lundi 31 juillet 2006
Mad about Ginger
Mrs. Woolf : You do remember that my sister is coming at four with the children?
Nelly : Yes, Madam. I had not forgotten.
Mrs. Woolf : China tea, I think. And ginger.
Nelly : Ginger, Madam...
Mrs. Woolf : I'd like to give the children a treat.
Nelly : We'll have to go to London for ginger, Madam. I haven't finished this, and there's the rest of lunch to get ready.
Mrs. Woolf : The 12.30 train, Nelly, will get you into London just after one, if you return on the 2.30, you should be back in Richmond soon after 3. Do I miscalculate?
Nelly : No!
Mrs. Woolf : Well then, is something detaining you Nelly? I can't think of anything more exhilarating than a trip to London.
« The Hours », film de Stephen Daldry
« Vous n’avez pas oublié que Vanessa et les enfants viennent à quatre heure ?
- Non, Madame, je n’ai pas oublié. » […]
Virginia dit : « Il faudra du thé de Chine, je pense. Et du gingembre confit.
- Du thé de Chine, Madame ? Et du gingembre confit ?
- Nous n’avons pas eu Vanessa depuis plus de quinze jours. Je préfère lui offrir quelque chose de meilleur que les restes de notre thé d’hier.
- Pour me thé de Chine et le gingembre confit, il faudra aller à Londres. On n’en vend pas par ici.
- Il y a un train toutes les demi-heures, un car toutes les heures. […] Le train de midi trente vous amènera à Londres à une heure et quelques minutes. Le train de deux heures trente vous ramènera ici juste après trois heure, ponctuellement et sans vous presser, avec le thé et le gingembre. Mes calculs sont-ils exacts ?
- Oui » dit Nelly
« The Hours », livre de Michael Cunningham
J’aime beaucoup le gingembre… que ce soit le gingembre mariné avec les sushi, le gingembre frais dans des plats d’inspiration asiatique… ou un morceau de gingembre confit avec mon thé. Le gingembre confit j’ai découvert ça chez LN et depuis elle m’en amène de temps en temps. J’en avais gardé une petite poignet dans mon placard et j’avais une idée précise : faire des financiers au gingembre confit. Je n’avais jamais fait de financiers alors j’ai décidé de suivre la recette de Bernard Loiseau proposée par Marie, puisqu’elle nous disait qu’ils faisaient l’unanimité…
Financiers au gingembre confit
170 g de beurre + une noix pour les moules
140 g de sucre glace
120 g de poudre d'amandes
45 g de farine
30g de gingembre confit finement émincé
4 blancs d'oeufs
sel
Chauffer le beurre dans une casserole jusqu'à ce qu'il prenne une couleur noisette. Le faire refroidir, sans pour autant le laisser figer.
Dans un saladier, mélanger le sucre, la poudre d'amandes et le gingembre confit, puis ajouter la farine et le sel. Incorporer ensuite les blancs d'oeufs (non battus) dans le mélange, et enfin le beurre noisette. Bien homogénéiser la pâte et la mettre au réfrigérateur pour la figer pendant 1 h.
Préchauffer le four à 180°C. Beurrer les moules au pinceau avec un peu de beurre fondu. Les remplir de pâte jusqu'au bord. Les enfourner 20 minutes environ. Les sortir du four, les démouler aussitôt et les laisser refroidir sur une grille.
Je les ai fait dans des mini moules à cake puisque je n’ai pas de moule à financier… Mais je ne pense pas qu’il y ait une grande différence…
Verdict : Je pense que le gingembre est parfaitement dosé. Ni trop peu, ni trop… Mais par contre je trouve ces financiers beaucoup trop gras. Pour moi dans un gâteau le beurre doit savoir se faire oublié, là il y en a trop, on « sent » qu’il y a du beurre… La prochaine fois, je testerai la recette de Béa.
dimanche 30 juillet 2006
Ma participation au barbecue de Mc
Une soirée dans le jardin de Mc, au bord (et dans) la piscine... à faire griller de la viande marinée, des saucisses, du maïs... à déguster les délicieuses feuilles de vignes farcies de Mc... à parler français, allemand et anglais et à se rendre compte que décidément on ne sait plus mais plus du tout parler allemand!....
Le taboulet qui n’en est pas un…
Regardez mon taboulet de près… vous ne voyez rien qui cloche ? quelque chose d’étrange ? Vous êtes sûr que c’est du taboulet ? regardez un peu de plus près…
Si les Allemands semblent appeler coucous tout ce qui contient de la semoule… moi je viens d’appeler taboulet quelque chose qui n’en contient pas…
Et oui, voici mon taboulet sans semoule…
D’après une recette du "Cuisine & vins de France" de cet été
1 chou fleur
2 petites courgettes
2 carottes
2 navets
1 botte de radis
le jus d’un citron
4 cuillères à soupe d’huile d’argan
3-4 pincées de ras el hanout
sel & poivre
Note : l’huile d’argan est une huile marocaine, si vous voulez en savoir plus à son sujet, allez voir le reportage de Lilo ou ici.
Laver et détailler en dés les courgettes.
Laver, éplucher et détailler en dés les carottes et les navets.
Laver et détailler les radis en rondelles.
Faire cuire les carottes et les navets 7-10 minutes au cuiseur vapeur, ajouter ensuite les courgettes et les radis et faire cuire 5 minutes. Goûter pour voire s’il faut ajouter quelques minutes de cuisson, les légumes doivent être encore croquants.
Retirer les feuilles du chou-fleur et retirer les tiges pour ne garder que les sommités ; les laver & les égoutter. Les mettre dans le mixeur et mixer pour obtenir des grains de la taille de grains de semoule.
Préparer la « sauce » en mélangeant le jus de citron, l’huile, les ras el hanout, le sel et le poivre.
Mélanger la « semoule », les légumes et la sauce. Mettre au frais quelques heures.
L’illusion est quasi parfaite non ?
Voilà le taboulet fraîch’attitude !
La tarte au citron et au pavot de la Turtle
Je craque pour les desserts au citron, j’aime de plus en plus cette acidité, je devrais peut-être postuler pour devenir membre du Club des Fanatiques de Desserts Citronnées qu’Estelle et Cléa ont crée. Cependant si "pour chaque fanatique de chocolat, il existe un fanatique de citron" (The Gourmet Cookbook) alors là je dois dire que pour moi la balance penche quand même franchement du côté du chocolat…
D’ailleurs, j’ai remarqué que les desserts au citron font beaucoup moins l’unanimité que ceux au chocolat… Je sais pas, peut être que le citron, on aime ou on n’aime pas… Peut-être que l’acidité, on aime ou on n’aime pas… Et y aurait-il une tendance selon laquelle, les filles seraient plus enclines à aimer les desserts citronnés ?... je ne sais pas, mais je m’interroge…
Quand j’avais vu cette recette sur le blog de Alhya, je savais que je n’allais pas tarder à la tester car j’aime beaucoup l’association citron & pavot. En plus j’ai le même réflexe qu’elle : dès qu’une recette contient de la gélatine, je zappe… Je ne sais pas trop pourquoi, je n’ai pas été traumatisé à la cantine dans ma tendre enfance comme elle… Au contraire, je me rappelle que petite, je mangeais les dés de gelée avec le foie gras… mais plus maintenant… Je n’aime pas tout ce qui est gélatineux. Je n’ai jamais pu ingurgiter la moindre cuillère de mousse de fruits (pourtant ça n’a pas une texture gélatineuse) et quand un entremet à base de mousse de fruit se retrouvait dans mon assiette, il quittait la table dans le même état qu’il y était arrivé. Depuis peu, je me dis que c’est idiot, qu’on doit pouvoir faire des choses pas trop mal avec de la gélatine, mais je n’ai toujours pas franchi le pas… Quoique, il y a euh… déjà un deux mois (!!) j’ai acheté de l’agar agar avec la ferme intention de l’utiliser… un jour… mais ce jour ne s’est toujours pas présenté.
Par contre, contrairement à Alhya, chez moi, la tarte au citron est NON meringuée of course… Je n’aime pas la meringue (comme ça on pourrait croire que je suis une fille compliquée… mais non, rassurez vous, je mange de tout… enfin, pas tous les abats…) voici donc ma version de la tarte citron-pavot mais sans meringue…
La pâte sablée:
250 g de farine
60 g de poudre d'amande
70 g de sucre
175 g de beurre ramolli
2 cuillères à café de graines de pavot
1 jaune d'oeuf
La crème au citron:
4 gros citrons non traités
150 g de sucre
300g de crème fraîche épaisse
5 oeufs
2 cuillères à café de graines de pavot
Préparer la pâte sablée:
Mélanger dans un saladier, du bout des doigts, la farine, la poudre d'amandes, le sucre et le beurre ramolli en morceaux. On doit obtenir un mélange sablonneux. Ajouter les graines de pavot et quelques de zeste de citron finement hachés. Ajouter le jaune et remuer rapidement pour bien le répartir.
Étaler la pâte sur une feuille de papier sulfurisé de la taille du moule, foncer un moule à tarte. Mettre le plat à tarte au congelateur 30 puis cuire à 220°C jusqu’à ce que la pâte soit légèrement dorée.
Préparer la crème au citron:
Zester et presser les 4 citrons
Battre dans un saladier les jaunes et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse légèrement, ajouter ensuite les blanc d’œufs, les zestes finement hachés et le jus de citron. Mélanger.
Faire chauffer doucement la crème, quand elle commence à frémir, mettre à feu doux et ajouter le mélange précédent. Laisser cuire doucement, en remuant et en veillant à ce que cela n'attache pas au fond. Quand la crème commence à s'épaissir (environ 5-10 minutes), la retirer du feu et ajouter le pavot. Verser la crème sur la pâte et cuire vingt minutes à 180°C. Au bout des 20minutes, je l’ai laissé dans le four éteint encore quelque temps.
Attention lors du démoulage et du service, la pâte est fragile !
Mettre au frigo quelques heures avant de la manger.
On peut la faire la veille sans problème, elle est même (presque) meilleure le lendemain.
Cette tarte est forte en citron, comme j’aime (si votre passion pour le citron est plus modérée, diminuer un peu les quantités de zestes et de jus de citron), onctueuse… et je craque pour les paillettes de pavot… une excellente recette !
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Soupe fraîche de melon anisée
En hiver mon grand dada c'est les soupes, en été, c'est les soupes glacées...
C'est vite fait, plein de (fruits &) légumes, ça se prépare à l'avance, c'est frais et léger et l’on peut varier les parfums... que demander de plus?
Celle ci m'a particulièrement plu...
Pour 3-4 personnes
500g de chair de melon (donc deux melons de taille moyenne)
1 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès
1 cuillère à soupe ou 1 cuillère à café (selon les goûts) d’absinthe (mais n’importe quel alcool anisé fera l’affaire)
ciboulette
2-3 pincées de piment d’Espelette
sel, poivre
quelques tomates cerises
quelques billes de mozzarella
pics à brochette
Couper les melons en deux, retirer les pépins, prélever quelques billes de melon pour les brochettes puis passer au mixer le reste de la chaire. Ajouter le vinaigre, l’absinthe, la ciboulette, le piment, le sel, le poivre. Mixer pour bien mélanger. Goûter pour vérifier l’assaisonnement (il faudra peut-être rajouter du sel ou/et du piment).
Mettre au frais quelques heures avant de déguster.
Réaliser de petites brochettes en alternant les billes de melon, les billes de mozzarella et les tomates cerises ; les conserver dans un récipient fermé ou dans du papier film et les mettre aussi au frais.
Simplissime, non ?
Et bien j’ai adoré. Ok, là je me lance des fleurs, je pense avoir quand même un bon sens de l’autocritique… mais cette soupe était vraiment très bonne, le pouvoir de l’anis associé au piquant du piment d’Espellette a absolument ravie mes papilles…
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Tourtière aux pommes
Je me souviens de vacances avec mes parents un été (il y a trèèèès longtemps), dans le Gers à Eauze. Pendant ces vacances, nous avions découvert les tourtières aux pommes… Spécialité de Gascogne. Mon père en avait acheté (car chez nous, c'est mon père le prédisposé aux courses...) très très souvent pendant notre séjour, nous avions dû tester toutes les boulangeries du coin! C’était le dessert de l’été ! La surprise, c’était qu’à notre retour en Lorraine, notre boulanger s’était mis à faire des tourtières !?? Et bien, lui aussi avait découvert la Gascogne pendant ses vacances !
Tourtière aux pommes à la manière d’Hélène Darroze
Pour 4 tartelettes:
Des feuilles filo
80g de beurre
20mL d’Armagnac
1 cuillère à café d’extrait de vanille
1 gousse de vanille
3 pommes
Pour mon plus grand malheur, je n’ai pas trouvé de feuille de filo (et c’est pas faute de ne pas avoir cherché…) j’ai donc du me rabattre sur des feuilles de bric. Je préfère toujours travailler les feuilles de filo, je trouve ça plus facile et j'en trouve sans problème quand je suis à Strasbourg, mais ici, c'est une autre affaire!
En prime, ultime sacrilège, j’ai remplacé l’Armagnac par du rhum… Mais bon, rhum et vanille ça le fait aussi non ?
Faire fondre doucement le beurre, hors du feu y ajouter l’extrait de vanille, l’intérieur de la gousse de vanille et l’armagnac.
Peler et épépiner les pommes, les tailler en fines lamelles.
Détailler la pâte filo en carrées de 8 cm de côté. Il faut 8 carrés de 8 cm de côté environ par tartelettes.
Badigeonner chaque carré recto verso avec le mélange beurre-armagnac.
Dans le moule à tartelette, déposer deux carrés de filo en quinconce, puis 4 lamelles de pommes, puis à nouveau deux carrés de filo en quinconce, des pommes, des carrés de filo, des pommes et finir par deux dernières feuilles de filo en quinconce.
Découper des lamelles de feuilles de filo (3 par tartelette) un peu plus larges que des tagliatelles et les utiliser pour décorer le dessus de la tartelette.
Réaliser chaque tartelette l’une après l’autre car les feuilles de filo sèchent très vite.
Cuire à 180°C pendant 15 minutes.
Normalement ça se mange tiède… mais par les températures qui courent…
Au risque de vexer Hélène Darroze ;), je ne suis pas convaincue par cette technique… Bon, c’est peut être car je n’avais pas de feuilles filo… Mais je trouve qu’il n’y a pas assez de pommes…
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Une île de verdure au milieu d’un champ de fraise
Voici ma participation à la nouvelle (et onzième) édition du kikiveutkivientkuisiner (KKVKVK pour les intimes) qui se déroule cette fois ci chez Sylvie d’amuses bouche… qui a décidé de nous faire tous faire… des îles flottantes… Quand j’ai vu ça j’étais pas ravie : j’aime pô les îles flottantes… enfin les îles caramélisées je veux bien mais la crème anglaise, booarf… c’est pas trop my cup of tea… J’ai réfléchie un peu (ça m’arrive de temps en temps… mais là c’est les vacances, le cervelle est en mode off pour encore pas mal de semaines… et oui c’est beau la vie d’étudiants! ;) et finalement cette idée s’est imposée à moi…
Pour 3 personnes :
Pour un champ rouge : Mixer 600g de fraises avec 6 feuilles de menthe, le jus d’un petit citron (ou d’un demi gros citron) et plusieurs tours de moulin à poivre (de Sechuan c’est encore mieux). Mettre au frais.
Pour des îles vertes : Monter 2 blancs d’œuf avec une pincée de sel en neige peu ferme, ajouter ensuite un sachet de sucre vanillé et 1 cuillère à café et demie rase de thé matcha (ou 1 cuillère à café bien bombée). Continuer à battre les œufs jusqu’à avoir une neige très ferme. Réaliser un thé Matcha dans une casserole : quand l’eau frémie ajouter le thé (approximativement 1 cuillère à soupe rase de thé Matcha pour 1L d’eau), bien mélanger au fouet, quand le thé frémis, y pocher des cuillérées à soupe de blanc d’œuf : les laisser cuire quelques secondes d’un coté puis les retourner et les faire cuire quelques secondes de l’autre coté. Les égoutter et les mettre dans au frigo jusqu’au moment de dresser le dessert.
C’est plutôt light comme dessert non ?
mercredi 26 juillet 2006
Raviolis au parfum d’Asie
Pour la cuisine asiatique, j’ai toujours du mal à lier un plat à un pays précis… Mais je pense que dans ce cas c’est vraiment pas grave puisque ils doivent manger des raviolis un peu partout en Asie non ?
De la pâte à raviolis
J’avoue que j’ai triché, je n’ai pas du tout fait la pâte à raviolis, je me suis contenté de l’acheter.
Pour la farce :
2 gousses d’ail
1 morceau de gingembre de taille moyenne
2 blanc de poireaux
500g de crevettes roses
1 cuillère à soupe d’huile de sésame
1 cuillère à soupe de sauce soja
poivre
Éplucher l’ail et l’émincer.
Éplucher le gingembre (et là encore votre nouveau épluche « légumes » zyliss® est magique, éplucher une racine de gingembre devient extrêmement rapide et les pertes sont entièrement minimisée ! Magique je vous dis !... ) et l’émincer.
Laver les poireaux et les couper en petits morceaux, les faire revenir dans un peu d’huile à la poêle.
Décortiquer les crevettes.
Mettre l’ail, le gingembre, les poireaux, les crevettes au mixer. Ajouter l’huile, la sauce soja, poivrer (ne surtout pas saler because sauce soja déjà excessivement salée) et mixer jusqu’à obtenir une sorte de « pâte »… de la consistance des rillettes je vais dire pour donner une idée.
Réalisation des raviolis :
Alors là j’ai improvisé… si quelqu’un a une technique plus efficace, je suis très intéressée. Mais au final celle ci marche très bien et j’ai trouvé mes raviolis très jolis.
Prendre un carré de pâte, mettre une cuillère à café de farce au milieu.
Mouiller avec de l’eau deux côtés adjacents du carré avec un pinceau, rabattre les deux côtés non mouillés sur les deux côtés mouillés : on a un chausson triangulaire.
Mouiller avec de l’eau, sur seulement l’une des faces, les deux cotés adjacents du triangle et froncer la pâte en faisant un sorte d’accordéon avec. Maintenir la forme en pinçant quelques seconde entre les doigts… Ça tient parfaitement !
Bon, je ne suis pas sure d’avoir été très clair… mais j’ai fait du mieux que j’ai pu !

Les raviolis sont prêts, ils ne sont pas beaux
en rang d’oignons, à attendre leur cuisson ?
Pour la cuisson, point de vapeur pour cette pâte à raviolis, je les ai plongés dans l’eau bouillante et je les ai sortis à l’écumoire dès qu’ils avaient passé quelques secondes à la surface.
Avant et après la cuisson
Sauce pour tremper les raviolis
Alors là… je savais que je me devais d’en faire une mais j’avais zéro idée de comment procéder, je voulais lui donner un petit goût sucré… donc voici ma petite sauce improvisée :
5 cuillères à soupe de sauce soja
4 cuillères à soupe de miel
3 cuillères à soupe d’eau
sésame
Mélanger le tout.
Alors là, je vais m’auto-congratuler, mais c’était très bon !
Personnellement j’ai beaucoup aimé les raviolis, le gingembre était très bien dosé ; quand à la sauce j’étais satisfaite de moi : une pointe de sucré, l’agressivité de la sauce soja diluée… c’était pas mal…
Miam miam…
mardi 25 juillet 2006
Pink Attitude
Dimanche, mon oncle est venu manger et, avec ma sœur, nous découvrions sa chère et tendre en quasi avant première, c’était marrant de se dire qu’on la voyait avant nos parents… J’avais décidé de faire une soupe fraiche aux betteraves… et le pouvoir de coloration des betteraves (plan de travail, mains… etc…) a rappelé à ma mémoire une recette de pâtes roses... À partir de là, je me suis dit que si déjà l’entrée et le plat étaient rose, il fallait que le dessert le soit aussi…
Donc voici mon menu « Pink Attitude » ou comment la blogosphère est le plus beau, le plus grand et le plus varié des livres de cuisine…
Pour la soupe froide, aucune hésitation, j’ai suivi à la lettre la recette de Soupe glacée aux betteraves, pommes et épices de scally. Mais je n’avais pas de betterave nouvelles comme elle, j’ai donc simplement utilisé des betteraves sous vide, déjà cuites que l’on trouve habituellement. Cette soupe était bonne, tout en douceur… Douceur du goût et douceur du velouté…
Pour 4-5 personnes
350 g de betteraves (à peu près 5/6 petites betteraves)
1 pomme (vous pouvez pousser la thématique et utiliser des Pink Lady ®)
1 oignon
2 gousses d’ail
4 pincées de mélange « 4 épices »
½ L de bouillon de poule
150 mL de crème liquide
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Peler les betteraves, laver-les et couper-les en petits cubes.
Peler la pomme, la coupez en cubes, un peu plus gros.
Peler et émincez ail et oignon.
Faire chauffer l’huile d’olive dans un fait-tout, y faire revenir ail et oignon sur feu doux pendant 5 minutes. Ajouter les cubes de betteraves et de pomme et remuer. Ajouter les épices, remuer. Ajouter le bouillon et porter à ébullition. Baisser le feu, couvrir et laisser cuire sur feu doux pendant environ 40 minutes (les betteraves et les pommes doivent être tendres).
Mixer au robot blender en ajoutant la crème liquide. Mettre au frigo quelques heures.
Linguine rose au pesto
Une belle coloration rose faite maison !… J’ai pioché cette idée chez bloggyboulga.
Il faut faire cuire ses pâtes le plus normalement du monde, on les égoutte et on les remet dans le fait-tout, là on verse du jus de betteraves et on mélange bien pour homogéneiser la coloration. Moi, j’ai récupéré le jus au fond du sachet de betteraves utilisées pour la soupe et c’était parfait mais on peut aussi presser les betteraves pour en extraire le jus.
Ça donne aux pâtes un joli rose mais pas de goût de betterave.
Servir avec du pesto et des lamelles de pecorino… ou une autre sauce au choix…
Sorbet de Cranberries et sablés aux cranberries
Pour le sorbet :
Mélanger dans une casserole 300mL d’eau et 50g de sucre; porter à ébullition. Hors du feu ajouter le zeste d’un demi citron finement émincé. Ajouter 160mL de jus de cranberries (moi j’ai fait mon jus à partir de 150mL d’eau et 13mL de pur jus concentré de cranberries). Laisser ce mélange refroidir au frigo et une fois qu’il est bien frais, verser le dans la sorbetière et turbiner jusqu’à la consistance souhaitée.
J'ai trouvé ce sorbet très bon, le goût de cranberries était bien dosé et le sucre aussi...
Pour les sablés, j’ai suivi la recette de AnneE, Station Gourmande
Pour environs 26 sablés :
120 g de farine
50 g de poudre d'amande
100 g de beurre pommade
Zeste d'un citron
50 g de sucre glace
25 g de cranberries séchées
Préchauffez le four à 170°
Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.
Rouler un boudin, l’emballer dans du papier film et le mettre quelques minutes au frigo pour durcir un peu la pâte et couper des tranches 1/2 cm. On peu aussi étaler la pâte entre deux feuilles de papier film et utiliser des emportes pièces.
Faire cuire 10 minutes sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Servir le sorbet avec les sablés, dans des verres à bourgogne par exemple...
Do you want more pink ?
Le menu rose de Pascale
Le dossier rose de Pascale pour Arts Culinaires
Le repas rose d'Emmanuele avec ici l'entrée (j'aime beaucoup cette idée), le plat, la table, le dessert
lundi 24 juillet 2006
J’ai retourné ma veste, pas complètement mais quand même…
Et voilà, j’ai un nouvel ustensile… Non, je n’ai pas un nouveau robot, non je n’ai pas une machine à pâtes ou une cocotte minute… C’est quelque chose qui a peu de chose à voir avec la cuisine… mais ici quand même un peu….
Moi, qui, il n’y a pas si longtemps jurais que jamais, ô grand jamais je n’utiliserai d’appareil photo numérique… Et ben voilà, non seulement j’en utilisais un (très très vieux… et même pas à moi – merci soeurette !) depuis quelques mois mais maintenant j’en ai un. Je l'ai choisi avec soin et de façon à ce que mon véritable passage au numérique se fasse en douceur et sans traumatisme...
Bref, le temps de potasser tous les manuels, que ce soit pour l’appareil ou pour le logiciel de traitement d’image (c’est tout nouveau pour moi…) et je m'attelle à la réalisation d'une bannière... et il y aura ici des photos, que j’espère de plus en plus belles (on peut rêver hein ?)… Bon, c'est pas l'appareil qui fait tout... mais quand même ça peut aider!
photo: ici
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Dimanche matin #1
La Buchteln de Mathilde...
Et voilà, moi aussi j’ai réalisé la célébrissime brioche de Mathilde : La Buchteln
Cette brioche doit être la plus célèbre de la blogosphère et sur son blog Mathilde recense toutes les Buchteln déjà réalisées…
250mL + 125mL de lait
1 cube de levure de 42g
500g de farine
75g + 2 cuillères à soupe de sucre
100g + 50g de beurre
1 oeuf
100g de pâte d'amande ou au choix du nutella, des carreaux de chocolat, de la pâte pistache, de la confiture… ou rien : nature
sucre glace
Faire tiédir 250mL de lait et y faire fondre le bloc de levure.
Dans un saladier, mélanger la farine, 75g de sucre, l'oeuf, le lait et 100g de beurre ramolli.
Pétrir la pâte, couvrir et laisser gonfler dans un endroit chaud pendant ½ heure.
Au bout de la 1/2 h pétrir à nouveau en ajoutant un peu de farine.
Puis séparer la pâte en 12-18 morceaux, fourrer chacun des morceaux avec la garniture choisie, j’ai opté ici pour du nutella, que j’ai fait prendre légèrement en masse au congélateur pendant quelques minutes, c’était plus pratique après à enfermer au sein d’un morceau de pâte à brioche.
Bien lisser les boules et les mettre dans un moule de 28cm de diamètre tapissé de papier sulfurisé
Laisser encore lever 20 bonnes minutes.
Faire fondre 50g de beurre et ajouter 125mL de lait et 2 cuillères à soupe de sucre. Bien mélanger et verser sur les boulettes de pâte un peu partout.
Enfourner pour 35 minutes (moi j’ai du ralonger un peu) a four préchauffer 200° et penser eventuellement à couvrir votre brioche à mi-cuisson pour éviter qu’elle ne bronze trop.
Je n’ai pas saupoudré ma brioche de sucre glace à la sortie du four mais je l’avais saupoudrée de cannelle avant d’enfourner.
samedi 22 juillet 2006
Passion cheesecake
Le hasard de mes déambulations new-yorkaises m’a amené à passer devant une pâtisserie qui a attiré mon regard… elle était toute petite et de l’extérieur j’ai pu voir qu’il y avait un petit cheesecake aux fruits de la passion qui n’attendait… que moi ! Et il s’est avéré très bon, une texture quasi parfaite et un parfum de fruit de la passion très présent… Mmhhh…
Je me suis demandé comment je n’avais pas pu y penser plus tôt ? Un cheesecake aux fruits de la passion !…
Et comme j’ai tenté le tout pour le tout lors de mon voyage retour en glissant dans mon sac du Philadelphia… il fallait bien que je me ressoude à sortir mon four de son chômage technique...
J’avais donc enfin
entre les mains le saint graal du cheesecake : du Philadelphia… J’ai
testé une nouvelle recette, toujours dans le but de trouver LA
recette idéale (je sais que je ne suis pas la seule à la recherche DU
cheesecake)… Le choix du fromage, du temps de cuisson, de battre ou non les blancs en neige change à chaque fois la texture et chaque cheesecake est différent des autres, ce n'est pas Schlitt, expert en la matière qui va me contredire...
250g de biscuits (ici un mélange de sablés de Retz au chocolat et de Roudor® au chocolat)
100g de beurre
250g de Philadelphia ®
80g de sucre
50g de beurre
4 œufs
100mL de lait
40g de farine
10 fruits de la passion
Faire ramollir votre fromage et les 50g de beurre à température ambiante.
Préchauffer le four à 160°C.
Émietter les biscuits et les mélanger à 100g de beurre fondu. Étaler ce mélange au fond d’un moule à charnière recouvert de papier sulfurisé. Tasser ces miettes de biscuits avec le fond d’un verre. Mettre le plat au congélateur pendant la préparation du reste.
Travailler le fromage pour le rendre plus crémeux, ajouter peu à peu le sucre et mélanger jusqu’à obtenir une consistance homogène.
Travailler le beurre en pommade et l’incorporer en plusieurs fois au mélange, toujours en mélangeant bien.
Ajouter ensuite les jaunes d’œufs un à un.
Ajouter le jus de 10 fruits de la passion. Pour cela on peut par exemple ouvrir les fruits et renverser leur contenu dans une passoire au-dessus du saladier et remuer la pulpe qui se trouve dans la passoire, le jus va passer dans le saladier. La quantité de fruits de la passion à utiliser est variable : plus les fruits seront mures (ils auront alors leurs coques bien fripées) plus il auront de goût… il faut donc adapter les quantités.
Ajouter le lait et la farine puis les blancs montés en neige.
Verser cette préparation dans le moule, au dessus de la couche de biscuits.
Faire cuire 1h15 puis laisser le refroidir et conserver 12 à 15h aux frigo avant de le manger…
Verdict : au final ce gâteau a plu mais je comme je reste toujours très critique, je suis déçue car je n’ai toujours pas trouvé la texture que je recherche, le philadelphia n'ayant pas changé le problème… j’aurais peut être du le faire moins cuire… enfin bref, la quête du cheesecake n’est qu’un long chemin…
Une autre recette de cheesecake: Baileys cheesecake
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