mercredi 31 janvier 2007
Une base, deux possibilités
Encore du mascarpone dans mon frigo, logiquement je fais non pas un mais du tiramisu.
J’ai cette fois opté pour un dressage dans l’assiette, ça présente tout de suite mieux, ça ne prend pas trop de temps… et en plus ici, les invités peuvent choisir leur parfum et la taille en fonction de leur appétit… c’est la porte ouverte à plein de variations…
Pour la base, il faut (pour 8 à 10 personnes):
5 oeufs
70 g de sucre en poudre
500 g de mascarpone
1 pincée de sel
Des biscuits boudoirs
Fouetter les jaunes d’œuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Ajouter le mascarpone, fouetter bien pour éviter les grumeaux.
Monter séparément les blancs d’oeuf en neige avec une pincé de sel, les incorporer à la préparation au mascarpone.
On peut la préparer la veille sans aucun problème.
Pour la version Tiramisu au thé Matcha
Il faut pour 5 portions:
5-6 cuillères à café de matcha
Faire un thé au matcha avec 200mL d’eau et une cuillère à café de matcha.
Tremper quatre (ou trois, ou deux, tout dépend de la taille désirée pour la part de tiramisu) boudoirs dans le thé. Attention à ne pas trop imbiber les biscuits sinon ils vont rendre de l’eau et ce n’est pas top.
Les disposer dans une assiette, recouvrir d’une couche de crème au mascarpone, saupoudrer de matcha, ajouter encore une couche de biscuits légèrement trempés, puis du mascarpone et une pluie de poudre verte.
Pour la version Tiramisu cacao – Bailey’s
Il faut pour 5 portions :
125mL de bailey’s
125mL de lait
Du cacao non sucré
Tremper quatre (ou trois, ou deux, tout dépend de la taille désirée pour la part de tiramisu) boudoirs dans le mélange bailey’s + lait.
Les disposer dans une assiette, recouvrir d’une couche de crème au mascarpone, saupoudrer de cacao, ajouter encore une couche de biscuits trempés, puis du mascarpone et une pluie de cacao.
Personnellement, j’ai préféré la version cacao-bailey’s…
ensuite c’est une affaire de goûts…
mardi 30 janvier 2007
Prague, en photos
Et voilà, rentrée de Prague
Les exams finis, le deuxième semestre qui a déjà commencé...
Bref, c'est reparti!
Quelque photos de Pague sous la neige
car il y avait bien de la neige
et il faisait surtout un froid de canard!
L'île Kampa
La synagogue espagnole,
les armoiries de la ville et un clin d'oeil à Peggy
Un peu de Népal et de Tibet...
Le vieux cimetière juif
où les stèles sont enchevêtrées les
une sur les autres
Le pont Charles et vue sur le chateau de Prague
Le musée de la vieille pharmacie
Déformation professionnelle?
Des tournesols en plein hiver
La place de la vielle ville
avec l'église Notre Dame de Tyn
et l'église Saint Nicolas, de jour comme de nuit
La ruelle d'or
L'horloge astronomique de l'hôtel de ville de la vieille ville
Sous la neige,
la cathédrale Saint Guy,
ses gargouilles... qui crachent des batons de glace...
oui, c'est le mois de janvier à Prague
Le couvent de Strahov
et sa majestueuse bibliothèque
Le palais des expositions
Centre d'Art moderne et contemporain
Mon coup de coeur,
ma target architecturale
"Ginger & Fred" ou "The dancing house"
par Frank Gehry, l'architecte ayant déjà commis
le célèbre musée Guggenheim de Bilbao.
Bluffant, non?
mardi 23 janvier 2007
Fromage frais & radis roses
Fromage frais & radis roses
Pour deux personnes :
100g de fromage de chèvre frais
50mL de crème liquide
50mL de lait
Quelques brins de ciboulette
1 gousse d’ail épluchée et finement cisaillée
sel, poivre et baies roses
20 radis
Mélanger le fromage frais, la crème et le lait. Ajouter une partie de la ciboulette, l’ail, le sel, le poivre et les baies roses moulues. Bien mélanger, verser au fond d’un verre.
Laver, sécher et découper les radis en très fines lamelles, les verser sur le fromage, saupoudrer du reste de ciboulette.
C'est frais (idéal avec les températures printanières ici) et très bon! J'ai beaucoup aimé, c'est si simple et rapide que je le referai.
J’ai été peu présente sur mon blog comme sur ceux des autres ces derniers temps. Tout simplement car j’étais en révisions (intenses) puis maintenant en exams (…). En prime mon appareilphotochéri est en réparation (ahem…). Je ne vais pas revenir tout de suite puisque même si demain j’ai ma dernière épreuve, qui finit à 15h30, je pars à 17h ici :
Oui, j’ai toujours été une adepte des enchaînements rapides, des timing serrés au grand dam de ma mère qui voulait toujours me voir souffler un moment avant d’enchaîner. Mais je suis comme ça… Ne pas perdre une minute. Cette escapade ne pouvait pas tomber à un meilleur moment… et je verrais peut-être Prague sous la neige…
vendredi 19 janvier 2007
J’aime pas la confiture
C’est vrai, je n’aime pas la confiture, j’ai jamais trop aimé ça.
Petite, aux petits déjeunés, je ne voulais ni confiture, ni nutella, ni miel… moi, je mangeais des tartines de « faux fromages » (kiri, vache rieuse, chavroux…)... et avec du vrai pain, pas de la baguette... et oui, dès le départ j'étais chiante exigeante.
Et en fait… le fromage (le vrai) et la confiture, ça peut aller très bien ensemble…
Idée d’apéro
Dés de comté et confiture de myrtilles au poivre de Sechouan
Idées pour remplacer le traditionnel plateau de fromage…
Roquefort tartiné de confiture de clémentines aux saveurs de pain d'épices
De la confiture aux clémentines et aux épices… sa douceur et ses épices contrebalancent parfaitement la puissance du roquefort et les goûts s’équilibrent, aucun de prenant le dessus… association inattendue mais très réussie.
Mille feuilles de crottin sucré à la confiture de figues violettes
De la confiture de figues violettes et du crottin de chavignol…
Figues et chèvre, de toutes façons, je ne peux pas résister…
Un mille feuille contrebalançant celui-ci.
mercredi 17 janvier 2007
Sans doute le dernier de la saison – Deuxième partie, deuxième moitié
Quartiers de potimarron au four
Recette de ELLE
Accompagnement pour deux personnes, plat pour une personne (mais tout dépend de la taille du potimarron):
Un demi potimarron
Huile d’olive
8 gousses d’ail non épluchées
2 cuillères à soupe de cassonade
1 cuillère à café de piment d’Espelette
Sel & poivre
2 cuillères à soupe de graines de courge
30 g de parmesan
Ciboulette
Préchauffez le four à 180°.
Laver, essuyer et couper le demi potimarron en 8 quartiers. Les déposer dans un plat allant au four, verser un filet d’huile d’olive. Ajouter les gousses d’ail, saupoudrer de cassonade, de piment d’Espelette, du sel et du poivre.
Cuire 30 minutes.
Faire griller à sec avec une pincée de sel les graines de courge, les saupoudrer sur les quartiers de potimarron, ajouter des copeaux de parmesan (réalisés avec un économe) et un peu de ciboulette.
Note : tout ce mange, y compris la peau qui est très bonne (si si !!)
Verdict : C’est un délice ! J’ai nettement préféré cette version par rapport à la première. C’est tellement simple et excellent ! Dire qu'il va falloir attendre un an pour refaire cette recette! ;)
lundi 15 janvier 2007
Sans doute le dernier de la saison – Première partie, première moitié
J’ai acheté un potimarron, on en voit de moins en moins sur les étals et ce sera sans doute le dernier de l’hiver…
Crumble de potimarron
Pour deux ramequins :
Un demi potimarron
Un filet d’huile d’olive
Sel et poivre
45g de farine blanche
35g de farine de châtaignes
30g de parmesan fraîchement râpé
30g de noisettes
60g de beurre ramolli
Muscade
Couper le demi potimarron en quelques lamelles et le faire cuire à la vapeur. La durée est variable en fonction de la taille du potimarron/des lamelles. Il faut que le potimarron soit cuit et que l’on puisse « l’éplucher » facilement. Après l’avoir épluché, le découper en gros dés.
Déposer les dés dans le fond des ramequins, recouvrir d’un filet d’huile d’olive, de sel et de poivre.
Préparer la pâte à crumble en mixant dans le bol d’un robot les farines, le parmesan, les noisettes, le beurre, sel, poivre, muscade. Recouvrir les dés de potimarron de cette préparation, je vous conseille de ne pas faire une couche trop épaisse de crumble (car sinon le haut de la couche de crumble sera parfaitement cuite et croustillante alors que la couche au contact des potimarrons pas encore cuite… ou alors tout sera bien cuit mais la couche supérieure carbonisée…)
Cuire à 200° pendant 20 minutes.

Envie d'un autre crumble au potimarron? C'est chez Débo.
vendredi 12 janvier 2007
Top 10 de mes recettes de 2006
Chantal & Ninnie m’ont demandé de faire moi aussi mon top 10 des recettes publiées en 2006… Mon blog est encore tout-nouveau-tout-beau –il n’a même pas un an- mais il n’empêche que j’ai eu du mal à choisir 10 recettes et je me suis aussi rendu comte qui mon top 10 des photos aurait été différent de mon top 10 des recettes… Détail marrant, le blog de Chantal est né le 5 juin… le miens a débarqué sur la blogosphère le 6 juin (facile à retenir, c’est la date de l’anniversaire de ma soeurette…)
Cheesecake au citron
Je me devais de commencer par un cheesecake, une de mes obsessions ;)…
le choix fut rude…
Avec ce cheesecake au citron je trouvais enfin une texture tendre,
crémeuse et une consistance idéale.
Le dessert parfait…
Entre les chocolate Pot de Jamie Oliver et les pralinés feuilletées de Scally,
aucune de ces recette n'est de moi…
mais cette association est à tomber: ces crèmes au chocolat sont ultra onctueuse
et terriblement chocolatée,
associées au croustillant complètement craquant
des pralinés feuilletés maison… c’est irrésistible.
Figues au fromage de chèvre frais
Car les figues c’est un délice…
Car le fromage de chèvre c’est purement irrésistible…
Et car les deux ensemble se marient divinement bien
Je suis assez fière aussi de ma Trilogie autour du Matcha :
glace, madeleine et mini éclairs tout droit sortis de la planète mars…
Mes raviolis au parfum d’Asie…
En fait je me suis auto-épatée et je ne m’attendais pas à ce que ce soit
aussi bon, aussi beau, aussi facile…
Miam miam miam
Et pour la leçon de pliage, c’est ici.
Mon Ispahan
Juste parce qu’ils en jettent ;)
Et puis c’est beau, c’est bon… que demander de plus ?
Matcha soba à la japonaise
Parce que les matcha c’est déjà terriblement bon à la base…
mais qu’en plus cette recette est superbe et les sublime…
Le sorbet au cacao…
Car il est terriblement fort en chocolat et que j’aime terriblement ça
« Pains » asiatiques aux oignons verts
Un repas autour de la cuisson à la vapeur
et des petits pains étonnants, proches des Banh Bao…
moelleux et délicieux
Mille feuilles au chocolat et aux framboises
Mon fruit préféré et à ma drogue quasi quotidienne… comment résister ?

Déjà pas mal de personnes ont fait leur top 10
ou on été invité à le faire...
J'aimerais bien quant à moi voir les top 10 de 2006 de Béa, Cécile et Sigrid
jeudi 11 janvier 2007
Yen, Paris - Restaurant japonais différent
Quand on dit « restaurant japonais », on pense généralement « sushi & autres sashimi »… et c’est un cliché un peu réducteur pour la cuisine japonaise. Yen s’applique à faire découvrir un autre pan de la gastronomie nippone : les soba (des pâtes japonaises à base de farine de sarrasin). Des soba sous toutes leurs formes… mais surtout, des soba faites maison à partir de farines importées du Japon par le maître des lieux, un japonais, cela va de soi. Et les soba maison, c’est pas franchement pareil que celles que l’on achète chez Paristore ! ;)
Le restaurant est situé à deux pas du café de Flore. Dès l’entrée, on sent que l’on n’est pas n’importe où… d’abord la décoration est plutôt travaillée, zen & minimaliste, ensuite, c’est simple, nous sommes les seuls caucasiens… il y a uniquement des asiatiques (sans doute japonais) … c’est un gage de qualité, si les japonais exilés à Paris viennent y manger non ? Et bien oui, c’est vraiment bon et très différent de notre cuisine à nous. De quoi emmener nos papilles en vacances pour leur plus grand plaisir.
Avant d’entrer dans le vif du sujet (les soba) on peut choisir d’opter pour du tofu (Goma Tofu – Tofu au sésame servi froid ou Tofu no Hiyayyako – Tofu frais au gingembre à la sauce soja) ou des légumes (Otsukemono – Assortiment de légumes salés saumurés, Ohitashi – Légumes de saison marinés ou Nasu no dengaku – Aubergines et courgette frites, nappées de miso rouge et miso blanc, servies grillées)… personnellement nous avons partagé un Maguro to abokado no salalda ou la Salade de thon cru et d’avocat, sauce de soja et wasabi… c’était délicieux, le thon était d’une qualité innommable… un délice qui fondait dans la bouche.
Ici donc, honneur aux soba… que ce soit les soba servies en bouillon…
Kake Soba – Pâte en soupe chaude
Hanamaki Soba – Pâtes, algues, graines de sarrasin fries et noix de coquille St-Jacques
Kamonamban Soba – Pâtes, émincés de canard et poireaux
Tempura Soba – Pâtes, beignets de crevettes et légumes
Kaki Soba – Pâtes en soupe chaude aux huitres mi-cuites
… ou les soba servies froides
Mori Soba – Pâtes sur panier rond avec sauce soja
Gomadare Soba - Pâtes sur panier rond avec sauce de sésame
Kamo Seiro – Emincés de magret de canard en bouillon et pâtes froides sur panier rond
Ten Seiro - Pâtes sur panier rond et beignets légers de crevettes et légumes
Une fois vos pâtes froides dégustées, on vous apportera dans une théière, non pas du thé, mais le bouillon de cuisson des soba, on verse de ce bouillon dans le reste de sauce et on boit ça… et c’est très bon…
… et surtout n’oubliez pas qu’il est très poli, il est même de rigueur de prendre votre bol dans votre main, vos baguettes dans l’autre et de slurper bruyamment vos soba… C’est comme ça que ça se mange !
Pour ceux qui ne sont pas très soba, c’est sûr que ce n’est pas l’adresse idéale… On notera cependant que la maison propose aussi beaucoup de tempura (notamment Tempura no moriawase – Assortiment de beignets légers de crevettes et légumes).
Coté dessert, c’est tout aussi parfait et délicieux… d’abord un choix de glaces (sésame noir, sésame blond, matcha…) mais aussi (et surtout) une sélection de pâtisseries signées… je vous le donne dans le mille, AOKI !! Naturellement je n’ai pas su résister à l’appel du mille feuilles au matcha…
Si vous voulez manger japonais autrement qu’à travers des sushi & sashimi, c’est l’endroit idéal. Je n’ai aucun doute en ce qui concerne ce restaurant, il doit être un des rares restaurants japonais français à avoir reçu le label « Cuisine Japonaise Authentique ».
Côté prix, et c’est à préciser, c’est un restaurant haut de gamme et les prix sont en conséquence :
Amuse-bouche japonais de 5 à 10€
Entrée de 14 à 19€
Plats 28€
Pâtes froides de 10 à 18€
Pâtes en soupe chaude de 12 à 20€
Yen
22, rue Saint-Benoît
75006 PARIS
Téléphone : 01 45 44 11 18
Note: une recette de Soba sur ce blog? C'est ici.
mercredi 10 janvier 2007
Velouté de panais
Le panais, c'est quoi?
Ca ressemble à quoi?
Et bien ça ressemble à ça...
Comme je n'avais pas pensé à photographier les miens,
ces photos viennent d'ici et d'ici.
Velouté de panais
Pour 3 énooormes bols ou pour 6 portions
600g de panais
1 échalote
1 filet d’huile d’olive
10 châtaignes
800mL bouillon Kub ou de bouillon de volaille
poivre blanc, muscade, sel
400mL crème liquide allégée (après les fêtes, on peut très bien se le permettre ^_^)
Une bonne poignée de graines de courges
Éplucher les panais et les détailler en gros cubes.
Éplucher et émincer l’échalote, la faire revenir dans une cocotte minute (ou un fait tout) dans un filet d’huile d’olive. Ajouter les châtaignes et les morceaux de panais. Faire revenir quelques minutes puis ajouter le bouillon, le sel (un peu mais pas trop), le poivre et la muscade.
Fermer la cocotte et cuire 15 minutes à partir du moment où la cocotte commence à chuchoter. (Adapter le temps de cuisson si vous réalisez cette soupe dans un fait tout).
Pendant ce temps, faire dorer à sec dans une poêle, avec un peu de sel les graines de courges.
Retirer la cocotte du feu, mixer au blender pour un effet encore plus velouté, ajouter la crème, mixer à nouveau, rectifier l’assaisonnement en sel, poivre et muscade.
Servir saupoudré de graines de courges.
mardi 9 janvier 2007
Nougat blanc aux amandes et aux pistaches
J’ai trouvé cette recette chez Petite Lolie. J’ai obtenu un nougat parfait côté goût, mais côté consistance, ce n’était pas vraiment ça… il était à la fois cassant et trop coulant (il avait bien une forme et tout et tout mais à manger c’était vraiment pas pratique, tout collant) bref il n’avait pas du tout le côté tendre et moelleux désiré… MAIS, car il y a un mais, je (crois) savoir pourquoi… c’est « ma » faute puisque ma thermosonde ne monte qu’à 130°C et que la recette nécessite une température de 150°C… je vais donc tacher de trouver un vrai thermomètre valable pour éviter de jauger au pif ce genre de choses… et je referai une tentative...
125g d'amandes
125g de pistaches
50g de blanc d'oeuf (2 petit blanc d'oeuf)
440g de sucre
100g de glucose (= 50g de glucose en poudre + 50mL d’eau)
200g de miel
Faire dorer à la poêle les amandes et les pistaches.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel, quand le fouet laisse des traces dans la préparation, ajouter progressivement tout en fouettant 20g de sucre.
Faire chauffer dans une casserole le reste de sucre avec le glucose. Porter le mélange à 150°C.
Parallèlement, faire chauffer dans une autre casserole, le miel à 130°C.
Verser le miel sur les blancs tout en continuant de fouetter. Faire ensuite de même avec le mélange sucre-glucose et continuer à fouetter les blancs après incorporation du mélange sucre-glucose.
Ajouter les amandes, mélanger, puis verser le nougat sur une plaque garnie de papier sulfurisé, couvrir d'une autre feuille et lisser/aplatir avec un rouleau à pâtisserie. Laisser refroidir.
Découper selon votre envie (vous pouvez le découper après un passage au frigo, il sera plus cassant et ce sera plus facile), enlever les feuilles de papier sulfurisé et conserver au sec dans du film alimentaire.






























































































