vendredi 29 juin 2007
Wraps ou le panier-repas complètement hype du dernier jour de stage
Préambule: décidement avec Ninnie, on n'a même pas besoin de se concerter pour avoir les mêmes envies ;)
Cette année (c’est tout-nouveau-tout-beau, nous essuyons les plâtres) la fac nous a imposé un stage d’une intelligence et d’un intérêt indéfendable, un truc d’une semaine qui sert absolument à rien sinon à nous emmerder nous faire perdre une semaine d’un temps bien précieux. Cette semaine m’a anéantie, j’en suis sortie complètement naze, c’est un fait, je n’ai aucune résistance quand il s’agit de passer ses journées debout à piétiner dans une atmosphère beaucoup trop lourde (c’est pas possible, la clim’ devait être en panne!!) surtout quand on n’a rien – ou presque - pour occuper ses journées et que l’on a pas franchement l’impression de servir à grand chose. Bref, toujours est il qu’à midi, je ne rentrais pas manger chez moi et que le dernier jour, j’ai opté pour un panier-repas complètement tendance : les wraps, nouveau sandwich à la mode. Pour une petite leçon de wrapage, rendez vous chez Clea.
J’ai beaucoup apprécié (sans vouloir frimer, et pour ceux qui connaissant – je ne vise personne…- ces wraps sont meilleurs que ceux de chez Naegel ^^ qui sont trop mayonnaiseux.) Tant que j’y étais à me faire un panier-repas, j’en ai fait un pour N. qui a grandement apprécié à la fois cette attention et le contenue de sa boîte en plastique.
Trilogie de wraps pour 3 personnes (c'était trop pour deux)
Pour 12 wraps, il faut :
6 Tortillas
Du fromage à tartiner type St Môret (autour de 200-250g)
De la roquette (environ 2 grosses poignets)
Des pousses d’épinard (environ 1 grosse poignet)
2 blancs de poulet
2 tranches de saumon fumé
1 mangue
Un peu de jus d’un citron
Sel, poivre
Quelques pignons dorés à sec dans une poêle
Du Pecorino (1 petit morceau, autour de 25g) que l'on peut remplacer par du Parmesan
Du sablon de tomate (poudre de tomates séchées made by Oliviers & co)
Préambule: Garnissage & Pliage
Je garnie la totalité de la tortilla sauf les 3 centimètres du haut, je roule mon wraps en partant du bas et en roulant, la garniture va se mouvoir et finalement il y en aurant sur la totalité de la tortilla. Cela évite qu'il y en ait trop et que la garniture fuit de partout. Veiller à rouler la tortilla bien sérrée et n'oublier pas ensuite de découper ensuite le rouleau obtenu au milieux, en deux et en diagonale.
Wraps sucré-salé
Pour deux wraps :
Découper un blanc de poulet en lanières, les faire dorer à la poêle dans un filet d’huile d’olive, saler, poivrer et ajouter un jet de jus de citron. Réserver.
Éplucher la mangue et découper la chair en bâtonnet. Réserver
Prendre deux tortillas, tartiner chaque tortilla de fromage à tartiner, y ajouter une fine couche de roquette. Garnir de lamelles de poulet et de mangue, rouler bien serré (un peu comme pour les maki) [vous pouvez maintenir la tortilla roulée en emballant dans du papier film mais ce n’est pas toujours nécessaire] puis découper en deux, au milieu, en diagonal.
Faire de même avec une deuxième tortilla.
Wraps maritime
D’après une idée d’anaik.
Pour deux wraps :
Prendre deux tortillas, tartiner chaque tortilla de fromage à tartiner, y ajouter une fine couche de jeunes pousses d’épinards que vous pouvez équeuter. Ajouter une tranche de saumon fumée, poivrer & arroser de jus de citron, recouvrir d’une seconde fine couche d’épinards, rouler bien serer (un peu comme pour les maki) [vous pouvez maintenir la tortilla roulée en emballant dans du papier film mais ce n’est pas toujours nécessaire] puis découper en deux, au milieu, en diagonal.
Faire de même avec une deuxième tortilla.
Wraps italianisante
D'après une idée de Lauriana
Pour deux wraps :
Râper la moitié du Pecorino et réaliser des copeaux avec l’autre moitié.
Découper un blanc de poulet en lanières, rouler les lanières dans le fromage râpé, les faire paner à la poêle dans un filet d’huile d’olive, poivrer et réserver.
Prendre deux tortillas, tartiner chaque tortilla de fromage à tartiner, saupoudrer de sablon de tomate, tartiner à nouveau pour répartir la poudre de tomate séchées uniformément. Ajouter une fine couche de roquette. Garnir de lamelles de poulet pané dans du pecorino, de pignons dorés et de lamelles de Pecorino. Rouler bien serré (un peu comme pour les maki) [vous pouvez maintenir la tortilla roulée en emballant dans du papier film mais ce n’est pas toujours nécessaire] puis découper en deux, au milieu, en diagonal.
Faire de même avec une deuxième tortilla.
La blogosphère wrap...
Wraps thon roquette über hype de Fred
Wraps dinde, épinard et feta chez Mitsu
Wraps mangue, avocat, roquette chez Mitsu
Wraps BLT chez Mitsu
Wraps au boeuf mariné et au citron vert chez Mitsu
Wraps au thon fumé de Anne
Wraps kiri pancetta de Lauriana
Wraps complètement libanaises (et ethniques) chez Ninnie
Et puis comme c’était le dernier le dernier jour de stage, que l’équipe avait été très sympa et que c’était pas leur faute si le but premier de ce stage est ridicule, j’ai fait un cake au chocolat valrhona pour les remercier de leur accueil. J’ai beaucoup aimé la texture moelleuse et absolument pas sèche comme le sont souvent les cakes. Par contre au goût il manquait quelque chose, peut-être aurait il fallu plus de chocolat et moins de cacao… je ne sais pas… Par contre N. a trop aimé et il m’a épaté en me disant :
« Non, il était vraiment trop bon. Tu avais mis de miel ? »
« Oui… »
« Il y avait de l’alcool aussi… du rhum ? »
« Oui… »
« Et il y avait un petit côté salé aussi »
« Oui, du beurre salé »
Décidément, il a les papilles aiguisées…
Recette chez Mercotte et chez Scally.
jeudi 28 juin 2007
Soupe de wonton
Pas très estivale la météo en ce moment par ici...
Voici donc une recette en conséquence, un peu de chaleur dans un bol...
Soupe de wonton
Quantités pour 4 personnes
Pour 40 raviolis :
1 gousse d’ail
2 pouces de gingembre
La chair d’un petite aubergine
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
350g de bœuf haché
Sel & poivre
1 cuillère à café rase de 5 épices chinoises
2 cuillères à soupe bombées de sauce hoisin
40 feuilles wonton
Pour le bouillon :
1 oignon rouge
1 pouce de gingembre
1,5L d’eau
2 cubes de bouillon pho (cf photo) (ou bouillon de légume par défaut)
Ciboulette à volonté ou presque
Sauce soja
Éplucher et émincer finement l’ail et le gingembre. Éplucher et découper l’aubergine en petits dés.
Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle, y faire revenir de l’ail et le gingembre. Ajouter le bœuf haché et la chair de l’aubergine, saler, poivrer, ajouter le 5 épices chinois et la sauce hoisin. Faire revenir et mélanger intimement le tout.
Ça c’est ce que j’ai fait : cuire la farce & façonner les raviolis la veille puis faire cuire les raviolis le lendemain (j’avais une date de péremption très limite pour le bœuf) cependant je pense que l’on peut mettre tous les ingrédients de la farce dans le mixer, tout mixer et garnir les raviolis de farce encore crue (je pense que c’est même mieux, c’est ce que j’aurai fait s’il n’y avait pas de dead line pour la viande). Dans ce cas, je pense qu’il faut éviter de préparer les raviolis la veille.
Bref, avec la farce, on garni les carré des pâte wonton, comme j’avais envie de tester un autre mode de pliage, j’ai décidé de faire des tortellini, petite leçon de pliage tout en images…
Ça c’est juste pour montrer à ma mère que je suis capable
d’être organisée et de travailler proprement ! :-)
Elle n'est pas jolie mon armée de tortellini? ^^
Les raviolis sont prêts, pour les faire cuire réaliser le bouillon :
Éplucher et découper en tranches l’oignon rouge, éplucher et râper le gingembre.
Porter l’eau à ébullition, y dissoudre les cubes de bouillon pho, y ajouter l’oignon, le gingembre, de la ciboulette et faire cuire les raviolis quelques minutes (3 à 5 minutes). Rectifier l’assaisonnement du bouillon avec de la sauce soja selon le goût.
mardi 26 juin 2007
Pique Nique - mes recettes
Préambule DE LA PLUS GRANDE IMPORTANCE
Si vous sautez ce paragraphe pour vous précipiter à lire les recettes regarder les photos, je vous préviens, vous êtes des traitres! :)
Bref, je ne sais pas si vous connaissez mais il existe une excellente émission radiophonique qui passe tous les jours de la semaine sur les ondes de France Inter de 16h30 à 18h, j'ai nommé La Bande à Bonnaud (non, c'est pas U2). Vu mon emploi du temps je ne peux pas l'écouter tous les jours (mais il y a une fabuleuse invention qui s'appelle le Podcast) n'empèche que c'est une émission culturelle pas gnangnanchiante, le ton est vif et décalé, on y parle de tout avec interêt et intelligence dans une ambiance de franche rigolade. En plus c'est grace à Bonnaud que j'ai découvert Philippe Collin, c'est vous dire la fière chandelle que je lui dois. Bref, je vais vous épargner tous les superlatifs; je pense que certains d'entre vous connaissent et c'est surtout à vous que je m'adresse: chais pas si vous avez percuté mais il semblerait bien que l'on veuille éjecter comme des malpropre la bande des ondes. Si vous êtes pas d'accord vous pouvez allez là.
Voilà, c'est dit et signalé, je passe à autre chose.
Gaspatcho de melon à l’Absinthe
Cette recette est déjà sur mon blog ici même.
J’avais adoré à un tel point que, une fois n’est pas coutume, je m’étais lancé des fleurs pendant tout le repas. J’ai donc décidé de ramener cette valeur sûre au pique-nique. Ce gaspatcho est légèrement anisé et le piment d’Espelette apporte une touche piquante qui complète le tout parfaitement.
1kg de chair de melon (à peu près deux grands melons)
2 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès
2 cuillère à soupe d’absinthe (mais n’importe quel alcool anisé devrait faire l’affaire)
Ciboulette
6 pincées de piment d’Espelette
sel, poivre
Couper les melons en deux, retirer les pépins, enlever la peau et passer la chair au mixer. Ajouter le vinaigre, l’absinthe, la ciboulette, le piment, le sel, le poivre. Mixer pour bien mélanger. Goûter pour vérifier l’assaisonnement (il faudra peut-être rajouter du sel ou/et du piment).
Mettre au frais quelques heures avant de déguster.
La couronne salée
C’est une recette de Fidji que j’avais déjà faite pour mon anniversaire l’an dernier et qui avait eu un gros succès, depuis j’avais souvent voulu la refaire… c’est chose faite maintenant.
Pour la pâte:
10g de levure fraîche
150mL de lait
20g de sucre en poudre
250g de farine
5g de sel fin
40g de beurre ramolli
Pour la garniture :
200g de fromage frais (Tresana® ici)
100g de dés de jambon
1 œuf
Graines de pavot
Délayer la levure dans le lait, ajouter le sucre. Réserver.
Mélanger la farine, le sel et le beurre puis ajouter le lait. Mélanger puis pétrir longuement. Façonner ensuite une boule de pâte, la mettre dans un saladier recouvert de papier film, laisser lever, la pâte doit doubler de volume.
Etaler la pâte en rectangle sur le plan de travail fariné ; y tartiner le fromage à tartiner et saupoudrer des dés de jambon. Rouler la pâte dans la longeur afin d’obtenir un rouleau que l’on découpe ensuite en deux dans le sens de la longueur. On obtient deux boudin avec la garniture jambon-fromage qui sort un epu partout. On tresse ces deux boudins et on rejoind les deux extrémités de la tresse pour former une couronne. La technique tout en images, c’est chez Fidji.
Laisser lever pendant au moins 1 heure à l’abris des courants d’air.
Préchauffer le four à 200°C.
Battre l’œuf, le badigeonner sur la couronne, saupoudrer de graines de pavots et faire cuire 20 à 30 minutes (le temps dépend vraiment du four, ma tresse manquait un tout petit peu de cuisson après 25 minutes au four. Penser à recouvrir d’une feuille d’aluminium si la couronne bronze trop vite)
Taboulé de chou fleur ou le taboulé sans blé (et sans lait)
Pour un pique nique je me suis dit qu’une salade serait bienvenue (logiquement il fait beau et chaud au mois de juin) et j’ai eu envie de faire un taboulé sans blé pour la belle au blé dormant… taboulé et salade de légume deux en un, le tour était joué.
J’en avais déjà réalisé un, j’ai donc suivi la même recette. J’ai juste remplacé les courgettes par un concombre et l’huile d’argan par de l’huile de pistache. L’huile de pistache est une découverte pour moi et je suis complètement conquise. En ouvrant la bouteille, une forte odeur de pistache a d’office conquise mes papilles ma muqueuse olfactive; et au goût cette huile fait des merveilles, encore plus avec une simple salade verte qu’avec ce taboulé. À tester donc, même si c’est plutôt difficile à dénicher (mais on en trouve sur internet ici).
D’après une recette du "Cuisine & vins de France" de l’été dernier
Pour un grand saladier :
1 concombre
2 carottes
2 navets
1 botte de radis
1 chou fleur
le jus de deux citron
8 cuillères à soupe d’huile de pistaches
8-10 pincées de ras el hanout
sel & poivre
Éplucher et détailler en dés le concombre
Laver, éplucher et détailler en dés les carottes et les navets.
Laver et détailler les radis en rondelles.
Faire cuire les carottes et les navets 7-10 minutes au cuiseur vapeur, ajouter ensuite les radis et faire cuire 5 minutes. Goûter pour voire s’il faut ajouter quelques minutes de cuisson, les légumes doivent être encore croquants.
Retirer les feuilles du chou-fleur et retirer les tiges pour ne garder que les sommités ; les laver & les égoutter. Les mettre dans le mixeur et mixer jusqu’à obtenir des grains de la taille de grains de semoule.
Préparer la « sauce » en mélangeant le jus de citron, l’huile, les ras el hanout, le sel et le poivre.
Mélanger la « semoule », les légumes et la sauce. Mettre au frais quelques heures.
Tarte au chocolat
Pour la pâte sucrée de Pierre Hermé (je l’ai faite nature sans vanille ni citron, en abusant un peu sur le sel) :
125g de beurre à température ambiante, coupé en petits morceaux
85g de sucre glace
25g de poudre d’amande
4g de sel fin (voir plus pour un effet pâte salée et garniture sucrée)
1 œuf
210g de farine
Pour la ganache :
D'après une recette de Cuisine & Vins de France que j'ai uniquement enrichie en chocolat
80mL de lait
200mL de crème liquide
300 g de chocolat noir amer (86% de cacao)
1 œuf + 1 jaune
Quelques framboises
Une petite poignée de pistaches grossièrement concassées
Préparer la pâte sucrée:
Malaxer le beurre pour bien l’assouplir puis y ajouter successivement le sucre glace, la poudre d’amande, le sel, l’œuf et la farine et veillant à bien mélanger après chaque ingrédient.
Former une boule, l’envelopper dans du papier-film et la mettre au frigo pour 2 heures minimum
Préparer la ganache :
Préchauffer le four à 180°.
Chauffer le lait et la crème dans une casserole, retirer du feu juste avant l’ébullition puis ajouter le chocolat en morceaux. Remuer jusqu'à ce qu'il soit fondu. Réserver.
Étaler la pâte à tarte entre deux feuilles de papier sulfurisé, foncer le moule avec la pâte, piquer la pâte avec une fourchette, la recouvrir avec un disque de papier sulfurisé et la garnir de haricots secs. Cuire 15 minutes puis retirer les haricots secs et laisser refroidir.
Ajouter l'œuf et le jaune à la crème au chocolat en fouettant. Verser la ganache dans le fond de tarte, saupoudrer d’éclats de pistaches. Remettre la tarte à cuire 15 minutes, à peine sortie du four y ajouter quelques framboises. Laisser refroidir.
lundi 25 juin 2007
Un pique nique, presque pas de pluie, un nombre incalculable de plats, des gourmands et des gourmets...
Samedi la troisième rencontre à l’est a eu lieu
sous la forme d’un pique nique au milieu d’un parc tout de vert vêtu…
Voilà la carte géographique des victuailles...
Devinette: saurez vous citer tous les plats présents sur ces couvertures?
Au menu….
L’absence absolue de certitude en ce qui concerne la météo (on ne vit pas à Strasbourg pour rien… les joies de la météo de l’est, ça nous connaît). J’avais passé les jours précédents à cliquer régulièrement sur la zone « Alsace » de la carte de météo France en espérant qu’à force de cliquer sur les nuages tout noirs et tout orageux ils allaient fuir de l’autre côté de la frontière…
Une vingtaine de gour
mands, des têtes que l’on connaît et revoit avec joie ; d’autres que l’on découvre avec l’envie d’entrevoir un peu plus qui se cache derrière les blogs et on découvre aussi avec encore plus de curiosité qui sont nos lecteurs…
Un coin d’herbe sous les platanes est repéré et rapidement un camaïeu de couvertures apparaît sur l’herbe et est vite recouvert d’un nombre incalculable de petit plats. Les appareils photos se mettent à crépiter, les bloggeurs se séparant rarement de leur arme…
Un pique nique de luxe, loin des sandwich et banales salades…
Des plats circulent de main en main, on commence par le salé, des assiettes qui se
remplissent puis se vident, l’incapacité de goûter à tout… ni même de savoir exactement qui a fait quoi… Une abondance de petites merveilles et un large choix de mets.
Il n’y a pas uniquement des plats élaborés, il y a aussi des boissons maisons, du vin, du crément, du sirop de sureau...
Un débat sur la meilleure pâtisserie de la ville : Naegel vs Mulhaupt qui a, pour mon plus grand plaisir, tourné en faveur de mon chouchou (Naegel) ; un autre débat sur les meilleurs glaces et sorbets de la ville (il paraît qu’il faut absolument goûter ceux de Christian…)
On discute allègrement entre gourmands, s’échangeant des adresses, parlant des restaurants du coin, car entre gourmet personne ne nous dit que l’on parle trop de bouffe, et puis mine de rien on ne parle pas uniquement de ça… ;)
La quasi absence de pluie, les deux trois gouttes qui sont tombées ne nous ayant pas atteint, protégés comme nous l’étions par les platanes...
Au final une fois de plus la mayonnaise à pris, j’ai passé un très bon moment, merci à Soho, Belle de blé, Marie, Elo, Claude Olivier, Anne, LN, Flo, Sandrine, Rachel, Clo ainsi qu'aux lecteurs Cathy, Caroline, Jean, Blonde d’être venus !
Merci aussi à Olivier, si déçu de ne pas pouvoir être avec nous qu'il nous a envoyé des macarons home-made... qui ne sont malheureusement pas arrivés à temps en Alsace (vive la Poste!)
À la prochaine fois !
Les recettes sont à venir…
Biscuits aux flocons d'avoine, au pavot et à la lavande

Cappuccino de foie gras & Brownie Décadent

Poivrons marinés & Bonbons de riz gluant à la banane

Des associations à découvrir:
Litchi & Crevettes
Pasteque & Feta

Les tartes:
Tarte tatin de tomates cerises & Tarte aux légumes

Tarte aux groseilles
Taboulé de chou fleur et les restes d'une verrine de foie gras
Magnifiques noisettes caramélisées et chocolatées
Superbe et délicieux (du croquant, du moelleux...)
Merci Soho pour la leçon, je vais tenter...
Réponse à la devinette en image
Je ne suis pas sûre de ne pas avoir oublié quelque chose
ni d'avoir respecté les intitulés excates
Ils ont déjà publié un billet:
LN
Rachel
Clo
Claude Olivier
Flo
Soho
Belle de blé
Recettes déjà publiées:
Macarons myrtilles-romarin d'Olivier
Tiramisu presque Ispahan au tofu soyeux de Flo
Challah au pralin de Flo
Tarte aux légumes grillés à la farine de riz
Cucciole de Calenzana sans blé
Brownie chocolat amande de Sandrine
Gateau chocolat-courgette, chez la Belle
Truffe au chocolats noie et blanc, pointe de cardamome, en Suisse
Salade de Penne, chez Rachel
Gaspatcho de melon, chez moi
Taboulé de chou fleur, chez moi
Couronne salée, chez moi
Tarte au chocolat, chez moi
jeudi 21 juin 2007
Un pain tout en saveurs qui donne envie de tartines méditerranéennes
Fête (faites ?) de la musique aujourd’hui.
Et bien profitez en bien si c’est votre truc, perso, j’ai décidé, as usual, de ne pas sortir de chez moi. Pour moi c’est la fête de la musiquepourrie, la fête des groupes catastrophiques qui massacrent des classiques, et quand bien même il y a un truc qui sort du lot et n’agresse pas vos oreilles, ça grouille de monde autour de ce coin de rue là… Joie :) D’ailleurs la fille vient de le dire à la radio « Vous chantez comme une casserole ? Qu’importe, c’est l’intention qui compte… »
Bref, je n’ai besoin d’une fête imposée ni pour célébrer la musique ni pour sortir faire la fête, donc ce soir, je ne déambulerai pas dans les rues Strasbourgeoises. En plus il va pleuvoir (et ça me réjouie, oui oui, je suis sadique à ce point-là ^^)
Sur ceux, pour éviter de faire ma rabat-joie totale, je vous concède du bout des lèvres que oui, peut-être n’étais-je jamais au bon endroit au bon moment et que oui, peut-être, il y a quelques trucs qui valent la coup…
J’aime beaucoup les tartines, repas simple, savoureux et vite préparé.
Mais j’ai une condition sine qua none pour les tartines : il faut absolument du bon pain, du très bon pain. Sinon pas la peine de chercher, la tartine sera ratée. C’est Anne qui m’a donné envie de remettre les mains à la pâte et de faire du pain à la hauteur de n’importe quelle tartine.
Pain au pesto de Anne, Papilles & Pupilles
350g de farine
1,5 cuillère à café de sel
1,5 cuillère à café de levure de boulange déshydratée
250ml d'eau tiède
70g de pesto (maison ou acheté)
Mélanger la farine et le sel. Délayer la levure dans l’eau tiède. Mélanger ensuite l’eau à la farine, bien pétrir la pâte sur un plan de travail fariné. Quand la pâte est élastique, former une boule, la mettre dans un saladier, recouvrir de papier sulfurisé et laisser lever 1H30 (la pâte doit doubler de volume).
Une fois que la pâte a levé, l’étaler en rectangle au rouleau à pâtisserie sur un plan de travail fariné, tartiner ce rectangle de pesto. Rabattre le bord gauche du rectangle au milieu puis le bord droit sur le même milieu. Tartiner à nouveau la surface de pâte et refaire le même pliage : rabattre le bord gauche sur le centre puis le bord droit sur le centre. Tartiner à nouveau puis rabattre le haut sur le bas. Pour la technique du pliage tout en photo (c’est plus simple) allez chez Anne.
Placer sur la plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Laisser lever à l’abri des courants d’air pendant 45 minutes pendant que le four préchauffe à 230°C.
Enfourner et cuire 30 minutes (si le pain dore trop, le recouvrir d’une feuille de papier aluminium vers la fin de la cuisson).
Laisser refroidir sur grille.
Tartine rayée aux aubergines et aux tomates
Pour 2 personnes :
1 aubergine
Huile d’olive
Sel & Poivre
2 tranches de pain au pesto
1 cuillère à café de pesto
2 tomates en tranches
Un petit morceau de parmesan en copeaux
3-4 feuilles de basilic
2 poignets de roquette
Vinaigre balsamique
(Baies roses)
Laver l’aubergine, la couper en tranches épaisses (1 à 1,5 centimètres) arroser chaque tranche d’un fin filet d’huile d’olive et saupoudrer de sel et de poivre. Faire dorer sous le grill du four. Le temps est variable selon votre four, et à quelle hauteur dans le four vous enfournez, bref, il faut surveiller. Moi j’enfourne dans le tiers supérieur, pas directement sous le grill ; ça me laisse une marge de sécurité et j’évite ainsi de cramer mes tranches d’aubergine. Quand une face est dorée, sortir du four, retourner les tranches, les arroser d’un filet d’huile d’olive et les saupoudrer de sel et de poivre. Faire dorer ces faces de la même manière.
Éponger ensuite les rondelles d’aubergines entre deux feuilles de sopalin.
Cette étape peut être réalisée la veille et les aubergines conservées au frigo.
Faire griller deux tranches de pain au pesto recto/verso, y étaler ensuite une très fine couche de pesto.
Découper les tomates en tranches. Alterner sur le pain les tranches de tomates et celles d’aubergine. Saupoudrer de copeaux de parmesan (réalisés à l’aide d’un économe) et mettre les tartines sous le grill quelques minutes (surveillez !!)
Au sortir du four ciseler les feuilles de basilic au-dessus des tartines.
Servir avec une salade de roquette assaisonnée avec de l’huile d’olive, de vinaigre balsamique, de sel, de poivre du moulin et de baies roses moulues.
Bruschetta toute simple et toute bonne
Pour deux personnes :
2-3 tomates
2 tranches de pain au pesto
1 gousse d’ail
Huile d’olive
Sel & Poivre
Roquette
Vinaigre balsamique
(Baies roses)
Peler, épépiner et couper en dés les tomates. Cette étape est rendu possible sans le passage dans le bain d’eau bouillante grâce à cette merveille qu’est l’éplucheur zyliss®, je ne remercierai jamais assez Pascale de me l’avoir fait découvrir.
Faire griller les tranches de pain recto/verso. Éplucher la gousse d’ail, la couper en deux et frotter avec elle les tranches de pain d’un côté. Ajouter sur le même coté un filet d’huile d’olive, verser une grande quantité de dés de tomates dessus, saler, poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive.
Servir la bruschetta sur un nid de roquette assaisonnée d’un mélange huile d’olive + vinaigre balsamique + sel + poivre du moulin + baies roses finement moulues.
mercredi 20 juin 2007
Mille et une feuilles, entre l’aubergine et la tomate, n’oublions pas le chèvre
Emilie et Sandrine m’on demandé de dévoiler 7 vérités, vous savez le petit jeu qui circule (parmi tant d’autres) sur les blogs en ce moment… et bien je vais y répondre mais sans respecter les règnes un peu gnan-gnan-gnan (oui, je suis une rebelle…. Mouahahah…) et en ne vous dévoilant que des vérités ayant rapport avec… la cuisine. Alors, je vous arrête tout de suite, NON ma vie ne tourne pas uniquement autour de la bouffe, mais ce blog SI ! :)
Alors… Ma cuisine (oups, kitchenette !) doit faire 1 mètre carré…. J’ai l’habitude de dire « Je mange de tout sauf des abats et des coquillages » ce qui est un bon résumé, bien que je mange quand même des foies de volailles, des moules selon comment elles sont cuisinées, du boudin mais en petites quantités… Petite je mangeais des escargots et la gelée qu’il y avait avec le fois gras, deux choses que je n’aime plus du tout aujourd’hui… Je ne sais pas cuisiner la viande rouge, c’est une vraie catastrophe, c’est tout juste si j’arrive à faire cuire un steak haché et j’exagère à peine… J’ai des souvenirs horribles de poisson blanc poché dans un liquide ou des dés de carottes se battaient en duel et ou le poisson (ça aurait été de la lotte ça ne m’aurait pas étonnée) ressortait couvert d’une sale écume peu ragoûtante (c’était quoi ce truc immonde qui aurait pu de me dégoûter du poisson que tu nous faisais maman ?)… Gustativement je suis l’opposé de ma sœur, grosso modo ce qu’elle préfère c’est ce que j’aime le moins et ce que je préfère c’est ce qu’elle n’aime pas (facile pour ma mère hein ?)… Je suis comme Aude une psychosée du rangement (mais pas du ménage ^^) et de l’organisation, cela se retrouve notamment dans mes classeurs de recettes : je découpe, imprime, recopie des recettes à droite à gauche que je colle mais pas n’importe comment, il y a un classeur chocolat, un autre fruit, un légume, un poisson, un viande (avec chaque bestiole séparée des autres) et le classeur féculent a des feuilles de couleurs différentes selon que ce soit des pâtes, du riz ou des patates… Bon, ça doit faire sept là…
Ensuite je suis censée faire suivre le questionnaire à sept personnes, ce que je ne vais pas faire…. Par contre je vais vous mettre les liens des sept dix derniers blogs culinaires francophones que j’ai ajouté à ma bloglines (bien que littéralement je n’utilise pas bloglines mais un logiciel encore mieux pour mac, oui, les mac y’a qu’ça de vrai ^^). Bon, vous allez me dire que c’est pas des trucs ultra nouveaux mais que voulez vous, je ne fréquente plus blog appetit depuis longtemps (beaucoup trop chronophage) alors je mets du temps à dénicher les nouvelles perles ; et puis c’est les derniers ajoutés, ce qui veut dire ce que ça veut dire, je ne vous dis pas que je les ai ajouté ce week end, car j’ajoute pas des blogs tous les jours (ce qui serait possible vu le nombre de blogs culinaire, ce qui serait donc possible mais…. Beaucoup trop chronophage...)
Méli Mélo Gastronomique
Délice Urbain
Dimanche soir à Chateauguay
La bouche pleine
A la bonne vôtre!
B Comme Bon
La cuisine de Dali
Cuisine Plurielle
Set de Table
Les recettes de Vinipette
Bon, passons aux choses sérieuses....
Pour deux personnes:
1 aubergine
Huile d’olive
Sel & Poivre
Fromage de chèvre
2 cuillères à café bombées de pesto
2 tomates
Laver l’aubergine, la couper en tranches épaisses (1 à 1,5 centimètres) arroser chaque tranche d’un fin filet d’huile d’olive et saupoudrer de sel et de poivre. Faire dorer sous le grill du four. Le temps est variable selon votre four, et à quelle hauteur dans le four vous enfournez, bref, il faut surveiller. Moi j’enfourne dans le tiers supérieur, pas directement sous le grill ; ça me laisse une marge de sécurité et j’évite ainsi de cramer mes tranches d’aubergine. Quand une face est dorée, sortir du four, retourner les tranches, les arroser d’un filet d’huile d’olive et les saupoudrer de sel et de poivre. Faire dorer ces faces de la même manière.
Éponger ensuite les rondelles d’aubergines entre deux feuilles de sopalin.
Cette étape peut être réalisée la veille et les aubergines conservées au frigo.
Pour le mille feuilles, rien de plus simple, on commence par préchauffer le four à 200°C. Ensuite, il suffit d’alterner une tranche d’aubergine, une tranche de chèvre, tartiner un peu de pesto sur le fromage de chèvre, ajouter une rondelle de tomate, une d’aubergine, encore fromage tartiné de pesto, une tranche de tomate et pour finir encore une rondelle d’aubergine.
On fait ça deux fois pour avoir deux mille feuilles et on enfourne pour 15 minutes environs (peut etre un peu plus si les aubergines ont été grillées la veille et sortaient juste du frigo)
lundi 18 juin 2007
La rose Bakery s’invite à la soirée de fin d’exams
La dernière fois que j’étais chez le coiffeur, la coiffeuse m’a particulièrement agacée en me faisant poireauter pour la simple raison que grosso modo elle s’occupait de trois personnes en même temps. Il y a difficilement des choses qui m’énervent plus… on ne peut pas gérer un planning correctement pour ne s’occuper que d’un client à la fois et éviter ainsi que mémé voit ses cheveux prendre feu sous la machine étrange venue tout droit de la station mir ? Bref, pendant qu’intérieurement je bouillonnais (ce qui me connaissent bien n’en seront pas étonnés…), extérieurement je lisais ELLE. Et il y avait un article sur la Rose Bakery. La Rose Bakery je connaissais, sans jamais y être aller, j’en avais entendu parler à droite et à gauche et de plus en plus à l’approche de la sortie du livre de recettes. Cependant j’étais un peu étonnée, je voyais ça comme un salon de thé british bio-bobo-branchouille, mais le côté bio était un peu au premier plan dans ma tête. Et la lecture des recettes m’a rappelé un truc évident que j’avais pourtant oublié : bio ne veut pas dire sain. En effet, quand on voit les quantités hallucinantes de beurre et de sucre utilisées, ça fait peur.
Toujours est-il que deux trois recettes m’ont intéressées, j’ai dégainé mon carnet et mon stylo et recopié quelques trucs, notamment une tarte ricotta-tomates-cheddar et un brownie cheesecake. Les brownie cheesecake j’en avais déjà vu un ou deux par-ci par-là, mais il m’a fallu cette recette et l’occasion de la fête de fin d’exam pour me décider à m’y mettre.
Bon, comme la recette ne me plaisait qu’à moitié, je l’ai beaucoup modifié : diminuer le beurre et le sucre (380g à la base !!), augmenter le chocolat et en prendre du corsé, changer et doubler les proportions de la préparation fromagère, (infimes à côté du brownie à la base) et au final c’était parfait, le côté brownie comme le coté cheesecake, ce fut un grand succès.
Brownie cheesecake
A réaliser la veille...
Pour 25 à 30 carrés
Pour le cheesecake :
250g de ricotta
150 g de fromage frais (Carré frais)
4 cuillères à soupe de sucre en poudre
1 cuillère à café d’extrait de vanille
2 œufs
120g de crème fraîche épaisse
2 cuillères à soupe de farine
Pour le brownie :
200 g de beurre
300 g de chocolat noir 86% de cacao environ
6 oeufs
200g de sucre en poudre
1 cuillère à café d’extrait de vanille
150 g de farine tamisée
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 180°C.
S’occuper d’abord du fromage : mélanger la ricotta, le fromage frais, le sucre, la vanille, les œufs, la crème fraîche et la farine. Bien mélanger et réserver.
Réaliser le brownie : faire fondre le beurre et le chocolat au bain marie, pendant ce temps, mélanger dans un saladier les œufs, le sucre, la vanille, bien mélanger puis ajouter le mélange beurre/chocolat, mélanger puis incorporer la farine et le sel.
Recouvrir un moule carré de papier sulfurisé, y verser la préparation au chocolat. La recette conseil d’ajouter la préparation au fromage « dessinant des tourbillons, formez le motif de votre choix, sans trop mélanger les deux préparations» perso, moi j’ai mis la préparation dans la poche à douille et je l’ai incrusté dans la préparation au brownie.
Faire cuire 25 à 35 minutes (la préparation fromagère doit être figée, moi je l’ai cuit 35 minutes). Laisser refroidir dans le four puis mettre au frigo pour 24h, découper en petits carrés au moment de servir (ou avant).
Ce qui m'a posé un problème c'est de le faire à la manière d'un cheesecake (2 jours avant & concervation au frigo) ou d'un brownie (le jour même et pas de frigo)? Finalement j'ai choisi la méthode hybride: le faire la veille, le concerver au frigo et le sortir du frigo quelques heures avant de le servir...

Merci à Schlitt pour ce week end extra!
Et pour les curieux de la Rose Bakery, je vous conseille d'aller faire un tour par ici!
samedi 16 juin 2007
Découvertes fruitées!
Cette année j'ai découvert deux nouveaux fruits, le premier, l'annone, c'est LN qui me l'a fait découvrir et j'ai tout de suite adoré, on le trouve ponctuellement dans les épiceries exotiques; le deuxième, la grenadelle, est plus courant et on peut le trouver dans les supermarchés. Pour l'instant je n'ai fait que les déguster nature mais à l'avenir je vais peut être m'amuser avec... en tous cas je voulais vous les faire découvrir...
Annone
L’annone ou pour faire savant Annona glabra (Annonaceae) a d’autres
noms : chérimole, anone des marais ou corossol des marais… c’est un
fruit de la forme et de la taille d’une grande mangue, sa peau est
verte et il y a comme des écailles brunes qui y sont dessinées. Quand
on l’ouvre on découvre de gros pépins noirs (non comestibles) et une
chaire blanche absolument délicieuse, un peu granuleuse, qui se mange nature, crue à la
petite cuillère. On doit pouvoir la cuisiner, mais je ne l’ai jamais
fait. Cette chair est molle, douce, sucrée, juteuse et sa texture est
peut être proche d’une poire bien mure et elle est délicieusement
parfumée.
On sait que le fruit est mure quand sa peau est souple et on la trouve chez nous en hiver.
L’arbre, le corossolier (ou chérimolier) des marais est un arbre
tropical originaire de Floride et des Caraïbes, les pays producteurs
sont donc surtout les pays d’Amérique du Sud.
La grenadelle ou pour faire savant Passiflora ligularis (Passifloraceae) a d’autres noms : grenadille sucrée ou grenadille douce. C’est un fruit originaire des régions chaudes d'Amérique du Sud, des montagnes des Andes.
Ça ressemble beaucoup au fruit de la passion, le fruit est jaune-orangé, rond avec une petite queue dure au sommet, les nombreuses graines dures et noires sont entourées d’une pulpe gélatineuse comestible et délicieuse.
Il y a trois différences majeures avec le traditionnel fruit de la passion (outre le goût, sublime et délicat) :
- La peau ne se fripe pas
- La peau est plus coriace et luisante
- Le fruit est un peu plus gros
vendredi 15 juin 2007
Comme à l’épicerie
L’épicerie est un lieu particulier que j'aime beaucoup; entre le resto, le café, le salon de thé… je veux vous en parler depuis longtemps, mais je ne l’ai toujours pas fait :( Un jour viendra…^^ À l’épicerie on mange de la soupe, de la salade et surtout… des tartines… Il y a une sélection immuable de tartines à la carte ainsi que des tartines de saison sur les tableaux noirs qui parsèment le lieu. Souvent je choisis une tartine de saison, mais quand aucune ne m’inspire, c’est souvent vers ma préférée de la carte que je me tourne, la tartine pruneaux et fourme d’Ambert, que j’ai décidé de me faire chez moi…
Tartine pruneaux & fourme d’Ambert
Pour deux personnes :
Du bon pain (ici, j’ai choisi le pain minute de Lauriana, bon, mais un peu trop de goût de levure je trouve)
250g de pruneaux
Sel et poivre
250g de fourme d’Ambert
Griller le pain recto et verso.
Dénoyauter les pruneaux, les mixer en purée. Étaler cette purée sur le pain grillé, saler et poivrer, ajouter une tranche assez fine de fourme sur chaque tartine.
Mettre sous le grill pour 15 minutes environs (le temps de cuisson dépend quand même beaucoup de la puissance du grill, le fromage doit commencer à fondre et être légèrement doré)
Servir avec une salade verte.
L'épicerie
6, Rue du Vieux Seigle
67000 Strasbourg
jeudi 14 juin 2007
Ramène ta fraise !
J’ai une relation très particulière avec les fraises, pendant des années, je n’ai fait que les croquer entières, en les tenant par leur petite queue verte, poussant le vice à ne pas vouloir les manger si ma mère les avait équeuter ou pire découper en morceaux (sacrilège !), la contre partie, c’est que les fraises, je ne les cuisinais pas (du tout). Mais cette année, j’ai un peu (beaucoup) changé mes habitudes, un billet de Anne m’y a poussé et surtout une cargaison de fraises lorraines que Krikri m’a ramenées en direct de son jardin (oui oui, il y a eu des jalouses ^^ ). Merci Krikri!
Je voulais goûter l’association fraise & vinaigre balsamique, avec Blonde on avait déjà assaisonné une simple salade de fraises avec une touche de balsamique sans vraiment être complètement convaincues, j’ai décidé d’utiliser une réduction de balsamique…
Fraises & réduction de balsamique
Faire réduire sur feu doux 40mL de vinaigre de balsamique jusqu’à n’avoir qu’une cuillère à soupe de concentré sirupeux. Découper vos fraises comme bon vous semble et les napper de réduction de balsamique. Pas très compliqué quoi... :)
Verdict : mouais… c’est bon mais pas complètement convaincant… d’où m’a décision de tester le caramel de vinaigre balsamique, pour voir… J’ai suivie la recette de scally, en fait la recette de caramel de balsamique est celle de Ségolène, postée en commentaire ici.
Fraises au caramel de balsamique
Mettre dans une casserole 100g de sucre semoule et 100g de vinaigre balsamique, mélanger, porter à ébullition puis laisser réduire à feu doux jusqu’à avoir une consistance très sirupeuse, épaisse. Tremper vos fraises dans ce caramel ou choisissez plutôt de verser ce caramel sur les fraises.
S’il vous reste du caramel, il se garde très bien quelques jours et se réchauffe très bien.
Cette version à l'avantage de me permettre de garder ma manie de croquer les fraises sans les découper! Miam! :)
Verdict : extra ! c’est vraiment délicieux, je l’ai refait depuis plusieurs fois et les plus septiques ont tous étaient convaincus ! À tester absolument avant la fin de la saison des fraises !
Salade de fraises au citron et à la menthe
Recette simple et délicieuse de Odélices
Laver, équeuter et couper 300g de fraises en morceaux ; émincer 6 feuilles de menthe.
Mélanger les fraises, la menthe, le jus d’un demi citron et 1 cuillère à soupe de sucre. Laisser macérer/reposer au frigo.
Ensuite je me suis prise de la lubie des fraises aux sirops doux, sirop d’hibiscus, sirop de gingembre, sirop menthe & citron. Parmis les trois, certains s’en douteront, ma version favorite est sans hésiter celle au gingembre, parfaitement dosée, gingembrée doucement, juste ce qu’il faut ! Parfait.
Fraises en sirop d’hibiscus
Mettre dans une casserole 150mL d’eau et 3 cuillères à soupe de sucre, porter à ébullition afin de dissoudre le sucre. Hors du feu, ajouter 1 cuillère à soupe bien bombée de fleurs d’hibiscus séchées laisser infuser/refroidir pendant 15 minutes, filtrer et verser sur les fraises (300-400g environ), laisser macérer/reposer au frigo jusqu’au moment voulu.
Fraises en sirop de menthe et de citron
Mettre dans une casserole 150mL d’eau et 3 cuillères à soupe de sucre, porter à ébullition afin de dissoudre le sucre. Hors du feu, ajouter le zeste d’un citron jaune, le jus d’un demi citron et 10 feuilles de menthe finement ciselées remettre sur le feu à petit bouillon trois minutes environ ; laisser ensuite refroidir puis verser sur 400g de fraises lavées équeutées et découpées en morceaux. Laisser reposer au frigo.
Fraises au sirop de gingembre
Peler et râper un morceau de gingembre de la taille d’un pouce.
Mettre dans une casserole 150mL d’eau et 3 cuillères à soupe de sucre, porter à ébullition, ajouter le gingembre et laisser bouillonner 5 minutes puis laisser infuser/refroidir hors du feu. Filtrer et verser sur 300g de fraises lavées équeutées et découpées en morceaux. Laisser macérer/reposer au frigo jusqu’au moment voulu.

























































