jaune (voir orangé pour certaines) donc à vous les soupes et autres
purées… Autres les courges, il existe d’autres légumes jaunes,
notamment la tomate jaune, les poivrons jaunes, le maïs et même la
pomme de terre sous toutes ses formes…
Pour le dessert, penser à l’ananas, le pamplemousse jaune, au fruit de
la passion ou la banane… et tout dessert au citron jaune sera parfait…
Boisson à associer : une citronnade ou un vin blanc qui sera jaune en fait
côté salé
Risotto au safran
Coquilettesotto au safran
Courge spaghetti en bouillon
Courge spaghetti façon cacio e pepe
Purée de patidou
côté sucré
Pina colada cheesecake
Macaron au citron
Lemon curd
Tarte au citron et au pavot
côté mixte
Confiture de tomates jaunes
A voir :
Le menu jaune chez Muriel & Stanislas avec le goûter, le coktail, l'apéro et le plat.
Menu Orange
Ok j’avoue que faire la différence entre le jaune et l’orange, dans
certains plats, c’est très subtil… Donc un menu tout jaune orangé
serait sans doute plus logique… Cependant orange orange ça peut être,
les carottes (en soupe ? en cake ? glacées ? en tarte
?), les courges, la patate douce, la pèche, l’abricot, le brugnon, le
melon, la mangue, l’orange, le saumon, la truite, les lentilles corail,
les ouefs de saumon…
Boisson à associer: jus d’orange, de carotte…
côté salé
Gaspacho au melon et à l'absinthe
Frites de patates douces
Quartiers de potimarron au four
Gnocchie de patates douces
Vinaigrette à l'orange
Carottes glacées
Velouté de potirron et chataîgnes
Poulet caramélisé à l’orange
Le saumon Patoumi
côté sucré
Abricots au sirop acidulé, éclats de pistaches caramélisées et granité alcoolisé
Crème à la mangue
Cheesecake à la mangue, coulis de fruit de la passion
A voir:
Le menu ToutOrange à quatre mains chez la Belle au blé dormant et chez Clea
Le menu orange chez Débo
Le menu orange chez Claire Emma
Le menu orange de Dorian
Menu Rouge
Facile: on peut piocher dans les tomates, les poivrons rouges, les
oignons rouges, les fraises et les fruits rouges et toutes les viandes
bien rouge (viandes saignantes, carpaccio, tartare, rosbif) les jambons
de Parme ou de Bayonne, le thon rouge, les rougets…
Côté colorant naturel : les piments et le paprika
Boisson à associer : jus de tomate, bloody mary ou du vin rouge bien sûr !
côté salé
Tarte tatin de tomates cerises, miel, chèvre et thym
La tarte au tomates de ma mère
La tarte tomates-ricotta
Gaspacho andalou
côté sucré
Fraises au citron et à la menthe
Fraises en sirop d'hibiscus
Fraises en sirop de citron et de menthe
Fraises au sirop de gingembre
Fraises au poivre de Sechuan
côté mixte
Confiture de tomates rouges
A voir:
Le menu rouge sur Goosto
Menu Rose
Là encore la différence entre rose et rouge dans l’assiette peut parfois être subtile…
Au
rang du rose : les betteraves, les radis, le pamplemousse rose, la
pastèque, l’orange sanguine les framboises, les groseilles, les
airelles, les cranberries, les cerises, les fraises tagada, les
biscuits roses de Reims, les pralines roses, le lard, les lardons et le
jambon et autres viandes rosées, la rose, les crevettes, le saumon, le
tarama, les baies roses
Boisson à associer : grenadine, jus de fruits rouge, smoothie de fruit rouge, un rosé
côté salé
Des patobeur pour les filles
Pink Chicken
Soupe glacée de betteraves aux pommes et aux épices
Linguine roses
côté sucré
Charlotte aux framboises
Cheesecake aux framboises
Glace express et végétale aux framboises
Ispahan
Sorbet de cranberries & sablés au cranberries
Macaron à la framboise
côté boisson
Granité froid mais qui donne chaud
A voir:
Un menu rose ici, chez moi
Le menu rose chez Goosto
Le menu rose de manoue, ici en quatre étapes ainsi que son article sur marmiton.
Menu Violet
côté salé
Frites de vitelottes
Menu Bleu
C’est plus délicat, le choix est moindre : le choux rouge, la vitelotte, le cassis, la myrtille, le curaçao, la violette…
Boisson à associer: un cocktail à base de curaçao
côté salé
Des coquilettes au beurre pour les garçons
A voir:
Un éventail chez Cess
Menu Noir
Il y a : les olives noire & la tapenade, la truffe noire, le boudin noir, le caviar, les oeufs de lump, le pain noir, les pruneaux, les lentilles, les graines de sésame noir, le fameux riz noir Vénéré, l'encre de seiche, la réglisse, le pavot, les moules, le chocolat noir, les myrtilles, mures, cassis, les cerises noires...
Boisson à associer : un café ou un thé noir
côté salé
Caviar d'encre de seiche
Risotto à l'encre de seiche
A voir:
Le menu noir chez Goosto
Le menu noir hcez Mirabelle, ici en quatre étapes
Menu Marron
côté salé
Soba au sésame
côté sucré
Cake au bailey's
Entremet croustillant et mousseux complètement irrésistible
Carré d'or
Le gâteau du restaurant La belle vue à Saulxures en Alsace
Le meilleur des brownies
Praliné feuilletés
Chocolat pot
Hot chocolat pot
Petits pots de ganache au chocolat noir et au piment d'Espelette
Cannelés aux parfums divers (nature, choco-orange, citron-gingembre, cardamome)
Tarte chocolat orange
Tarte au chocolat et au caramel à la fleur de sel
Truffes au chocolat parfumées à la fêve tonka
Tiramisu au cacao et au bailey's
Macaron au bailey's
Cake épicé en petits muffins
Truffe géante de la mère Anne
Le pain d'épices de Céline
La marquise Caroline
Sorbet au chocolat
Sorbet au cacao
Le gâteau de Suzy
Macaron tout chocolat
Gateau au chocolat sans beurre
côté mixte
Pain cabosse au cacao
Pain triplement châtaigné
côté boisson
Un véritable chocolat chaud
Chocolat chaud aux épices
Chocolat chaud pimenté
Chocolat chaud à la cannelle
Chocolat chaud à l'italienne
Chocolat chaud au bailey's
Radis blanc, endives, céleri choux fleur, coeurs de palmier, asperge,
poireau, litchis, noix de coco, les laits, les fromage, les yaourts, la
chantilly, les poissons blancs, la brandada, la chair de crabe,
langouste, les blancs de poulet, le boudin blanc, les coquilles saint
jacques, le lait de coco, le riz, le pain blanc, les œufs à la neige, les meringues et
les tartes meringuées, le chocolat blanc, les calissons, les guimauves
blanches
Boisson à associer : du lait !
côté salé
Nouilles udon au lait de coco et au citron vert
Coq' & Laughing Cheese
Velouté de chou fleur
Riz thai façon risotto au doux parfum de cardamome
côté sucré
Tarte au fromage blanc
Angel Food Cake
Cheesecake au citron
côté mixte
Yaourt nature sans yaourtière
côté boisson
Granité de gin
Milk shake à la banane
A voir:
Le menu blanc chez Goosto
Le menu blanc de Marion et Lilo
En noir et blanc
côté salé
Risotto à l'encre de seiche et aux encornets
côté sucré
Oreo Cheesecake
Fiadone aux pépites de chocolat
Glace au chocolat blanc et sauce au chocolat très noir
Dernière mise à jour: 14 octobre 2007
jeudi 25 octobre 2007
Pique Nique chic automnale
… avec la figue comme fil conducteur…
Les températures ont brutalement chuté… mais si on s’habille bien, les piques niques sont toujours possibles… Si si, je vous assure, je l'ai fait ^^ Bon, okay, j'avais les bulles pour me réchauffer et colorer mes joues en rose... On a moins tendance à s'éterniser au "soleil", mais on peut toujours passer de très agréables moments sur une couverture au milieu de l'herbe... Et puis, on peut toujours prévoir une thermos de (faites votre choix) thé, vin chaud ou même chocolat chaud...
Salade de roquette au figues et copeaux de parmesan
De la roquette (beaucoup)
Des figues violettes fraiches (environs 3)
Des noisettes (1 bonne poignée)
Du parmesan (en abondance)
Huile d’olive
Vinaigre Balsamique
Sel & Poivre
Laver & essorer la roquette… Laver les figues, les équeuter et les découper en quartiers…Faire dorer à sec les noisettes puis les concasser grossièrement… Réaliser au couteau ou à l’économe des copeaux de parmesan… Mettre la roquette dans un saladier… Faire une vinaigrette avec l’huile d’olive, le vinaigre balsamique, le sel et le poivre… Assaisonner la salade et mélanger intimement… Saupoudrer dessus les figues, les noisettes et la parmesan… Ne plus trop mélanger la salade… Refermer votre saladier et le glisser dans votre cabas… Ajouter deux fourchettes utiles pour la dégustation…
Pour continuer… une tartine
Tartine de foie gras mi-cuit
& figues violettes
Pour quatre tartines :
Du BON pain
Des figues violettes fraiches (2-3)
150g de foie gras mi-cuit
Quelques noisettes
Un filet de miel
Découper quatre tranches de pain. Le choix du pain est important. J’ai choisi un pain au seigle, noix, noisettes et figues appelé « Pain corse » acheté dans ma pâtisserie favorite (Naegel) (pâtisserie certes, mais qui fait du pain à tomber). Ce pain est une petite merveille et il va parfaitement bien avec le foie gras. Vous n’habitez pas Strasbourg ? Ma recette ici.
Laver et équeuter les figues. Les découper en tranches.
Découper le foie gras en tranches et découper ensuite chaque tranche en deux.
Alterner sur les tranches de pain les demies tranches de foie gras et les rondelles de figue.
Mettre les tartines dans un plat.
Dorer les noisettes à sec, les concasser grossièrement, saupoudrer les tartines avec les éclats de noisettes, ajouter sur chaque tartine un filet de miel.
Fermer le plat et le placer dans le cabas.
Les couvercles des plats serviront très bien d'assiettes
Et n'oubliez pas d'amener avec vous de quoi boire...
Tartelette aux
figues violettes…
C’est pas moi qui l’ai fait,
c’est mon pâtissier…. ^^
Et il le fait très bien…
lundi 22 octobre 2007
Je photographie, tu photographies, il photographie, elle photographie, nous photographions, vous photographiez...
La parité sucré-salé est quasi respectée...
Parce que je ne veux pas croire que
seuls les beaux gros gâteaux sont photogéniques...
Même si je serais incapable de rendre une blanquette sexy
(Je suis d'ailleurs bien incapable de cuisiner une blanquette ^^)
Bref, je suis un mouton, et donc moi aussi
je vous présente une sorte de best of
complètement subjectif de mes photos préférées, publiées ici
depuis plus d'un an...
Certains sujets sont faciles à photographier: j'ai le temps, ils ne refroidissent pas...
Certaines photos sont réussies par le plus grand des hasards
après une prise de vue rapide entre la fin de cuisson et le début de la dégustation...






Si je m'applique toujours pour essayer d'avoir la plus belle photo,
je m'interdit certaines choses...
Je refuse de manger froid et de faire manger froid les autres
Je refuse de dépenser des milles et des cents en
vaisselles, nappes et autres accessoires
Je refuse de déguiser mes plats pour les rendre plus beaux
mais moins bons (genre laisser les queues des fraises sur une tarte: c'est
jolie cette touche verte, mais faut pas abuser, je ne vais pas
vouloir croquer à pleine dent dans une part de cette tarte...)
Souvent je sais à l'avance si parmi les photos prises il va y en avoir une
qui me satisfera ou pas...
Je suis bien incapable de vous dire pourquoi j'ai choisi ces photos et pas d'autres
Pour le concours de photo de Edith,
j'ai choisi la photo du sorbet au cacao,
car j'étais ravie de trouver LA recette de sorbet puissant
en cacao comme je la voulais, car la photo est simple, sans chichi mais réussie...
Et puis elle donne envie de sorbet au cacao même en plein hiver, non?
La photo avait été prise dans la cuisine chez mes parents
alors que d'habitude je n'aime pas du tout prendre
des photos de plats ailleurs que chez moi...
Je suis souvent subjuguée par des photos très sophistiquées,
cependant j'ai un penchant pour la simplicité car si je suis tombée dans
le monde des blogs c'est car je me disais, qu'ici, contrairement aux magasines ou livres,
je voyais le résultat réel et non pas retravaillé...
ce que je voyais sur la photo, c'était réellement ce que moi je pouvais faire,
ce que j'allais retrouver dans mon assiette.
Maintenant comme je pense que les commentaires du genre
"Ouah, trop belles tes photos, je ne sais laquelle choisir" ne mènent pas à grand chose,
je vous propose cette fois de critiquer.
Car c'est bien la critique qui fait avancer.
Alors en commentaire, vous pouvez certes dire la photo que vous préférez
mais j'aimerai aussi surtout que vous critiquiez les autres clichés, me
faire remarquer ce qui cloche d'après vous...
Côté pratique, toutes mes photos sont prises à la lumière du jour
(et c'est un peu ce qui manque ici...)
avec un reflexe numérique.
Pour les recettes, si vous avez envie, pêle-mêle, de...
Cannelés
Mousse au Bailey's
Carottes glacées
Matcha soba à la japonaise
Tartine poire-gorgonzola
Steak de thon en croûte de sésame
Cheesecake au citron
Pâtes roses au comté, curcuma et roquette
Le gâteau aux étoiles
Tarte au chocolat et caramel à la fleur de sel
Tarte choco-orange
Sorbet au cacao
samedi 20 octobre 2007
Critiques (pseudo gastronomiques) diverses et variées, souvent strasbourgeoises, mais parfois en balade ailleurs quand même
Index de mes (toujours) critiques
(plus ou moins) gastronomiques
Cliquer sur le nom du restaurant pour lire mon billet
Commencons par le meilleur de tous.
La Cambuse
LE meilleur restaurant de Strasbourg.
Pas besoin d'en dire plus, c'est par ici
Un concept travaillé et réussi basé sur le kaseiki, banquet traditionnel des samouraïs japonais.
Une cuisine teinté d'Asie et particulièrement du Japon dans un lieu moderne, design et tendance où il ne faut pas avoir peur de se laisser surprendre...
Bar à tapas chic aux saveurs asiatiques...
Dégustation de Savories crus, froids, vapeurs, frits, grillés, cuit-cru, toast, sucré...
Cadre soigné, ambiance feutrée et lumière tamisées
Umami
Une cuisine gastronomique moderne largement influencée par des saveurs asiatiques et des quatre coins du globe. Des mariages osés et étonnants, c'est réussi!
Restaurant végétarien
Carte inventive & variée dans un décors digne d'une brocante
Au coeur du parc de l'orangerie, l'ancien trois étoiles a été repris par le fils... la qualité est toujours là sans les chichi et les prix.
C'est le bon moment pour y aller...
Un restaurant dans l'air du temps
Un cadre sophistiqué aux couleurs acidulées
Une cuisine qui se veut respectueuse de l'environnement
Cuisine française et inventive à Obernai.
Restaurant du Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg
Terrasse avec vue sur la cathédrale. Cadre basique.
Ça marche aussi pour le petit déjeuner, le goûter, boire un coup, le repas ou même le brunch...
L'épicerie
Un bar à tartines incontournable
Mais aussi un endroit chaleureux où manger une part de tarte ou un morceau de cake au milieu de l'après midi...
On s'y sent bien... très très bien...
Un fast food un peu slow food...
Les produits sont bien choisis, le résultat est délicieux...
Tartines, Sandwiches, Soupes etc... sur place ou à emporter...
Un bar à chocolat très chic & classe.
Le lieu idéal pour boire des chocolats chauds parfumés et réalisés à partir de ganaches à base de chocolat de qualité.
On peut aussi y déguster des pâtisseries, y prendre un petit déjeuner ou un snack salé (et souvent chocolaté) à midi...
Chocolat & Qualité au rendez vous
L'endroit pour un petit déjeuné
L'endroit pour un repas de midi végétarien
L'endroit pour un goûter gourmand entre copines
L'endroit pour un brunch le week end...
Un salon de thé so british!
Pour le tea time, le brunch, un déjeuner ou un dîner au chandelles.
Un décors victorien très soigné et des plats qui vont sont racontés avec magie...
Un moment hors du temps!
Un salon de thé pour des goûters ou des petits déjeuners très gourmands avec des gateaux terriblement décadents.
On peut aussi y déjeuner à midi, sur la terrasse l'été.
Envie de manger alsacien?
Spécialité alsaciennes dans un décor alsacien à deux pas de Strasbourg
Et selon certains, une des meilleures tarte flambée d'Alsace...
Hailich Graab ou le Saint Sépulcre
Le paradis du jambon en croute...
De l'Alsace à votre table en plein centre de Strasbourg
Un endroit sympa, sans chichi...Où manger des spätzle ou des salades... Dans une salle joliment décorée ou sur l'une des plus belles terrasses de Strasbourg, au cœur de la Petite France...
A noter: une coupe mojito!
Du côté des restaurants italiens strasbourgeois:
Le meilleur italien de Strasbourg
Tout tout petit restaurant italien.
Des plats délicieux dans une ambiance chaleureuse et intimiste
Des aubergines à la parmigiana à tomber à la renverse...
Je vous invite à lire mon texte par ici, vous verrez, c'est marrant (et les commentaires aussi)
Une envie de pizza?
Décors kitchissime mais très bonnes pizza
Excellente pizzeria en plein centre ville
Très bonnes pizza
Terrasse en été
Une envie d'exotisme?
Restaurant vietnamien
Pour moi, le meilleur restaurant asiatique de Strasbourg
Restaurant chinois à Sélestat
Unique Sushi bar strasbourgeois
Vous ne risquez pas de m'y croiser.
La cuisine au wok...
Un concept sympa à base d'effets pyrotechniques et de bols au contenu varié et entièrement choisi par vos soins
Mon restaurant indien favori
Restaurant Coréen délicieux et agréable
Spécialités coréennes très bien cuisinées, accueil agréables, infusions à ne pas manquer
Restaurant japonais
Restaurant japonais
Premier restaurant coréen à Strasbourg
Excellent rapport qualité - prix
Une cuisine dépaysant et réussie
Restaurant thaï
Un univers pourpre, chaleureux et feutré
Le comptoir des colonies
Carte originale, viandes exotiques, serveurs qui tirent la tronche...
Cuisine du monde entier, ça s'en t un peu l'anaque
Véritable restaurant japonais de qualité à Colmar
Carnet d'adresses (y'a pas que des restaurants à Strasbourg)
Une épicerie
Epices et autres ingrédients utiles en cuisine...
Huiles, vinaigres, sels parfumés, sucre et produits d'épicerie fine...
La meilleure pâtisserie de la ville.
Pâtisserie, viennoiserie, confiserie, chocolaterie, boulangerie, glacier...
Sandwich, gamme salée, traiteur...
Magasin de matériel et fourniture pour professionnels ouvert aux amateurs
Cour de Cuisine par Isabelle Sipp au cœur de Colmar
Epicerie asiatique, vous y trouverez tous (ou presque) les ingrédients exotiques qui vous manque.
A noter: d'autres adresse (paristore & Thailong) dans le billet en liens
Epicerie anglaise, tous les ingrédients typiquement anglais à votre portée
On va à Paris?
Yen
Le paradis des soba
Sobre, chic, classe, délicieux
Du japonais, du vrai
Un poisson cru à tomber à la renverse
Les meilleurs sushi et sashimi qu'il m'ait été donné de manger
On va ailleurs?
La cuisine créative autour des légumes du premier chef bio étoilé
Un menu surprise en treize plats pour le ravissement des papilles
Excellent restaurant japonais
Saarbrücken - Allemagne
Restaurant "de" Jamie Oliver
Amsterdam
Une cuisine moderne et inventive au cœur de Nancy
Un cadre magnifique, une salle contemporaine et chaleureuse et une terrasse donnant sur le magnifique parc privé
vendredi 19 octobre 2007
Umami, la cinquième saveur...
Il y a quelques temps, grâce à J., j’ai eu l’occasion de me retrouver à manger au crocodile un repas un peu particulier (j’ai prévu de vous en parler… à l’occasion…) en compagnie d’autres gourmets et comme la fait remarquer J, dans ce genre de situation, comme au milieu d’un pique nique entre bloggeurs, on trouve ça subitement tout à fait normal de se retrouver à parler autant de cuisine et compagnie… et c’est comme ça que j’ai discuté avec S. et qu’ensuite on a échangé quelques mails
au sujet des bonnes adresses du coin… Il m’a parlé d’un restaurant et je me permets de le citer : « Il y a quand même un resto que je voulais te conseiller, c'est « Epices et Sens » à Marienthal. Je viens d'aller voir leur site et apparemment le restaurant a fermé; par contre le couple ouvre un resto à Strasbourg en septembre. Le chef a passé pas mal de temps en Asie et il propose une cuisine gastronomique moderne avec des touches asiatiques. Un peu comme tout le monde ? Oui mais c'est réussi (d'après nous ) et sans tralala.... »
Bon, il va sans dire que ça m’a d’emblé semblé compatible avec mes goûts ;) et le week end dernier j’ai franchi la porte du nouveau restaurant.
C’est en plein cœur de la petite France, la façade est encore celle de l’ami Fritz (winstub fermée) et ne correspond pas du tout avec le reste du restaurant. Mais que voulez vous, on ne change pas une façade aussi facilement que ça quand on est au coeur d’un quartier historico-pittoresque. La salle n’est pas très grande (une vingtaine de couverts), beige et sobre. C’est assez épuré.
Ce qui m’a le plus épaté c’est le festival d’entrées, j’ai vraiment eu de mal à choisir entre les langoustines servies crues en tartare, émulsion crémeuse au sésame, gelée mangue, tobiko ou plutôt les sots l’y laisse dans un velouté de salsifis, grué de cacao, huile de truffes et les deux entrées de foie gras proposées : « Les foies gras, en comparaison, l'oie et le canard, un gel au jasmin, mâche et pommes vertes » et « Le foie gras de canard chaud poêlé en escalope, ravioles de ciboule chinoise, purée d'oignons rouges aigre-douce ». J’ai finalement opté pour :
Le thon rouge enrobé d'une croûte d'épices, crème glacée au wasabi
C’était délicieux,
la crème glacée est parfaitement équilibrée,
le thon était délicieusement fondant et extrêmement bien assaisonné
Adopté!
Esturgeon, bouillon riche de canard rôti au gingembre et cardamome,
patates douces "boulangères"
La cuisson du poisson était top,
le bouillon était vraiment étonnant et épatant…
les patate douces cuisinées comme des pommes de
terres habituelles se retrouvent (un peu trop?) "normalisées"
Je n’avais plus assez faim, mais j’aurai bien craqué pour le citron comme un appareil à tarte, éclats de nougat, compotée de banane, sorbet citron vert « Calamansi »
Au final cette nouvelle adresse m'a plue, la carte (visible dans son intégralité sur le site internet du restaurant) est originale, travaillée et change vraiment de ce que l'on peu voir, les mélanges sont inventifs et bien pensés. En se baladant sur le (très bien fait) site du restaurant, on apprend que le chef René Fieger est passé de l’île de Vancouver à l’Afrique du sud en passant par l’Australie et Shanghai… J’ai trouvé en effet une touche très asiatisante (dashi, miso…) et j’ai aimé sa façon de l’intégrer à des produits très courant ici (rognon, foie gras, poulet…)
Donc merci S. de m’avoir fait découvrir de restaurant [et de m’avoir ainsi aussi permis par la même occasion de coiffer mon père au poteau, lui qui d’habitude est beaucoup plus au courant des dernières ouvertures des restaurants strasbourgeois que moi… En plus sur ce coup là il était ravi car il avait déjà mangé (et apprécié) Epices & Sens…]
UMAMI (*)
8 rue des dentelles
67000 Strasbourg
Téléphone: 03 88 32 80 53
http://www.restaurant-umami.com/
Entrée : 16 à 19€
Plat : 20 à 24€
Dessert : 9€
Menu voyage : 35 € par personne/ 45 € avec 2 verres de vins
Menu dégustation : 50 € par personne/ 70 € avec 4 verres de vins
(*) « Umami est un terme japonais désignant l'une des cinq saveurs fondamentales pouvant être identifiées par le goût. C'est en 1908 que le professeur japonais Kikunae Ikeda identifia cette nouvelle saveur, en goûtant un bouillon d'algues. Il ne reconnu aucune des quatre saveurs de base connues jusqu'alors (sucré, salé, acide, amer). Il appela cette nouvelle saveur Umami, qu'on peut traduire par savoureux. Depuis les années 1980, les tenants de la théorie des quatre saveurs ont ajouté cette cinquième à leur typologie, et conservé le nom d'umami. » source : http://www.restaurant-umami.com/
mercredi 17 octobre 2007
Les vins de Corbières aiment le munster, je répète, les vins de Corbières aiment le munster...
Lundi, le fooding organisait une Wine & Fooding Party à Strasbourg. Un concept moderne et hype (avouons le…) et surtout un chouette prétexte pour se régaler entre gourmands. C’est vraiment par le plus grand des hasards que je suis tombée sur un site qui parlait de l’événement, me renvoyant au programme de la soirée… et pourtant s’eut été idiot de rater ça…
Trois lieux différents pour trois chefs différents dans trois ambiances différentes et, à chaque endroit des tapas qui nous attendaient (bon, parfois c’est surtout nous qui attendions les tapas de luxe…^^) et à chaque fois du vin, des vins proposés, des vins de Corbières. Apparemment tous étaient loin d’être bons, mais pour ne pas changer mes habitudes, je ne vais pas m’amuser à vous parler de ce que je ne connais pas et que je suis bien incapable de juger…
Partenaire de la soirée, l'AOC Corbières
La soirée a commencé dans une fille d’attente sur la terrasse du café du TNS…
L’événement avait trouvé son public, le succès était au rendez vous… Nous entrons après avoir murmuré à l’oreille d’un garde le mot de passe permettant l’accès au « Foie gras de canard et absinthe, chutney aux figues » et au « Cappuccino de pommes de te
rre et munster » dressé devant nous par Jean-Georges Klein, siphon à la main… Il y a beaucoup de monde, le foie gras est bon, mais l’ensemble reste assez banal, par contre le cappuccino met tout le monde d’accord, c’est subtil, fin, délicat et über miam. Ça donne envie de sortir son siphon à Hélène… et à moi de m’en acheter un nouveau qui marche. Bon et puis ça donne aussi envie d’aller faire un tour à Baerenthal, mais je crois que là, je vais encore attendre encore un peu…
Quelques mètres plus loin on change d’atmosphère en entrant à la Passerelle… il y a un peu plus de monde, et cette fois ci c’est Eric Girardin (chef du restaurant strasbourgeois la Casserole) qui officie. C’est l’étape qui m’a le moins convaincue, déjà à l’intitulé, Hélène avait justement prédit que « Anguille fumée et concombre en gelée, crème légère au raifort » n’allait pas forcément séduire mes papilles… Le « Lieu noir en goujonnette de citronnelle, sauce aigre-douce réduite aux épices » était meilleur, tout particulièrement cette sauce qui a conquis tout le monde : sucré, amer, acide et délicieuse à la fois.
L'anguille et la gelée de concombre
La terasse du cornichon en accès vip...
La dernière étape fut celle de la douceur, encore une fois on susurre notre mot de passe à l’entrée du cornichon masqué et cette fois on entre chez la fée des confitures. La terrasse du cornichon masqué a été sympathiquement isolée du reste de la PMG (comprendre Place du Marché Gayot, the endroit où voir et être vue dans la ville, et aussi l’endroit où payer chacun de vos verres à un prix exorbitant…) et l’endroit est calme, chaleureux et conviviale et au final le plus agréable et sympathique des trois lieux (pour moi). Ne connaissant le cornichon masqué que du point de vue de sa terrasse, j’entre cette fois dans les salles exiguës du restaurant, c’est Christine Ferber qui s’est occupée de la touche finale de douceur et c’est délicieux…
On finit visiblement plus facilement les merveilles de Christine
Ferber que les verres de rouge...
... je goûte d’abord au « Confit de griottes et framboises, crème glacée à la rose, petit bâton sablé au beurre et à la vanille » et me pâme, mais je succombe encore plus au « Confit de coings et de mangues aux épices et crème glacée à l'orange et à la cannelle, petit bâton sablé au beurre et aux noisettes ». Magique. Christine Ferber répond à nos questions tout en dressant les petits gobelets et se dit ravie de voir que certains gourmands viennent en reprendre plusieurs fois… Il faisait encore bon après cette belle journée d’octobre, mais tout avait été prévu et la terrasse du cornichon masquée était chauffée, afin que nous puissions encore prolonger un peu ce moment à bavarder sur les pavés, un verre de vin à la main…
Les adresses des lieux et des chefs cités dans ce billet :
L'Impro TNS - 1 avenue de la Marseillaise - Strasbourg
La Passerelle - 38 quai des Bateliers - Strasbourg
Le Cornichon Masqué - 17 place du Marché Gayot - Strasbourg
Jean-Georges Klein, L'Arnsbourg - 18 rue Untermuhlthal - Baerenthal
Eric Girardin, La Casserole - 24 rue des Juifs - Strasbourg
Christine Ferber, Maison Ferber - 18 rue des Trois-Epis - Niedermorschwihr
Note: les photos sont le miennes, les images-logo-flyers sont ceux du Fooding®
lundi 15 octobre 2007
Recette pour un dimanche d’automne réussi (contre toute attente vu les circonstances)
La veille, en rentrant de chez le coiffeur pétrir puis faire lever au soleil de la fin d’après-midi un pain ciabatta. Faire aussi cramer vos poivrons jaune, orange et rouge sous le grill du four, quand ils sont bien noir, les oublier dans un tupperware. Quelques chapitres plus tard pétrir à nouveau le pain et le façonner selon votre inspiration avant de filer au cinéma et de le laisser lever une seconde fois, dans le four à peine chauffé cette fois çi. Vous rentrez un peu plus tard que prévu après un verre dans un bar, préchauffez et enfourner la ciabatta. Pendant ce temps N. épluche et découpe en lanières les poivrons et les fait mariner avec une gousse d’ail finement émincée, de la fleur de sel et un filet d’huile d’olive (bien que, il faille l’avouer, vous et lui n’avez pas la même définition du concept de « filet »…)
Le lendemain après et même pendant votre petit déjeuné, épépiner quelques tomates, les découper en petits dés, y ajouter du poivre noir du moulin, de la fleur de sel, un quart d’oignon très finement émincé part N. qui a la galanterie de bien vouloir pleurer à votre place, et un filet d’huile d’olive. Mettre tout ça dans une petite boîte hermétique.
Dans une autre petite boîte hermétique réaliser une salade de feta d’après la recette trouvée dans un des derniers courrier international, bon, vous l’arrangerez un peu au vu du contenu de votre frigo et de votre tête de linotte qui a oublié d’acheter des olives… Émincer longitudinalement une bonne poignée de feuilles de laitue propres, ajouter 100g de feta, un demi concombre épépiné découpé en mini mini dés, une ou deux bonnes pointes de couteau de sumac. Pour la vinaigrette : émulsionner de l’huile d’olive, du jus de citron, beaucoup de ciboulette et du poivre. Mélanger vinaigrette et compagnie. Faire griller 4-5 tranches de ciabatta.
Dans votre cabas, glisser de quoi vous désaltérez,
une gousse d’ail épluchée emballée dans du papier aluminium, le pain grillé emballé lui aussi dans du papier aluminium, le reste de la ciabatta dans un torchon, la petite boite de poivrons marinées, la petite boite de concassé de tomates, la petite boite avec la salade internationale, des verres, des cuillères et des fourchettes, un couteau à pain et des serviettes.
Partez en voiture. Philippe Collin fini de vous raconter Los Angeles, vous souriez. Il fait beau, vous vous dirigez vers le sud et quand Philippe Collin vous a ordonné de « ne rien lâcher », N. a glisser un album des Pixies qui traînait là dans le lecteur… Quelques kilomètres plus loin et après une allée de platanes dignes des plus belles routes de Provence, au milieu d’un parc, au bord de l’eau, vous étalez la couverture multicolore que vous avez toujours dans le coffre de votre voiture au milieu de l’herbe verte et humide. Il y a des arbres tout autour de vous mais vous, vous êtes en plein soleil…
N. a faim. Sortir une tranche de pain, y frotter la gousse d’ail, et recouvrir le pain de concassé de tomate. La première brushetta est prête. Vous, vous préférez goûter les poivrons marinés délicatement alignés sur une autre tranche de pain. La salade aussi sera très réussie.
Pour le dessert, vous allez vous balader entre les vignes, et goûtez à quelques grappes rescapées des vendanges. Tout le paysage autour de vous est strié de rangées de vignes. Vous rentrerez d’ailleurs par la route des vins… Vous n’êtes pas les seuls à avoir voulu profiter du peut-être dernier dimanche ensoleillé, les touristes viennent humer les ruelles pittoresques de villages de cartes postales qui sentent parfois le vin nouveau, parfois les macarons à la noix de coco…
L’après-midi se fini par une balade au milieu des verger jusqu’à ce que le soleil ait un peu trop disparu pour que vous n’ayez pas froid… Juste à côté il y a un châtaignier, vous remplissez vos poches et vous piquez le bout des doigts. Si la crème de marron vous a toujours écœurée, depuis que vous êtes haute comme trois pommes vous avez une affection toute particulière pour les châtaignes grillées, pour ces cornets de papier blanc qui réchauffaient vos petites mains au cours de l’hiver, pour les gros cornets que votre mère achetait au milieu de la place de S. et que vous vidiez ensuite d’un seul coup sur la toile cirée de la cuisine de votre grand mère. Les petites balles noircies roulaient aux quatre coins de la table, chacun (surtout vous) essayer d’en chopper une facile à dépiauter car si la châtaigne restait entière c’était psychologiquement meilleur… et ce cœur tout chaud finissait derrière votre sourire. C’est un souvenir d’hiver les châtaignes grillées.
Vous prenez la route du retour. Vous rentrez et faite chauffer de l’eau pour un thé… envie de chaleur automnale pour finir la journée aussi bien qu’elle s’est déroulée.
Soupe de potimarron-marron
1 potimarron
2 gousses d’ail
1 échalote
1 filet d’huile d’olive
Une quinzaine de châtaignes (en bocal ça marche très bien)
Plus ou moins de 500mL de bouillon de poulet
Poivre & Sel 
Éplucher le potimarron (avec un bon couteau, ça se fait très bien), et le couper en morceaux.
Éplucher et émincer l’ail et l’échalote, les faire revenir dans un filet d’huile d’olive sur feu moyen dans une cocotte-minute. Ajouter ensuite les morceaux de potimarron et les châtaignes, recouvrir avec 300mL de bouillon, mélanger, fermer la cocotte, mettre la soupape à sa place, sur feu vif jusqu’à ce qu’elle se mette à chanter et laisser cuire 20 minutes à partir de ce moment-là.
Enlever la soupape, laisser la vapeur s’échapper avant d’ouvrir la cocotte
Mixer avec un mixeur plongeur et rajouter du bouillon de poulet jusqu’à obtenir la consistance qui vous plait.
Saler, poivrer, goûter et rectifier l’assaisonnement.
Note : il est bien évident que cette soupe peut être réalisée à l’identique sans cocotte-minute en prolongeant un peu le temps de cuisson.
Châtaignes grillés
Bien inciser les châtaignes avec un couteau pointu, les mettre au four à 200°C pendant une demi-heure…
Les sortir du four, les renverser dans un torchon très seventies et les décortiquer les en vous brûlant le bout des doigts et en bavardant autour d’un thé…
dimanche 14 octobre 2007
Hailich Graab - Le Saint Sépulcre
Rue des orfèvres
Centre ville de Strasbourg
Je ne sais pas de quand date le Saint sépulcre (1930 ?) mais nos grand-mères auraient sans problèmes pu y manger… C’était une Winstub strasbourgeoise, le vin y était roi, la carte était succincte afin de faire la part belle au jambon en croûte et le patron bougon vous accueillait selon son humeur. Il ne fallait pas lui demander un café puisque ici c’était une Winstub, le café, c’était en face. Ceux qui râlaient été priés d’aller voir ailleurs, les autres, les uns à côté des autres discutaient tous ensemble dans le décors purement et traditionnellement alsacien.
Moutarde & Raifort
pour accompagner votre jambon
dans des pots à l'éffigie de la maison
Oui mais voilà, ce restaurant au cœur de la ville a fermé… c’était une institution et les habitués ne voulant pas voire le lieu se transformer en magasin de vêtements hype, ont tout fait pour que le Saint Sépulcre reste un restaurant et garde son âme, un comité de soutient s’est crée et des repreneur sont arrivés, après quelques mois de travaux, le restaurant à rouvert. Ne connaissant pas le Saint Sépulcre « avant » je ne peux pas vous dire si il a gardé son âme ou si il l’a vendue au diable, mais je peux vous dire que j’y suis allée pour manger du Jambon en Croûte et que je n’ai pas été déçue.
Le jambon en croûte et moi, c’est une histoire qui ne date pas d’hier… Vous vous souvenez des cahiers de poésies que l’on se refilait, de copines en copines à l’école primaire ? Il y avait aussi parfois des petits livres où des questionnaires étaient pré-imprimés et ou chacun pouvait noter ses goûts et ses couleurs (des trucs un peu du genre des questionnaires de la blogsphère ^^) et bien à l’époque à la ligne « Quel est ton plat préféré ? » j’ai bien souvent répondu « Le Jambon en Croûte ». On en avait de temps en temps à la maison le dimanche midi… jusqu’à ce que notre boucher prenne sa retraite et que personne ne prenne la relève…
La salle du caveau
Le jambon en croute
Ici le jambon trône dans l’entrée du restaurant et quand vous en commandez, on va vous y découper une tranche, elle est servie avec des crudités ; le jambon est délicieux, point sec du tout… bref, j’en aurais redemandé sans problème et sans scrupules :).
Si vous n’êtes pas adepte du jambon en croûte (vous ne savez pas ce que vous ratez) il a un chouette éventail de plats alsaciens (je ne peux pas vous donner mon avis dessus, je ne vais pas manger autre chose que du jambon en croûte au saint sépulcre) : soupe à l’oignon, presskopf vinaigrette, tourte au riesling ou tarte à l’oignon & salade verte en entrée puis en plat, au choix : grumbeerekiechle, wädele mit Grumbeeresàlàt oder mit gebradelte Grumbeere (jarret de porc), läwerknepfle (quenelles de foie), bibeleskäs un gebradelti Grumbeere (fromage Blanc & pommes sautées) et pour faire classique : de la choucroute ou du baeckeoffe.
La décoration réussie à allier
l’alsace avec les boiseries & les nappes...
à une touche de modernité avec par exemple ces lampes rouges...
En dessert nous avons partagé une part de tarte au fromage blanc qui était moins bonne que celle de ma maman mais j’ai trouvé ça très sympa qu’elle nous arrive déjà partagée dans deux assiettes et avec deux cuillères. Un détail certes, mais sympa. Vous trouverez aussi au rayon dessert des classiques comme le bettelmànn (mendiant) ou l'apfelstrudel.
Avec votre café une petite douceur
et son emballage un peu comme une leçon d'alsacien
"E krott im Hàls hàn"
Au dos vous apprendrez que la traduction littérale c'est:
"Avoir un crapaud dans la gorge"
Ce qui veut en fait dire...
"Avoir un chat dans la gorge"
^_^
Au Saint-Sépulcre
15, Rue des Orfèvres
67000 Strasbourg
Tel : 03 88 75 18 45
Entrées: de 6 à 16€
Plats: de 9 à 18€
Le jambon & ses crudités: 14€
Desserts: de 4 à 7€
Menu à 16€
jeudi 11 octobre 2007
Rapide & Délicieux, diverses recettes optimisant le rapport temps/saveur...
La tarte tomates-ricotta d’LN
Je suis une inconditionnelle de la tarte à la tomate, voici une nouvelle version que j’avais repérée chez LN et qui tout de suite m’a tapée dans l’œil. A juste titre.
Pour une tarte:
3 oeufs
500g de ricotta
Sel & Poivre
1 une pâte brisée
Du sablon de tomates (ou du caviar de tomate à l'ail d’après LN mais moi j’en avais pas)
6 tomates (enfin tout dépend de la taille de vos tomates)
Une poignée de pignons de pin
2 cuillères à soupe de miel
Préchauffer le four à 180°C.
Battre les œufs en omelette, ajouter la ricotta, saler, poivre. Bien mélanger.
Foncer un moule à tarte avec la pâte. Saupoudrer d’une couche de sablon de tomates puis répartir dessus la préparation à la ricotta.
Découper les tomates en fines rondelles et les déposer sur la préparation.
Dorer à sec les pignons, les saupoudrer sur la tarte et la napper avec le miel.
Cuire 45 minutes (surveiller la cuisson).
Servir chaud ou froid (je me demande même si c’est pas encore meilleur froid...) avec une salade verte.
Cette tarte est simplissime, vite fait et surtout très bien fait. J’ai adoré et je vais vite la refaire croyez-moi… Le croquant des pignons, le moelleux de la ricotta, la douceur de la touche de miel, la fraîcheur de bonnes tomates... Mmhh... La ricotta fait décidément des merveilles et LN aussi! Merci!
Poulet caramélisé à l’orange
J'avais repéré cette recette à la fois chez Carotte et chez Lauriana
Recette de Trish Deseine, Ma petite robe noire
Pour deux personnes :
60 ml de sauce soya
le jus et les zestes de deux-trois oranges
2 cuillères à soupe de jus de citron vert
1 cuillère à soupe de sauce poisson
60g de sucre
1 cuillère à soupe de gingembre frais râpé
1 gousse d'ail rapée
2 à 3 blancs de poulet
Mélanger la sauce soja, le jus de deux oranges et le jus de citron, la sauce poisson, le sucre, le gingembre, l’ail et les zestes d’orange. Réserver.
Couper chaque blanc de poulet dans la longueur, en deux ou trois.
Dans un wok (ou une poêle), verser la sauce et la laisser cuire jusqu'à qu'elle s'épaississe (si elle épaissit trop vite, ajouter le jus de la troisième orange).
Ajouter ensuite les morceaux de poulet et les cuire quelques minutes, en les tournant et les arrosant sans cesse de sauce.
Lorsque la viande est bien laquée, servir avec du riz thaï par exemple.
C'est délicieux, c'est ultra rapide, bref c'est vraiment un plat idéal...
Le saumon Patoumi
On devrait tous lire Patoumi.
Car elle sait manier les mots avec justesse
Car elle a le sens des souvenirs
Et celui des détails qui font tout
Car quand ses yeux voient une chose, ses mots ensuite la sublime
J’ai suivi la recette de Patoumi quasi à la lettre, j’ai juste remplacé le sirop d’érable par du miel, zappé le sel (because sauce soja) et opté pour la ciboulette plutôt que la coriandre car j’ai toujours du mal avec la coriandre et je ne l’utilise qu’à dose homéopathique.
Pour deux personnes:
Deux beaux pavés de saumon (je suis d'accord avec Patoumi, quand on a goûté au Saumon Label Rouge -ou autre- on ne peut plus en acheter d'autre... La qualité fond dans la bouche...)
3 cuillères à soupe de jus d'orange
3 cuillères à soupe de miel
1 cuillère à café de sucre en poudre
5 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
Poivre du moulin
Un gros pouce de gingembre épluché et râpé
Abondance de ciboulette
Mélanger tous les ingrédients (sauf le saumon, ça va de soi) et mettre cette marinade dans un plat allant au four, avec les pavés de saumon. Laisser mariner plusieurs heures (une nuit c’est ce que préconise Patoumi) en arrosant de temps en temps les pavés avec la marinade, c’est encore mieux.
Au moment du repas, mettre le plat dans un four préchauffé à 180°C, cuire le saumon pas trop longtemps afin qu’il reste moelleux. Chez moi je l’ai cuit +/- 10 minutes au milieu d’un four à 180°C en position grill.
Servir dans un bol, avec du riz thaï (cuit au rice cooker, il n’en sera que meilleur) et déguster à la petite cuillère
Merci à la maman de Patoumi pour cette délicate recette.
C’est parfait : une douceur juste comme il faut, des parfums parfaitement équilibrés, une marinade qui se transforme en une superbe sauce au contact du riz… Un délice que je ne peux que vous recommander vivement et que j'ai déjà refait :)
Tarte aux tomates Shrek
Petit clin d'oeil à Marion et à son gateau Shrek, d'ailleurs la miss vous a déjà proposé une tarte du même genre...
La tarte aux tomates, c’est comme les tartares de poisson, cet été je ne m’en suis pas lassé… Ok, cette recette n'est plus trop de saison, mais je vous la laisse pour l'été prochain ^^
Pour une tarte:
De la pâte feuilleté
De la ciboulette
4 énormes tomates vertes (Evergreen) (ou plus si elles sont plus petites, n’oublions pas notre sens de la logique imparable)
1 bûche de chèvre
Grains de pavot
Poivre noir du moulin
Piment d’Espelette
Étaler la pâte feuilleté sur une feuille de papier sulfurisé, garnir un moule à tarte avec et piquer le fond de tarte avec une fourchette un peu partout. Saupoudrer le fond de tarte de ciboulette (vous pouvez vous lâchez sur la quantité, mais tout est une histoire de goût).
Laver et découper vos tomates en tranches ni trop fines ni trop épaisses, garnir la tarte de ces tranches. Découper votre bûche de chèvre en rondelles, glisser une rondelle de chèvre toutes les 2-3 tranches de tomates. Saupoudrer de pavot.
Cuire à 200/220°C pendant 35/45 minutes.
Mes tomates étaient très mûres et ont rendu beaucoup (trop) de jus :( donc j’ai dû un peu essorer :)
Poivrer la tarte, saupoudrer d’un peu de piment d’Espelette pour contrebalancer la douceur des tomates vertes et voilà !
Blancs de poulet à l’orange et à la pistache
Une recette de Marie de Very Easy Kitchen....
Donc oui, une very easy recette et aussi very rapide et surtout very super bonne...
Pour 2 personnes :
1 filet d’huile d’olive
2 blancs de poulet
Poivre et sel
2 oranges non traitées
1 ou 2 pincées de sucre
1 pouce de gingembre râpé
Une bonne poignée de pistaches vertes non salées
Faire chauffer un filet d’huile d’olive dans une poêle, y faire cuire les blancs de poulet recto verso. Saler et poivrer les blancs de poulet et réserver au chaud.
Laver et essuyer les oranges, dans l’une d’elles, découper 4 belles tranches, prélever le jus du reste de l’orange et de la deuxième orange.
Déglacer les sucs de cuisson de la viande avec le jus d’orange, ajouter ensuite le sucre, le gingembre puis les rondelles d’orange et laisser cuire 5-10 minutes : jusqu’à ce que le jus réduise un peu.
Pendant ce temps, concasser grossièrement les pistaches.
Servir le poulet avec les rondelles d’orange, napper de jus et parsemer les pistaches.
Nous on l’a mangé avec du riz thaï classique cuit au rice cooker, Marie, elle, suggère du riz thaï violet…
lundi 8 octobre 2007
Du vent et du sable... des thés à Mogador
Suite (et fin)
Essaouira & alentours en quelques photos...
La première fois que j'étais à Essaouira j'ai été très deçue de ne pouvoir y rester qu'une petite poignée de jours... Alors cette fois ci, on y a pris plus de temps... Je suis conquise par cette alliance de la chaleur marocaine (le soleil, le sable, les épices, le marché...) et le bol de fraîcheur apporté par l'océan (le vent, les embrums, la blanc des maisons, le bleu des portes et des volets, la plage, la mer, les mouettes, les pêcheurs...). Rien à voir avec le reste du Maroc.

La plage, l'océan, les mouettes...

Une ville tout blanche fouettée par les embrums...
Mouettes et chats y cohabitent très bien

Chantier naval....

Les traditionnelles barques de pêcheurs bleues...


Ne pas croire que toutes les barques sont bleues...

Elles ont beau être collées les unes aux autres
Chacun prend sa barque
sans déranger les autres quand il part en mer...

Un tel enchevêtrement de bateaux de pêche...


L'heure de la sieste,
c'est sacré







Un verre de thé?

Had dra
Les fruits et légumes


Had dra
Le coin des bouchers
Ici on achète la bête (mouton et chèvre surtout)
vivante, et on la récupère en morceaux-prêts-à-cuisiner

Ca fait plaisir quelqu'un qui vous sourit pour une photo
à côté de ceux qui vous engeulent
et ceux qui veulent vous faire payer votre cliché

Il y en a pour tous les goûts...

Les photogéniques pyramides d'épices...



Un thé à la menthe au bord de la plage...



Le soleil vient de se coucher sur les remparts...





Et pour finir,
une petite collection de portes
pour completer celle de Noémie





Promis, une (voir plus) recette dans le prochain billet... :-)
































































































